00:00Ceux qui viennent pour les violences, ceux qui viennent pour les pillages,
00:03sont contrefiches de la déclaration et de l'itinéraire qui est choisi.
00:08Vous avez vu à Marseille comment ça s'est passé le 17, 30 000 pilleurs d'un coup,
00:11ils déposent pas une déclaration de pillage.
00:13C'est le nombre qui fait l'opportunité et c'est pareil pour les casseurs,
00:16ils prendraient le contrôle de la manifestation où qu'elle soit.
00:20Maintenant, ce qui est certain, c'est que la préfecture, son devoir,
00:22c'est à la responsabilité, c'est de n'autoriser que ce qu'elle peut sécuriser.
00:26C'est aussi simple que ça.
00:27Et derrière, les organisations qui veulent manifester,
00:29elles doivent se tenir à ces décisions-là.
00:32L'autorité de l'État, ça commence là.
00:34Si on n'est pas capable d'imposer un itinéraire,
00:36parce que c'est celui qu'on estime être le plus aisé à sécuriser,
00:39comment est-ce que vous voulez qu'on soit capable après de contenir les violences ?
00:42Maintenant, il y a une certitude, c'est que plus tôt c'est fait, le mieux c'est.
00:46Si on ne veut pas exacerber les tensions avec les organisations syndicales.
00:50Donc là, il y a évidemment un travail à faire,
00:51parce qu'on voit que d'une semaine sur l'autre,
00:52les mêmes ambroglios se répètent et favorisent des tensions vis-à-vis des autres organisations.
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