00:00Alors écoutez Pablo Pio Vivien, alors lui il a été viré de BFM, donc il a une forme d'aigreur,
00:06il a été viré.
00:07Pourquoi il a été viré ? Parce que ça ne marchait pas en fait.
00:09Chaque fois qu'il était à l'antenne, ça ne marchait pas.
00:11Donc ils l'ont viré. Donc il n'y est plus, donc il n'est pas content.
00:14Donc écoutez ce qu'il disait hier soir chez Quotidien, qui est un refuge quotidien,
00:19parce que bon, c'est un refuge pour ces jeunes gens, et je vous propose donc de l'écouter.
00:24Une grande séquence.
00:25– Mais il y a quand même, nonobstant tout ce que raconte Igor, il y a quand même un petit
00:30problème aujourd'hui avec BFM.
00:31Enfin je veux dire, la place de Sonia Mabrouk dans la grille, la place qu'a à l'intérieur de
00:37l'émission de Sonia Mabrouk,
00:38un monsieur comme Robert Ménard, qui est invité en roue libre, il peut raconter ce qu'il veut pendant l
00:43'impression que ça va dure des heures, etc.
00:46On se pose des questions. Il est chroniqueur, Robert Ménard, à BFM ?
00:50Enfin je veux dire, il est là toutes les semaines.
00:51– Ce n'est pas Igor qui est responsable de Robert Ménard.
00:54– Est-ce que Robert Ménard est un chroniqueur de BFM ?
00:56Et à ça, vous rajoutez des personnalités comme Charles Consigny qui a remplacé Alain Duhamey,
01:01qui est là tous les jours, Charles Consigny qui continue sa dérive lente, mais certaine, vers l'extrême droite.
01:06En fait, au bout d'un moment, on se dit, mais qu'est-ce qui est en train de se
01:08passer, en fait, dans cette chaîne ?
01:10Donc il y a des raisons justes, pour reprendre les mots d'Igor, qui font que, oui, au bout d
01:17'un moment,
01:17l'atmosphère raciste qui est décrite, y compris par le président de la République d'aujourd'hui en France,
01:24elle est aussi portée par ces chaînes d'information en continu, comme BFM.
01:28– La pire, c'est CNews, parce que là, on est à un niveau de détestation,
01:32mais en fait, vous êtes en train de suivre le destin de CNews dans l'opinion, dans la France.
01:39– Lui, c'est une caricature, mais vous savez, quand je regardais, quand je faisais l'émission,
01:42quand je voyais qu'il était en face, je lui ai dit, c'est bien, parce que c'est un
01:45repoussoir.
01:46Donc les gens ne l'écoutent pas, parce que c'est une caricature.
01:49Bon, mais vous vous rendez compte, même le président de la République est raciste.
01:52C'est-à-dire que pour ce monsieur, tout le monde est raciste.
01:53– Non, non, il dit l'inverse pour une fois.
01:55– Ah bon ?
01:55– Il dit même le président de la République a dénoncé l'atmosphère raciste qui…
02:00– Ah bon ?
02:00– Oui, oui.
02:01– Après, ça ne s'est pas tracé.
02:02– Mais non, mais ça m'a fait rire, enfin rire, si on peut dire, de l'entendre dire ça,
02:06parce que je pense que la semaine prochaine ou la semaine dernière,
02:08il dénonçait le président de la République comme étant raciste lui-même,
02:11notamment au moment de la loi de l'immigration.
02:12– Bien sûr.
02:13– C'est selon.
02:13– Non, mais lui, c'est une caricature, il représente, je vous assure, mais personne.
02:18Et il est invité.
02:19– L'argumentation est assez légère, en plus, enfin je veux dire, on parle…
02:22– Mais face à Charles Consénique, mais tu le mets face à Charles Consénique,
02:26mais il dure deux secondes.
02:28S'il vient sur ce plateau, il vient deux secondes.
02:31Ils ne peuvent aller que sur des plateaux avec, comment dire, monsieur…
02:35– Il n'y a pas de débat.
02:36– Monsieur Barthez qui lui répond pas de ça.
02:39Mais qu'ils viennent demain matin, qu'ils viennent demain matin me dire que je suis raciste,
02:43je vous assure, ça m'intéresse beaucoup, qu'ils viennent demain matin.
02:46– C'est l'exemple même, c'est pas tout le monde à la gauche,
02:48mais c'est l'exemple même d'une gauche…