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  • il y a 11 heures
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce lundi, Pascal Praud revient sur le discours de Marine Le Pen au Congrès du Rassemblement national ce week-end à Orléans.

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Transcription
00:00Je vous propose d'écouter Marine Le Pen, la boussole c'est la France, dit-elle.
00:04Pour nous, je vous le dis, notre seule boussole, c'est la France, son redressement et le bonheur des Français.
00:11Une nation vit de ce qu'elle produit, elle vit de ce qu'elle construit, mais elle vit aussi de
00:18ce qu'elle espère,
00:20elle vit de ce qu'elle ambitionne de transmettre, elle vit du souple d'avenir qui anime ses enfants.
00:26Non, certes, la période que nous vivons ne peut pas manquer de nous inquiéter.
00:31Chacun sait dans cette salle et pour ceux qui nous écoutent et que je salue ce qu'il faut en
00:37penser.
00:38Nous, ce qui fait notre force, nous patriotes, c'est que nous avons toujours refusé le déni.
00:44Nous avons toujours osé regarder et affronter la réalité en face.
00:50Thomas Bonnet, d'abord, il n'y a pas eu d'incident majeur, il y en a eu quelques-uns,
00:55pas d'incident majeur.
00:55Marine Le Pen a eu raison, d'une certaine manière, de maintenir ce congrès.
00:59La semaine dernière, je disais effectivement qu'il pouvait exister des craintes,
01:03mais finalement, il ne faut pas reculer lorsqu'il y a des intimidations.
01:09Il y avait 9 000 personnes qui ont bravé le contexte difficile.
01:11Exactement, et là-dessus, je trouve que les militants du Rassemblement National ont eu raison aussi de supporter, évidemment, leur
01:20camp.
01:21Et donc, il faut féliciter le préfet Moutou, qui a été... Il faut féliciter sans doute également...
01:28Serge Rouard, le maire d'Orléans.
01:29Exactement, et puis peut-être féliciter les militants du ERN qui n'ont pas cédé à la provocation,
01:34parce que c'est toujours délicat dans ces cas-là, lorsqu'il y a possibilité d'échauffourer.
01:39Il y a eu quand même des incidents, il y a un bus qui a été pris pour cible au
01:43départ de Grenoble.
01:43Bon, il y a aussi eu cette petite interruption au cours du discours de Jordan Bardella, mais on va dire...
01:49Tout était réussi, cette interruption, elle sert... La réaction qu'a eu Jordan Bardella d'entonner une marseillaise
01:54est finalement une des meilleures réponses à faire dans ces cas-là.
01:58En tout cas, on avait beaucoup de craintes, voilà, la semaine dernière, à un moment donné,
02:00c'est vrai que quelques jours après le 17 octobre, on avait beaucoup de craintes sur cet événement.
02:05Il s'est déroulé plutôt dans le calme, et donc chapeau aux autorités aussi qui ont mis les moyens.
02:08Il y avait 3 000 forces de l'ordre, et donc ça a permis sans doute aussi d'éviter le
02:11pire.
02:12Comme quoi, quand il y a un préfet, parce que le préfet Moutou, manifestement, c'est un préfet d'autorité,
02:16de qualité,
02:17donc quand l'État est fort, quand l'État est fort, tout va mieux.
02:23Et le problème aujourd'hui, c'est que notre État n'est pas assez fort,
02:26et qu'il ne se fait pas respecter, parce qu'il a peur.
02:28Eh bien là, vous aviez un État qui a imposé sa puissance.
02:32Tant mieux, et bravo à M. Moutou.
02:34Apparemment à ce que dit M. Mélenchon, plus il y a de policiers, et mieux ça se passe.
02:38Lui, il dit qu'il n'y ait pas de policiers dans les événements.
02:40Bah si, il faut qu'il y en ait, et même en masse.
02:42Il faut dire que c'était important, parce que c'était le coup d'envoi, bien sûr,
02:45de la présidentielle de la campagne de Marine Le Pen.
02:47De cet événement-là aussi, on pouvait découler après ce qui peut se passer dans les six mois qui arrivent.
02:51Et donc, il était vraiment impératif que cet événement se déroule bien,
02:54pour qu'on puisse se dire que notre élection, notre campagne va se dérouler dans la sérénité.
02:58On ne pourra pas mobiliser 3000 forces de l'ordre pour chaque meeting sur les six mois qui viennent.
03:02Non, mais l'État doit être fort.
03:04Oui, je suis d'accord.
03:06Il y avait un côté symbolique, très puissant.
03:08Madame Le Pen a également dit, casseur-payeur, il faudra qu'il casse.
03:11Il faudra qu'il paye les casseurs, il faudra qu'il paye les casseurs, et c'est important.
03:16Et je vous propose d'écouter la séquence dont vous parlez.

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