00:00A rebours du pouvoir macroniste finissant, nous entendons renouer à tous les niveaux,
00:07dans toutes les responsabilités politiques ou administratives, avec la mesure, la prudence,
00:14le discernement et l'écoute. Pour autant, nous ne voulons pas brider les capacités
00:19qui s'expriment ou retenir les chevaux de l'Atlache France. Nous voulons que la France
00:24retrouve sa puissance, parce que la puissance n'est pas un gros mot. C'est, je le raconte,
00:30appelle le contraire de l'impuissance, ce mal endémique dont la France souffre depuis
00:35tant d'années. Mais si nous aspirons à la puissance pour la France, nous ne voulons pas
00:40d'une puissance de domination, mais de protection. La puissance, ce n'est pas la force pour la
00:47force. C'est la capacité d'exploiter nos potentiels humains, énergétiques, industriels,
00:52agricoles, pour que ces atouts dont la nature a gratifié notre pays profitent à tous.
00:57La puissance, ce sont les comptes publics remis en ordre par un plan sérieux d'économie,
01:02par l'adoption d'une règle d'or qui interdit les dérives budgétaires, par l'arrêt des
01:06gaspillages, des dépenses inutiles et nuisibles. La puissance est renouée avec une économie
01:13productive, débarrassée des contraintes et de la technocratie inutile. Nous allons mettre
01:19en place une politique économique qui s'appuie sur un marché intérieur solide et des capacités
01:24décuplées d'innovation et d'exportation. Nous romperons avec la logique de décroissance,
01:30vous savez cette décroissance énergétique, industrielle, agricole et en matière d'élevage
01:35que les dirigeants français et européens ont organisée sans le dire et qui entraîne
01:39la France vers le sous-développement et finalement la ruine économique. Bien sûr, il faudra produire
01:46plus, nous le ferons par la robotisation et l'IA, développée non pour remplacer l'homme
01:54mais au contraire pour créer des emplois, augmenter les salaires et améliorer les conditions
01:59de travail et l'efficacité des politiques publiques.