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😱 **Nouveau rebondissement dans une affaire qui fait couler beaucoup d’encre !** Entre bataille judiciaire, déclarations explosives et controverses médiatiques, l’affaire Brigitte Macron–Candace Owens continue d’alimenter les débats.

🎙️ Dans cette vidéo, retour sur les révélations et les arguments évoqués autour de cette affaire, avec un focus sur les interventions de Poussard et les éléments qui suscitent de nombreuses réactions. Que faut-il retenir des déclarations avancées ? Quels sont les enjeux judiciaires et médiatiques de cette confrontation ?

⚖️ **Procès, accusations, stratégie de défense et liberté d’expression :** cette affaire soulève des questions sensibles sur le rôle des médias, la circulation des informations et la manière dont les controverses publiques sont traitées.

🔎 **Que disent réellement les éléments disponibles ?** Entre affirmations, interprétations et faits judiciaires, il est essentiel de distinguer les déclarations des protagonistes des décisions de justice effectivement rendues.

💬 **Et vous, qu’en pensez-vous ?** Cette affaire mérite-t-elle davantage de transparence et de débat public ? Donnez votre avis dans les commentaires, dans le respect du débat contradictoire !

📺 ▶️ **Regardez la vidéo ici :**
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#BrigitteMacron #CandaceOwens #Poussard #AffaireMacron #Procès #Justice #Actualité #Politique #Médias #LibertéDExpression #DébatPublic #France #InfosEtVérité

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News
Transcription
00:00Bonjour à tous, ça va les cap ? Aujourd'hui, nouvelle vidéo et dans cette vidéo, chers amis, on va
00:03réagir à Xavier Poussard de passage sur GPTV
00:06pour nous expliquer en quoi Brigitte Macron a toutes les chances de perdre son futur procès avec Candace Owens
00:13puisque vous le savez désormais, on avance de plus en plus vers l'échéance du premier compte rendu, on va
00:20dire,
00:20même si en fait il y a des termes bien plus adéquats aux termes juridiques, etc.
00:25Mais vous pardonnerez le fait que je ne sois pas avocat, voilà, pardonnez-moi.
00:30Mais en tout cas, aux dernières infos, ça chauffe pour les Macron puisque déjà, il ne leur reste que très
00:35peu de temps
00:36avant la fin du mandat présidentiel d'Emmanuel Macron.
00:39Donc qui dit président dit couverture médiatique, les médias sont à ta botte, le système est à ta botte, etc.
00:47Sauf qu'un procès, ça prend du temps.
00:49Donc à mon avis, entre le début du procès qui a commencé sous les Macron et la fin du procès
00:55avec Candace Owens,
00:57entre-temps, Macron ne sera plus président.
00:58Non, hormis s'il met l'article 16.
01:00Bon, mais il y a très peu de chances en fait.
01:03Donc là, clairement les amis, ça veut dire que quand le procès sera, le compte rendu du procès sera terminé,
01:10c'est pas tout de suite, là c'est la première échéance, mais Macron ne sera plus président.
01:14Donc il n'aura plus les pouvoirs à ses côtés.
01:17Alors il aura toujours son réseau et tout, mais c'est hyper intéressant.
01:21La tournure peut être tout autre.
01:24Voilà, donc c'est hyper intéressant.
01:26Donc on va regarder la vidéo dans son entièreté pour être sûr d'avoir tous les outils de compréhension.
01:32Avant de commencer la vidéo, n'oubliez pas de mettre un petit pouce en l'air pour sauter mon travail,
01:36pour améliorer ma visibilité.
01:38N'oubliez pas de vous abonner à cette chaîne YouTube pour être au courant de toutes les nouvelles sorties de
01:42vidéos, chers amis.
01:43Allez, on commence la vidéo, c'est parti.
01:45J'ai couvert une affaire qui a été portée d'abord par Natasha Reck, puis par Zoé Sagan, et maintenant
01:51par Candace Owens.
01:53Espresso pour changer.
01:54Nous approchons du procès américain.
