- il y a 7 minutes
Avec Jéremie Cohen, Sophie De Menthon, Fabien Verdier
---
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##ZAPPING-2026-10-21##
---
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
##ZAPPING-2026-10-21##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:0410h32, à vous de le dire, j'accueille mes débatteurs, Jérémy Cohen, consultant en politique et en économie, créateur de
00:10la chaîne YouTube Jérème.
00:12Bonjour Jérémy Cohen.
00:14Salut.
00:15Sophie de Menton, chef d'entreprise, présidente du mouvement, éthique, auteur de Mais qui a bien pu décider ça ?
00:22Édition Valeurs Ajoutées. Bonjour Sophie de Menton.
00:26Je dis salut, maintenant c'est nouveau.
00:28Oui, on a un jeune avec nous, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:31Fabien Verdier, fondateur du mouvement pour le développement des villes sous préfectures.
00:36Vous êtes ancien maire de Châtendon. Bonjour Fabien Verdier.
00:39Bonjour.
00:40Ça me fait plaisir de vous avoir parce qu'on n'en parle pas toujours de ces petites villes françaises
00:46qui parfois souffrent du manque de services publics, qui voient ces commerces partir.
00:52Donc voilà, ça me fait plaisir de vous avoir parmi nos débatteurs.
00:56On va parler évidemment de la suite de ces émeutes, puisqu'il y a eu les premières peines qui sont
01:01tombées aujourd'hui.
01:02On se pose la question, je vois dans les médias depuis ce matin, de savoir si les peines sont suffisamment
01:07sévères.
01:08Est-ce qu'il faut tout simplement se poser aussi la question, est-ce qu'elles sont justes ?
01:12C'est supposé être le rôle d'un juge de donner des peines justes, si déjà elles le sont, on
01:17sera content.
01:18Et puis cette nouvelle mobilisation samedi prochain, est-ce qu'il faut donner plus de pouvoir à la police municipale
01:25?
01:25C'est ce que souhaite par exemple Christophe Béchut, le maire d'Angers, qui était l'invité de Sud Radio
01:29ce matin.
01:30Et puis à qui profite le crime ?
01:32On parlera de ce sondage IFOP pour Sud Radio.
01:35Marine Le Pen est au plus haut.
01:38Il y a encore des voix qui sont engrangées.
01:41Elles gagnent jusqu'à 2 à 4 points.
01:42On en parlera évidemment à la fin de cette émission.
01:45Mais tout d'abord, c'est le zapping de Gilles Gansman.
01:51Ce premier son, il est pour vous Stéphanie, parce qu'on a beaucoup échangé à ce sujet.
01:55Alors vous connaissez sans doute Mathieu Bobard.
01:58Vous savez, c'est un journaliste mode au journal Elle.
02:02C'est son vrai nom ?
02:03Oui, et qui était à une...
02:04Je suis sûre que ça va vous parler.
02:06Il est connu pour ses vidéos d'analyse cinglante des défilés et des robes dans différents événements.
02:15Mais il est très drôle.
02:16Alors hier, il n'a pas pu s'empêcher de parler du petit haut au très joyeux de notre ministre
02:21de l'aménagement,
02:22Françoise Gattel, lors de l'allocution du premier ministre Lecornu.
02:28Écoutez-le, c'est très drôle, mais c'est une analyse de mode.
02:31De l'importance de choisir une tenue adaptée à chaque situation.
02:36On ne le répétera jamais assez.
02:39Tout ne peut pas être porté à tout moment.
02:41Et ma puce, est-ce que c'était le moment pour sortir ta plus belle toilette de ton placard ?
02:46Vraiment, je ne pense pas.
02:47Vraiment, la France est en colère.
02:49La France vous demande des comptes.
02:51La France s'est rendue en masse dans les rues, a été violentée.
02:55Et nous avons donc une ministre qui vient avec ce petit top.
02:59Alors, j'ai investigué pour vous retrouver la pièce.
03:01Il s'agit d'un eau imprimé bambou, je cite, de la marque La Double Gille.
03:05Le prix pourrait faire réagir.
03:07En effet, 650 euros, c'est une certaine somme.
03:09C'est un peu cher pour ce que c'est, même si c'est fabriqué en Italie,
03:12donc c'est fabriqué en Europe dans de bonnes conditions, on suppose.
03:15Mais 50% de polyester, c'est un petit peu beaucoup.
03:18Mais il y a quand même 25% de soi, donc je pense que c'est pour ça.
03:20Et surtout, il y a des plumes d'autruches.
03:23Ah non, mais j'avoue qu'on s'est envoyé cette photo.
03:26Bon, moi, j'avais un groupe de copines, on se l'a envoyé.
03:29Moi, j'ai cru que c'était un fake.
03:30Je me suis dit, c'est lui, là.
