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00:17Bonsoir à toutes et à tous, ravie de vous retrouver dans le carrefour du soir sur Médien TV.
00:22Comme chaque soir, nous faisons le point sur les sujets du jour et nous éclairons les enjeux au Maroc comme
00:28à l'international.
00:29On commence par une question qui concerne le quotidien de chacun.
00:33Les services publics sont-ils moins bien perçus que les prestations privées ?
00:38Une enquête du Centre marocain pour la citoyenneté s'est penchée sur la satisfaction des usagers
00:43et nous en parlerons tout à l'heure avec Rachid Sédic, président de ce fameux centre.
00:49Au Maroc, toujours, le chômage atteint 10,5% au troisième trimestre selon le HCP.
00:57Dans le même temps, le nombre de personnes en emploi recule de 173 de 1 000.
01:03Que révèlent ces chiffres sur le marché du travail ?
01:06Pour en parler, nous recevons Mehdi Grigny, expert en employabilité dans le monde en question.
01:11Retour en France avec Mostafa Tossa, éditorialiste.
01:15À l'approche de la présidentielle de 2027, la droite et le centre cherchent leur stratégie
01:20et leur candidat face au Rassemblement national.
01:23Peuvent-ils se rassembler et autour de quels projets ?
01:27Et pour m'accompagner, comme tous les soirs, j'ai le plaisir d'avoir autour de la table avec moi
01:32Rita Zin, Nasriddin Ounein, Sarah Hamni et Nargis Béchiri.
01:38Bonsoir à tous les quatre.
01:41Rita, les derniers chiffres du chômage viennent de tomber.
01:45Qu'est-ce qu'ils nous disent de la situation de l'emploi au Maroc, Rita ?
01:49Une hausse au troisième semestre de 2026.
01:52Selon le HCP, le chômage a donc atteint 10,5% avec une hausse de presque 1%.
01:57On verra les détails.
01:59Merci Rita, à tout à l'heure.
02:00On vous retrouve en compagnie de Bachir Thiam.
02:03Nasriddin, pour votre point éco, vous nous parlez du prix des légumes qui font grincer des dents.
02:08Effectivement, pour ne nous parler rien que de la tomate,
02:10le prix monte jusqu'à 18 dirhams dans certains étals des grandes villes.
02:13On verra ça plus tard.
02:13Merci Nasser, à tout à l'heure.
02:15Sarah, sur les réseaux sociaux, vous vérifiez les fausses informations.
02:20Quelle info n'a pas résisté à votre vérification encore ce soir, Sarah ?
02:23Alors celle-là, ce soir, on va revenir sur une vidéo qui prétend montrer les prémices de la collision ferroviaire
02:31qui a eu lieu en Espagne la semaine dernière.
02:33Les images sont impressionnantes, on verra si elles sont authentiques.
02:37Très bien, merci beaucoup Sarah Nargis Béchiri.
02:40On vous retrouve en première partie du Carrefour pour votre JT Sport et en seconde partie pour votre Zoom Sport.
02:47Et Nargis, vous nous parlez de Mohamed Wahhabi qui dévoilera sa liste demain pour le prochain rassemblement des lions de
02:56l'Atlas.
02:56Tout à fait. Rendez-vous à 11h pour découvrir quelle liste aura dressé le sélectionneur national pour les deux confrontations
03:03face au Niger qui auront lieu au mois de novembre.
03:05Et vous allez nous faire patienter d'ici demain 11h.
03:09Merci beaucoup Nargis.
03:10Voilà, vous connaissez l'équipe.
03:11Le chômage repart à la hausse au Maroc.
03:21Il atteint 10,5% au troisième trimestre 2026 contre 9,5% au trimestre précédent.
03:28Une dégradation du marché de l'emploi révélée par les derniers chiffres du Haut Commissariat au plan.
03:37Jour de vote aux Etats-Unis.
03:39Les Américains sont appelés aux urnes pour des élections demi-mandat décisives pour la suite de la présidence de Donald
03:45Trump.
03:46Les démocrates espèrent provoquer une vague bleue et reprendre le contrôle du Congrès.
03:51Un scrutin qui pourrait rebattre les cartes du pouvoir à Washington.
03:57En Ukraine, les frappes russes compromettent un peu plus les espoirs de paix.
04:01Et au moins 26 personnes tuées dans une attaque contre un centre de distribution d'aides humanitaires installé dans une
04:07école de la région de Zaporizhia.
04:08Malgré cette nouvelle escalade, Moscou confirme des négociations avec Kiev et Washington les 10 et 11 novembre à Abu Dhabi.
04:35Au Maroc, d'après la dernière note du Haut Commissariat au plan sur la situation du marché du travail,
04:41le chômage repart à la hausse.
04:43Le taux national est passé de 9,5% à 10,5% entre le deuxième et le troisième trimestre
04:50de 2026.
04:51Autre indicateur préoccupant, le taux combiné du chômage strict et de la main-d'œuvre potentielle atteint désormais 15,7
05:00%
05:01contre 14,7% au trimestre précédent.
05:05Un chiffre qui mesure non seulement le chômage, mais aussi les besoins d'emploi encore insatisfaits sur le marché du
05:12travail.
05:14Le pouvoir d'achat des Marocains est au cœur des préoccupations du gouvernement.
05:19La chef du gouvernement, Fatima Zahra El-Mansouri, a présidé ce mardi à Rabat une réunion consacrée à l'évolution
05:26des prix
05:26et à leur répercussion sur le quotidien des ménages.
05:29Fatima Zahra El-Mansouri a reconnu le poids des difficultés économiques sur les familles marocaines,
05:34en particulier les catégories modestes et les classes moyennes.
05:38Elle a réaffirmé que la protection du pouvoir d'achat et la préservation de la cohésion sociale
05:44constituent des priorités absolues de l'exécutif.
05:47Principale décision annoncée, la création d'une commission interministérielle chargée de surveiller l'évolution des prix.
05:55Elle réunira périodiquement les départements concernés pour objectif d'anticiper les fluctuations du marché
06:02et de prendre les mesures nécessaires pour limiter leur impact sur les ménages.
06:09Et c'est un test politique majeur pour Donald Trump.
06:13Les Américains votent, ont voté aujourd'hui pour les élections demi-mandat.
06:18Des élections qui pourraient bouleverser les rapports de force à Washington.
06:22Les premiers bureaux de vote ont ouvert à 11h GMT et 250 millions d'Américains en âge de voter.
06:28Et près de 58 millions ont déjà déposé leur bulletin par anticipation ou par correspondance.
06:34Les démocrates espèrent reprendre la majorité à la Chambre des représentants
06:38et tentent également de faire basculer le Sénat.
06:40L'enjeu principal de ces élections, le contrôle du Congrès,
06:44mais aussi la capacité de Donald Trump à mener sa politique pendant les deux dernières années de son mandat.
06:50Donia Baruri.
06:52Ces élections permettent de renouveler les deux chambres du Parlement américain,
06:57la Chambre des représentants et une partie du Sénat.
07:00A la Chambre des représentants, les 435 sièges sont remis en jeu.
07:04Aujourd'hui, les Républicains disposent de 218 sièges contre 214 pour les démocrates et deux sièges vacants.
07:11Au Sénat, qui compte 100 membres, 35 sièges sont concernés par le scrutin.
07:16Les Républicains y détiennent 53 sièges contre 47 pour les démocrates et les indépendants qui leur sont alliés.
07:23Le rapport de force est donc particulièrement serré.
07:25Les démocrates doivent gagner au moins 4 sièges dans chaque membre pour reprendre le contrôle du Congrès.
