00:00Ce qui a changé, c'est l'anticipation, au regard de ce qui s'était passé le 17, évidemment,
00:04ce qui nous a conduit avec le directeur général de la Gendarmerie nationale,
00:08le directeur général de la police nationale, le préfet de police,
00:11qui n'est pas là ce soir puisqu'il est encore en salle de commandement,
00:16qui est avec nous en visio.
00:17Ce qui a changé, c'est ce pré-positionnement.
00:20On a évidemment augmenté aussi le volume de forces engagées.
00:23Le pré-positionnement, il s'est manifesté dans les contrôles en amont,
00:27dans la protection des commerces, dans l'encadrement des manifestations.
00:30Et dans la prise en compte des groupes quand ils partaient en cortège chauvage.
00:32Ça veut dire beaucoup de choses d'un point de vue opérationnel.
00:35Donc tout ça avait été mis en place.
00:36Et puis, comme vous le savez, je les en remercie encore une fois,
00:39on a supprimé un certain nombre de congés.
00:40On a fait des rappels sur des congés, les fonctionnaires de police et les militaires de gendarmerie.
00:43C'est pas rien. C'est pas rien.
00:45Et donc, évidemment, on avait un volume d'effectifs plus important.
00:48Mais l'essentiel, vous savez, c'est qu'on soit mobile, agile, réactif.
00:53Voilà. On a des groupes qui viennent au contact,
00:54qui essaient de quitter les cortèges, qui essaient de commettre des exactions.
00:57Et les forces de sécurité intérieure l'ont été ce soir.
00:59Il faut les en remercier.