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  • il y a 7 minutes
Alors que la préfecture de police de Paris s'était opposée au parcours, et avait proposé une alternative reliant la porte de Bagnolet à celle de Charenton, le tribunal administratif de Paris a donné raison aux organisateurs. Les autorités ont annoncé vouloir faire "appel"

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Transcription
00:00Et bon, moi je ne suis pas un spécialiste des parcours de manifestation, je crois dans l'état de droit,
00:03je crois dans la possibilité que la justice dise son mot et qu'on n'est pas obligé d'aller
00:07contester ses décisions sur Twitter quand on appelle en permanence à l'ordre et à l'autorité comme le fait
00:11Madame Pécresse.
00:12Je crois aussi que l'impréparation dans laquelle on est avec un trajet qui est discuté avec des organisations syndicales,
00:18je tiens à le dire, qui font preuve d'une très grande responsabilité, d'une très grande dignité et d
00:22'une très grande sagesse depuis le début de cette mobilisation et qui sont maltraités par la Macronie depuis dix ans,
00:27qui sont piétinés.
00:27Et on le voit aujourd'hui avec finalement cette discussion qui aurait pu avoir lieu beaucoup plus tôt.
00:32Tout ça ne vient pas de nulle part, j'espère qu'on est conscients ici que si le gouvernement, ils
00:37sont amateurs, enfin ce n'est pas que des amateurs, c'est aussi des gens qui sont des communicants.
00:40Pourquoi le gouvernement fait tout ça ? Pour que ce soir on tombe dans le piège et nous sommes tombés,
00:43vous êtes tombés dans le piège, pardon de vous le dire, où on parle de l'angle sécuritaire, où on
00:46parle des trajets de manifestation, où tous ceux qui nous regardent, moi je ne vis pas à Paris, pardon mais
00:50je termine d'un mot,
00:51tous ceux qui ne connaissent pas la géographie parisienne maintenant connaissent le moindre boulevard, la moindre artère parisienne, alors que
00:56le sujet c'est les revendications de centaines de milliers de personnes qui veulent demain défendre leurs droits à la
01:00vie digne, à la lutte contre la vie chère.
01:03Et encore une fois, là on ne nous empêche pas de parler de l'autre, mais le sujet c'est
01:07que les commerçants dévalisés, détruits, le 17 octobre dernier, ils ne se sont toujours pas remis, et on leur dit
01:13potentiellement demain il va y avoir une manifestation sur le même parcours.
01:16On leur dit pardon, d'abord il y a une commission d'enquête à l'Assemblée nationale pour comprendre ce
01:21qui s'est passé le 17 octobre, pour par exemple donner suite à ce qu'a dénoncé le maire de
01:25Marseille en disant
01:26qu'il y avait une telle débauche de moyens qui était mise sur le fait d'empêcher des gens de
01:29manifester, c'était vrai aussi à Paris, on a préféré lancer des grenades sur un orchestre qui jouait Place de
01:33la République que d'aller protéger des commerces qui se faisaient saccager.
01:36Ça c'est la gestion de l'ordre public, il appartient au ministère de l'Intérieur, à la préfecture de
01:39police, de garantir la bonne tenue des manifestations et la protection des biens et des personnes, point.

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