07:31Et les sondages leur sont favorables, notamment à la Chambre des représentants.
07:35Au Sénat, la bataille sera beaucoup plus disputée.
07:38Une victoire démocrate changerait considérablement la donne pour Donald Trump.
07:42L'opposition pourrait lancer des enquêtes parlementaires sur son administration et bloquer certaines nominations.
07:48Un scrutin qui prend des allures de référendum sur sa présidence,
07:51alors que le coup de la vie, la guerre contre l'Iran et les critiques sur sa politique fragilisent son
07:57camp.
07:57Pour les deux dernières années de son mandat,
07:59Donald Trump pourrait donc devoir composer avec un congrès dominé par ses adversaires.
08:04C'est une annonce majeure de Donald Trump.
08:07Le président américain affirme vouloir mettre fin dès la fin de l'année à l'aide militaire annuelle de 3
08:12,8 milliards de dollars accordés à Israël.
08:16Lors d'un entretien téléphonique avec Fox News,
08:18Donald Trump a assuré avoir conclu un accord en ce sens avec Benyamin Netanyahou il y a plusieurs mois.
08:26Selon lui, le Premier ministre israélien aurait donné son feu vert à cette décision,
08:30estimant que son pays n'avait plus besoin de cette assistance financière.
08:36Une annonce d'autant plus importante que l'accord actuel entre Washington et Israël prévoit le versement de cette aide
08:42jusqu'en 2028.
08:44Pour l'heure, les modalités de son interruption restent à préciser.
08:50Et l'Iran prévient que le pays se réserve le droit de riposter.
08:55Une mise en garde après des informations de médias américains faisant état de frappes menées par les Etats-Unis
09:01contre l'île iranienne de Khashm dans le détroit d'Hormuz.
09:05Interrogé par des journalistes, le vice-ministre iranien des affaires étrangères, Kazem Raribabadi,
09:11a réaffirmé le droit de Téhéran à se défendre.
09:14Selon l'agence iranienne Isna, le responsable n'a toutefois pas explicitement confirmé que ces frappes avaient eu lieu.
09:25Le Qatar continue de jouer les médiateurs entre l'Iran et les Etats-Unis.
09:30Doha espère toujours parvenir à un accord susceptible de mettre fin au conflit au Moyen-Orient.
09:36Selon le ministère qatarie et des affaires étrangères, Washington et Téhéran restent engagés dans le processus de négociation.
09:44Le porte-parole du ministère Majed El Ansari assure lui que le Qatar facilite les échanges de propositions en temps
09:53réel entre les deux parties.
09:55Des efforts diplomatiques qui se poursuivent malgré la persistance des tensions militaires.
10:04A quelques jours de la reprise annoncée des négociations avec Moscou,
10:09Volodymyr Zelensky est à Berlin pour renforcer le soutien allemand à l'Ukraine.
10:14Le président ukrainien doit s'entretenir avec le chancelier Friedrich Merz
10:18alors que l'Allemagne demeure l'un des principaux soutiens de Kiev.
10:22Cette visite intervient une semaine des pourparlers prévus les 10 et 11 novembre prochains à Abu Dhabi sous méditation américaine.
10:30Berlin doit également accueillir à la mi-novembre une réunion de la coalition des volontaires
10:35qui rassemble les principaux alliés de l'Ukraine.
10:41La diplomatie tente de reprendre la main sur la guerre en Ukraine.
10:45Washington annonce de nouvelles négociations entre Kiev et Moscou les 10 et 11 novembre à Abu Dhabi.
10:52Mais sur le terrain, les frappes russes se poursuivent et continuent de faire de nombreuses victimes civiles.
10:58Dans ce contexte, quelle chance pour une nouvelle avancée diplomatique ?
11:02Nouha Bazir tente de répondre à ces questions.
11:06La guerre entre Kiev et Moscou reste prise entre escalade militaire et impasse diplomatique.
11:13Dans la nuit de lundi à mardi, des dizaines de missiles russes ont visé l'Ukraine.
11:18Une nouvelle offensive qui a touché plusieurs régions du pays,
11:21notamment des infrastructures énergétiques et un établissement hospitalier Kharkiv.
11:26Vladimir Zelensky dénonce une nouvelle vague d'attaques.
11:32Les Russes nous prouvent à nouveau qu'ils détestent l'Ukraine.
11:35Si la Russie souhaitait réellement une désescalade,
11:38alors après les événements d'Olechki, il y a eu un moment où des mesures humanitaires auraient pu se poursuivre.
11:45Nous l'avons proposé, mais la Russie continue de tuer.
11:51Cette nouvelle escalade militaire intervient à quelques jours d'une nouvelle tentative diplomatique.
11:56Les Etats-Unis préparent une reprise des négociations entre les belligérants
12:00les 10 et 11 novembre à Abu Dhabi.
12:02Oui, je peux confirmer cette date.
12:09La délégation russe se rendra bien à Abu Dhabi pour participer, pour parler trilatéraux.
12:18Quant aux négociateurs en chef côté russe,
12:21permettez-moi de vous rappeler la déclaration du président.
12:24Ce rôle sera confié à Vladimir Medinsky.
12:33Les discussions devraient notamment porter sur les conditions d'un cessez-le-feu,
12:37les garanties de sécurité réclamées par Kiev et la question des territoires occupés.
12:42Des dossiers sur lesquels les positions des deux camps restent profondément opposées.
12:46La reprise des pourparlers présente ainsi une nouvelle tentative de rapprochement,
12:51sans garantie d'avancée concrète vers un accord de paix.
12:56Des congélateurs transformés en véritables fours par des pirates informatiques.
13:02C'est ce qui vient de se produire dans plusieurs pays européens.
13:06Les températures ont parfois grimpé jusqu'à 50 degrés dans les systèmes de réfrigération de supermarchés,
13:11entraînant la destruction de nombreuses denrées alimentaires.
13:14Après la France le mois dernier, cette nouvelle série d'attaques soulève de sérieuses questions
13:19sur la sécurité des équipements connectés.
13:22Les explications de Donia Balori.
13:25La température des frigos et des congélateurs a brutalement augmenté,
13:29rendant des milliers de produits alimentaires impropres à la consommation.
13:33Plusieurs enseignes ont dû jeter leurs marchandises.
13:36Ce nouvel incident rappelle l'attaque similaire survenue en France le 12 octobre dernier,
13:41qui avait déjà perturbé les systèmes de réfrigération de plusieurs grandes chaînes de distribution.
13:46Selon Elena Johansson, la porte-parole de la chaîne suédoise Ika,
13:49les magasins concernés étaient tous reliés à un système externe de contrôle de la réfrigération
13:55fourni par le fabricant danois Danfoss, le même prestataire ciblé contre des enseignes françaises.
14:00Pour les autorités européennes, ces attaques sont particulièrement préoccupantes.
14:04Elles mettent en évidence la vulnérabilité des systèmes informatiques
14:08qui contrôlent des équipements essentiels à notre approvisionnement alimentaire.
14:12Pour l'heure, personne n'a revendiqué ces attaques et l'origine des opérations reste inconnue.
14:16En Belgique, une enquête a été ouverte.
14:20En France, la contestation contre la vie chère gagne les lycées et les universités.
14:26Les organisations de jeunesse annoncent une journée de mobilisation
14:30et promettent de perturber le fonctionnement de plusieurs établissements.
14:34Un premier mouvement de protestation à deux jours d'une nouvelle journée nationale de mobilisation prévue jeudi.
14:40Lycéens, étudiants, salariés et retraités sont appelés à manifester dans tout le pays
14:46pour dénoncer la hausse du coût de la vie.
