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  • il y a 8 minutes
Depuis le début du mouvement lycéen, 1.260 personnes, dont 86% des mineurs, ont été interpellées dans l'agglomération parisienne, a annoncé jeudi la préfecture de police de Paris. Selon le décompte de la PP, 286 policiers et gendarmes ont été blessés ainsi que 13 personnels de l'Education nationale. Pour le journaliste, Alexandre Devecchio, «les forces de l’ordre se sentent trahies par Emmanuel Macron».

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Transcription
00:00On posera les boucliers et les casques avec son nom de Dieu.
00:02C'est la deuxième fois qu'il y a des policiers qui nous disent la même chose.
00:04Je crois qu'il y a quand même une différence avec les Gilets jaunes,
00:07et c'est ce qui explique la plainte des syndicats contre l'État,
00:10c'est que pendant les Gilets jaunes, les consignes précisément,
00:13et c'était même peut-être excessif, étaient de frapper.
00:16J'avais eu l'impression que le maintien de l'ordre était quand même extrêmement...
00:19La violence des Gilets jaunes à la fin était réelle,
00:23mais à la fin on a l'impression que les coups étaient permis.
00:25En tout cas, les signaux envoyés par l'État étaient plutôt des signaux d'ordre,
00:30et d'autorité, Emmanuel Macron en tête, qui parlait de foule haineuse.
00:35Là, on a Emmanuel Macron qui ne s'est pas adressé aux manifestants et aux jeunes
00:40comme un chef de l'État, mais comme un grand frère.
00:42On a eu Manu le grand frère expliquant qu'il fallait de la pédagogie et de l'empathie.
00:48Évidemment, avec un tel signal, c'est une mise en danger des forces de l'ordre.
00:52Je comprends qu'elles se sentent trahies par leur chef en premier lieu.
01:00Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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