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  • il y a 4 minutes
Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, était l'invité de BFMTV ce mardi 27 octobre. 


"Le Premier ministre a décidé d'ouvrir quatre milliards d'euros de ligne de crédit supplémentaire dans le cadre des prêts à taux bonifiés" aux régions et aux départements "de manière qu’ils puissent très rapidement trouver des sources de financements à des taux très préférentiels" pour rénover les collèges et les lycées, a indiqué Édouard Geffray.


En ce qui concerne l'enseignement supérieur, Philippe Baptiste a évoqué "un patrimoine immobilier universitaire extrêmement hétérogène, avec des bâtiments parfaitement neufs et d'autres en mauvais état".


Le ministre a annoncé "un milliard d'euros en plus pour des opérations de rénovation", avec "200 millions d'euros" débloqués dès 2027 pour une première série d'interventions visant "un ensemble de sites déjà identifiés" mais dont la liste reste à préciser.

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Transcription
00:00qu'elle s'étendra que quoi que ce soit, parce que Valérie Pécresse fait partie des régions,
00:04enfin des présidentes de régions, qui ont porté la question du bâti scolaire comme peu avant elle.
00:10Et comme vous avez 1,9 milliard de crédits chaque année qui sont investis par la région Île-de-France
00:15dans le fonctionnement et l'investissement, s'il y a bien une région qui est peu réprochable en la matière,
00:20c'est la région Île-de-France. Donc ça, c'est la première chose.
00:21Donc je pense pas qu'elle soit surprise qu'on essaye d'abonder le système.
00:24Et j'insiste parce que vraiment, ce qui a été fait en Île-de-France,
00:27c'est évidemment pas fini parce qu'il y a 500 lycées, mais c'est assez remarquable.
00:30En revanche, donc, c'est pas la violence qui fait...
00:34Enfin, il faut pas se tromper de...
00:35Les millions d'euros de dégâts, c'est quand même...
00:38C'est les commerçants qui vont les subir et c'est nous qui allons les payer.
00:40Oui, mais ça c'est autre chose. Mais c'est pas la violence qui fait qu'on change,
00:45si je puis dire, ou qu'on prend des mesures.
00:46Il y a une mobilisation lycée.
00:47Les organisations syndicales ont dit hier, le gouvernement est affaibli, c'est le moment.
00:51Je me sens pas particulièrement faible, d'abord, première chose.
00:54Deuxième chose, je crois pas avoir jamais eu peur de ma vie.
00:56C'est un état de force, de position de force.
00:58Et troisième chose, en revanche, quand vous avez des demandes qui sont
01:01très, j'allais dire à la fois, unanimes, fondées,
01:04une fois encore, à la plateforme, c'est 100 000 contributions,
01:06qui nous disent quand même un peu la même chose,
01:08vous y répondez.
01:09On a un mouvement, on y répond.
01:11Ça s'appelle la démocratie.
01:12Et pourtant, ils continuent.
01:13Après ça, chacun prend sa responsabilité.
01:14Mais je pense que ce soir aussi, vous savez, les jeunes qui nous écoutent,
01:16et j'espère qu'ils sont nombreux, les parents,
01:18je pense que tout le monde se rend compte que les décisions qu'on a prises
01:20et les chantiers qu'on ouvre sont des décisions des chantiers
01:22qui sont objectivement importants et qui répondent à la revendication.
01:24Pour la rentrée, vous avez un message pour les lycéens ?
01:26Vous leur dites, pour la rentrée des élèves à l'école ?
01:30Ma priorité absolue, c'est que les élèves aillent en cours,
01:32parce que tout simplement, derrière, c'est leur instruction,
01:35c'est leur réussite, c'est leurs examens qui jouent.
01:38Donc bien sûr qu'il faut qu'ils aillent en cours.
01:39Mais je veux dire, c'est pas une injonction.
01:42C'est que ce qui nous fait vivre, c'est qu'ils aillent en cours.
01:44Merci d'avoir regardé cette vidéo !

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