00:00Ce qui est intéressant, je ne sais pas si vous l'avez entendu,
00:02il a fait une très longue conversation téléphonique
00:04avec nos confrères de Fox.
00:06Fox avec lequel il s'était un peu embrouillé
00:08après une idylle assez longue
00:10en disant que leur sondeur ne valait rien,
00:12je cite, etc.
00:14Mais donc il y avait un couple de journalistes.
00:15Et je dois dire que pour une fois,
00:17Donald Trump était, comme on dit en américain,
00:20assez low-key.
00:21C'est-à-dire qu'il était assez humble.
00:23Il était tout à fait prêt à reconnaître les résultats
00:25qu'effectivement, comme Doral,
00:26se rapproche d'un raz-de-marée,
00:28en tout cas d'une vague très très très forte.
00:30Et il ne contesterait pas les résultats
00:34comme ce fut le cas en Géorgie
00:35lors des précédentes élections présidentielles.
00:38Bref, en revanche, effectivement,
00:39il a dit qu'il dispose des arguments constitutionnels
00:42pour veto de la loi.
00:45Mais il avait déjà contacté
00:47cinq représentants et sénateurs, etc.
00:50de l'opposition pour dire que voilà,
00:52que ça se passerait sans...
00:53C'est une conversation téléphonique assez longue.
00:54Il a duré près de 25 minutes.
00:56Et d'ailleurs, il a des mots très sympathiques
00:58pour les démocrates qui n'ont pas été entendus
01:00depuis, j'allais dire, dix ans.
01:02Mais pas très loin, en tout cas.
01:03Depuis 2016, je n'ai pas entendu
01:05Trump parler des démocrates comme ça.
01:07Souvenez-vous quand même des attaques
01:08contre Biden ?
01:09Oula, oui.
01:10Alors lui, c'est un peu...
01:10Sleepy Joe, etc.
01:12Il a pris en grippe deux...
01:14Enfin, l'un n'était pas candidat
01:15à le maire de New York,
01:16en la circonstance,
01:17mais surtout le nouveau sénateur du Michigan.
01:19Il l'a vraiment, vraiment pris en grippe.
01:21C'était très personnel.
01:22C'était des attaques personnelles
01:24très très fortes.
01:25Mais là, il semble accepter le résultat.
01:27Et puis, ce qui est très intéressant,
01:28c'est qu'il y a une perspective
01:30sur les élections présidentielles.
01:33Du coup, la reine des élections
01:34dans deux ans.
01:36Évidemment, Jean-Lémy s'est demandé
01:37est-ce que, voilà,
01:38chez les Républicains,
01:39est-ce que quelqu'un...
01:40Non, non, je ne veux pas.
01:41Et alors, après,
01:42on lui demande sur les démocrates.
01:44Il dit, mais moi, ce n'est pas moi
01:45qui vais quand même faire la publicité
01:46pour un candidat démocrate.
01:49Mais peut-être...
01:49Mais donc, il ne se promonce
01:50ni pour Rubio,
01:51ni pour J.D. Vance.
01:52Non, et ni pour...
01:54Ce qui risque d'être intéressant,
01:56c'est que, bon, malgré tout,
01:57la majorité à la Chambre
01:58et la majorité au Sénat,
01:59qui est quand même très forte,
02:01risque quand même
02:01de le mettre en difficulté
02:02sur un certain nombre de choses.
02:03Je pense notamment
02:04au dossier Epstein
02:07qui pourrait peut-être
02:08un petit peu ressortir.
02:09Ça, je crois que c'est quelque chose
02:11qui va quand même le contraire.
02:12Il n'aura quand même pas
02:13un tapis de rose
02:14pendant deux ans.
02:16Et ses successeurs
02:17sont successeurs.
02:19Ça va être intéressant.
02:21Ça sera peut-être...
02:22Je pense que J.D. Vance
02:23quand même
02:24a les faveurs du pronostic
02:25en tant que vice-président,
02:26mais allez savoir.
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