00:00Alors tiens, justement, comme ça, la boucle est bouclée, on aura fini.
00:03Sandrine Rousseau a décidé donc de parler du 17 octobre, puisqu'elle a dit que c'était une journée de
00:08déchaînement de violence.
00:09Ah non, alors là, là, si, c'est une journée de déchaînement de violence, c'est la suite qui…
00:14C'est surtout une journée de déchaînement de la violence, parce que là, il ne se passe rien, mais par
00:20contre, il y a des charges de CRS.
00:21Et donc, en fait, là, moi, le prochain qui me dit que les manifestants doivent se calmer, vraiment, ça va
00:26mal se passer,
00:27parce qu'en fait, là, c'est la police qu'il faut calmer aujourd'hui, et le gouvernement qu'il
00:30faut calmer.
00:31Ce qui se passe ici est scandaleux, mais ils le payeront, d'une manière ou d'une autre, ils le
00:34payeront.
00:35Donc le problème, c'est les forces de l'ordre.
00:37Il ne faut pas demander aux manifestants de se calmer.
00:40Excusez-moi, mais surtout que les manifestations en elles-mêmes, elles se sont bien passées.
00:44Oui, mais il n'y avait même plus de manifestants.
00:44Mais on ne les a même plus entendues, la revendication, il y a la convergence, justement, de ceux qui voulaient
00:50la vie moins chère, les lycéens, tout ça.
00:52On ne sait pas ce qui… Enfin, voilà, ils n'existent pas.
00:54Et aller dans ces manifestations, excuse-moi, parce qu'effectivement, tous n'étaient pas des casseurs, fort heureusement, il y
00:58avait 550 000 personnes.
00:59Mais aller dans des manifestations où tu sais très bien que ça va dégénérer,
01:03où tu sais très bien qu'il va y avoir l'ultra-gauche qui va infiltrer ces manifestations,
01:08aller dans ces manifestations où tu manifestes derrière Jean-Luc Mélenchon quand tu es à Paris,
01:11ou derrière ton député La France Insoumise quand tu es en région,
01:15tu n'es pas de droite dans ces manifestations, tu es au minimum de gauche, voire d'extrême-gauche,
01:19et tu participes à des manifestations qui ensuite dégénèrent et se transforment en casse généralisée.