00:00Pour les formations, oui c'est vrai. C'est vrai, c'est un usage.
00:05Quand il y a des événements importants, c'était vrai par exemple pour les Jeux Olympiques, pour la venue du
00:10pape.
00:11Quand on a des grands événements, on peut mobiliser les élèves en formation, effectivement, les gardiens, les officiers, les commissaires,
00:18le cas échéant,
00:19mais dans la limite de ce qu'ils peuvent faire.
00:22Donc les missions seront plutôt des missions de soutien, des missions qui sont normalement effectuées par les forces de sécurité
00:27intérieure,
00:28justitulaires, justement pour libérer celles-ci et leur permettre de faire du maintien de l'ordre.
00:33Après, pour les unités spécialisées, elles seront affectées sur des missions qui ne sont pas du maintien de l'ordre,
00:38au contexte direct de manifestants, de casseurs, de pilleurs ou de personnes qui font des gérim-manifs.
00:43Mais comme d'habitude, l'usage des armes se fait dans le cadre de les concernants, armes intermédiaires dans le
00:50cadre de la légitime défense.
00:51Évidemment, s'il y avait une prise à partie des concernants, ils ne regardent pas, ils ne laissent pas faire.
00:55Personne ne laisse faire. Moi, je n'ai jamais passé d'instruction, jamais, de consigne de retenue dans le principe
01:01de l'intervention.
01:02Après, la retenue dans l'exécution, c'est ce qu'on appelle la proportionnalité, c'est le cas de l
01:05'égal et réglementaire.
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