00:00à l'Assemblée. Le gouvernement promet de la fermeté, vous y croyez ?
00:03Non, malheureusement, nous avons l'expérience de ces dernières années
00:07où le gouvernement, quelles que soient ses incantations,
00:11ne garantit jamais la fermeté et surtout ne garantit jamais la sécurité et l'ordre public.
00:16Ce que nous avons vu le week-end dernier, c'est la faillite du gouvernement,
00:19c'est la faillite des pouvoirs publics, c'est des Français qui ont été abandonnés
00:23à la sauvagerie, à l'insécurité, aux dévastations.
00:26De l'ultra-gauche ?
00:28Bien évidemment, à la fois d'élinquants de banlieue et de racailles en tout genre
00:33qui sont profitées de cet événement pour s'adonner à leur passe-temps favori,
00:38c'est-à-dire tout pourrir, tout pourrir, tout agresser, tout piller.
00:41Moi, je veux penser aux commerçants, penser aux commerçants qui ont tout perdu
00:45en quelques heures, qui ont eu leur boutique, leur magasin, leur vitrine dévastée,
00:51leurs marchandises pillées. Je veux évidemment penser aux forces de l'ordre
00:56qui effectuent un travail admirable avec des moyens totalement insuffisants
01:00et le ministre de l'Intérieur a reconnu qu'il avait été défaillant.
01:04Et d'ailleurs, il a reconnu aussi qu'il avait été absent.
01:06Puisque à la question...
01:06Et il avait remis sa démission, même, qui a été refusé par le président de la République.
01:09À la question de ma collègue Laure Lavalette, il a dit que pour ce week-end,
01:13il serait là, il s'en occuperait.
01:14Alors, on ne sait pas ce qu'il faisait le week-end dernier,
01:16s'il était au Champignon ou s'il avait piscine.
01:18Mais on aimerait bien avoir un ministre de l'Intérieur qui soit là, en permanence,
01:22surtout dans ces grandes périodes de tensions et de violences.
01:24Mais puisque vous aspirez à prendre le pouvoir...