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  • il y a 11 minutes
Gabriel Attal a plaidé ce mercredi 28 octobre sur TF1 pour l'organisation d'une "grande primaire des démocrates" pour "empêcher un deuxième tour dont notre pays ne se relèverait pas entre La France insoumise et le Rassemblement national" lors de l'élection présidentielle.

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Transcription
00:00Et Gabriel Attal, Anne, qui propose une grande primaire des démocrates, du centre et de la droite.
00:05Il est un peu à la peine en ce moment Gabriel Attal dans les sondages, ça a joué ?
00:09Oui, entre 7 et 10%, c'est la moitié de son score de la rentrée, donc début septembre.
00:14Il a quand même une raison de se réjouir, Gabriel Attal, enfin de se réjouir, c'est le score de
00:18son principal concurrent,
00:19Edouard Philippe, qui lui aussi a plongé depuis le retour des congés d'été.
00:24Bref, l'ex-favori Philippe est à la peine, et donc, dit Gabriel Attal, primaire.
00:29Voilà, ça lui permet en plus de se poser comme le rassembleur le plus raisonnable,
00:33et de renvoyer à leur statut d'irresponsable ceux qui opposeraient une fin de non-recevoir à sa proposition.
00:39Suivez mon regard du côté du Havre, bien évidemment.
00:41Et chez les autres, est-ce qu'on a également cet instinct primaire ?
00:44Alors, ça dépend qui sont les autres, parce que la question du périmètre de cette primaire,
00:49c'est le grand dahu de cette campagne présidentielle.
00:52Personne ne sait où il est, ce périmètre.
00:53Ça marche de travers, un dahu, attention.
00:54Exactement, et c'est un peu ce qui se passe d'ailleurs pour le Bloc central en ce moment.
00:58Alors, est-ce que ce périmètre doit inclure Bruno Rotaillot ?
01:00Il y en a qui sont un peu réticents.
01:02Éric Ciotti, oui, David Lissnard pense effectivement qu'il faudrait lui envoyer des appels du pied.
01:08Et Raphaël Glucksmann.
01:09Remarquez, un débat BFM TV, Éric Ciotti, Raphaël Glucksmann qui se départagerait pour le même poste, ça en jetterait.
01:15Non, tout ça n'est pas sérieux.
01:16En tout cas, il y en a deux qui continuent de refuser.
01:19C'est Mordicus, Édouard Philippe et Bruno Rotaillot.
01:21Avec à peu près la même raison, disent-ils, il y a encore six mois jusqu'à la prochaine élection
01:24présidentielle.
01:25Et il y a un effet déformant, on est dans un creux.
01:27On est en train de payer pour l'exécutif, on est en train de payer pour Emmanuel Macron.
01:31Il y a les manifestations lycéennes, il y a les manifestations sur la vie chère, le pouvoir d'achat.
01:34Tout remonte au président.
01:36Et comme on a travaillé avec lui, on est en train de payer pour ça.
01:37Mais ça peut changer d'ici la présidentielle.
01:39Donc en clair, pas de primaire.
01:40Et bien pas de primaire, non, parce que mathématiquement, c'est dommage quand même.
01:42Si vous ajoutez les quatre qui sont derrière vous, David Lysnard, Bruno Rotaillot, Édouard Philippe et Gabriel Attal,
01:47on obtient plus de 20, selon certains instituts de sondage, jusqu'à 30% de quoi concurrencer très honorablement
01:55les deux mastodontes qui font la course en tête, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.
02:00Mais vous connaissez l'adage, là où il y a une volonté, il y a un chemin, il n'y
02:03a pas de volonté.
02:04Donc pour l'instant, pour les démocrates, le bloc central, appelez-les comme vous voulez, il n'y a pas
02:07de chemin.

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