14:49Les organisateurs espèrent faire monter la pression à travers une mobilisation intergénérationnelle.
15:01Direction le Sénégal, où une nouvelle impasse budgétaire et de nouvelles incertitudes sur l'aide financière du FMI persiste.
15:09L'Assemblée nationale, dominée par l'opposition, a une nouvelle fois rejeté ce mardi le projet de budget rectificatif 2026
15:18présenté par le gouvernement.
15:21Un revers politique majeur pour l'exécutif qui tente de redresser les finances publiques d'un pays lourdement endetté.
15:28Ce rejet pourrait compromettre le déblocage d'une aide de 2,2 milliards de dollars
15:34attendue du Fonds monétaire international.
15:37Le conseil d'administration du FMI n'a toujours pas validé l'accord préliminaire conclu en septembre avec les autorités
15:45sénégalaises.
15:46Une nouvelle incertitude pour un pays confronté à d'importantes difficultés financières.
15:57Allez, il est maintenant temps de prendre un peu de recul avec le dossier du soir avec Bachir Siam et
16:03Rita Zin.
16:14Rita, le chômage est toujours en hausse au Maroc.
16:18Si vous pouvez nous donner quelques chiffres là-dessus, Rita.
16:22Alors il y a une hausse au troisième trimestre de 2026.
16:26Le taux de chômage a atteint 10,5%.
16:28C'est une hausse de 1%, presque 0,9% selon les derniers chiffres du HCP
16:36qui sont parus dans l'enquête sur la main d'œuvre du Haut-Commissariat au Plan d'Anc.
16:42Et il montre que le nombre de personnes en emploi contre revenu a connu une baisse de 1,6%.
16:48On sait aussi que 173 000 personnes se retrouvent désormais en dehors du marché de l'emploi
16:57avec un total en emploi par contre de presque 11 millions.
17:02Et au troisième semestre de 2026, Salma, on sait aussi...
17:06Au troisième trimestre.
17:07Pardon, oui. Troisième trimestre, effectivement.
17:11La main d'œuvre donc s'établit à presque 12 millions de personnes.
17:15Et plus encore, ce que nous apprend cette nouvelle étude,
17:19c'est que les données sur la situation du marché du travail
17:22indiquent une sous-utilisation de cette main d'œuvre à près de 20%,
17:26ce qui illustre justement l'ampleur des besoins de travail non satisfaits.
17:32Cher, comment traduire tous ces chiffres ?
17:35Que Rita vient de dire, simplement que le marché du travail se dégrade.
17:39C'est ce que vous avez dit, je crois.
17:41N'est-ce pas ? Parce que le problème ne concerne pas uniquement les personnes sans emploi,
17:45vous l'avez rappelé, Rita, mais également celles qui souhaitent travailler davantage
17:48et ceux qui restent en marge du marché du travail.
17:52Tout ça est calculé dans ces chiffres que Rita vient de nous dire.
17:55En gros, ça se dégrade, quoi.
17:57Ça se dégrade, ce n'est pas très joyeux, joyeux.
18:00Cette enquête du HCP-HERITA donne des chiffres nationaux,
18:03mais elle montre aussi les disparités, surtout chez les jeunes et les femmes.
18:09Justement, ce sont les plus concernés, encore plus les jeunes de 15 à 24 ans.
18:15On sait, à partir de cette étude nationale, par exemple,
18:18que la sous-utilisation de la main-d'œuvre chez cette tranche d'âge dépasse les 44 %
18:26et près d'un tiers parmi eux sont au chômage strict, dépassant les 30 %.
18:31Et chez les femmes, ce n'est pas moins reluisant, justement,
18:35parce que la sous-utilisation de la main-d'œuvre est de presque 29 %
18:40avec un taux de chômage de presque 17 %.
18:43Et il est d'ailleurs frappant, Salma, de mesurer l'ampleur de ces chiffres
18:48pour les catégories de ces populations,
18:51lorsqu'on sait, par exemple, que les NIT sont composés principalement
18:55de cette même tranche d'âge qui n'est ni en emploi, ni en études,
19:01ni en activité, ni en formation.
19:04Et près de 72 % parmi cette tranche-là,
19:08ce sont des femmes, justement.
19:10D'autres données du HCP, en dehors de cette enquête nationale,
19:13indiquent que les 15-24 ans sont près de 3 millions à être concernés,
19:2015-29 ans, pardon.
19:22Ce sont environ aussi 34 % de cette tranche d'âge.
19:26C'est un chiffre qui monte à près de 4 millions
19:29lorsqu'on élargit la tranche d'âge à 34 ou 35 ans.
19:33Et l'enquête sur la situation du marché de l'emploi,
19:36elle révèle que les écarts ne s'arrêtent pas là.
19:39Ils se retrouvent aussi dans les régions,
19:42notamment, par exemple, entre Dera'at-Safilat et Dakhlaouad-Dahab.
19:46Ce décalage dépasse même le tiers.
19:49Et cet écart traduit bien des contrastes saisissants, Salma.
19:54Bachir, une mise honnête sur ces données,
19:59notamment celles concernant les jeunes, les femmes et les hommes.
20:02Les jeunes et les femmes sont les plus touchés.
20:05Oui, Rita l'a dit, il a répété, il a insisté sur cette catégorie de population
20:13qui est la plus touchée.
20:15Les jeunes, effectivement, de 15-24 ans, vous l'avez rappelé,
20:18c'est le taux de chômage atteint plus de 30 %, 30,5 % pour l'exat.
20:22Chez les femmes, c'est 16,7 % et chez les hommes, c'est 8,70 %.
20:27Donc, pour dire que, simplement, deux constats seulement,
20:30le premier, près d'un jeune sur trois, âgé de 15 à 24 ans,
20:34est au chômage au Maroc actuellement.
20:36Le chômage féminin, lui, est presque deux fois plus important que celui des hommes.
20:41Donc, 8,7 % contre 16,7, pour faire simple.
20:45Et on sait que le chômage est défini comme un arrêt, un arrêt de travail.
20:49Qu'est-ce que le chômage strict dont il est question dans cette enquête du HCP ?
20:56Alors, c'est un nouveau concept adopté par le HCP depuis au moins le début de 2026.
21:03Et le chômage strict concerne principalement les personnes qui sont sans emploi contre revenus,
21:09mais qui cherchent activement cet emploi-là et qui sont disposées à en occuper un,
21:15mais qui n'y sont pas.
21:17Il s'agit donc de mesurer la sous-utilisation de la main-d'œuvre
21:22dans le cadre d'un système multidimensionnel,
21:25au lieu de l'approche basée linéairement et uniquement sur le chômage
21:29qui correspond à un arrêt pur et simple de travail.
21:33Le but est donc d'enrichir cette étude sur le chômage avec quatre indicateurs complémentaires.
21:39Deux, d'abord pour l'analyse de la sous-utilisation de la main-d'œuvre
21:43et deux autres pour les formes spécifiques de cette sous-utilisation.
21:47Et l'étude propose aussi une cartographie plus précise
21:51et plus complémentaire du chômage strict,
21:54associée à la main-d'œuvre potentielle
21:56et au sous-emploi lié à la durée de travail.
22:00D'accord.
22:01Bachir, vous avez quelque chose à ajouter ?
22:02Juste rappeler peut-être qu'il y a aussi des secteurs qui sont plus touchés que les autres
22:07et d'autres même qui en tirent profit.
22:09L'agriculture par exemple est le secteur qui perd le plus d'emplois au Maroc,
22:13moins 145 000, on a parlé de 173 000 emplois perdus,
22:17145 000 c'est dans le secteur agricole, donc c'est énorme.