03:32C'était incroyable, cette tenue.
03:34J'étais sûre que c'était lui, là.
03:35C'est dommage, en radio, on ne peut pas la montrer.
03:35Elle est habituée pour cette tenue, mais là, c'était une allocution quand même très servie.
03:40Et moi, ça me l'a semblé sympathique.
03:43C'était, vous voyez, les plumes d'autruches.
03:45Non, mais c'était...
03:46Pas dans la circonstance, là.
03:47Mais non, mais attendez, on se l'a envoyé.
03:49C'était complètement décalé, évidemment.
03:52Ça vous choque ?
03:52Oui.
03:53Oui, évidemment.
03:54Oui, évidemment.
03:55Et puis, moi, sur le fond des villes sous préfectures, on a une proposition, c'est de se réunir les
04:00235 villes sous préfectures et les 235 sous préfets.
04:03Avec Mme Gattel, on l'avait proposé il y a deux ou trois ans.
04:05On devait le faire, elle a annulé au dernier moment.
04:07Parce qu'elle avait peur, en fait, de voir les maires, de voir les élus, de parler.
04:10C'est dommage.
04:11Au-delà de la tenue, évidemment, et de la gravité du moment, c'est que si tu n'as besoin
04:15de rien, tu les appelles.
04:16Parce qu'ils ne font absolument rien.
04:17Et c'est ça, la Macronie.
04:18C'est ça, ce gouvernement qui n'a absolument rien fait pour ces millions d'habitants qui, aujourd'hui, sont
04:22très en colère.
04:23Bon, elle est toujours habillée comme ça, Sophie de Menton, en même temps, Mme Gattel.
04:26Attention.
04:27Non, pas vous.
04:28Non, mais non, pas vous, Mme Gattel.
04:30Non, mais pas une tenue exubérante.
04:30Je ne peux pas vous en rire, Roger.
04:32Oui, oui, bien sûr.
04:32Pas une tenue exubérante.
04:33Non, elle a toujours plein de couleurs.
04:35Je ne la connaissais pas avant les plumes d'autruche.
04:37Moi non plus, j'avoue, c'était...
04:38Pas une tenue aussi exubérante.
04:40Puis, si vous remarquez, ils sont six.
04:42Ils ne sont même pas alignés.
04:43Et celui qui est derrière, il a ses lunettes qui teintent.
04:45On est deux jours après les émeutes du 17 octobre.
04:49La gravité du moment est colossale.
04:52Sophie de Menton.
04:53Oui, on est vêtus de son comportement.
04:55Il y a une phrase qui dit ça.
04:59Rien ne va.
05:00Je suis embêtée parce qu'on ne fait que critiquer.
05:02J'aimerais trouver quelque chose de bien, de sympathique.
05:04Je ne comprends pas cette situation.
05:07Je n'ai pas compris le discours du président de la République.
05:09Je n'ai pas compris.
05:10On n'a rien compris.
05:11Mais pas compris, c'est au-delà du pas compris.
05:13Il y a eu d'ailleurs une journaliste qui a fait quelque chose de formidable.
05:19Avant qu'il ne parle, elle a écrit un texte en disant les formules qu'il allait employer.
05:25Il les a toutes employées.
05:27Il y avait marqué, je serai intransigeant.
05:30Elle a absolument repris.
05:32C'était terriblement triste et drôle.
05:34Elle avait écrit ça deux jours avant.
05:38et il a dit exactement ce qu'elle a dit.
05:40Bien sûr.
05:42Jérémy.
05:43Vous appelez Jérémy.
05:45Jérémy.
05:46Ça vous a plu comme tenue ?
05:48Non, pas du tout.
05:49Mais en soi, je pense que c'est anecdotique.
05:52Le plus important, c'est l'incapacité du gouvernement à gérer les meutes.
05:57Il est là le problème.
05:58En fait, elle aurait pu s'habiller comme elle voulait si ça avait été bien ou mieux géré.
06:02Évidemment, c'est le contraste qui est problématique.
06:04Mais ce dont vous parlez, Sophie, est amusant.
06:06Parce que c'est vrai que sur les réseaux, on voit souvent avant les allocutions importantes,
06:11des bingos.
06:12Voilà, exactement.
06:12Où en fait, on met sur une feuille ce qu'on s'attend à entendre.
06:17En général, effectivement, ça ne dément pas.
06:20Donc, je suis complètement d'accord.
06:22Mais j'ai apprécié la dédicace, mon cher Argyle.
06:24Parce que c'est vrai qu'on a eu un petit échange.
06:26Je vais vous l'acheter pour Noël.
06:28Moi, je l'ai vu à 690 euros.
06:30C'est vrai ?
06:31Ah bon ?
06:31Vous allez chercher.
06:32Je vous le mettrai sous le sapin.
06:34Ah non, c'était 660.