01:57Il faut quand même voir qu'au milieu de ce chaos, le procès intenté par les Macron contre Candace Owens
02:07doit s'ouvrir bientôt aux États-Unis,
02:13puisqu'il semble que les Américains, finalement, n'aient pas tellement envie de la requête en nullité.
02:19En fait, pour être très simple, cette plainte déposée par les Macron a été construite pour susciter une requête en
02:25nullité,
02:26une requête en nullité facilement obtenable.
02:29C'est-à-dire qu'en vérité, la stratégie, c'est de jouer au match nul tout en communiquant sur
02:33« on va apporter des preuves scientifiques, on se déplacera au tribunal ».
02:36Et là, les Américains sont en train de se dire « finalement, la requête en nullité a rangé les Macron,
02:43et si on l'a rejetée pour passer directement à la phase de discovery ? »
02:48Avec un agenda médiatique, médiatico-judiciaire, qui serait accéléré et qui pourrait intervenir pendant la présidentielle.
02:57Donc c'est aujourd'hui une affaire d'État.
02:59D'ailleurs, moi, de mon côté, j'ai reçu cet été, en juillet, des alertes sur le fait que, en
03:10fait,
03:11me serait appliqué, ce qui a été appliqué en gros à Xavier Moreau, c'est-à-dire des sanctions européennes,
03:20et c'est tout aussi dont il a été question cet été et qui doit être adopté cet automne sur,
03:28justement, les ingérences intérieures, etc.
03:32Ces alertes que j'ai reçues ont été aussi relayées dans la presse, dans les publications spécialisées du type d
03:37'être A,
03:38y compris mentionnées dans le Figaro.
03:40J'ai dû encore déplacer mes avoirs de façon préventive, puisqu'effectivement, le but des Macron, c'est qu'on
03:51ne puisse pas couvrir l'affaire.
03:54Parce qu'il y a ce procès américain, il mise sur des médias aux ordres, c'est toujours pareil, il
04:00mise sur des médias aux ordres,
04:01à l'ère d'Internet et des réseaux sociaux, etc.
04:05On voit qu'ils ont toujours du retard, mais est-ce que les Américains vont aller dans un twist, je
04:12dirais, dans cette affaire,
04:14et accélérer la procédure aux États-Unis ?
04:15À ce moment-là, les Macron seraient sommés d'apporter les preuves scientifiques promises
04:20et sommés de se présenter devant la justice américaine ?
04:25C'est-à-dire qu'enfin, pour une fois, et c'est ce à quoi j'ai toujours travaillé,
04:30les Macron seraient devant la justice dans l'obligation de se justifier sur leur histoire,
04:39sachant que leur histoire est en fait l'histoire du coup d'État qui s'est produit en France en
04:432017,
04:44des réseaux qui ont soutenu des histoires sordides,
04:49et aussi de l'élite française, ce qui, je dois le dire, de Daniel Cohn-Bendit à Gabriel Masneff,
04:54trouvent absolument génial de sodomiser des gosses.
04:59C'est quand même ça le fond de l'affaire.
05:01Ceux qui ont organisé l'invasion migratoire, qui conduit aujourd'hui au pillage des commerces,
05:07et qui ont organisé la famille de la France, qui conduit aujourd'hui aux raquettes bancaires,
05:11sont tous tenus par des affaires de pédocriminalité,
05:16ce qu'on appelle l'affaire Epstein, ou l'affaire Brigitte.
05:20Puisque la bite à Brigitte, c'est comme la bite à Epstein,
05:23c'est pas qu'une bite, c'est où elle va, cette bite.
05:25C'est ça la question.
05:28C'est assez vrai.
05:28Que cette question-là soit portée devant une juridiction internationale,
05:34en l'occurrence la Cour de justice du Delaware,
05:36pendant l'élection présidentielle,
05:39ce serait, je pense, un joli coup porté au système,
05:44et qui nous permettrait d'échapper à cet agenda,
05:47de la tension complètement foireuse et dangereuse,
05:52que nous proposent Emmanuel Macron et le régime,
05:55puisque de toute façon, tout ce qu'ils font se retourne contre eux.