22:21L'industrie est le seul grand secteur ayant tiré son épique du jeu,
22:26c'est une progression significative de plus de 69 000 emplois,
22:30donc c'est important, les services ont décroché sur 96 000,
22:33c'est beaucoup de chiffres, et la construction même a baissé de 3 000.
22:37Que faut-il en conclure ?
22:39En tout cas, moi concernant, je crois, c'est au-delà de ce taux de chômage,
22:41vous l'avez rappelé, 10,5%, trois problèmes structurels ressortent.
22:46La fragilité de l'emploi rural, donc le monde agricole,
22:49effectivement l'insertion professionnelle des jeunes, on en a parlé,
22:52et l'inégalité d'accès à l'emploi, ça pose problème.
22:54Rita, tout à l'heure vous parliez du sous-emploi,
22:58qu'en est-il justement de ce sous-emploi ?
23:00Alors le sous-emploi correspond aussi à une dimension qui est étudiée par le HCP
23:07dans le cadre de cette nouvelle méthodologie sur le marché de l'emploi.
23:12Il est l'une des trois formes de sous-utilisation de la main-d'œuvre,
23:16que sont le chômage strict, la main-d'œuvre potentielle,
23:20et donc le sous-emploi lié à la durée de travail.
23:23Ce sous-emploi est une situation où une personne ayant un emploi actif ou occupé
23:31ne travaille pas autant ou aussi efficacement qu'elle le peut
23:35ou dont elle est capable, selon ses compétences et ses capacités.
23:42Et très souvent, il en découle des situations de sous-paiement, voire de non-paiement,
23:46comme c'est par exemple le cas dans la construction d'emplois familiales.
23:52Et la main-d'œuvre potentielle, elle, désigne les personnes sans emploi
23:56qui ne sont pas comptabilisées dans ce taux de chômage strict,
23:59mais qui entretiennent un lien de proximité avec le marché du travail
24:02et ses divers secteurs, comme l'a mentionné Bachir.
24:05Merci beaucoup Rita, on vous retrouve demain pour un nouveau dossier du soir
24:10et on accueille à présent Nasruddin Ounaïn pour le Point Éco
24:15et bien sûr Bachir Thiam reste avec nous.
24:33Nasruddin, les légumes coûtent de plus en plus cher au Maroc,
24:37c'est notamment le cas des pommes de terre, des oignons ou encore tout particulièrement de la tomate,
24:41vous en parliez tout à l'heure.
24:42Pour ce fruit-légume, d'ailleurs, les prix n'arrêtent pas de grimper.
24:49Et derrière cette hausse, il y a un problème bien réel,
24:51les tomates sont moins nombreuses sur les marchés et leur production coûte plus cher.
24:55Effectivement, la tomate c'est une institution au Maroc,
24:58on en trouve dans les tagines, dans les hérérats, dans les sauces, et pas que.
25:02Et bien tous ces plats sont mis à mal.
25:04Oui, voilà, tous ces plats sont mis à mal.
25:0612, 15 jusqu'à 18 dirhams le kilo,
25:08c'est le prix que peut atteindre la tomate ronde dans certains étals des grandes villes au Maroc.
25:13Pour répondre à votre question, Selma, pourquoi c'est si cher ?
25:16Comme toujours, une question, mais plusieurs éléments de réponse.
25:20D'abord, la production.
25:21Dans la région du Sous-Massa, autour d'Agadir,
25:25d'où provient environ 75% des tomates qui alimentent le marché en hiver,
25:29les récoltes sont en baisse.
25:31En cause, les fortes chaleurs enregistrées en août qui ont perturbé le développement des cultures.
25:36À cela s'ajoutent des maladies et des virus qui affectent les plants.
25:40Certaines variétés de tomates rondes résistent mal à ces problèmes.
25:44Résultat, des agriculteurs abandonnent cette culture ou se tournent vers d'autres productions.
25:49Moins de tomates dans les exploitations, donc moins de marchandises sur les marchés.
25:54Et quand l'offre baisse, vous connaissez la chanson, j'ai pris grimpe.
25:58Et Bachir, les exportations dans tout ça, comment ça se passe ?
26:01Est-ce que ça a un impact sur les exportations justement ?
26:05Oui, malheureusement Salma, oui.
26:07De toute façon, les tomates marocaines sont énormément exportées à l'étranger.
26:10Elles sont prisées aussi, il faut le dire, au-delà de l'exportation,
26:12parce qu'on peut exporter aussi des tomates pourries.
26:14Mais là, on exporte des tomates de qualité justement,
26:17parce qu'elles sont calibrées et exportées pour ça.
26:20Mais si, on n'a pas encore de données, de données sur les exportations,
26:24mais ça a baissé parce qu'au regard simplement du choix politique du gouvernement,
26:29de restreindre certains marchés, l'Afrique en l'occurrence,
26:31est aujourd'hui suspendue d'exportation.
26:34Donc on n'exporte qu'en Europe pour un peu détendre la tension sur le marché intérieur,
26:40donc la consommation locale, pour qu'elle ne soit pas trop affectée.
26:43Nasser parlait de 18 dirhams le kilo, je pense que c'est trop cher payé pour une tomate.
26:48Ou quand bien même on peut en faire de la harira, de la sauce tomate ou de la salade.
26:53Et c'est justement dans cet objectif que le gouvernement veut réduire les exportations,
26:57plutôt parce que quand il y a moins d'exportations, ça fait plus d'automates sur le marché marocain.
27:01C'est plutôt logique.
27:02Mais ça détend les prix.
27:03Effectivement.
27:05Alors Bachir, si selon vous c'est les facteurs internes qui sont les plus impactants,
27:09on reprend avec Nasseruddin Nasser.
27:12Quelles sont les autres raisons qui nous mènent à ces prix ?
27:15Alors les agriculteurs doivent également faire face à la hausse de leurs coûts de production.
27:20Les engrais coûtent plus cher, le carburant renchérit le transport,
27:23et les difficultés d'approvisionnement en certains intrants compliquent encore la situation.
27:28On peut aussi aborder les tensions sur les engrais et les retards d'acheminement
27:32dans un contexte de perturbations liées, toujours et encore le détroit d'Ormouz.
27:36Conséquence, produire moins de tomates tout en dépensant davantage.
27:40Et c'est là que le mécanisme devient particulièrement préoccupant.
27:43Lorsque les charges restent élevées mais que les récoltes diminuent,
27:47chaque kilo produit revient plus cher à l'agriculteur et donc aussi au consommateur final.
27:52– Bachir, on a parlé de la situation actuelle,
27:54mais on va se projeter un petit peu dans le futur.
27:58On va essayer de voir le verre à moitié plein.
28:01Faut-il s'attendre à une baisse des prix dans les prochains mois, Bachir ?
28:06J'ai l'impression que vous allez me répondre par la négative.
28:10– Dieu nous plaise, comme disent les autres.
28:13Dieu nous plaise seulement.
28:14Tout dépendra donc de la météo, parce que ce n'est pas nous qui tenons là aussi.
28:18– Oui, bien sûr, c'est toute la baguette magique et les cartes en un.
28:22– Il a rappelé que le climat jouait un rôle important
28:25dans la baisse de productivité de nos agriculteurs.
28:30Donc ça pose problème, la météo pose un sérieux problème.
28:33Il a parlé de virus, de maladies aussi qui ont été identifiées.
28:36Le secteur Sous-Massa, qui est un des greniers,
28:39en tout cas un des plus gros producteurs de légumes et fruits du Maroc,
28:43aujourd'hui souffre aussi de ces conditions difficiles climatiques
28:45et en plus maintenant de toutes ces maladies.
