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  • il y a 1 minute
Lors de la journée de mobilisation du 17 octobre, les autorités ont été débordées par les violences urbaines qui ont touché plusieurs grandes villes de France. De nombreux commerces ont été vandalisés et pillés, tandis que des forces de l’ordre ont été blessées. Pour le journaliste Éric Revel, «aujourd’hui, on explique à ces jeunes générations que ce pays est un foutoir et qu’il ne faut pas l’aimer».

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Transcription
00:00Mais si vous voulez, ce que vous disiez maître, on a tous des expériences personnelles, mais il y a une
00:04époque un peu lointaine quand vous étiez dans un quartier difficile, ce qui était mon cas, j'habitais Nanterre dans
00:09une cité HLM, votre but c'était de vous en sortir, il y avait une mixité, il y avait une
00:13mixité ethnique dans ces quartiers déjà, mais il n'y avait pas de problème, il n'y avait pas de
00:18problème.
00:19– Il y avait des problèmes… – Non, attendez, attendez, attendez, à Bellevue, à Nantes, dans les années 80, il
00:24y avait des problèmes.
00:24– Non, Pascal, par rapport à ce qu'on vit aujourd'hui, c'était rien du tout.
00:30– Je vous dis, c'était rien du tout, dans la cité Bellevue, à Nantes, en 1980, il y avait
00:35déjà des problèmes.
00:35– L'intégration ou l'assimilation dont on parlait, on était fiers d'arriver dans ce pays, quand on était
00:42un étranger, on était fiers de travailler pour ce pays,
00:45aujourd'hui, on explique à ces jeunes générations que ce pays est un foutoir et qu'il ne faut pas
00:51aimer ce pays.
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