Are you ready to confront the stark reality of food insecurity in Belgium? Brigitte Grisar from "Choisir, culpabiliser, partager" dives deep into the critical work of food aid services, highlighting the impactful support provided to organizations distributing food to those in need across Brussels and Wallonia.
Discover the shocking statistics: between 90,000 and 100,000 people in Brussels alone rely on food aid, and across Belgium, this figure soars to a staggering 1.5 million. The presentation reveals how this number has doubled in the last decade, raising urgent questions about the future.
The session also sheds light on the crucial difference between the "right to food" and "food aid," explaining why current aid models may not fully meet the needs of everyone, particularly the most vulnerable. Gain insights into the political advocacy and mobilization efforts aimed at addressing these systemic issues.
Explore the diverse landscape of food aid organizations in Belgium and understand the challenges they face. This is a must-watch for anyone concerned about social justice and food security in the region.
#AideAlimentaire #Belgique #SécuritéAlimentaire #Enfrichesociale
Discover the shocking statistics: between 90,000 and 100,000 people in Brussels alone rely on food aid, and across Belgium, this figure soars to a staggering 1.5 million. The presentation reveals how this number has doubled in the last decade, raising urgent questions about the future.
The session also sheds light on the crucial difference between the "right to food" and "food aid," explaining why current aid models may not fully meet the needs of everyone, particularly the most vulnerable. Gain insights into the political advocacy and mobilization efforts aimed at addressing these systemic issues.
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AmusantTranscription
00:00Moi je travaille dans un service qui s'appelle la concertation aide alimentaire
00:03qui est né comme vous le voyez en 2006, donc ça fait 20 ans qu'on existe.
00:07J'aurais presque envie de dire malheureusement.
00:10Et donc ce qu'on fait principalement, on travaille à Bruxelles et en Wallonie
00:15et on fait pas mal de choses, qui est de soutenir et d'accompagner
00:20toutes les organisations qui distribuent la nourriture aux personnes qui en ont besoin
00:24tant sur le territoire bruxellois que sur le territoire wallon.
00:27Et donc le soutien se fait de différentes manières.
00:30On propose des formations aux travailleurs, aux volontaires.
00:33On fait beaucoup de plaidoyers politiques, donc on va voir ce qui se passe sur le terrain,
00:36on va rencontrer les responsables pour l'éthique pour leur dire que c'est la catastrophe
00:40et on organise des actions de mobilisation, on fait des groupes de travail à thème.
00:45Enfin bref, en tout cas l'idée c'est de travailler avec le terrain.
00:48Donc notre public à nous, c'est les bénévoles de l'aide alimentaire et les travailleurs sociaux.
00:52Est-ce que vous avez une idée de combien de personnes à Bruxelles par an
00:55ont recours à cette aide alimentaire ?
00:59Il n'y a pas de bonnes et mauvaises réponses, puisque Karine a déjà commencé.
01:02Donc on peut se lâcher.
01:09Karine, tu nous dis 10 000 ?
01:10Ok.
01:11Qui dit mieux au plus bas ou au plus haut ?
01:13Il y a déjà 10 000 personnes en rue, donc...
01:1830 000 ?
01:1930 000, ok.
01:20Qui dit mieux ? Plus haut, plus bas ?
01:24Madame.
01:2730 000 aussi ?
01:29Eh bien nous sommes sur 100 000 personnes, mes amis.
01:31On est entre 90 et 100 000 personnes, en sachant que les personnes dans la rue vont rarement
01:35recours aux associations d'aide alimentaire, parce qu'on va le voir ensemble,
01:38ce qui est distribué n'est pas adapté aux personnes qui sont sans abri, d'ailleurs.
01:44Donc on est sur 100 000 personnes en région bruxelloise, 1,5 million de personnes en Belgique.
01:49D'accord ? On n'est pas sur des petits chiffres.
01:521,5 million de personnes, c'est beaucoup.