06:36Ah non, pas du tout.
06:37650 euros.
06:38Ah ben du polyester.
06:39Oui, encore 650.
06:40Oui, c'est ce qu'il reprochait.
06:41Mais il y a de la soie et des plumes d'autruches.
06:44Oh là là.
06:45Pauvre autruche.
06:46Oui, c'est ça.
06:47Je dis pauvre autruche.
06:48Non, parce que ça repousse la plume d'autruche.
06:50Oui, non, mais à te porter comme ça.
06:52Bah oui, vous imaginez, vous êtes au Kenya, tranquille dans votre réserve.
06:56Vous savez, il y en a qui l'ont mis autre part, la plume d'autruche.
06:58Oh !
06:59Ah, ben vous me cherchez, vous me trouvez.
07:00Oui, mais c'était bien fait.
07:02Qui a fait caca ?
07:04Alors, c'est la question que se pose le maire de Rouen.
07:07Alors, pas au sujet de ses administrés, je vous rassure.
07:10Mais au sujet des chiens de ses administrés,
07:13il a décidé d'être radical.
07:15Et tels les experts de Rouen,
07:17ils les traquent avec leur ADN.
07:19Oh !
07:20C'est le maire qui envisage de mettre en place ce dispositif dernier cri
07:24qui permettrait, selon lui, de garder sa ville belle et propre.
07:27Son idée, mettre en place un traçage ADN
07:30pour remonter la piste de ceux qui la saliraient.
07:32Dans son viseur, les chiens de ses habitants.
07:35Oui, oui.
07:36Pourquoi ?
07:36Eh bien, puisqu'il ne supporte plus de voir les trottoirs
07:39et les parcs de sa ville souillés et jonchés de crottes.
07:41Le principe lui paraît simple.
07:43Chaque chien aurait sa propre carte d'identité avec relevé ADN.
07:47Oui, oui.
07:48Et ensuite, à chaque crotte, retrouver une analyse
07:51et donc une verbalisation automatique pour les propriétaires
07:54qui financeraient ainsi l'opération.
07:56Pas simple à mettre en place, néanmoins.
07:57La démarche doit d'abord être validée par la CNIL,
08:00la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
08:03Mais le maire de Rouen veut s'appuyer sur l'exemple de Béziers dans l'Hérault
08:06qui a mis en place ce dispositif depuis 2023.
08:09C'est si propre là-bas qu'on peut manger par terre,
08:12assure le maire de Rouen à ses administrés.
08:15Alors j'imagine la CNIL qui a étudié le dossier,
08:18vont se réunir pour parler caca et ADN.
08:21Et puis si jamais nos émeutiers pouvaient faire caca devant les magasins,
08:24on pourrait les tracer avec leur ADN.
08:27Vous savez qu'ils lancent du caca sur les flics.
08:29Il y a ça, ça porte un nom, c'est du caca qu'ils mettent dans des bocaux
08:34et ils les transforment en boulettes qui lancent sur les forces de l'ordre, absolument.
08:38Et vous savez que ce type d'initiative qui est terrifiante quand on écoute ça,
08:43j'aurais pu l'écrire dans le livre que vous avez la gentillesse de Cité
08:47qui vient de sortir et dont l'idée est venue ici,
08:49parce qu'à chaque fois je disais mais qui a pu inventer ça ?
08:51Et dans ce livre qui a pu inventer ça ?
08:53C'est-à-dire que là on a le coupable qui l'a inventé.
08:56Non mais c'est des exemples de ce type.
08:59Ce n'est pas supportable alors que le pays...
09:02C'est à moitié de payer ceux qui ne l'ont pas mis dans un sac.
09:07Parce que évidemment j'ai toujours du second de l'air.
09:12Pollueur-payeur ?
09:12Le ridicule... Non mais pollueur-payeur je suis bien d'accord.
09:15Le ridicule de la démarche, le ridicule de ce que ça peut coûter,
09:19l'absurdité...
09:21Parce qu'il suffit de motiver un peu les gens,
09:23ils ont des petits sacs, ça peut marcher, etc.
09:24L'absurdité de s'attacher à ça,
09:28alors qu'il y a mille façons de gérer sa ville proprement,
09:32c'est aussi un symptôme.
09:33Parce que c'est quand même...
09:34D'ailleurs si vous l'avez mis dans votre revue, mon cher Gilles,
09:38c'est parce que c'est absolument ridicule.
09:40Non mais ça pose quand même la question de l'incivilité.
09:43En fait il est là le problème.
09:44C'est qu'à un moment donné j'imagine que les élus locaux,
09:46ils font face à des problématiques et qu'ils doivent trouver des solutions.
09:49Donc il y a évidemment ce dont vous parlez,
09:50mettre à disposition les solutions qui permettent d'inciter,
09:54d'encourager les personnes à régler leurs problèmes de crotte de chien,
09:57mais il y a ça, il y a tout le reste aussi.
