00:00Je vous propose d'écouter Marine Le Pen, la boussole c'est la France, dit-elle.
00:04Pour nous, je vous le dis, notre seule boussole, c'est la France, son redressement et le bonheur des Français.
00:11Une nation vit de ce qu'elle produit, elle vit de ce qu'elle construit, mais elle vit aussi de
00:18ce qu'elle espère,
00:20elle vit de ce qu'elle ambitionne de transmettre, elle vit du souple d'avenir qui anime ses enfants.
00:26Non, certes, la période que nous vivons ne peut pas manquer de nous inquiéter.
00:31Chacun sait dans cette salle et pour ceux qui nous écoutent et que je salue ce qu'il faut en
00:37penser.
00:38Nous, ce qui fait notre force, nous patriotes, c'est que nous avons toujours refusé le déni.
00:44Nous avons toujours osé regarder et affronter la réalité en face.
00:50Thomas Bonnet, d'abord, il n'y a pas eu d'incident majeur, il y en a eu quelques-uns,
00:55pas d'incident majeur.
00:55Marine Le Pen a eu raison, d'une certaine manière, de maintenir ce congrès.
00:59La semaine dernière, je disais effectivement qu'il pouvait exister des craintes,
01:03mais finalement, il ne faut pas reculer lorsqu'il y a des intimidations.
01:09Il y avait 9 000 personnes qui ont bravé le contexte difficile.
01:11Exactement, et là-dessus, je trouve que les militants du Rassemblement National ont eu raison aussi de supporter, évidemment, leur
01:20camp.
01:21Et donc, il faut féliciter le préfet Moutou, qui a été... Il faut féliciter sans doute également...
01:28Serge Rouard, le maire d'Orléans.
01:29Exactement, et puis peut-être féliciter les militants du ERN qui n'ont pas cédé à la provocation,
01:34parce que c'est toujours délicat dans ces cas-là, lorsqu'il y a possibilité d'échauffourer.
01:39Il y a eu quand même des incidents, il y a un bus qui a été pris pour cible au
01:43départ de Grenoble.
01:43Bon, il y a aussi eu cette petite interruption au cours du discours de Jordan Bardella, mais on va dire...
01:49Tout était réussi, cette interruption, elle sert... La réaction qu'a eu Jordan Bardella d'entonner une marseillaise
01:54est finalement une des meilleures réponses à faire dans ces cas-là.
01:58En tout cas, on avait beaucoup de craintes, voilà, la semaine dernière, à un moment donné,
02:00c'est vrai que quelques jours après le 17 octobre, on avait beaucoup de craintes sur cet événement.
02:05Il s'est déroulé plutôt dans le calme, et donc chapeau aux autorités aussi qui ont mis les moyens.
02:08Il y avait 3 000 forces de l'ordre, et donc ça a permis sans doute aussi d'éviter le
02:11pire.
02:12Comme quoi, quand il y a un préfet, parce que le préfet Moutou, manifestement, c'est un préfet d'autorité,
02:16de qualité,
02:17donc quand l'État est fort, quand l'État est fort, tout va mieux.
02:23Et le problème aujourd'hui, c'est que notre État n'est pas assez fort,
02:26et qu'il ne se fait pas respecter, parce qu'il a peur.
02:28Eh bien là, vous aviez un État qui a imposé sa puissance.
02:32Tant mieux, et bravo à M. Moutou.
02:34Apparemment à ce que dit M. Mélenchon, plus il y a de policiers, et mieux ça se passe.
02:38Lui, il dit qu'il n'y ait pas de policiers dans les événements.
02:40Bah si, il faut qu'il y en ait, et même en masse.
02:42Il faut dire que c'était important, parce que c'était le coup d'envoi, bien sûr,
02:45de la présidentielle de la campagne de Marine Le Pen.
02:47De cet événement-là aussi, on pouvait découler après ce qui peut se passer dans les six mois qui arrivent.
02:51Et donc, il était vraiment impératif que cet événement se déroule bien,
02:54pour qu'on puisse se dire que notre élection, notre campagne va se dérouler dans la sérénité.
02:58On ne pourra pas mobiliser 3000 forces de l'ordre pour chaque meeting sur les six mois qui viennent.
03:02Non, mais l'État doit être fort.
03:04Oui, je suis d'accord.
03:06Il y avait un côté symbolique, très puissant.
03:08Madame Le Pen a également dit, casseur-payeur, il faudra qu'il casse.
03:11Il faudra qu'il paye les casseurs, il faudra qu'il paye les casseurs, et c'est important.
03:16Et je vous propose d'écouter la séquence dont vous parlez.