01:54Et le chiffre de 1,5 million de personnes, ce sont des gens qu'on a pu comptabiliser
01:59et donc qui ont un numéro national.
02:02D'accord ?
02:03Donc il faut rajouter à ça toutes les personnes qui n'ont pas de numéro national,
02:06qui sont sans papier, qui sont sans abri, ou qui n'ont pas une adresse de référence,
02:10et des choses comme ça.
02:11Donc le minimum est 1,5 million.
02:14On peut passer les slides.
02:17Ah oui, je vous annonce aussi que je vais plomber l'ambiance pendant 20 minutes,
02:20mais heureusement l'or après va venir pour sauver la situation.
02:25Alors nous, on s'amuse aussi à faire des outils.
02:28Donc si ça fonctionne, on va vous proposer une petite vidéo
02:31pour vous montrer en fait qu'il faut savoir qu'en Belgique,
02:34la Belgique a ratifié ce qu'on appelle le droit à l'alimentation.
02:37Donc le droit à l'alimentation, c'est un droit international
02:39qui dit que chacun a droit à une nourriture accessible, adéquate,
02:44bonne pour la santé et fabriquée dans des bonnes conditions.
02:47En gros, ça c'est le droit à l'alimentation.
02:50Et on remarque, parce que l'État nous dit,
02:53mais en Belgique, personne ne meurt de faim.
02:55C'est vrai, personne ne meurt de faim dans ce pays.
02:58Il y a beaucoup de gens qui meurent des mauvaises alimentations,
03:01mais personne ne meurt de faim.
03:02Et donc le droit à l'alimentation, c'est OK.
03:05Puisqu'en plus, il y a l'aide alimentaire.
03:07Et donc on dit, ah ben non, l'aide alimentaire,
03:09ce n'est pas le droit à l'alimentation.
03:11Et on va voir aussi pourquoi.
03:13Et donc on fait des petites vidéos comme ça
03:14pour essayer de leur expliquer à sa responsable politique
03:17que ce n'est pas le cas.
03:19On peut les renter.
03:21Donc là, c'est le nombre de milificiaires aussi
03:23qui est réparti par région.
03:25Donc quand on voit, dans Bruxelles,
03:26on est sur 91 000.
03:28Et on peut aller plus haut, comme je vous l'ai dit.
03:30Donc là, ce sont des personnes
03:31qui ont un numéro national.
03:33Et on voit que le chiffre pour la Wallonie et la Flandre,
03:35au niveau de la totalité,
03:36c'est quasi le même.
03:38Par contre, la différence apparaît
03:39quand on met ça proportionnellement pour 1 000 habitants.
03:42C'est là où il y a une grosse différence
03:44entre la Flandre et la Wallonie.
03:46Mais donc maintenant, on peut aller dire
03:47à notre ministre...
03:49Parce qu'il faut savoir qu'au niveau fédéral,
03:51nous dépendons d'Amélie Van Bosuit
03:53qui s'occupe de l'intégration sociale,
03:55qui est de la NDA.
03:56Donc elle ne nous aime pas beaucoup.
03:58Elle ne nous répond pas,
03:59elle ne nous entend pas,
04:00elle ne veut pas nous recevoir.
04:01Et donc là, maintenant, on lui dit quand même
04:02que dans sa région,
04:04il y a quand même 235 000 personnes
04:06qui n'ont pas assez pour tous les jours en frigo
04:09pour se nourrir
04:09et qui doivent aller recourir.
04:11qui doivent recourir à l'aide alimentaire.
04:16Alors là aussi, c'est un slide pour vous montrer
04:18que dans...
04:18On peut monter encore un petit peu ?
04:19Je n'ai pas les dates.
04:20Voilà.
04:21Depuis 1994 jusqu'en 2024,
04:24les chiffres sont assez parlants.