09:59Et donc après ce genre d'inventivité alliée à la technologie, etc.
10:03Oui c'est anecdotique, mais ça dit quelque chose
10:05sur des individus qui ne savent plus vivre en commun,
10:08et qui ne savent pas faire la base,
10:10c'est-à-dire de respecter l'espace public qui appartient à tout le monde.
10:13C'est ça la vraie question.
10:14On revient à l'éducation, au rôle des corps intermédiaires, etc.
10:18Et comment on sait à qui appartient le chien ?
10:22Par l'ADN, justement.
10:24Le problème c'est qu'il faudrait...
10:25Oui, l'ADN du chien.
10:26Ce n'est pas l'ADN du propriétaire.
10:28Oui, j'ai compris.
10:29Mais comment est-ce qu'on sait à qui appartient le chien ?
10:31Ce n'est pas parce que le chien a l'ADN.
10:32Il faudrait faire un fichier de...
10:36C'est ça, les puces c'est chez les vétérinaires.
10:38Les empreintes digitales par exemple,
10:39mais pour les chiens,
10:41et dans lesquelles dès que tu aurais un chien...
10:42L'empreinte de la patte.
10:43Non mais dans les puces, vous pouvez avoir des traces de l'ADN.
10:46C'est-à-dire que dans la puce, vous pouvez mettre...
10:48La puce du chien ou la puce du chien ?
10:50Non, la puce du chien.
10:52Avant il y avait un tâteau, je m'en lançais une puce.
10:54On peut mettre de l'ADN dans le chien.
10:56Ah, je ne savais pas ça.
10:57Il y a des infos sur la puce.
10:59C'est chez vous, non ?
11:00C'était une ville de sous-préfecture ?
11:01Oui, Groen, Montbrison dans la Loire,
11:03ce sont des villes sous-préfectures.
11:04C'est vrai que ça parle de l'incivilité.
11:07Moi, ce qui me frappe,
11:09j'ai remarqué le nombre de chiens qu'il y a à Paris.
11:11100 000.
11:12100 000 chiens à Paris.
11:13Donc, la saleté des trottoirs.
11:15On aime les animaux, mais ça vient sur 1,4 million d'habitants.
11:18Et nous, on avait fait une tribune dans les échos
11:20avec le mouvement en mai et en août 2026
11:22sur rééquilibrer la France, y compris sur les maternités,
11:24la natalité, etc.
11:25Il y a trop de gens dans les métropoles,
11:26et pas assez, à Montluçon, à Saint-Claude,
11:30à Montbrison, etc.
11:31Et on peut rééquilibrer parce qu'on a déjà
11:32des médiathèques, des écoles,
11:33des infrastructures culturelles, sportives, dans ces villes.
11:35On fait un appel à la remigration.
11:38Donc, rééquilibrer la France.
11:39Et cette idée sur les chiens,
11:41et notamment à Paris, si vous voyez la non-propreté
11:43quand tu arrives en gare, etc. de la ville,
11:46ça vient aussi de là.
11:47100 000 chiens, est-ce que Paris peut être propre
11:48avec 100 000 chiens ?
11:49Peut-être que ce serait plus facile avec 30 000, 40 000.
11:50Et les chiens et les maîtres seraient certainement mieux
11:52quand même à Montluçon, à Montbrison.
11:54Il y a plus d'espace.
11:55Comment veux-tu y aller vers un chien
11:57dans un 50 m² ?
11:58Alors, c'est plus de la saleté, maintenant,
12:00c'est de la non-propreté.
12:02Oui.
12:03J'aime bien l'idée, mais...
12:05C'est vous qui venez de le dire ?
12:06Non, non, c'est vous qui venez de le dire.
12:08C'est un sujet de société, bien sûr.
12:10De la gare et des trottoirs.
12:12Moi, je dis carrément la saleté.
12:13Non, non, mais le choix des mots est important.
12:15C'est vrai.
12:15Donc, vous trouvez que c'est une bonne mesure ?
12:17Oui, alors, à part de la CNIL, ça, ça me tue.
12:20Moi, je suis un apôtre contre la technocratie
12:23et pour les élus.
12:24À un moment donné, en fait,
12:25on passe notre temps à remplir des fichiers,
12:28à faire de la compliance,
12:29à la mise en conformité.
12:30Si vous regardez bien,
12:31combien on passe d'heures chaque semaine,
12:32du lundi au dimanche, à faire cela.
12:34Et à ne pas produire de la créativité,
12:36des innovations pour notre pays,
12:37de la création de valeur, etc.
12:39Et à ramasser les trottes de chiens
12:39pour savoir à qui ils appartiennent.
12:41C'est fou, la CNIL pour les chiens.
12:42Je n'y avais jamais pensé.
