00:00Arcom, vous avez vu que l'Arcom, alors nous, Gauthier, expliquez ça trois secondes pour les gens qui ne le
00:04savent pas,
00:04mais les médias sont soumis, et les partis politiques, à un temps de parole.
00:07Un temps de parole qui est pondéré en fonction de la place à l'Assemblée nationale,
00:12de la place du parti aux différentes élections,
00:16donc les partis qui sont les plus représentés à l'Assemblée, RN, ont plus de temps de parole,
00:20par exemple, qu'un parti comme le parti socialiste aujourd'hui,
00:24et donc qui voudrait faire à peu près la même chose, mais sur les médias en ligne,
00:28c'est-à-dire ce qui concerne les radios européens et CNews, les radios et les télés,
00:32pourrait concerner demain...
00:33Tous les podcasts.
00:34Voilà, tous les podcasts.
00:35Par exemple, les Guillaume, les Samzira, les Gaspard Gé, les Hugo Décrypt,
00:40tous les gens que vous suivez qui, jusque-là, peuvent recevoir, et vont recevoir, des partis politiques,
00:44on est en train de dire...
00:45Ah d'accord, donc c'est pas eux, c'est les gens qu'ils reçoivent, d'accord.
00:48On est en train de dire, il y aura un temps de parole de compter,
00:51vous ne pourrez plus faire comme les autres.
00:53Voilà, vous ne pourrez pas faire comme vous faisiez avant.
00:54Là, c'est open bar, c'est-à-dire que tu reçois qui tu veux, quand tu veux, autant de
00:57temps que tu veux,
00:58que ce soit Guillaume Plet, par exemple, qui a reçu Charles Aloncle,
01:01il peut faire deux heures d'interview avec Charles Aloncle,
01:02ce qui est aujourd'hui impossible pour une chaîne de télé,
01:04parce que sinon, tu dois faire deux heures avec le Parti Socialiste,
01:07deux heures avec les autres, etc.
01:08Là, ça serait donc la fin du temps de parole illimité
01:13pour celui qu'on a décidé d'inviter.
01:14Bon, je vous rassure...
01:15C'est peut-être pas forcément idiot, c'est la continuité,
01:17le digital, c'est la continuité de la radio et de la télé.
01:19Non, mais moi, je pense qu'il faut faire plutôt l'inverse,
01:20qu'il faut laisser les chaînes de télé et les chaînes de radio
01:23inviter qui elles veulent, autant de temps qu'elles veulent.
01:25Et poser des questions qu'elles veulent.
01:26Je pense qu'il y a un petit peu de ça,
01:27parce que le temps de parole, c'est compliqué,
01:29ça amène à des libertés,
01:31et puis ça amène à des calculs qui n'ont pas de sens.
01:34Si vous vous levez à 4h du matin, vous voyez des fois des images.
01:37Non, mais c'est vrai, parce qu'il faut faire du temps de parole
01:38qu'on planque à droite, à gauche.
01:40En fait, tout ça est extrêmement compliqué,
01:41et je ne sais pas comment vont faire des influenceurs
01:44pour demain donner du temps de parole
01:45et faire des calculs eux-mêmes.
01:46Je pense que tout ça va être...
01:50Restez avec nous, on ira faire un tour en Corse.
01:52Pas rigoler sur le sol Corse.
01:54On le savait, mais on en a eu la preuve.
01:56Tiens, puis attendez, je vous ai fait un petit tour des lycéens.
01:59On en a encore un ou deux autres.
02:00La dernière, je vous la garde.
02:01Elle va vous faire plaisir à tout le monde.
02:02Vous restez avec nous, c'est Europe 1.
02:03Il y en aura pour tout le monde.
02:04Nous sommes lundi, à tout de suite.
02:06Coé, je sais que tu es un grand fan,
02:07donc je vais te parler de la série de podcast
02:11Destin Extraordinaire.
02:11Europe 1 vous raconte l'incroyable parcours
02:13de Jean-Paul Belmandeau.
02:14Ah, très bien.
02:15De la nouvelle vague au style Bebel,
02:17sa passion pour la boxe,
02:18ses dérapages et sa joie de vivre.
02:20Avec en bonus, une interview totalement inédite
02:22de 1969, encore jamais diffusée.
02:25Destin Extraordinaire, Jean-Paul Belmandeau,
02:26un podcast événement à écouter dès maintenant
02:28sur toutes vos plateformes,
02:29le site et l'application Europe 1.
02:31Merci, on y va tout de suite.
02:32A tout à l'heure.