00:00Oui absolument Thomas. D'abord on voulait vous montrer, regardez, ces rubalistes qui ont été installés par la police qui
00:06est passée.
00:07On leur a demandé en fait ce qui se passait. Effectivement, ils doivent demander à toutes les voitures qui s
00:13'installent ici de partir en prévision de cette manifestation demain.
00:18Et puis avec mon collègue, on a parcouru tout ce parcours qui est officiel ici entre la porte de Charenton
00:26et la porte de Bagnolet.
00:28Et on est tombé sur cette agence immobilière. Avec ce message, regardez, complètement barricadé. Et ce message quand même, l
00:34'agence est ouverte.
00:35Voilà où il faut en arriver pour préciser aux clients que l'agence est bel et bien ouverte. Alors on
00:41va rentrer à l'intérieur.
00:42Il y a Sylvia, la directrice qui nous attend sagement à son poste. Bonjour Sylvia. Merci beaucoup d'être avec
00:51nous en direct ici sur CNews.
00:55C'est votre agence. Il a fallu complètement la barricader parce que le week-end dernier, vous avez pris peur
01:01quand vous avez vu que dans votre quartier, ça a complètement dégénéré.
01:04Oui. Et puis là, en plus, la tension monte. On sent bien qu'il faut se méfier pour demain. Énormément.
01:08Là, vous avez 10 mètres de façade que vous avez dû barricader.
01:13Oui, bien sûr.
01:14Comment ça se passe ? Comment ça se passe ? Ce que j'allais vous demander. Combien ça vous a
01:18coûté ?
01:18Il faut compter à peu près 3 000 euros dans ces eaux-là. Et puis, en plus, heureusement qu'on
01:23a eu affaire à un professionnel qui a bien voulu se libérer
01:26parce qu'on a l'habitude de le faire travailler. Donc il a eu l'obligence de venir tout de
01:29suite. En plus, on a du mal à trouver le matériau maintenant.
01:32C'est un matériau qui devient rare pour barricader.
01:35Vous me parliez tout à l'heure, quand on s'est rencontrés, de la mairie de Paris. Il y a
01:39un médiateur qui est venu vous rencontrer, qui est venu sonner à votre agence.
01:43Il y a un policier d'abord.
01:43Qu'est-ce que vous a dit ? Un policier d'abord.
01:45Un policier est venu. Il nous a prévenu. Bon, très bien. Merci, monsieur. On s'en doutait, forcément. Enfin, il
01:49est venu nous prévenir.
01:50Puis après, le médiateur. Il est arrivé un petit peu la bouche en cœur, d'accord ?
01:53Donc, médiateur de la mairie de Paris.
01:54De la mairie de Paris pour nous dire, vous savez, ça va chauffer demain, enfin, samedi, etc. Oui, d'accord.
01:59On s'en doute.
01:59En clair, il vous a dit quoi ? Il vous a dit de vous débrouiller ?
02:02Oui, absolument. Il ne nous a pas dit qu'il allait faire quelque chose pour nous. On ne l'a
02:06jamais pensé, d'ailleurs.
02:07Autre personne qui est venue vous voir, qui est intéressante aussi sur l'aspect sécuritaire, c'est la préfecture.
02:12Alors, la préfecture s'est déplacée. Des gens fort et mâques, très courtois et tout ce qu'on veut. Mais
02:15enfin, ils font ce qu'ils peuvent.
02:16Parce que vous êtes propriétaire également du premier étage. La préfecture voulait, en fait, disposer de votre premier étage pour
02:22des questions sécuritaires.
02:23À condition qu'on soit là. Mais comme on n'est pas là demain, ça ne se fera pas. Ils
02:27iront ailleurs.
02:28Merci beaucoup, Sylvia. Voilà. Merci d'avoir témoigné en direct sur CNews.
02:32Voilà. Comme Sylvie, il y a beaucoup de commerçants qui se barricadent.
02:36Ici, ça s'est organisé tôt ce matin. Et puis, on vous le montrait à l'extérieur, c'est Rubalise.
02:40Tout ça s'organise de plus en plus en prévision de cette manifestation demain.