12:44Bon, on se retrouve.
12:45Votre dernier son, dans quelques instants,
12:47mon cher Gilles.
12:48Et puis, on parlera de ces émeutes,
12:50toujours, avec les premières condamnations
12:52qui se sont tombées.
12:52Est-ce que vous trouvez que c'est juste ?
12:54Est-ce que vous trouvez que c'est trop sévère ?
12:56À vous de le dire.
12:570826 300 300.
13:0010h du midi, Sud Radio,
13:02avec aujourd'hui Jérémy Cohen,
13:03Sophie de Menton et Fabien Verdier.
13:05C'est la suite du zapping de Gilles Gansman,
13:07avant, évidemment, de parler de la suite
13:10des émeutes du 17 octobre,
13:12avec les premières peines.
13:13Gilles, votre zapping ?
13:14Il y a une époque où les journalistes
13:16devaient être neutres,
13:18ne pas donner son avis, son opinion,
13:20puis les choses ont évolué.
13:21C'était le temps des dinosaures.
13:23Le temps des dinosaures,
13:24les choses ont évolué.
13:25Et puis, il y a aussi les éditorialistes
13:28qui sont aussi devenus des interviewers.
13:31Alors, doit-on prendre partie ?
13:32En tout cas, hier,
13:34j'ai oublié d'écrire son prénom.
13:37Isabelle Saporta, sur LCI,
13:40a pris la partie Prisca Tevno,
13:42qui est porte-parole du gouvernement.
13:44Elle n'a pas vraiment apprécié
13:47ce qu'il s'était passé.
13:48Écoutez la séquence.
13:49J'ai proposé encore faire des leçons de vertu.
13:51J'ai proposé encore des résultats médiocres.
13:54Madame Saporta.
13:54Mais c'est honteux, en fait.
13:55J'ai proposé...
13:55Mais ce qu'il y a,
13:56je n'écoute pas, alors.
13:58Mais non, vous non plus,
13:59vous n'écoutez pas.
14:00Madame Saporta.
14:01Écoutez, ça fait 10 ans
14:02que vous venez de faire des propositions.
14:03Et vous faites des leçons de vertu.
14:04C'est trop facile de savoir
14:04sur un frontière.
14:05Écoutez, continuez.
14:0610 ans, vous êtes au pouvoir.
14:07Mais comment vous osez encore
14:09ouvrir, en fait, la bouche ?
14:11Pardon ?
14:11Moi, je ne comprends même pas.
14:12Moi, j'aurais honte.
14:13Mais je me couvrirais de cendres
14:15tellement j'aurais honte
14:15à la place de la Macronie.
14:17Mais ce qu'il y a,
14:24qui n'a aucun sens,
14:25ça ne m'intéresse pas.
14:26Mais allez-y,
14:26ça intéresse sans doute,
14:27Eric et Paul Melun.
14:28Moi, ça m'intéresse.
14:30Oui, j'ai fini par faire Game Over.
14:35La chaîne a fait tilt
14:35et a mis à pied l'éditorialiste
14:38pour une semaine.
14:39Et comme elle avait pris
14:40une semaine de vacances,
14:41on ne la verra pas sur LCI
14:42pendant 15 jours,
14:43mais elle sera dans l'émission
14:44Bonjour.
14:45Alors, beaucoup de gens
14:46se sont dit
14:47qu'il y avait la main
14:49d'Emmanuel Macron
14:50ou en tout cas du gouvernement
14:52là-dessus
14:52qui était intervenu
14:54parce qu'elle s'en était prise
14:55à la porte-parole du gouvernement
14:56et d'autres,
14:57sur les réseaux sociaux,
14:59disent
14:59ben ça y est,
15:00c'est la censure.
15:02Est-ce qu'elle est proche
15:03de Gabriel Attal ?
15:03Elle n'est pas porte-parole du gouvernement.
15:05C'est mode Bréjean la parole.
15:05Ah oui, c'est mode Bréjean.
15:06C'est Gabriel Attal.
15:08Est-ce qu'il pose peut-être problème
15:09et je ne crois pas
15:10révéler un secret
15:12parce que c'est une notoriété publique,
15:14c'est que Isabelle Saporta
15:15est la compagne
15:16de Yannick Jadot,
15:17le vert.
15:18Donc, c'est vrai
15:19qu'on demande quand même
15:21pour moins que ça
15:21des animateurs
15:24Il est candidat à rien
15:25mais peut-être que ça laisse
15:26un doute.
15:27Moi, si vous voulez,
15:29il y a deux sujets.
15:30D'abord,
15:30cette histoire de neutralité
15:32des journalistes.
15:33Je pense qu'il faut
15:33qu'on en revienne aujourd'hui.
15:35Les journalistes
15:35n'ont jamais été neutres.
