00:00On s'achemine en effet dans un cycle d'hyper-violence qui est proportionnel à la défaillance, à l'abandon
00:05de l'État.
00:06C'est une affaire entendue, mais cette hyper-violence ne vise pas simplement les commerçants.
00:10Il vise les commerçants en premier lieu, mais elle vise maintenant également des riverains.
00:13Il y a des riverains qui maintenant craignent pour leur sécurité.
00:16Et elle vise plus généralement le débat public avec une hyper-violence dans les mots qui sont portés maintenant par
00:23cette extrême-gauche,
00:24avec ses alliés islamistes, qui maintenant intime à une partie de la presse de se taire.
00:30Et c'est un ensemble, c'est cet ensemble d'intolérances qui est en train de dessiner une sorte de
00:35dictature qui vient,
00:37en tout cas d'un totalitarisme qui vient.
00:39Et ce qui m'effraie, c'est de voir qu'il n'y a pas aucune alerte de la part
00:42du gouvernement,
00:43qui même cautionne d'une certaine manière les intolérances en disant que l'ennemi principal ne serait pas tant, dans
00:49le fond,
00:49ni les Black Blocs ni les cités, mais précisément ceux qui dénoncent les Black Blocs et les cités
00:54en alimentant des ressentiments ou en alimentant des peurs fictives.
01:00Et c'est ceci qui m'effraie.
01:01C'est-à-dire qu'il y a maintenant une sorte de cordon sanitaire qui s'est réinstallé entre l
01:05'extrême-gauche et le bloc central
01:07afin d'exclure du débat public toute une partie de cette France dite populiste,
01:12qui est cette France qui paye ces défaillances d'État.
01:18Et je crains, bien entendu, pour l'instant, on se félicite que les armes à feu ne soient pas sorties.
01:22Je ne voudrais pas suggérer naturellement le pire.
01:24Mais on sait très bien que les banlieues sont surarmées.
01:28Et il manque...
01:29Sous-titrage Société Radio-Canada
01:31Sous-titrage Société Radio-Canada
01:34Merci.