28:47Et au-delà, la situation géopolitique aussi pose de gros problèmes.
28:52Et là aussi, peut-être Donald Trump nous sortira de ce pétrin bientôt,
28:57mais sinon on est tous, en tout cas…
29:00– Comment est-ce que Donald Trump pourrait nous sortir de ce pétrin ?
29:02– Peut-être s'il décidait de la fin de la guerre dans le Moyen-Orient,
29:05peut-être la tension sur les énergies va baisser.
29:08Automatiquement, les énergies qu'on consomme pour le transport
29:12et le transport de ces légumes et fruits vont baisser
29:15et automatiquement ça va impacter le…
29:18– Pour résumer un petit peu…
29:20– Juste je finis sur ça, parce qu'il y a une commission gouvernementale
29:23qui vient de se tenir cet après-midi, présidée par la chef du gouvernement,
29:26qui a décidé de mettre en place une commission dédiée au pouvoir d'achat,
29:29donc qui va suivre les prix économiques autour de tous ces produits
29:33pour alléger le coût de ces tarifs sur les ménagements.
29:38– Pour résumer, je pense, pour résumer ce que voulait dire Bachir par Donald Trump,
29:43c'est qu'au final les hydrocarbures impactent ce marché, impactent les prix,
29:47pourquoi ? Parce que les tomates il faut les transporter
29:49et ça coûte du coup, ça coûte en diesel, donc c'est pour ça,
29:52je pense que c'est ce que vous voulez dire Bachir.
29:53– Mais c'est simplement ça, absolument.
29:54– Et Nasser, il reste une question, une question de deux heures,
29:57comment passe-t-on du prix de départ au prix payé par le consommateur ?
30:03– Une question que tout le monde se pose.
30:04– Alors pour répondre à la question, on va prendre un exemple d'un producteur.
30:08Admettons à Inesgan, une caisse de 30 kg de tomates peut se vendre 250 dirhams dans ses environs.
30:13Cela représente environ 8 dirhams, mais cette tomate doit ensuite être redistribuée,
30:20comme on le disait, transportée et revendue.
30:22Le premier distributeur ajoute notamment les frais de transport,
30:26les taxes de marché, le stockage et les pertes éventuelles sur les produits invendus.
30:31Le transporteur peut ensuite ajouter jusqu'à 3 dirhams par kilo.
30:34Un autre distributeur intervient parfois avant que le détaillant n'applique sa propre marge,
30:39sans même compter les lois de l'offre et de la demande.
30:41Selon les estimations, ces différentes étapes peuvent faire grimper les prix jusqu'à 18 dirhams seulement.
30:46– Merci Nasseruddin.
30:48Bachir, est-ce que vous avez un mot de la fin ?
30:50– Oui, juste encore le pouvoir d'achat, je pense que c'est ce qu'il décrit
30:53et je pense que le gouvernement s'est mobilisé pour, en tout cas la promesse est là,
30:57on verra ce que ça va donner d'ici dans les prochaines semaines.
31:00– Encore une fois, seul l'avenir nous le dira.
31:03Merci à tous les deux et je vous dis à demain.
31:06Place à présent à votre synthèse de l'actualité.
31:09– Au Maroc, d'après la dernière note du Haut-Commissariat au plan
31:23sur la situation du marché du travail, le chômage repart à la hausse.
31:27Le taux national est passé de 9,5 à 10,5% entre le deuxième et le troisième trimestre de
31:352026.
31:36Autre indicateur préoccupant, le taux combiné du chômage strict et de la main-d'œuvre potentielle
31:42atteint désormais 15,7% contre 14,7% au trimestre précédent.
31:49Un chiffre qui mesure non seulement le chômage, mais aussi les besoins d'emploi
31:54encore insatisfaits sur le marché du travail.
31:59Le pouvoir d'achat des Marocains au cœur des préoccupations du gouvernement.
32:05La chef du gouvernement, Fatima Zahra El Mansouri, a présidé ce mardi à Rabat
32:10une réunion consacrée à l'évolution des prix et à leur répercussion sur le quotidien des ménages.
32:16Fatima Zahra El Mansouri a reconnu le poids des difficultés économiques sur les familles marocaines,
32:24en particulier les catégories modestes et les classes moyennes.
32:27Elle a réaffirmé que la protection du pouvoir d'achat et la préservation de la cohésion sociale
32:34constitue des priorités absolues de l'exécutif.
32:38Principale décision annoncée, la création d'une commission interministérielle
32:44chargée de surveiller l'évolution des prix.
32:46Elle réunira périodiquement les départements concernés
32:49avec pour objectif d'anticiper les fluctuations du marché
32:53et de prendre les mesures nécessaires pour limiter leur impact sur les ménages.
33:05C'est un test politique majeur pour Donald Trump.
33:09Les Américains votent aujourd'hui pour les élections demi-mandat,
33:13des élections qui pourraient bouleverser les rapports de force.
33:16À Washington, les premiers bureaux de vote ont ouvert à 11h GMT aujourd'hui.
33:22250 millions d'Américains en âge de voter et près de 58 millions ont déjà déposé leur bulletin.
33:28Par anticipation ou par correspondance, les démocrates espèrent reprendre la majorité
33:34à la Chambre des représentants et tentent également de faire basculer le Sénat.
33:39L'enjeu principal de ces élections, le contrôle du Congrès,
33:43mais aussi la capacité de Donald Trump à mener sa politique
33:46pendant les deux dernières années de son mandat.
33:52Donald Trump souffle le chaud et le froid face à l'Iran.
33:56Après avoir menacé Téhéran d'un coup de massue,
33:59le président américain semble désormais privilégier la voie diplomatique.
34:03Le locataire de la Maison-Blanche estime qu'un accord avec l'Iran pourrait être conclu.
34:09Un changement de ton alors que les tensions restent particulièrement vives entre les deux pays.
34:19L'Iran prévient que le pays se réserve le droit de riposter.
34:24Une mise en garde après des informations de médias américains faisant état de frappe
34:29menée par les États-Unis contre l'île iranienne de Qashm dans le détroit d'Ormuz.
34:35Interrogé par des journalistes, le vice-ministre des Iraniens des Affaires étrangères,
34:41Kazem Raribabadi, a réaffirmé le droit de Téhéran à se défendre.
34:46Selon l'agence iranienne Isna, le responsable n'a toutefois pas explicitement confirmé
34:53que ces frappes avaient eu lieu.
34:57Et le Qatar continue d'ailleurs de jouer les médiateurs entre l'Iran et les États-Unis.
35:03Doha espère toujours parvenir à un accord susceptible de mettre fin au conflit au Moyen-Orient.
35:10Selon le ministère qatari des Affaires étrangères, Washington et Téhéran restent engagés dans le processus de négociation.
35:18Le porte-parole du ministère, Majed El Ansari, assure lui que le Qatar facilite les échanges de propositions
35:25en temps réel entre les deux parties.
35:28Des efforts diplomatiques qui se poursuivent malgré la persistance des tensions militaires.
35:36Au Sénégal, nouvelle impasse budgétaire et nouvelle incertitude sur l'aide financière du FMI.
35:43L'Assemblée nationale, dominée par l'opposition, va une nouvelle fois rejeter ce mardi
35:48le projet de budget rectificatif 2026, présenté par le gouvernement.
35:56Un revers politique majeur pour l'exécutif qui tente de redresser les finances publiques d'un pays lourdement endetté.
36:04Ce rejet pourrait compromettre le déblocage d'une aide de 2,2 milliards de dollars attendue du FMI.
