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  • il y a 6 heures
Le président de la République Emmanuel Macron a reconnu ce lundi, lors d’un déplacement à Marseille, que les violences survenues le 17 octobre n’avaient pas été anticipées. Il a notamment évoqué des prévisions insuffisantes qui ont conduit à mobiliser trop peu de forces de l’ordre face à l’ampleur des événements. « On n’avait pas du tout anticipé », a-t-il admis.

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Transcription
00:00Je peux vous dire moi les choses, c'est tout à fait vrai qu'à Marseille comme ailleurs, il n
00:04'y avait pas assez de force le 17 octobre, on le sait très bien, parce qu'on n'avait pas
00:07du tout anticipé ce qui s'est passé.
00:09C'est-à-dire que le 17 octobre n'avait pas été anticipé le fait qu'on aurait autant de
00:13forces d'ultra-gauche qui se mobiliseraient dès très tôt le matin, de manière très atypique,
00:18c'est-à-dire pas en opportuniste à la fin des cortèges, mais très tôt le matin, ce qui s
00:23'est d'ailleurs passé ici.
00:24On n'avait pas anticipé qu'on aurait, au-delà de cette mobilisation de l'ultra-gauche, aussi de la
00:30délinquance qui viendrait dessus.
00:32Et donc les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées. Donc c'est tout à fait vrai.

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