04:26En 10 ans, de 2014 à 2024,
04:28le nombre de personnes qui ont recours
04:30à l'aide alimentaire a doublé.
04:32D'accord ?
04:33Je n'ose pas imaginer en 2034,
04:35où est-ce qu'on en sera ?
04:36Si ça continue comme ça.
04:40Alors, est-ce que vous avez déjà entendu ?
04:42Est-ce que vous connaissez
04:42des services d'aide alimentaire à escarber ?
04:44Enfin, je ne sais pas si tout le monde
04:45vient d'Escarber,
04:45mais en tout cas, vous êtes en croix.
04:50La Croix-Rouge, oui.
04:51C'est près de la gare.
04:53Oui, c'est ça.
04:54Oui, c'est ça.
04:55Oui, c'est ça.
04:55Oui, c'est ça.
04:56D'autres, personne ne connaît ?
04:58Oui, c'est à la Saint-Foll.
05:01Bar.
05:03Épissol, qui est une épicerie sociale
05:05aussi à émettre.
05:06Ça va ?
05:07Donc, en fait, il y a, on va dire,
05:09plus ou moins 4-5 modèles
05:10qui organisent l'aide alimentaire.
05:12Il y a les épiceries sociales.
05:14Donc là, ce sont des petits magasins
05:15où les personnes peuvent aller
05:17acheter de la nourriture moins chère.
05:19Et donc, ce n'est pas tout le monde
05:20qui peut y aller.
05:21Il faut être envoyé par un CPS
05:23ou un service social.
05:24Et vous avez accès à ces magasins
05:25maximum pendant un an, un an et demi.
05:27D'accord ?
05:28Et donc, ce sont des espèces
05:29de mini-colreuils, si vous voulez,
05:31avec de la nourriture.
05:33On n'est pas encore sur la qualité.
05:34Mais en tout cas,
05:35les gens peuvent aller acheter
05:36des produits jusqu'à 30, 50,
05:37voire parfois 80 % moins chers
05:39que dans une grande surface.
05:41Il y en a plus ou moins
05:42une dizaine en région bruxelloise.
05:44Et la Croix-Rouge,
05:45ce qu'elle proposait,
05:46parce que maintenant,
05:47ça devient de plus en plus réduit,
05:48c'est une épicerie sociale.
05:50Il y en a une chaussée d'almètre
05:51qui s'appelle Épissol aussi
05:52et qui refuse des nouvelles personnes
05:54tellement la demande est importante.
05:58Il y a les distributions de colis.
06:00Donc ça, c'est le modèle
06:01vraiment le plus répandu,
06:03genre Saint-Saint-Paul,
06:04où comme son nom l'indique,
06:05vous y allez et on vous donne
06:06un colis tout préparé
06:08auquel vous avez accès aussi
06:09pendant six mois,
06:10un an, deux ans, trois ans.
06:12En tout cas,
06:12l'aide est limitée dans le temps.
06:14Il y a les restaurants sociaux.
06:17Eh bien, je ne sais pas.
06:18Il y a Pauverrello,
06:19Pauverrello,
06:20c'est sur-servé.
06:21Pauverrello,
06:21c'est un restaurant social.
06:22Là, on vous offre un repas
06:24tous les midis,
06:24du lundi au vendredi,
06:27à un prix réduit.
06:30Et puis, il y a les frigos solidaires.
06:31Parfois,
06:32certains CPS proposent
06:33des chèques alimentaires,
06:34etc.
06:34En tout cas,
06:35ce qu'il faut retenir
06:35sur les quatre modèles,
06:37c'est que si vous avez faim
06:38le soir et le week-end,
06:40il n'y aura personne
06:40pour vous recevoir.
06:41D'accord ?
06:42Les associations sont vraiment
06:44comme l'aide alimentaire
06:45de portée par 70% de volontaires.
06:48Donc, c'est le citoyen belge
06:49qui met ça en œuvre
06:51pour que ça fonctionne.
