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00:00Europe 1, 12h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:06C'est ça qu'il y a de bien avec une équipe que vous aimez, c'est que les gens
00:08ne bougent pas.
00:10Rien ne régresse, mais surtout malheureusement, rien n'évolue.
00:13Des nouvelles d'Emmanuel Grégoire, qui nous a parlé de la police municipale, ça m'a beaucoup fait rire, je
00:17voulais vous faire écouter ça.
00:18C'était pas drôle, c'était sur un des week-ends les plus mouvementés du mois d'octobre, nous sommes
00:22revenus là-dessus.
00:23Les mécanos de la République, et oui, peut-être encore un nouveau candidat dans la course.
00:28Ah oui, attendez, c'est pas fini, je pense qu'il y en aura encore qui vont arriver.
00:31Nous aurons tout à l'heure les secrets de Dominique de Villepin, puisque oui, il y a des secrets, une
00:37telle plume, parce qu'il est brillant,
00:39une telle plume travaille dans certaines conditions, restez avec nous, vous saurez tout.
00:42Quelqu'un qui ne voit que François Hollande comme candidat pour sauver la France, de qui s'agit-il ?
00:49Restez avec nous, vous le saurez, il y en aura pour tout le monde le j'aime, j'aime pas
00:51de Gauthier Labrède, ce sera sur quoi ?
00:53La violence que subissent les journalistes et aussi les policiers sur le terrain, pendant les manifestations.
00:57Mais vous avez raison, vous en parlerez tout à l'heure.
00:59Vers un 11 novembre, boycotté par les syndicats, c'est très étonnant, mais vous entendrez tout ça dans Yonora pour
01:04tout le monde.
01:04Tiens, une nouvelle taxe, il y a bien longtemps qu'on n'avait pas passé de taxe, sachant que le
01:081er novembre, le gaz a pris 6%, 6,5%.
01:11Soyons précis d'augmentation, eh bien une taxe sur le numérique, celle-là, vous ne l'aviez pas vu venir.
01:16Entendu en manif, vous savez des fois les micros trottoirs se baladent au milieu des manifestations, il y a de
01:20la crème.
01:21Il y a du génie, il y a vraiment du génie.
01:23Il y a ceux qui font le blocus de l'école pour des raisons qui sont les leurs, et puis
01:27ceux qui feraient mieux d'y retourner.
01:28Vous entendrez tout ça tout à l'heure, et puis si nous avons le temps, parce qu'il y a
01:33beaucoup de choses dans Yonora pour tout le monde,
01:34nous reviendrons sur le No Not November.
01:37Vous savez ce que c'est le No Not November ?
01:38Oui, t'as du mal à le dire.
01:39Parce que c'est très dur à dire.
01:40Le N-N-N, No Not November.
01:43Je vous laisse réfléchir, je vous en parlerai dans 45 minutes.
01:45Not c'est les noisettes ?
01:46Oui, ça concerne cette partie-là.
01:50Je peux vous dire qu'il n'y a aucun écureuil là-dedans.
01:52Et je vous parlerai du projet PIC21.
01:54Nous avions quelqu'un qui nous parlait de 4 jeunes handicapés qui font tomber les barrières du handicap.
01:58Ils sont allés faire un tour sur une montagne.
02:01Rien que ça.
02:02Bonjour, bienvenue, Yonora pour tout le monde, jusqu'à 16h sur Europe 1.
02:05Jusqu'à 16h sur Europe 1.
02:06Yonora pour tout le monde.
02:08C'est la 43ème d'Yonora pour tout le monde, je vous préviens, il y a un gâteau.
02:12A la 50ème pour faire un gâteau.
02:14Combien de semaine ?
02:14Ah oui, c'est ça.
02:15Ah, ça tombera la semaine prochaine, la 50ème, c'est ça à peu près ?
02:17Ah oui, il faut faire un gâteau.
02:18C'est comme ça, sinon ça porte mal.
02:19Lundi prochain.
02:20Voilà, vous vous débrouillez.