36:12Le conseil d'administration du FMI n'a toujours pas validé l'accord préliminaire conclu en septembre avec les autorités
36:20sénégalaises.
36:21Une nouvelle incertitude pour un pays confronté à d'importantes difficultés financières.
36:34Allez, à présent, place à notre invité, Rachid Esedir.
36:47Les services publics sont-ils moins bien perçus que les prestations privées ?
36:53C'est ce que suggère une enquête du Centre marocain pour la citoyenneté.
36:57Parmi les appréciations recueillies, les réponses positives représentent 32,2% pour les 10 secteurs publics évalués,
37:08contre 50% pour 8 catégories du privé et des professions libérales.
37:13Le constat est particulièrement sévère pour la santé publique, où seuls 12,7% des participants se disent satisfaits.
37:22Alors, comment expliquer ces écarts ? Que révèle-t-il de l'expérience des usagers ?
37:28Pour en parler, comme je le disais, nous recevons Rachid Esedir, le président justement du Centre marocain pour la citoyenneté.
37:36Bonsoir, monsieur.
37:39Bonsoir, madame. Merci beaucoup pour l'invitation et pour l'intérêt que vous avez porté à notre rapport.
37:46Merci à vous. Alors, monsieur, c'est de dire que votre enquête a recueilli les réponses de 650 participants.
37:57Alors, tout d'abord, commençons simplement. Qui sont ces participants ?
38:01Et comment leur profil aide-t-il à comprendre justement les résultats de cette enquête ?
38:08Merci, merci pour cette question.
38:10C'est vrai que notre enquête a collecté l'avis de 650 personnes, avec partie sur l'ensemble des régions
38:17du Maroc, entre fin novembre 2025 et fin mars 2026.
38:22Les participants sont surtout des hommes, avec un pourcentage de 77%, des citadins, 86%, des diplômés supérieurs, plus de trois
38:35quarts, et 7 sur 10 en plus de 40 ans.
38:38Je tiens à être transparent. Il s'agit d'un questionnaire au lit, rempli d'une manière volontaire.
38:45Donc, ces résultats ne sont pas représentatifs de l'ensemble des Marocains.
38:49Par contre, ils donnent un signal d'alarme clair et cohérent qui mérite d'être entendu et prêt en considération.
38:56Donc, notre objectif, à travers ça, c'est vraiment d'alimenter le débat public sur ce sujet qui intéresse l
39:04'ensemble, je pense, des citoyens dans leur vie quotidienne.
39:08Oui, ça donne une idée approximative à partir justement d'un échantillon.
39:14Et dans les dix services publics évalués, seuls 32,2%, je le disais en introduction, des appréciations sont positives.
39:22Alors, comment on peut expliquer ce résultat qui est plutôt pessimiste ?
39:27Oui, c'est vrai.
39:29C'est un niveau de satisfaction faible pour le secteur public qui faut prendre au sérieux.
39:37Ce qu'on nous retene sur ce sujet, c'est que le citoyen ne juge pas seulement le résultat.
39:42Il juge aussi la manière dont il a été traité.
39:46Donc, avoir son document, après trois déplacements, ou bien après une longue attente, ou bien après des explications contradictoires,
39:56cela reste une mauvaise expérience pour tous les citoyens.
39:59Donc, à notre avis, les attentes sont, pour son simple, être bien accueilli, comprendre la procédure, connaître le délai,
40:07et être traité comme tout le monde, chaque étape de parcours compte, de l'arrivée du citoyen vers le guichet
40:14jusqu'à la réponse pénale à sa roquette.
40:18Pour les prestations, maintenant qu'on a parlé du public, parlons un petit peu du privé, après on fera une
40:23petite comparaison des deux.
40:25Pour les prestations privées étudiées, les appréciations positives atteignent 50%.
40:29Alors, pourquoi les services publics sont-ils moins bien évalués que le privé ?
40:36Comment on peut expliquer ce taux de satisfaction du privé, tout d'abord ?
40:41Déjà, même pour le secteur privé, qui devrait quand même mettre en place une stratégie pour fidéliser ses clients,
40:49on a un sur deux satisfaits, et l'autre n'est pas satisfaits.
40:53Déjà, ça pose un problème.
40:54Une explication possible, c'est que dans beaucoup d'activités du secteur privé, un client, mais quand on peut aller
41:01voir ailleurs,
41:03cela peut se le professionnel à soigner l'accueil et à tenir aussi ses engagements.
41:09Face à un service public, les citoyens n'ont souvent pas d'alternative.
41:13Donc, mais attention au raccourci.
41:15Le privé n'a pas bien noté partout.
41:17Les pharmaciens et les épiceries dépassent 60% de satisfaction,
41:22alors que les petits taxis restent sur les 24% de satisfaction.
41:27Et notre enquête compare les services très différents.
41:31Donc, elle ne permet pas de démontrer les causes de cet écart.
41:36D'ailleurs, la conservation foncière, les centres d'immatriculation des véhicules
41:42et les services de l'eau et de l'électricité
41:45sont mieux notés que d'autres services publics.
41:48Qu'est-ce qui peut expliquer ces écarts, selon vous ?
41:53D'après notre petite analyse, on pense que les services publics
41:59les mieux notés ont souvent un pas commun.
42:02Une organisation plus lisible des procédures claires,
42:06des délicoises matroniques et la possibilité même de suivre ça dans le monde.
42:10Je donne par exemple la relation avec la conservation.
42:14Donc, le citoyen connaît déjà les procédures, les charges à paix.
42:17Et parfois même, on a un intermédiaire qui joue le rôle entre le citoyen et cet établissement.
42:23Donc, ce sont des pistes, pas des certitudes,
42:26mais elle invite vraiment à une démarche utile,
42:30identifier ce qui fonctionne bien et sans inspirer ailleurs.
42:36Alors, avant de vous parler de la santé publique qui n'est pas très bien évaluée,
42:41qui est la moins bien évaluée avec seulement 12,7% de participants satisfaits,
42:46je vais faire une petite parenthèse et je vais parler des taxis urbains,
42:49des taxis urbains qui enregistrent 76% d'opinions défavorables.
42:53Alors, selon vous, pourquoi ?
42:57Déjà pour la question des taxis, donc trois critiques dominaux.
43:01La première, d'après les participants, la première concerne les passagers supplémentaires
43:07qui sont l'accord du client.
43:09Elle est devenue une pratique courante avec 86% d'insatisfaction.
43:17Vient ensuite le refus de certaines destinations.
43:20Et puis, le confort et la société.
43:22On précise qu'on parle des petits taxis.
43:25Donc, une explication possible, c'est que la relation sous la limite
43:28entre le chauffeur de taxi et le client se voit à une seule force.
43:32Donc, le chauffeur a donc moins de raisons de fidéliser son client
43:38qu'un commerçant de quartier, par exemple.
43:40Le client aussi, lui, n'a pas vraiment le choix.
43:44Ici, dans l'automne, il monte dans le premier taxi qui accepte sa destination.
43:48Donc, il faut aussi rappeler que la précarité de nombreux chauffeurs
43:53qui doivent verser une recette quotidienne au propriétaire de tous les taxis.
43:59Cela n'excuse pas les manquements, mais cela aide à comprendre le problème
44:04et à chercher les bonnes solutions.
44:08Alors, parlons à présent de la santé publique,
44:12qui est le service, je le disais, le moins bien évalué.
44:15Dans votre enquête, 12,7% de participants satisfaits.
44:21Alors, comment est-ce qu'on peut l'expliquer ?
