00:00Ce qui est certain, c'est qu'on a failli, on a failli, collectivement, à intégrer notre jeunesse, globalement.
00:07C'est une réalité. Et vraiment, je voudrais le dire avec mes mots, parce que notre jeunesse, elle est ce
00:13qu'elle est.
00:14Elle est aujourd'hui. Il faut vraiment aussi comprendre ça.
00:17Je vais vous donner un autre éclairage ce soir. Je suis parfaitement conscient de ce que vous dites.
00:22On entend évidemment sur ce que vous avez en tête.
00:26Oui, mais évidemment, cette question, elle est légitime à partir du moment où on voit effectivement ceux qui sont des
00:32casseurs, bien souvent du reste, à visage découvert.
00:35Mais vous savez, cette jeunesse, elle vit la moitié du temps.
00:39Est-ce que je vais vous dire, je n'excuse rien, mais il faut qu'on en tire les conséquences
00:43et on ne les a pas tirées.
00:44La moitié du temps dans les rues, la moitié du temps sur les réseaux sociaux, souvent du reste plus sur
00:50les réseaux sociaux.
00:51Et vous savez, sur les réseaux sociaux...
00:52Pas l'arbre qui cache la forêt des faillites.
00:53Non, là, sur les réseaux sociaux, on fait n'importe quoi, ce qu'on veut.
00:57Je suis bien placé pour le savoir, puisque je suis celui qui a organisé et régulé cet espace informationnel, en
01:04notre nom à tous, à la Commission européenne.
01:07C'est du reste ce qui me vaut d'être aujourd'hui interdit de séjour aux Etats-Unis.
01:09Parce que précisément, on a voulu dire que je faisais ça contre les Etats-Unis.
01:14Non, je faisais ça pour éviter précisément ce que l'on voit.
01:16Donc, klappe.