02:21Vous voyez, un quatre-quarts, un truc simple.
02:24Un gâteau et un yaourt.
02:24Mais oui, bien.
02:25On ne tombe pas lundi prochain parce qu'on ne fait pas d'émission samedi-dimanche.
02:28Ah oui.
02:30On en fait que cinq.
02:31C'est toi qui as compté, c'est toi qui as dit lundi.
02:33J'ai dit oui parce que je veux la paix de tout le monde.
02:36Vous savez, c'est mercredi prochain.
02:37Vous savez, dans ce monde aujourd'hui où les gens sont en friction permanente.
02:40Moi, je suis pour la paix des équipes.
02:41Tu me dis lundi, je te dis oui.
02:43Évidemment, nous sommes le 2 novembre.
02:44Aujourd'hui, lundi, c'était la Toussaint hier.
02:46Aujourd'hui, c'est la fête des morts.
02:48Ce qui est un petit peu différent, mais souvent les gens confondent les deux.
02:51C'est aussi l'anniversaire aujourd'hui de Jean-Luc Rechman.
02:54Oui, Jean-Luc, c'est aujourd'hui son anniversaire.
02:58Bon anniversaire, Jean-Luc.
03:00Samuel Lebihan aussi, c'est son anniversaire.
03:01Et autour de la table, il n'y a aucune transition parce qu'ils sont tous très bien vivants.
03:05Il y a ma petite Stouffe qui est là qui est en pleine forme.
03:06Bonjour, ça va très bien.
03:07Ça va ?
03:08Merci.
03:08Adieu.
03:09Bonjour, Pietro.
03:09Bonjour, chef.
03:10Il va bien ?
03:11Oui, ça va.
03:11Et on a laissé il y a quelques jours parce qu'on a en pris cinq jours de vacances.
03:14Moi, je n'ai pas bougé.
03:15Non, mais il n'a pas bougé.
03:16Il était là.
03:17Il était vraiment sans domicile fixe.
03:20Il paraît, on m'a dit.
03:24C'est une pauvre chose.
03:25On le recueille d'émission en émission.
03:26Il vit ici, je pense.
03:27C'est une pauvre chose.
03:28Mais oui, on m'a dit comme ça.
03:29On m'a dit, il ne va pas bien.
03:30Surtout, quand je l'ai quitté il y a dix jours.
03:32Quand je l'ai quitté il y a dix jours, il n'était plus bas que tout.
03:35J'ai froid.
03:35Effectivement, je n'ai pas le chauffage dans mon bureau.
03:37Je me les caille.
03:38Et je déteste cette période où il y a les nez qui se mettent à coulir.
03:41C'est des tues l'amour impossible.
03:42Où tu as des mouchoirs mentholés dans la main.
03:44C'est peut-être ma dernière émission.
03:50Il est là, il va mieux.
03:53Il a pris son petit cache-nez.
03:54Attends, il va mieux.
03:56Pendant que vous étiez parti, effectivement, j'ai été recueilli un jour sur deux entre
03:59Clélie Mathias et Pierre de Villeneau sur la grille d'Europe 1.
04:02J'ai pris deux heures d'émission de plus le dimanche.
04:04Donc, il était temps que vous reveniez.
04:06Ça s'appelle le succès, il ne va pas se peindre.
04:08Parce qu'à ce rythme-là, effectivement, j'ai installé une...
04:12D'ailleurs, il y a un dortoir maintenant.
04:13Il y a un dortoir qui s'appelle Le Gauthier.
04:15Il peut venir dormir.
04:16Il peut venir avec ta petite gamme, petite kitchenette.
04:18Il faut une carte de membre.
04:19Il y a une petite kitchenette.
04:20Il faut gratter trois fois la porte et il vous ouvre.
04:22Il y a un lit superposé.
04:23Tout ça est bien fait.
04:24Hier soir, Emmanuel Grégoire, le maire de Paris, a raconté, quand même 15 jours
04:28après, son 17 octobre à lui, à Paris.