05:59On voit qu'on sort quand même d'un mois de campagne médiatique
06:03sur les soi-disant écrits,
06:05alors que ce sont des messages privés,
06:07l'écrit antisémite, ce n'est pas ça,
06:09des messages privés.
06:10Jordan Bardella, quand il était adolescent,
06:12face au tas des courses, Marine Le Pen a pris 5 points dans les sondages.
06:16Et jusque-là, on faisait campagne sur le thème de l'antisémitisme
06:20de la France insoumise, résultat des courses.
06:23Mélenchon avait encore pris 2 points.
06:25Et la perspective Mélenchon-Marine, au deuxième tour, se précisait.
06:30Donc on voit quand même qu'on a ce système qui tente des choses,
06:33et tout se retourne contre eux.
06:35Et moi, mon travail, précisément, c'est de faire en sorte
06:38que l'agenda de la présidentielle devienne le procès d'Emmanuel Macron
06:45aux États-Unis, à l'étranger, puisque en France, tout est bloqué,
06:49mais au moins à l'étranger, avec une justice qui, je le rappelle,
06:53est filmée, est télévisée, c'est une justice qui est publique,
06:56retransmise sur des chaînes, alors les réseaux sociaux.
06:59Et moi, je veux voir les Macron expliquer devant un jury populaire américain
07:03qui, à 13 ans, il allait déjà s'en regarder.
07:05Voilà, je veux ça, et je veux réouvrir le dossier
07:07du coup d'État de 2017, et parce que c'est ça qui ouvre la porte
07:14vers le reste de la caste, et qui crée les conditions
07:18d'un changement de régime en profondeur,
07:20d'un changement de régime en profondeur,
07:24c'est-à-dire, pour dire à minima, d'un spoil-système,
07:28c'est-à-dire d'une purge.
07:30Et parce qu'il n'y a que comme ça, on pourra reprendre
07:36le contrôle de notre pays, pas simplement,
07:38c'est intéressant ce que peuvent dire les souverainistes,
07:40mais pas simplement en sortant de tel ou tel traité.
07:45J'aime bien cette phrase de Staline qui dit
07:46« chaque problème a un nom et un prénom ».
07:49Et c'est à ça, précisément, qu'il faut arriver.
07:54C'est à ça que nous travaillons avec Candace Owens,
07:58avec une décision, donc une première décision,
08:00qui est attendue.
08:01Alors, les juges américains, je ne veux pas trop m'engager
08:05au niveau de l'agenda, puisque les juges américains,
08:08on dit le 26 octobre, mais précédemment,
08:10les dates avaient sans cesse été décalées.
08:12En principe, lundi prochain, devrait être attendue
08:18une nouvelle décision.
08:19On voit quand même que les Macron veulent à tout prix
08:22obtenir une victoire en France, et c'est vraiment abject,
08:25puisque Natacha Ray est morte le 13 septembre,
08:29et que nous avons appris justement le 17 octobre
08:32que la procédure en cassation du jugement d'appel,
08:38puisque Natacha Ray avait gagné en appel,
08:39et que les Macron maintiennent leur procédure en cassation.
08:44C'est-à-dire que malgré le décès d'une des parties,
08:51la procédure est maintenue.
08:52C'est-à-dire que là, les Macron sont à se dire,
08:54on peut obtenir une victoire en jugeant une morte.
08:57On ne gagnera peut-être pas aux États-Unis,
08:59mais en jugeant une morte, en France,
09:01on peut peut-être obtenir quelque chose.
09:02Voilà dans quel niveau d'ignominie nous sommes.
09:08Voilà, j'espère avoir été clair.
09:10Oui, clairement, très très clair.
09:13Voilà, vous avez compris.
09:14C'est-à-dire qu'ils cherchent, en gros,
09:16les Macron cherchent aux États-Unis une requête en unité,
09:18c'est-à-dire comme il l'a dit, un match nul,
09:20parce qu'ils savent qu'en fait, ils vont perdre
09:21parce qu'ils ne sont pas sur leur terrain,
09:23et en plus, effectivement, comme il le dit,
09:24comme les procès en Amérique sont retransmis,
09:27en plus à la télé, etc.,
09:29ça, c'est les procès publics, quoi.
