00:00Déjà en France, la plupart des gendarmes qui viennent me voir me disent
00:04« Vous savez, on vient vous notifier, on fait ça à reculons, on trouve ça insupportable, dégueulasse,
00:10on en a marre d'être utilisés comme des chiens ».
00:15Donc ça, c'est la majorité des gendarmes que je croise.
00:18Et il y en a plein des gendarmes qui sont en civil et qui viennent se marrer à mes spectacles.
00:23Donc, c'est vrai que c'est eux qui vont faire en sorte que les choses tournent à un moment
00:27donné.
00:28entre les décisions d'un pouvoir politique complètement sous le contrôle de la haute finance internationale
00:36et le gendarme, il est entre le peuple et la banque Rothschild.
00:41Et à un moment donné, quand tu lui dis « Là, tu travailles pour Ariadne »,
00:44il dit « Je sais, ça me fait chier ».
00:47Là, c'est un endroit privé. En plus, ils n'ont pas le droit de rentrer dans un endroit privé.
00:53Donc, on leur demande de faire en sorte que les gens bloquent les routes.
00:58pour que les gens n'arrivent pas à l'endroit.
01:00Et ça devient lunaire.
01:03C'est-à-dire que les gens traversent les champs.
01:07On est dans un monde...
01:09Ça n'a pas de sens.
01:10C'est-à-dire qu'à la limite, j'étais sous bracelet électrique.
01:13Il suffisait de me refuser ma suspension de peine le temps du travail.
01:18Parce que vous savez que j'avais un juge d'application des peines
01:22qui, apparence, me demande d'aller travailler
01:25pour pouvoir payer mes amendes.
01:27Donc, j'ai un titre de spectacle, une heure, une ville,
01:32où je dois faire mon spectacle.
01:34Et là, il y a un arrêté préfectoral.
01:36Donc, on a...
01:37Ouais, c'est schizophrénique.
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