44:24Et aussi, dans les hôpitaux publics, les participants critiquent surtout
44:29le manque de fourniture médicale et le temps d'attente qui est considérablement long.
44:34Quelles difficultés sont les plus urgentes à résoudre ?
44:37Donc, pourquoi 12,7% selon vous ?
44:40Comment est-ce qu'on l'explique ?
44:42Et aussi, tout cet aspect d'attente autour des services dans les hôpitaux publics.
44:53Oui, exactement.
44:54C'est le résultat le plus inquiétant de l'enquête.
44:57C'est ce pourcentage de 12,7% de satisfaction.
45:01C'est-à-dire près de 9 répondants sur 10 se disent insatisfaits
45:05par rapport à son expérience dans la santé publique.
45:10Deux points d'école nettement.
45:13Vous avez déjà parlé de ça.
45:15Le manque de fourniture médicale de base.
45:16Il y a aussi le temps d'attente avec plus de 84% d'insatisfaction pour ces deux points.
45:26Il y a une spécificité pour la santé.
45:28L'attente n'est pas une attente comme les autres.
45:31Ce n'est pas comme attendre dans, par exemple, un service communal.
45:34Quand on attend un proche qui souffre, il y a l'inquiétude.
45:38Il y a parfois la peur.
45:40Il y a aussi la souffrance.
45:43Donc, une attente sans explication marque durablement
45:46la mémoire de chaque personne qui a vécu cette expérience.
45:50Donc, je veux dire que juste envers le personnel à ce soigneau,
45:53que son professionnalisme est le créateur le mieux apprécié dans ce secteur.
45:58Même, c'est un respect, c'est-à-dire autour de 30%.
46:01Donc, le problème, à notre avis, est d'abord celui de moyens
46:07et de l'organisation des services de la santé publique.
46:10Donc, pour vous, selon vous, les difficultés les plus urgentes à résoudre
46:15concernent le manque de moyens ?
46:19Exactement.
46:20Il existe, d'après les participants.
46:25Avec nous, trois priorités.
46:26D'abord, garantir les fournisseurs de base.
46:28Vraiment, ce n'est pas normal qu'un patient,
46:31on lui demande de chercher à côté,
46:34vers quelqu'un qui vend les équipements médicaux,
46:37d'acheter un bien médical pour les soigner.
46:43Ensuite, organiser les rendez-vous des patients.
46:47Et troisième lieu, informé-orienté.
46:49Vraiment, c'est des choses qui sont...
46:51Une personne malade doit savoir où aller,
46:55quelle est la prochaine étape,
46:56et pourquoi elle attend.
46:58Cette information, à elle seule,
47:00réduit déjà une partie de l'angoisse de ce patient.
47:05Et les communes, l'enseignement public,
47:08les services fiscaux et la justice
47:10sont également très mal évalués.
47:12Quelles difficultés les participants signalent-ils
47:15dans ces secteurs ?
47:19Exactement.
47:20Les communes, l'enseignement, les services d'impôt.
47:22Je précise qu'on parle de justice,
47:24on parle de l'administration de la justice.
47:26Donc, ce secteur récupère aussi tous
47:32et une majorité d'impôt est favorable
47:34dans l'ordre de sept réponses sur dix.
47:37Les mêmes difficultés reviennent
47:38dans l'ensemble des administrations.
47:40C'est les délais, c'est l'accueil,
47:42c'est le manque de clarté
47:43et aussi le sentiment d'inégalité.
47:46Pour aller plus loin,
47:47il faudrait des études sectoriales.
47:50Les difficultés d'un parent dans une école
47:52ne sont pas celles d'un contraire viable
47:55qui suit son dossier fiscal.
47:56Donc, il faut vraiment approfondir
47:58pour arriver sur les explications de ces écoles.
48:06Et alors, le mot pour terminer,
48:09le constat général de votre enquête
48:11est particulièrement sévère.
48:13Est-ce que c'est le signe d'une crise de confiance,
48:16selon vous, entre les citoyens
48:17et les prestateurs des services publics au Maroc,
48:20pour finir ?
48:22Je parlais plutôt d'un signal d'alerte
48:25sur la confiance.
48:27Chez les personnes qui ont répondu,
48:29notre enquête ne permet pas
48:31de conclure la société marocaine.
48:33Mais ce signal doit être pris en sérieux.
48:37Donc, la bonne nouvelle,
48:38c'est qu'elle se reconstruit,
48:41la confiance,
48:41par des améliorations concrètes
48:43que le citoyen constate lui-même.
48:46Un rendez-vous respecté, par exemple,
48:49une procédure claire et affichée,
48:51une réclamation traitée.
48:53Les mêmes règles pour tous,
48:55aussi à rappeler que,
48:56même à mettre à niveau
48:58les espaces d'attente des populations,
49:01ce sont vraiment des choses
49:02qui peuvent facilement
49:04redevelopper cette question de confiance
49:06entre le citoyen et l'administration.
49:10Merci beaucoup.
49:10C'est le message de notre équipe.
49:12Merci à vous.
49:13Merci à vous.
49:14Merci beaucoup, Rachid.
49:16C'est-à-dire que je rappelle
49:16que vous êtes le président
49:17du Centre marocain pour la citoyenneté.
49:20Merci beaucoup d'avoir répondu
49:21à nos questions.
49:26Allez, place à présent
49:27au JT Sport de Nargis Bechiri.
49:41Le latéral droit du Paris Saint-Germain
49:43et de la sélection nationale
49:45Ashraf Hakimi fait partie
49:46des 26 joueurs présélectionnés
49:48pour le FIF Pro World 11 masculin
49:50de l'année 2026.
49:52Le capitaine du Muntahab
49:53est encore en lice
49:54pour intégrer le 11 type de l'année,
49:57élu par les footballeurs professionnels
49:59des quatre coins de la planète,
50:01auteur d'un triplé
50:02et de deux passes décisives
50:03lors d'un match face au Havre
50:06vendredi dernier.
50:07Ashraf Hakimi est donc
50:08et donc confirme son
50:11némonomie dans son poste.
50:13Dans la liste des 26,
50:14il est également aux côtés
50:15de l'amina Malle,
50:18Harry Kane, Kylian Mbappé
50:19ou encore le portugais
50:20Cristiano Ronaldo.
50:25Chez les femmes,
50:26on retrouve aussi
50:27une ambassadrice du football marocain
50:29en la personne de Rislaine Shebak
50:31dans les 26 joueurs sélectionnés
50:33pour l'équivalent féminin
50:35du FIF Pro World 11 de 2026.
50:37Il s'agit de la deuxième nomination
50:39pour la Lyon de l'Atlas
50:41après celle de l'année passée.
50:42Shebak est aux côtés
50:43d'Alexia Putelas,
50:45tout juste couronné ballon d'or.
50:47Sa compatriote est également
50:49triple vainqueur de la sphère dorée
50:51Aitana Bonmati
50:53ou encore la Zambienne Barbara Banda.
50:55Au total,
50:56ce sont plus de 6500 joueuses
50:58qui décideront du 11 types
51:00de l'année en cours.
51:05Le sélectionneur de l'équipe
51:07nationale masculine U17
51:08Ahmed Cantari
51:09a officiellement dévoilé
51:11ce matin la liste
51:12des 21 Lyonceaux de l'Atlas
51:13retenue pour disputer
51:15la Coupe du Monde U17
51:16qui aura lieu au Qatar
51:17du 19 au 13 décembre 2026.