09:32Notamment à la France,
09:32où on ne peut qu'assister physiquement,
09:36et encore, c'est limité, etc.,
09:38et on n'a pas le droit de filmer, bref.
09:40Ce qui est une honte, d'ailleurs.
09:42Mais là, effectivement, voilà,
09:43donc les Macron vont devoir s'expliquer,
09:45enfin, leur avocat, en tout cas.
09:49Et en gros, ils veulent se rattraper
09:50en essayant de gagner leur procès en France.
09:53Tous les procès qu'ils avaient intentés à Natascha Ré,
09:55dont d'ailleurs la plupart où Natascha Ré avait été relaxé,
09:58là, ils se disent, bah, écoutez,
09:59on peut peut-être continuer de juger l'affaire
10:01avec Natascha Ré qui est morte.
10:03On va le gagner, tu vois.
10:04Comme ça, ils pourront dire,
10:05on a gagné, on a gagné.
10:06Ouais, bon, enfin, c'est une personne qui est morte,
10:08donc il ne peut pas se défendre.
10:10Donc, c'est vraiment comme il le dit,
10:11c'est l'ignominie,
10:12et puis derrière, il dit, voilà, Poussard,
10:14il est explicite.
10:15Il dit, vous regardez l'affaire Epstein,
10:17vous regardez l'affaire Brigitte,
10:19encore une fois, le plus important,
10:21c'est pas, c'est pas le, le, le,
10:23comme on dit, le, le, la police de la braguette
10:25qui est intéressant.
10:27C'est pas de faire la police de la braguette
10:28qui est intéressant, pas du tout.
10:30Ce qui est intéressant, c'est de se dire
10:31qu'à travers, justement, cette police des braguettes,
10:34on peut arriver à des réseaux
10:35concernant l'affaire Epstein,
10:37des réseaux organisés
10:38de gens qui n'ont pas forcément l'âge
10:41d'être dans ces jeux de touche pipi.
10:44Eh non ?
10:45Et concernant l'affaire Brigitte,
10:47derrière cette histoire
10:49de la teub à Brigitte,
10:51en fait, encore une fois,
10:52ce qui est intéressant,
10:53c'est les réseaux derrière,
10:54pareil,
10:55l'ascension d'Emmanuel Macron,
10:56et surtout,
10:56l'explication de comment une professeure
10:59peut arriver à séduire un élève
11:00de 13-14 ans.
11:05Enfin, je veux dire,
11:06c'est quand même lunaire, quoi.
11:08Elle s'est toujours pas expliquée là-dessus.
11:09Et les médias,
11:10je rappelle que les médias ont menti.
11:12Les médias ne sont pas allés voir
11:14la véracité de leur histoire d'amour
11:16lors de la première présidentielle
11:18de 2016-2017.
11:20Ils ont fermé les yeux en disant
11:22« Non, non, ils se sont rencontrés,
11:23Macron avait 16-17 ans,
11:25et elle, elle avait 34-35. »
11:27Et en fait, on a appris par la suite
11:28que c'était du 14-39,
11:30et là, au procès contre Candace Owens,
11:33dans la requête des Macron,
11:35on apprend par l'avocat,
11:36signé par les Macron,
11:37que c'était 13, en fait,
11:39que c'était 13-39.
11:4113-39.
11:42Alors, voilà,
11:43donc, t'as tous les hypocrites
11:44qui vont dire
11:45« Ouais, moi, à 13 ans,
11:46je me serais bien tapé ma prof d'anglais,
11:49truc, machin. »
11:50D'accord, mais en fait,
11:53en fait, vous comprenez pas.