04:31Quand, évidemment, il y a eu tous les débordements que vous aviez vus et dont vous avez entendu
04:34parler.
04:35Moi, je vais vous dire, j'ai vu de mes yeux des choses qui m'ont profondément choqué.
04:38Qui fait que je n'ai pas la moindre indulgence.
04:41Pas la moindre indulgence pour ceux qui font ça.
04:43J'ai vu des gens jeter des objets incendiaires, des cocktails Molotov.
04:47Ailleurs, à l'image de celui ou de celle, je ne sais pas, qui a connu ça hier contre
04:51une force de police hier.
04:53Là-dessus, il a été clair.
04:55Aucune indulgence.
04:56Voilà.
04:56Ses opposants politiques lui avaient reproché d'avoir donné un ordre à la police municipale
04:59de Paris le 17 octobre.
05:01Celui de ne pas sortir pour aller sur le terrain.
05:04Ils sont revenus là-dessus.
05:05Écoutez la réponse.
05:05Qu'en est-il de la police municipale de Paris ? Est-ce qu'il est vrai qu'il a
05:12été
05:12demandé à la police municipale de ne pas aller sur le terrain comme certains élus de
05:16l'opposition de droite ont pu l'affirmer ?
05:18Non, c'est faux.
05:18Non, j'ai dit, attendez, on va être précis.
05:21D'abord, ce n'est pas de ne pas sortir, c'est de rentrer quand les incidents vont s'exposer.
05:26Ça n'a rien à voir.
05:27Ça n'a rien à voir.
05:28Je n'aurais pas demandé de sortir, je n'aurais pas demandé de rentrer.
05:30Vous avez une police, et puisqu'effectivement elle n'est pas armée, d'armes létales,
05:33c'est la décision du maire de Paris, décision au combien idéologique, quand ça chauffe,
05:38vous demandez aux policiers municipaux de rentrer.
05:40Oui, mais je n'aurais pas demandé de sortir, je n'aurais pas demandé de rentrer.
05:44Ça n'a aucun rapport.
05:46Combien de candidats se présentent officiellement aujourd'hui, Gautier ?
05:49On a 800 000.
05:50La barre des 30 est passée.
05:52Ah, la barre des 30 est passée.
05:53Ah, j'en étais à 25.
05:53On avait fait un petit calcul rapide.
05:55On est à 30.
05:56C'est vrai ?
05:56Oui.
05:56D'accord, très bien.
05:58Eh bien, écoutez.
05:58Il y a une flopée d'inconnures dans les 30 ans.
06:00Oui, mais alors attendez, il y en a peut-être un de plus, tendez l'oreille.
06:04Malgré un grand pays, des tas de gens formidables, la machine est bloquée.
06:08On voit bien que ce qui fait société ne marche plus.
06:11Donc nous, on a ouvert les capots de la voiture comme des mécanos,
06:15pour écouter le moteur, voir où sont les tuyaux, pourquoi ça ne marche pas.
06:18Vous pouvez devenir mécanos, nous aider, nous les mécanos, de tout ça très vite, avant Noël.
06:25Franchement, on a besoin de vous.
06:26Enfin, c'est le pays qui a besoin de vous.
06:28Moi, non.
06:29Voilà.
06:30C'était Jean-Louis Borloo, les mécanos.
06:31Jean-Louis Borloo.
06:32Jean-Louis Borloo.
06:34Donc, devenez mécanos.
06:35Si vous avez une courroie de transmission, un joint de culasse, n'hésitez pas.
06:38Ce matin, sur le site, ils étaient 4735.
06:41Mécanos ?
06:41Oui.
06:42Ah, c'est bien.
06:42Si on avait des trucs à faire réparer.
06:43Oui, on a encore le moyen.
06:45Alors, ce qui est amusant, c'est que vous avez entendu cette petite musique en fond,
06:48c'est que c'est quasiment la même musique entre Jean-Louis Borloo qui avait la même
06:51que Natacha Polony.
06:52Vous vous souvenez ?
06:53Oui.
06:53Écoutez, on a mis les deux.