15:37C'est un théâtre,
15:39c'est un fantasme.
15:40Je n'y crois pas.
15:41Un instant.
15:41Aujourd'hui, effectivement,
15:42c'est vrai qu'il y en a plus
15:43qui donnent leur opinion
15:45de façon plus claire.
15:46Mais à l'époque de l'ORTF,
15:48il faudra m'expliquer
15:49quelle neutralité il y avait
15:51il y a quelques années.
15:52Donc non.
15:53Et après,
15:53concernant l'affaire
15:54Saporta,
15:54j'ai vu la scène.
15:55Je pense que ce qui pose problème,
15:57ce n'est pas tant
15:57qu'elle donne son avis,
15:58elle est là pour ça,
15:58elle est payée pour ça.
15:59Le problème,
16:00c'est que son discours,
16:01il est inaudible.
16:02C'est-à-dire,
16:03au lieu de critiquer
16:04Prisca Trevenou
16:05de façon concrète
16:06sur le bilan
16:08ou même sur la campagne
16:10de Gabriel Attal,
16:11etc.,
16:11en fait,
16:11elle l'invite à se taire.
16:13Pourquoi tu invites quelqu'un
16:15pour finalement
16:15l'inviter à se taire ?
16:16Et là, je crois,
16:17le problème,
16:18donc la chaîne a eu raison
16:18de lui dire
16:19écoute ma cocotte,
16:19je décide des invités,
16:25je te les mets
16:25en face de toi,
16:26tu les interroges,
16:27tu ne leur demandes pas
16:28de se taire.
16:28Je pense qu'il est là
16:29le problème.
16:30Sophie de Menton.
16:31Alors, il se trouve
16:31que j'ai été agressée
16:32par Isabelle Saporta
16:34en étant à la télévision
16:37il y a 15 jours,
16:38je crois.
16:40Et alors,
16:41d'abord,
16:42quand on les invitait,
16:43on n'a pas à être agressé.
16:44Il y a d'une part
16:44les opinions
16:45et d'autre part l'agression.
16:46Et moi,
16:47elle m'a dit
16:47ouais,
16:48quand on s'habille
16:48chez Hermès,
16:49on se tait.
16:49Ah !
16:50Alors,
16:51j'avais
16:54une veste de Chésara,
16:55je n'ai pas le droit
16:56de citer,
16:56mais enfin bon.
16:57C'est fait.
16:58C'est fait.
17:00Et c'était
17:02totalement absurde.
17:03Donc,
17:03j'ai dit écoutez,
17:04c'est plutôt vous,
17:04elle avait une espèce
17:05de veste pluchée
17:06avec...
17:07J'ai dit c'est plutôt vous,
17:08c'est complètement Chanel ça.
17:10Donc,
17:11elle était absolument
17:12folle de rage
17:12et ça n'avait pas de sens.
17:14Donc,
17:15il y a d'une part
17:16agresser les gens
17:16pour ce qu'ils sont
17:17et pour ce qu'ils représentent,
17:18ce qui est inadmissible.
17:20Alors,
17:20ça c'est déjà une chose.
17:22On est invité,
17:22on n'a pas été agressé pour ça.
17:23Maintenant qu'elle ne soit pas
17:24d'accord avec moi,
17:25elle peut m'engueuler
17:25si elle veut.
17:27D'autre part,
17:30il y a quelque chose
17:30de très gênant
17:31en ce moment,
17:32c'est que probablement
17:33à cause de l'ARCOM,
17:34ils mettent sur les plateaux,
17:35alors,
17:36les plateaux réputés
17:37un peu à droite,
17:38les chaînes de télévision
17:39réputés plutôt à droite,
17:40on met un alibi.
17:41Alors,
17:41il y a quelqu'un
17:42qui vous casse complètement,
17:43qui est une extrême gauche
17:44et qui vous flingue.
17:45Et inversement.
17:46Donc ça,
17:47c'est supposé
17:48mettre un espèce
17:49d'équilibre sur les plateaux.
17:51Je suis très embêtée.
17:52Ça vous est souvent arrivé,
17:53Sophie de Menton ?
17:54D'être en alibi.
17:55C'est un peu le souffre-douleur
17:56de droite sur les plateaux ?
17:58Sur France Inter,
17:59j'étais...
17:59Non,
17:59ils n'étaient pas méchants,
18:01mais j'étais alibi.
18:02Et donc j'arrivais,
18:03je ne savais que tout
18:03ce que je disais
18:04allait être flaggué.
18:05La caution.
18:05Oui,
18:06la caution, oui.
18:07Mais ce qui a changé
18:07aujourd'hui, Stéphanie,
18:09c'est qu'aussi,
18:10on essaye de faire le buzz.
18:11C'est-à-dire qu'on va essayer
18:12de provoquer la personne
18:14pour la pousser à bout
18:15et pour aller sur les réseaux
18:16et dire
18:18clash sur SCI
18:19ou etc.