11:54Je veux dire, c'est exactement comme,
11:56je sais pas, moi,
11:56t'as 60 balais,
11:59évidemment que s'il y a 60 balais,
12:00on te présente une belle minette
12:01de 18 ans,
12:02ou de 19 ans,
12:03tu vas dire « Oui, pourquoi ? »
12:04Parce qu'en fait,
12:05t'es un homme,
12:05t'as besoin de bander,
12:06donc forcément,
12:06une belle femme de 19 ans,
12:08taille mannequin,
12:09d'origine de l'Est,
12:10évidemment que tu dis pas non.
12:12Évidemment.
12:13Mais la question, c'est
12:14comment, aujourd'hui,
12:16un homme de 60 balais
12:17va-t-il prendre
12:19par emprise
12:20une femme
12:20qui peut avoir 18 ans
12:21ou même moins
12:23pour, au final,
12:24l'emmener dans son lit ?
12:24Tu vois ce que je veux dire ?
12:25C'est le procédé, en fait,
12:26qui est intéressant.
12:28Eh bien, Brigitte,
12:28c'est pareil.
12:29Évidemment qu'à 13 ans,
12:30t'as envie de te taper
12:31ta prof d'anglais.
12:32C'est pas là le problème.
12:33Le problème,
12:34c'est comment une prof d'anglais
12:35va-t-elle derrière
12:35ou une prof de français
12:36ou quoi que ce soit ?
12:37Une prof
12:38d'une quarantaine d'années
12:40va-t-elle derrière
12:41se servir
12:42d'un enfant de 13 ans
12:44à des fins ?
12:44Parce que,
12:45si c'est juste
12:45un coup de quéquette,
12:47en fait,
12:48il y en a des milliers
12:48des histoires par an
12:49de professeurs
12:50qui mettent
12:50des coups de quéquette
12:52à leur élève.
12:52Et c'est triste
12:53parce que tu te doutes
12:54qu'évidemment,
12:55il y a un peu d'emprise,
12:56un peu de truc,
12:56mais bon.
12:57Mais derrière,
12:57c'est comment ça se fait
12:58que Macron est tombé
12:59amoureux de Brigitte
13:00et qu'aujourd'hui,
13:01il est toujours avec,
13:01qu'il est président
13:02et qu'elle est la première dame.
13:05Tu vois ce que je veux dire ?
13:06C'est ça, en fait.
13:07Comment on en est arrivé là ?
13:08Il y a forcément
13:09une histoire d'emprise.
13:10Si c'est juste
13:11de taper ta professeure,
13:12tu tapes ta professeure
13:13et tu te barres.
13:14T'en fais pas
13:14toute une histoire d'amour.
13:15Tu n'écris pas
13:16des romans érotiques
13:17avec elle.
13:19Tu vois ce que je veux dire ?
13:19C'est là
13:20toute la différence,
13:21les gars.
13:21Et c'est pas pareil.
13:24Et ça poursuit un peu
13:25cette idéologie
13:26mais se sent huitarde.
13:27Un peu ce qu'il y avait
13:28dans le journal de Libération.
13:30Apprenons le S
13:31à nos enfants.
13:33Bah non.
13:34Non.
13:34Désolé.
13:36Soit ils l'apprennent d'eux-mêmes,
13:38ils se posent des questions,
13:39ils se questionnent,
13:39ou alors c'est aux parents
13:41de l'apprendre aux enfants
13:42avec diligence,
13:43avec circonspection,
13:44mais certainement pas
13:46de manière abrupte
13:47comme celle-ci.
13:51Voilà.
13:52Donc évidemment,
13:53après c'est les goûts
13:53et les couleurs
13:54mais il y a quand même
13:54des choses à respecter
13:56je pense
13:57qui relèvent quand même
13:58de la morale,
13:58qui relèvent de la...
14:00Enfin faut-il encore
14:01que les gens soient spirituels
14:02et émoraux.
14:04Bref.
14:04C'est tout pour cette vidéo.
14:05Merci de l'avoir regardé.
14:06Rendez-vous dans quelques heures
14:07ou à demain
14:08pour une prochaine vidéo.
14:09Au paix et à mort
14:09sur mes amis et mes ennemis
14:10et surtout, surtout
14:12sur mes ennemis.

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