00:00Et tes enfants, ils vont crever orphelin. C'est la vie, oui, ben, quand on n'a aucun argument, c
00:09'est ce qu'on dit.
00:10Oui, t'as aucun argument, en fait. Et tes collègues noirs, qu'est-ce que tu leur dis ?
00:15Ça ne l'est gros ? Ça ne l'est gros, tu leur dis à tes collègues noirs ?
00:20Ben oui, bien sûr. Et à tes collègues femmes, tu les violes ou tu les tripotes ?
00:39Et après, on nous parle de violences policières. Benjamin Kambouliv, il fait tout, là, dans ses provocations pour le pousser
00:45à bout.
00:45Évidemment, il ne réagit pas parce qu'il sait très bien ce qu'il cherche. Mais dans un monde normal,
00:51il aurait été interpellé pour outrage.
00:52Ça existe, le délit d'outrage à Jean ?
00:55Bien sûr. Dans ces configurations-là, vous êtes tenu de tout supporter.
00:58Là, vous voyez toute cette haine qui se déverse avec le sourire.
01:02Voilà, délectation. Il chante sa petite chanson à prise par cœur.
01:05Alors, la police est raciste, elle est misogyne, elle viole les enfants.
01:07Mais ça ne s'arrête jamais, c'est son fin.
01:09Non, c'est son fin. Il a appris ça et c'est ce qui lui donne à la fois cette
01:11impunité parce qu'il a bien constaté qu'il ne se passait jamais rien.
01:14Et aussi cette légitimité parce qu'après tout, dans son esprit, c'est cette police-là qui est à ce
01:19point sale et souillée au quotidien.
01:21Donc, il a le droit de l'insulter. Et c'est pour ça qu'il y va.
01:23Et encore et encore, on voit sur vos images un autre élément qui est intéressant.
01:26C'est, vous voyez, les coques de protection de mon collègue. Il est plein de peinture.
01:29C'est-à-dire que toute la journée, vous enchaînez des heures et des heures de vacations sous des pierres,
01:33sous des jets de projectiles divers et variés, des gens qui veulent vous tuer, d'acide, cocktail molotov.
01:37On a vu mon collègue gendarme qui a pris feu il n'y a pas bien longtemps.
01:39Et donc aussi avec cet acharnement permanent, cette chanson anti-police.
01:45Alors oui, il reste le stoïque, le collègue, il a bien raison.
01:47On le sait que la majorité de la population soutient et aime sa police.
01:50Il devient sa police. On est la police du peuple. On travaille pour le peuple.
01:53Et notre police est issue du peuple.
01:55C'est un métier comme ça qui est vraiment fait par des hommes et des femmes qui le font avec
01:58le cœur.
01:59Mais malgré tout, notre cœur de métier, c'est de travailler au contact de la délinquance, de la criminalité et
02:04de ceux qui nous détestent.
02:06Donc bien qu'on sache ce que les gens nous aiment, c'est à cela qu'on a affaire le
02:08plus souvent.
02:08Maître Bème, la violence des propos, ce sont des...