00:00Une ville sinistrée, il va lui faire la visite de cette marie, on vous montrait ces images en direct il
00:05y a quelques minutes avec des tags, des graffitis, il y aura ce symbole aussi d'une marianne dont le
00:11buste a été renversé, une marianne qui a été remplacée depuis, mais vous le voyez, voilà, cette image, elle est
00:16très parlante.
00:17Ils étaient qu'une dizaine, mais ça suffit pour le symbole.
00:21Milan Argelas, vous suivez le chef de l'État, visite surprise sur le retour de l'ordre, on voit qu
00:26'il est accompagné de plusieurs ministres.
00:29Absolument, je parle doucement car je suis dans cette salle justement où Emmanuel Macron, le chef de l'État, vient
00:33d'arriver.
00:34Vous voyez ces images d'Emmanuel Macron qui est accueilli par des policiers municipaux de Marseille et des marins-pontiers,
00:40le président de la République qui est accompagné évidemment par Benoît Payan, le maire de la ville,
00:45qui l'accueille ici à Marseille, il est accompagné également ici de Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, de
00:51Sabrina Roubach et donc Emmanuel Macron est ici dans cette salle de l'hôtel de ville
00:56qui avait été le théâtre de violence le 17 octobre.
01:00On le rappelle, c'est dans cette salle que par exemple le buste de Marianne avait été renversé, buste qui
01:06est toujours présent ici d'ailleurs avec quelques dégâts.
01:09Évidemment, il y a aussi des tags sur les murs et donc l'hôtel de ville ici, c'est le
01:14premier lieu de cette visite surprise d'Emmanuel Macron à Marseille.
01:17On le rappelle, cette visite a été annoncée par l'Elysée ce matin, Emmanuel Macron qui est dans la cité
01:24faussienne pour également aller rendre visite à des forces de l'ordre
01:27pour leur témoigner de son soutien, le chef de l'État qui va également aller...
01:31Le chef de l'État avec une policière municipale, un commissariat municipal a été pris pour cible.
01:37Vous allez bien ?
01:39Bonjour, ça va ?
01:43Bonsoir.
01:45Vous allez bien ?
01:46Vous avez le directeur opérationnel qui a piloté les troupes.
01:51Vous allez bien ? Merci beaucoup.
01:53Ça va ? Comment allez-vous ?
01:55Vous avez deux blessés ?
01:57Vous avez bien ?
01:58Ils sont intéressés.
02:00J'ai eu quoi ?
02:01C'est une fracture patiente.
02:03C'est des pavés ?
02:04Oui, pavés en pleine face.
02:05Donc il se fait opérer le 6 novembre et 4 fractures.
02:09Sous le...
02:10Oui, deux blessés.
02:11D'un particulièrement important.
02:14Le moral est bon, et les troupes répondront présents.
02:18Merci beaucoup.
02:19Et bravois.
02:21Merci, monsieur le maire.
02:21Merci pour l'engagement.
02:25Merci, monsieur le maire.
02:26Le moral est bon, les troupes répondront présents.
02:29Et on voit...
02:30Alors, il y a une nouvelle Marianne qui a été offerte.
02:32Ben voilà, ils vont s'arrêter devant.
02:33Ça va peut-être dire le maire de Marseille.
02:35Ici, ici, ici.
02:36Elle était là en patin, si tu veux.
02:38Donc ils sont offertes par là.
02:41On a conservé tout ça parce que la PSJ en a besoin.
02:43Bonne vision, on va voir si on défonce à la force.
02:46Oui, voilà.
02:48Amandine, reprise en main présidentielle de la communication après un week-end qui a tourné au fiasco dans la cité
02:58fosséenne.
02:59On avait vu la colère de Benoît Payan.
03:01Mais il y a eu les images, notamment, de cette Marianne qui avait été renversée.
03:04Tout à fait.
03:04C'est l'une des villes, vraiment, qui a été frappée les plus durement.
03:07Et le maire que l'on voit ici, socialiste Benoît Payan, a été très dur contre Emmanuel Macron, contre les
03:13autorités.
03:14Il les a accusés d'avoir mis des forces de l'ordre en sous-effectif, en sous-nombre, de ne
03:18pas avoir protégé suffisamment la mairie.
03:21Il expliquait aussi, Benoît Payan, que les manifestants eux-mêmes avaient été mis en danger parce que certains voulaient se
03:26rendre tranquillement à la manifestation
03:28et n'avaient pas été protégés, là où, selon lui, les casseurs, eux, avaient pu agir en relative impunité.
03:36Donc, ça va être...
03:37Les chiffres donnés ont été fous, ceux de la préfecture.
03:3930 000 pilleurs, des chiffres qui, d'ailleurs...
03:41Le parquet est revenu un peu dessus.
03:44Oui, oui.
03:45Là-dessus aussi, Benoît Payan était très mécontent de ces chiffres.
03:47Il a estimé qu'il y avait quelques milliers, mais pas 30 000 pilleurs dans sa ville.
03:51Toujours est-il qu'il y en avait des milliers à minima.
03:54Et donc, ce sont des échanges vifs qui ont eu lieu entre le maire et Emmanuel Macron auparavant.
04:01Oui, il l'a appris tout de suite.
04:02Dès le lendemain, il l'a appris.
04:03Voilà, c'est ça.
04:03Et là, les deux hommes sont en public.