06:54En certain collectif, je vous jure qu'on en fera quelque chose.
06:59Cette force existe.
07:00Elle est en vous.
07:01Elle est en nous.
07:03Nous sommes la France.
07:05Vive la République.
07:06Vive la France.
07:07J'ai envie de chier les mécanos de la musique derrière.
07:10Oh là là, je ne peux pas dire.
07:11C'est impressionnant.
07:12Natacha Polony, ce week-end, elle a 174 parrainages.
07:16Il en faut ?
07:17500.
07:17Jusqu'à quand ?
07:19Le dépôt.
07:20Alors là, tu me poses Nicole.
07:21Le dépôt, ça doit être mars.
07:24Vous pensez qu'elle va les avoir ou pas ?
07:25Plus il y a des candidats qui vont arriver, moins elle a de chance de les avoir.
07:28Il y a beaucoup de maires quand même.
07:29Il y a quand même beaucoup, beaucoup, beaucoup de maires.
07:31Enfin, 35 000, si je ne dis pas de bêtises, 35 000 maires.
07:33Oui, c'est ça à peu près.
07:33Il y a quand même du monde.
07:35Mais il y a Francis Callan qui dit qu'on a déjà pris un paquet.
07:37C'est vrai.
07:39En tout cas, elle a eu le soutien de taille de celui de Jean-Pierre Chevènement.
07:4312 mars.
07:43Mais il est décédé, Jean-Pierre Chevènement.
07:44C'est vrai, c'est parce que je peux le dire aussi.
07:46C'était pas Chevènement.
07:47Mais si, Jean-Pierre Chevènement, il n'est pas du tout décédé.
07:51Il n'est pas du tout décédé, Jean-Pierre Chevènement.
07:52Mais non.
07:52Ah bon ?
07:53Mais pas du tout.
07:53Tu comprends qui ?
07:55Je ne sais pas.
07:55Jean-Pierre Chevènement, il n'est pas du tout décédé.
07:58Tu sais que tu me fais le syndrome d'Hervé Villard, il a 87 ans.
08:01Ça fait 10 fois que je lui dis Harvey Villard.
08:02À chaque fois que je lui dis Harvey Villard, il est décédé depuis 15 ans.
08:04Il y a des gens qui ont décédé.
08:06Mais il n'est pas décédé.
08:07Jean-Pierre Chevènement, d'ailleurs.
08:0987 ans, il a Jean-Pierre Chevènement.
08:10Il m'a mis un doute, cet idiot.
08:11Il m'a regardé en me disant qu'il est décédé.
08:12Oui, toi, t'as même rayé sur ta feuille.
08:14Et vous savez, moi, je vous l'ai dit, je suis terminé.
08:17Moi, je suis pour la paix de tout le monde.
08:18Il est décédé ?
08:19C'est efficatif.
08:20Mais non, évidemment.
08:20Oui, mais enfin, tu perds des gens.
08:21T'apprends à la radio que t'es décédé, c'est violent quand même.
08:23Monsieur Chevènement, on s'excuse.
08:25Si vous nous écoutez, c'était une erreur.
08:27J'ai confondu avec Renaud, pardon.
08:29Mais non, non plus.
08:30Arrête, t'es horrible, toi.
08:31Enfin, c'est ce qu'on d'un lieu de faire ça.
08:33On s'en met en ligne de novembre, mais quand même.
08:34Et Natacha Polony, pour essayer de faire un commentaire sérieux, était chevetementiste.
08:37Elle a commencé son engagement politique avec Jean-Pierre Chevènement, qui était la ligne anti-Union européenne de la gauche.
08:44Une ligne plutôt sécuritaire.
08:45C'est lui qui avait commencé à parler des sauvageons.
08:47Aujourd'hui, Bruno Rotaillot utilise le terme de barbare.
08:50Gérald Darmanin avait parlé d'en sauvagement.
08:51Donc voilà, c'est une ligne d'une gauche républicaine.
08:53Ah, je me souviens, les sauvageons.