06:52Et donc, tout fonctionne
06:54en fonction des moyens.
06:55Si vous avez une camionnette,
06:56si vous avez du stockage,
06:57si vous avez des frigos,
06:59si vous avez des congélateurs,
07:00etc.,
07:00alors vous pouvez offrir un panier
07:02et peut-être ouvrir
07:03trois jours par semaine.
07:04Il y a des associations
07:05qui vont une fois par mois,
07:06une fois tous les 15 jours,
07:08trois fois par semaine.
07:09Donc, c'est très hétérogène
07:10la manière de fonctionner.
07:14Et donc,
07:17voilà.
07:19Est-ce que vous avez une idée
07:19de dans mon colis,
07:20si vous allez chercher un colis,
07:21qu'est-ce qu'il y a dedans ?
07:28De ville non pensable.
07:30Oui.
07:51C'est très compliqué.
07:56Merci madame de témoigner de ça.
07:58C'est vrai qu'avoir accès
08:00à l'aide alimentaire,
08:01ce n'est pas parce qu'on a faim
08:02qu'on arrive et hop,
08:03on a le colis.
08:04La moyenne, c'est une semaine.
08:05Entre le premier coup de fil
08:06et l'obtention du colis,
08:08ça peut se passer une semaine,
08:09deux semaines,
08:10avant que le premier colis
08:11ou la nourriture arrive
08:12dans votre frigo.
08:13Or, je rappelle qu'on a accès
08:15à des personnes qui vont là,
08:16c'est parce que le frigo
08:17n'est pas assez rempli.
08:18Et donc, on va le voir,
08:19l'aide alimentaire,
08:20c'est vraiment du dépannage.
08:21Et donc, d'où vient la nourriture ?
08:23Des invendus.
08:25D'accord ?
08:25La moitié du colis,
08:26ça va être des invendus.
08:27Donc, des fruits, des légumes,
08:30du fromage, etc.
08:31Que la SBN ou l'association
08:33va chercher dans les magasins.
08:34Et l'autre moitié,
08:36ça vient d'un fonds européen.
08:38C'est-à-dire que la Belgique
08:40reçoit de l'argent de l'Europe.
08:42Donc, on est sur, cette année,
08:44on est sur 10 millions d'euros par an
08:46donnés par l'Europe.
08:48Ça va ?
08:48Et puis, le fédéral cofinance.
08:51Et le fédéral, il rajoute 5 millions.
08:53Ça fait qu'il y a 15 millions d'euros par an.
08:56Qu'est-ce que fait la Belgique avec ça ?
08:57Elle achète des produits
08:59sur le marché public européen.
09:02Donc, elle achète des boîtes de conserve.
09:05Elle en achète plus ou moins 15.
09:0615 produits différents
09:07qui arrivent d'Italie, d'Espagne, de France
09:10pour être stockés en Belgique
09:12et puis pour être redistribués aux associations.
09:14Donc, on n'est pas sur des invendus.
09:16On est sur des produits spécials pour,
09:18comme je les appelle,
09:19qui sont fabriqués par des entreprises.
09:21Il est mis dessus que ça ne peut pas être vendu.
09:23Il y a le petit drapeau européen
09:24et il y a même le logo du fédéral dessus.
09:27Magnifique produit en termes de qualité.
09:29Je vous invite à les utiliser.
09:31Franchement.
09:31Souvent, c'est des choses
09:32qui n'arrivent pas à se vendre ailleurs.
09:35Ces produits sont achetés.
09:37Donc, ils sont fabriqués pour.
09:39C'était vraiment quelque chose.
09:43Il n'y a pas d'autre marché
09:44que l'ail alimentaire.
09:46C'est ça.
09:47C'était un marché en soi.
09:48Nous, on l'appelle le marché
09:49de l'agro et l'alimentaire
09:50parce que ça fait fonctionner
09:51l'agro-industrie.