18:20Parce que d'un seul coup,
18:22on a envie
18:22qu'on parle
18:23de notre antenne
18:24et de notre chaîne
18:25et qu'on est devenu maintenant
18:27en disant
18:28que ça a beaucoup buzzé
18:29sur les réseaux.
18:30Et on préfère
18:31que ça buzz sur les réseaux
18:32parfois
18:32que faire
18:34une interview sensée.
18:36Fabien Verdié ?
18:38Moi,
18:38je serais plus mesuré
18:39ce que dit Mme Saporta,
18:40je ne la connais pas,
18:41mais moi,
18:42le peuple grand dehors,
18:43profondément depuis des années,
18:44sur la Macronie,
18:45contre la Macronie,
18:46Mme Thévenot
18:47a été parlementaire
18:49et où elle est toujours
18:50en marche
18:51ou renaissance.
18:52Et en fait,
18:53cette colère,
18:53c'est ce que disent les gens,
18:54ce que pensent les gens
18:55de la Macronie
18:55qui aient un caractère
18:56toujours hautain,
18:58distante,
18:59je ne fais jamais d'erreur,
19:00jamais de contrition
19:01jusqu'à samedi soir,
19:02le président de la République
19:02ou dimanche soir.
19:04Je fais huit minutes
19:05d'allocution,
19:05je ne dis rien
19:06et puis je pars au Moyen-Orient.
19:07Ce n'est jamais ma faute.
19:09Puis personne démissionne,
19:10ni Laurent Nunez,
19:11ni Patrice Fort,
19:12le préfet de police.
19:12C'est la faute de personne.
19:13On s'est fait complètement déborder
19:14dans tes grandes largeurs.
19:16On a pris 30-0 au rugby
19:18ce week-end.
19:20Ce n'est pas ma faute.
19:20C'était une colère saine
19:22pour vous de mettre ça.
19:23Je ne sais pas
19:23si c'est une colère saine
19:24mais c'est ce que pensent
19:24des millions et des millions
19:25de Français.
19:26Le peuple grandit profondément
19:27le pouvoir d'achat.
19:28Il y en a qui aujourd'hui
19:29quand ils travaillent
19:30en Eureloir ou ailleurs,
19:31c'est soit je vais travailler
19:31soit je mange.
19:32C'est 300 euros par mois
19:33de frais de diesel.
19:34Vous confondez le fond
19:35et la forme.
19:36Oui, peut-être.
19:37Sur la forme,
19:38je ne parlais pas en le fond.
19:39Oui, voilà.
19:39Je suis sur le fond.
19:40Et que la forme a peut-être...
19:42Je suis sur le fond.
19:42Et en plus,
19:43elle n'a été tirée
19:44que 8 jours.
19:45Oui, voilà, ça va.
19:45Pendant ses vacances.
19:47Non, non, non.
19:47C'est ça.
19:48D'accord, c'est ça.
19:49Elle est absent de 15 jours.
19:50Et quand je parlais
19:50qu'elle était porte-parole
19:51du gouvernement,
19:52c'était avant
19:52votre région.
19:54Parce qu'elle était attaquée
19:55sur le fait de Macron.
19:57Mais je ne citerai pas
19:58la personne qui m'a dit ça.
19:59Vous savez,
20:00Isabelle Saporta
20:02agace, c'est vrai,
20:02beaucoup de téléspectateurs
20:04parce qu'elle est
20:05un petit peu agressive.
20:06C'est vrai,
20:06quand elle n'aime pas,
20:07ça se voit.
20:08Et dans le même temps,
20:09les gens adorent détester.
20:11Donc, ils regardent.
20:12Et ils regardent les gens.
20:14C'est pour ça qu'on voit
20:15de plus en plus
20:15de personnes clivantes
20:17dans les médias.
20:18D'où la douze
20:19qui est embêtante.
20:20L'information est devenue
20:20un spectacle.
20:21Et donc, ça,
20:22c'est quand même super.
20:24À part Sud Radio,
20:25où on essaie d'analyser
20:26très bien le sujet.
20:28Mais l'information
20:28est devenue
20:29un véritable spectacle.
20:31Et d'ailleurs,
20:32je me souviens
20:33avoir été invitée
20:34et je me disais
20:35c'est peut-être intéressant
20:36ce que j'ai à dire.
20:36Non, on m'a dit
20:37vous êtes une bonne cliente.
20:39Et vous savez bien
20:40que c'est ça,
20:41Sophie de Menton
20:41la plupart du temps.
20:42Ah non, non,
20:42on peut du tout pardonner.
20:43Moi, j'espérais
20:43que c'était le fond.
20:44Non, non, non,
20:44mais je veux dire...
20:45Non, non, mais je veux dire...