51:21Les Lyonceaux,
51:22placés dans le groupe H,
51:24s'envoleront pour Doha
51:25où ils affronteront
51:26dès le 20 novembre
51:27les îles Fidji
51:28avant de défier la Chine
51:29le 23,
51:30puis un beau choc
51:32face à l'Espagne
51:32trois jours plus tard,
51:33soit le 26 novembre
51:35pour conclure
51:36cette phase de poule.
51:40La Esfar s'est inclinée en Égypte
51:42pour son entrée en lice
51:44à la Ligue des champions
51:44africaine
51:45après sa défaite
51:47face aux Ougandaises
51:48du Kawampe Muslim Ladies.
51:50Score finale 3,
51:52buts à 2
51:52pour le compte
51:53de la première journée
51:54de la phase de groupe
51:55de la compétition.
51:56Pourtant,
51:57tout avait bien commencé
51:58pour les militaires
51:59avec l'ouverture
52:00du score
52:01de Fatima Tagnaout
52:02dès la sixième minute de jeu
52:03avant de voir
52:04leur adversaire
52:05les renverser
52:06en six minutes
52:07au retour des vestiaires.
52:08Après l'heure de jeu,
52:10Doha El Madani
52:11pensait relancer
52:12les tenants du titre
52:13sur penalty
52:13avant que les Ougandaises
52:15n'arrachent la victoire
52:16dans le temps additionnel.
52:22L'équipe nationale masculine
52:24de futsal des moins
52:25de 18 ans
52:26s'est inclinée
52:27face au Portugal
52:28sur le score
52:29de 4 buts à 1
52:30lors de la première journée
52:31du tournoi
52:32des Jeux Olympiques
52:33de la Genèse
52:33organisée à Dakar
52:35dans une rencontre
52:36animée et équilibrée.
52:38Le seul but du Maroc
52:39a été inscrit
52:40par Youssef Hadou Ouali
52:41tandis que la Célésao
52:43a su s'imposer
52:44grâce à des doublés
52:45signés Santiago Montero
52:46et Diego Ferreira.
52:48Prochain rendez-vous
52:49pour le Maroc,
52:50le Paraguay.
52:50Demain, mercredi,
52:51en début d'après-midi,
52:53les Paraguayens
52:53c'étaient,
52:54on vous le rappelle,
52:55imposés
52:55dans l'autre rencontre
52:57de la poule
52:57face aux îles Salomon.
52:599 buts à 2.
53:04La Ligue de champions
53:05européenne
53:06reprend ses droits
53:07ce soir
53:08avec une première salve
53:09de rencontre
53:10comptant pour la quatrième
53:11journée de la phase
53:12de championnat.
53:13Le Paris Saint-Germain,
53:14double tenant du titre
53:16de la coupe
53:17aux grandes oreilles
53:18et leader
53:19du classement général
53:20après trois matchs,
53:21se déplace ce soir
53:22à 20h
53:23sur la pelouse
53:24de Villarreal.
53:25Le Dauphin du PSG
53:26Aston Villa
53:27se déplace, elle,
53:28sur le terrain
53:29du FC Barcelone
53:30dans un duel
53:31de pensionnaires
53:32du top 8
53:32directement qualificatif
53:34pour les huitièmes
53:35de finale
53:35de la compétition.
53:37Quant à Liverpool
53:37qui complète le podium
53:39après trois journées
53:40ira sur le terrain
53:41risqué
53:42du Fermanace
53:43à Istanbul.
53:44A noter également
53:45que le Bayern de Munich
53:4614e mais toujours
53:47en vaincu
53:48recevra
53:49l'Atletico
53:50de Madrid.
53:54Le Lyon de l'Atlas
53:55Jessy Myacine
53:56est sur une excellente forme
53:58dans ce début de saison
53:59avec le Racing Club
54:00de Strasbourg
54:01s'illustrant
54:02sur plusieurs lignes
54:03de statistiques
54:04après avoir été impliqué
54:05sur quatre des cinq buts
54:07lors de la formation
54:08alsacienne
54:09lors de la victoire
54:10face à la JOCR
54:11le week-end dernier
54:12en Ligue 1
54:13Uber Eats
54:13McDonald's.
54:14L'ancien Dunkerquois
54:15est également devenu
54:17le meilleur dribbler
54:18du championnat français
54:19avec au total
54:2026 dribbles réussis
54:22devant deux océrois
54:23l'Amincy
54:24et Kevin Danois.
54:26Le Parisien
54:26désiré Doué
54:27ou encore les Marocains
54:28Amin Harit
54:29et Amin Zbay
54:30complètent ce top 6
54:31du classement.
54:33Jessy Me pointe aussi
54:34la deuxième place
54:35du classement
54:35des duels
54:36remportée
54:3776 au total
54:39en championnat.
54:40Une belle preuve
54:40de montée
54:41en puissance
54:42de l'international marocain
54:43champion du monde
54:44des U20
54:45avec Mohamed Ouabi.
54:50Autre international
54:51marocain
54:52qui s'illustre
54:53de l'autre côté
54:53de la Méditerranée
54:54je vous dirais même
54:55de la Manche
54:56c'est Amin Adli
54:57de retour de blessure
54:58sur le maillot
54:59de Bonne-Romance
55:00le lion de l'Atlas
55:01est en train
55:02de mettre
55:02tout le monde
55:03d'accord
55:03chez les Cherries
55:04comme l'écrit
55:05le portail d'information
55:06Foot Mercato
55:07le site spécialisé
55:08revient sur la forme
55:10du moment
55:11de l'ancien Toulousain
55:12auteur de 3 buts
55:13sur ses 3 dernières sorties
55:15toutes compétitions
55:16confondues
55:16entre la première ligue
55:18la ligue Europa
55:18mais aussi la coupe
55:20de la ligue anglaise
55:21toujours selon
55:22le site internet
55:23Adli est déterminée
55:24à retrouver son meilleur niveau
55:26après une préparation
55:27estivale compliquée
55:29avec notamment
55:30la sélection nationale
55:31en ligne de mire
55:32l'article souligne
55:33les sérieux arguments
55:34du long de l'Atlas
55:36qui n'a plus porté
55:36le maillot
55:37de l'équipe nationale
55:38depuis la fin du mois
55:39de mars
55:402026
55:44L'ATP a offert
55:45son nouveau numéro 1
55:48Alexander Zverev
55:50une cérémonie
55:51quelques heures
55:51avant le début
55:52des hostilités
55:53du Master 1000 de Paris
55:54l'Allemand
55:55se hisse au sommet
55:56du classement ATP
55:57pour la première fois
55:59à l'âge de 29 ans
56:00en détrônant
56:01Yannick Siner
56:02forfait jusqu'à la fin
56:03de la saison
56:04après son parcours
56:05à l'Open de Vienne
56:06qui l'a mené
56:07jusqu'aux portes
56:08de la finale
56:08avant de s'incliner
56:09face à Alex de Minor
56:10le télisman de 29 ans
56:12était certain
56:13de terminer l'année
56:14en tête du classement mondial
56:15pour le Master
56:16de fin d'année
56:17à Turin
56:18prévu du 15 au 22 novembre
56:20Zverev, Akaraz, Shelton
56:22et Medvev
56:23sont déjà qualifiés
56:24il reste donc encore
56:254 places
56:26qui se loueront
56:27au Master 1000 de Paris
56:28notamment entre
56:29Novak Djokovic
56:31Alex de Minor
56:32Raphaël Jodar
56:33Frances Tifao
56:34ou encore
56:35Arthur Fiss
56:36Merci beaucoup
56:37Nargis
56:38On vous retrouve tout à l'heure
56:40pour votre Zoom Sport
56:41Le carrefour du soir
56:42continue dans un instant
56:44ne bougez pas
56:44on revient tout de suite
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