00:00On sait que samedi prochain est encore un samedi à risque.
00:02On sait qu'il y a, le 5 novembre,
00:05une journée de mobilisation nationale qui mobilise tous les
00:09syndicats et il y a encore les autres samedis.
00:12Pour autant, il n'est pas écrit qu'il y ait une chronique de
00:14chaque samedi qu'ils doivent reprendre.
00:16Est-ce que les réseaux sociaux jouent un rôle dans cette affaire ?
00:18À coup sûr.
00:21Mais les réseaux sociaux abîment nos démocraties parce qu'ils
00:25polarisent, parce qu'ils créent une espèce de sidération
00:28devant les scènes de violence,
00:29parce qu'ils sont pour certains des instruments de
00:32mobilisation du pire.
00:33Ils ont été utilisés, en particulier le 17, pour faire venir des
00:38jeunes ou des moins jeunes sur les lieux de délinquance,
00:42d'attaque, de pillage et parce qu'il y a une forme de déréalisation
00:45de la violence qui se passe sur ces réseaux sociaux.
00:47Et il y a aujourd'hui, vous le voyez bien, une grande confusion,
00:50une forme d'excitation permanente qui est en train de se faire,
00:52une fascination pour la violence.