09:54Et ce n'est pas bon.
09:56Je voulais savoir si c'était ironique.
09:59C'est très ironique.
10:00Donc, après, ça fait 16 ans
10:02que je travaille dans le secteur.
10:03Donc, on a essayé de travailler
10:04la qualité de ces produits.
10:06Mais il n'y a rien à faire
10:07quand on vous met du poulet sauce
10:09sur un essai dans une boîte de conserve.
10:11C'est difficilement bon pour la santé.
10:15D'accord ?
10:16C'est des boulettes sauce tomate.
10:18C'est de la sauce tomate en tétrabrique.
10:21C'est de la compote de pommes
10:22avec plein de sucre.
10:24Enfin bon, c'est tout.
10:25Voilà.
10:26Mais il y a eu un petit effort.
10:28À un moment donné,
10:29il y a eu de l'huile d'olive.
10:30Il y a eu des filets de macro.
10:31Il y a quand même des évolutions
10:32qui sont faites.
10:34Mais ce qu'il y a,
10:34c'est qu'on est contraint
10:35du fait que ça doit se faire
10:36dans un marché public européen.
10:39Et donc, forcément,
10:40c'est un appel à marché.
10:41C'est-à-dire que c'est l'agro-industrie
10:43qui répond avec des critères.
10:44Et dans les critères maintenant,
10:46mais seulement depuis 6-7 ans,
10:49il y a des valeurs nutritionnelles.
10:50Avant, il n'y en avait pas.
10:51Donc, par exemple,
10:52dans la préfecture,
10:53il ne peut plus avoir 70% sucre.
10:56Juste 5 ans.
10:58Et en fait,
10:59avec le petit peu de l'étoile,
11:00c'est moi,
11:01c'est un petit peu de l'étoile.
11:03Et j'ai déjà eu beaucoup d'étoiles
11:04comme ça,
11:05mais moi, je ne le savais pas.
11:06Donc, moi,
11:06on me demande un papier,
11:07moi, je fais le papier,
11:08on me dit,
11:08mais c'est pas bon.
11:09Voilà, quoi.
11:10Et en fait,
11:11c'est pas bon.
11:12Oui, mais donc, de fait...
11:13C'est pas bon, quoi.
11:14Mais j'en ai dit,
11:15mais je pensais que c'est...
11:16Ah, il y a un avant...
11:18Non, ce n'est pas bon.
11:19Ce n'est vraiment pas bon
11:20parce que nous,
11:20on doit l'écouter,
11:26poulets saufs forestières
11:26le moins grave.
11:28On goûte 4 poulets
11:29saufs forestières
11:30et on doit dire,
11:31nous,
11:32qui je suis...
11:33Les 4 sont dégueulasses
11:35et on doit choisir
11:36le moins grave.
11:37Donc, vous voyez,
11:37à quoi sert l'argent de l'État
11:38quand même,
11:39parfois, on se dit,
11:40bon, on ne va pas rentrer
11:41dans ce détail.
11:42Mais donc, oui,
11:43les produits européens,
11:43ce n'est pas génial.
11:45Même s'il y a un effort
11:46qui a été fait,
11:47ça reste quand même
11:47des palettes entières
11:49de boîtes de conserve.
11:50Il y a des pâtes,
11:51il y a du riz,
11:51mais ce n'est pas
11:52le meilleur pâtes,
11:52ce n'est pas le meilleur riz.
11:54Et il faut savoir
11:54que quand les gens
11:55reçoivent un colis,
11:56c'est toute l'année
11:57qu'ils vont manger ça.
11:58Tous les mois,
11:59ils vont recevoir
12:00le même colis,
12:01les mêmes produits,
12:02le même poulet,
12:03la même boulette sauce tomate
12:05pendant un an,
12:05deux ans,
12:06enfin, tout le temps
12:06qu'ils vont aller au colis.
12:07C'est la même chose
12:09qui va être reçue.