00:00C'est un mandat de redressement.
00:026 ans continu de décisions, jour après jour,
00:05de gestion, de ressources humaines,
00:08de programmation des investissements.
00:10Ça s'est fait avec une expertise externe.
00:12On a vu un poste d'expert qui a été notaire
00:15financé par l'Etat d'une personne
00:17qui vient de l'Agence française de développement
00:18pour aider les équipes aussi à prendre
00:20des décisions dans le temps.
00:22Nous, Chambre à journal des cours des comptes,
00:24on propose le premier redressement.
00:26Ensuite, c'est au préfet et à la collectivité
00:29de le mettre en œuvre.
00:30Et année après année, on l'a constaté,
00:32un certain nombre d'évolutions.
00:34Et en 2026, c'est la première année,
00:36depuis maintenant plus 7 ans,
00:37que la Commune n'est plus en train de redressement.
00:38Nous, on considère qu'il y a des choses
00:40qui sont évidemment des progrès.
00:41On a aussi, comme je l'ai dit,
00:42les points de vigilance.
00:43On s'assure que les recettes
00:45qui rentrent dans les caisses de la Commune
00:47restent solides, pas trop volatiles,
00:49qu'il n'y a pas de retour en arrière.
00:51Et puis le deuxième point de vigilance,
00:52c'est les délais de paiement.
00:53Il ne faut pas que le redressement
00:54se passe au détriment des fournisseurs
00:56de la ville.
00:57Il y a besoin de tous les acteurs économiques
00:59aussi de pouvoir investir,
01:00de payer leurs salaires.
01:01Plus de faveurs.
01:02Terminer les susucs,
01:03terminer le climatélisme.
01:05Donc c'est vrai que ça a été
01:06parfois douloureux.
01:07Parfois on a même douté.
01:09Mais avec les bons bons partenaires,
01:12avec le soutien,
01:13on a beaucoup parlé du soutien de l'État.
01:14C'est vrai,
01:15l'État a versé en 6 ans
01:177 millions d'euros,
01:18mais c'était chaque année
01:191 million à condition que
01:21si vous ne réussissez pas le test,
01:23on n'avait pas le million.
01:24L'État a un moment demandé
01:26qu'on applique les 1 607 heures.
01:28C'est-à-dire que l'agent-là
01:30qui a payé là,
01:32il faut travailler pour lui.
01:33Le service public,
01:34ça commence à rentrer dans les esprits
01:36que quand on travaille
01:38pour une ville,
01:39on ne travaille pas
01:40pour un milliardaire
01:41qui s'ennuie sur vous.
01:43On travaille pour le peuple.
01:44Et je crois qu'à Pointe-à-Vite,
01:45aujourd'hui,
01:45on fait exemple pour ça.
01:47Et que,
01:47comme elle a dit
01:48la présidente de la Cour des Frontes,
01:50elle est là aussi pour veiller
01:51à ce que l'argent public
01:53soit bien utilisé
01:55et que tous les citoyens
01:57soient égaux
01:58devant la dépense publique.
02:00Et le rôle de la Cour des Frontes,
02:02c'est de veiller au bon usage
02:04de l'argent public.
02:06Et je crois qu'aujourd'hui,
02:07Pointe-à-Vite, on peut dire
02:07que nous sommes reconnus
02:09comme une ville
02:09qui fait bon usage.
02:10du travail les citoyens.
02:11Merci d'avoir regardé tout ça !