20:46Non, non, mais...
20:46Soyez pas naïve.
20:47Non, pour logique,
20:48je me parle
20:49pour les entrepreneurs
20:49depuis je ne sais pas
20:50combien de temps.
20:51Et quand on m'invite
20:52pour parler d'entreprise,
20:55oui, non, mais...
20:56Non, mais c'est pas
20:57incompatible, Sophie.
20:57C'est-à-dire qu'il y a
20:59le fond et la forme.
20:59La forme, c'est le fond
21:01qui remonte.
21:01Et donc, c'est heureusement
21:02qu'on peut avoir
21:03des choses intéressantes à dire.
21:04Mais il faut le dire bien aussi.
21:06Si c'est mou,
21:07si c'est vide,
21:08si on s'ennuie
21:09quand vous parlez,
21:10même si ce que vous dites
21:11est intéressant,
21:11personne ne va le retenir.
21:13Et donc, je pense
21:13que c'est important
21:14d'avoir la rhétorique
21:15et le fond.
21:16Peut-être rapidement
21:18sur l'affaire Saporta
21:20et sur le rôle des médias
21:21qui est devenu du spectacle.
21:22Oui, c'est vrai.
21:23Mais il faut revenir
21:24à la responsabilité
21:25des individus.
21:25Aujourd'hui, il y a
21:26des milliers de médias différents.
21:29Donc, à un moment donné,
21:30si vous trouvez
21:30qu'un média n'est pas bon,
21:31vous pouvez...
21:32Aujourd'hui, vous avez le choix.
21:33Ce n'est pas le cas à l'époque.
21:34Les médias citoyens,
21:35les chaînes YouTube,
21:36des formats d'analyse,
21:37des reportages, etc.
21:39Donc, aujourd'hui,
21:39je pense qu'il y a de quoi
21:41s'informer
21:41sans tomber dans
21:43les médias spectacles.
21:44Et ils en reviennent.
21:46Justement, ils essayent
21:47d'innover
21:48en inventant
21:49ou en s'inspirant
21:50de formats qui existent déjà.
21:51Donc, voilà.
21:52Il n'y a pas de problème.
21:54Mais c'est vrai
21:54qu'il a fait preuve
21:55d'une certaine sévérité,
21:56quand même,
21:57le Thierry Thuyé.
21:58Bon, Bruno Pommard,
21:59vous avez entendu
22:00les littorialistes.
22:02Oui, il y a également
22:02Bruno Pommard
22:03qui, lui,
22:03ne reviendra plus sur...
22:05Qui ?
22:05Bruno Pommard
22:07qui a parlé
22:07de révolutionnaire d'Allah
22:09concernant les émeutes
22:11du 17 octobre.
22:12Bon, ben,
22:12il ne reviendra plus.
22:13Oui ?
22:14Ça vous étonne,
22:15ça, au fil de menton ?
22:16Je vous vois
22:16avec les sourcils...
22:17Oui, oui, oui, absolument.
22:19Ça m'étonne
22:19parce que...
22:21D'abord,
22:22on laisse dire
22:22un peu n'importe quoi.
22:23et je trouve, moi,
22:24que les patrons de chaîne
22:26ne réagissent pas.
22:28Je pense à BFM
22:30qui est complètement gérée
22:31par les syndicats
22:33et avec des exclusions
22:36dont je fais partie.
22:38Je suis exclue
22:39de la chaîne BFM.
22:40On peut le dire
22:41parce que...
22:41Oui, c'était public.
22:43Oui.
22:44Ce que vous avez fait
22:44la première...
22:45La première
22:46de Sonia Mabrouk.
22:48Et alors,
22:48les syndicats ont dit
22:49mais comment ?
22:50Elle a été sur CNews.
22:51Ils ont dit
22:51que j'étais chroniqueuse
22:52sur CNews n'importe quoi
22:54et le président
22:55de la chaîne
22:56a dit
22:57oui, c'est une erreur,
22:58elle n'est pas bienvenue.
22:59Bon, au moins,
23:00on ne vous a pas dit
23:00que vous étiez chroniqueuse
23:01sur Sud Radio
23:02et que vous n'étiez pas
23:03la bienvenue
23:03et on vous a.
23:04On est bien contents.
23:06Avec son petit haut chamelle.
23:08Non, arrêtez.
23:09Et arrêtez de faire
23:09de la pub, enfin, Gilles.
23:10C'est vrai, c'est un bon.
23:12Allez, on se retrouve
23:13dans quelques instants
23:16avec vous trois
23:17et puis on parlera
23:18de ces premières condamnations
23:19qui sont tombées.
23:21Gérald Darmanin
23:22avait demandé
23:22de la sévérité.
23:23Est-ce qu'il y en a eu ?
23:24A vous de le dire.
23:250 826 300 300.
Commentaires