08:55C'est lui qui avait employé ce terme-là, je me souviens.
08:57Il va très bien.
08:58Les sauvageons.
09:02Pénible, celui-là.
09:03Tiens, j'ai des nouvelles de Dominique de Villepin.
09:05Alors, on aime ou on n'aime pas, mais il est vivant.
09:07Il est vivant, lui, ça va.
09:08La sauvage l'est vu il n'y a pas longtemps.
09:09Alors écoutez, il a écrit par exemple, je vais vous lire ce qu'il a écrit.
09:12Dans ce temple des Nations Unies, nous sommes les gardiens d'un idéal.
09:15Nous sommes les gardiens d'une conscience.
09:17La lourde responsabilité et l'immense honneur que sont les nôtres
09:21doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix.
09:25Et bien maintenant, on connaît son secret.
09:27Dominique de Villepin ?
09:28Il écoute beaucoup de musique quand il travaille.
09:30Écoutez bien.
09:31Alors, un peu partout, dans la voiture bien sûr, et beaucoup en écrivant.
09:36Et selon la nature des textes, il y a des textes qui demandent un peu de vitalité
09:41et d'être un peu ranimés.
09:43Donc là, ça peut être utile d'écouter.
09:48D'écouter quoi ?
09:49D'après vous, qu'est-ce qu'il écoute Dominique de Villepin pour avoir ses inspirations ?
09:52Est-ce qu'on est sur du Patrick Sébastien, des trucs comme ça ?
09:55Patrick Sébastien, Dominique de Villepin, je note.
09:57De la musique actuelle, je pense.
09:58Musique actuelle ?
09:59Oui.
09:59Sinon, tu ne le poserais pas la question.
10:01Ce n'est pas de la musique classique.
10:02En gros, il va nous sortir un gros tube de rap pour les calcaires d'électorat.
10:06C'est ça.
10:07Alors, il est allé chercher, une chanteuse.
10:09Il est allé chercher.
10:14On peut avoir sa phrase, vous n'avez pas la phrase de fin où il dit quand il écoute Théodora
10:17?
10:17Ah non, c'est magique parce qu'il le dit vraiment, qu'il écoute Théodora.
10:22Et ça, c'est cette musique-là.
10:23Réécoutez les paroles, voilà ce qu'écoute Dominique de Villepin.
10:24Tendez l'oreille, remettez les paroles.
10:25C'est à cause de mon fiat, qu'il éloigne trop mes genoux.
10:28Mon fiat qui est nulleuro chez mes genoux.
10:29Et mes gros seins me font souvent mal au cou.
10:31Eh oui.
10:32Mes gros seins me font mal au cou.
10:33Il a le droit de s'enjaigner sur ça.
10:34Et mon fiat qui écarte les genoux.
10:36Mais regardez, je ne crois pas une seconde à ça.
10:38C'est ce que disait Gauthier.
10:40Il a dit ça pour aller chercher un électorat.
10:41Oui, mais oui.
10:42Tu le vois à Dominique de Villepin dans sa voiture, comme ça.
10:46Oui, bien sûr.
10:47C'est aussi crédible que le mille bistrots de Gabriel Attal.
10:49Restez avec nous, vous allez voir.
10:51Restez là, dans un instant, vous allez l'entendre.
10:52Et c'est très crédible quand il le dit.
10:53Restez avec nous.
10:54Le j'aime, j'aime pas de Gauthier Lebray.
10:56Dans un instant également.
10:57Tiens, des syndicats interdisent le sourire.
10:59Ça, il faut que je vous en parle parce que c'est incroyable.
11:01Eh oui.
11:02Eh oui, d'abord, oui.
11:03Eh oui, une nouvelle taxe va arriver.
11:05Double oui, c'est Europe 1.
11:06Il y en aura pour tout le monde.
11:07Vous restez avec nous.
11:08Nous sommes là jusqu'à 16h, comme tous les jours.
11:1015h, 16h.
11:11Il y en aura pour tout le monde.
11:14Coué sur Europe 1.
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