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  • il y a 2 jours
Grégory Bion, vice-président de la fédération police municipale, était l'invité de La Matinale Week-End, sur CNEWS, ce samedi 24 octobre. Il est revenu sur les violences que peuvent subir les policiers municipaux en marge des rassemblements. «Ils ne font pas de différence entre les uniformes. Quand ils voient une voiture de police, ils sont dans une optique de tout casser», a-t-il déploré. 

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Transcription
00:00Oui, tout à fait. Alors nous, on est exclus d'office du maintien de l'ordre par les conventions de
00:03coordination et par le Code de la sécurité intérieure.
00:05Cependant, effectivement, on est en uniforme, sur voie publique. On est souvent pris à partie. On a pu voir des
00:09images dramatiques sur les policiers de la mairie de Paris.
00:12Ils ont dû prendre la fuite. Le véhicule a été brûlé. Ils ne font pas de différence sur les uniformes.
00:17Ils voient une voiture de police. Ils sont dans une optique de tout casser, tout piller.
00:20Ils se sont attaqués à des policiers municipaux. Et là où je suis un peu alerté, c'est que les
00:26policiers municipaux de Paris ne sont pas équipés en conséquence pour faire face à ce genre.
00:29Et la mairie de Paris briefe les policiers municipaux dans ce type de journée ?
00:36Je l'espère. J'espère qu'ils ont une feuille de route claire et précise, qu'on ne les engage
00:41pas sur des violences aussi puissantes.
00:43Mais au moins, essayer de prêter main forte à nos collègues qui sont débordés et qui ont d'autres missions
00:50bien plus régaliennes, au moins sur la surveillance des bâtiments communaux et autres.
00:53Mais n'ayant pas de matériel adéquat pour repousser, c'est très compliqué pour eux. J'aimerais pas être dans
00:59leur position.
01:00Sous-titrage Société Radio-Canada

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