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  • il y a 3 minutes
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce lundi, Pascal Praud revient sur la mobilisation des lycéens.

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Transcription
00:00On aura vraiment un regard ce matin sur ce qui se passe sur le terrain,
00:04comme nous l'aurons fait toute la semaine passée.
00:06Manifestement, Thomas Bonnet, il y a quand même une sorte de recul,
00:08ce qui montre qu'il y avait quelque chose d'artificiel, me semble-t-il, dans ce mouvement,
00:11qui a été très monté en épingle, notamment par la France Insoumise.
00:15Mais voilà, c'est une révolte, d'abord qui s'arrête le samedi et le dimanche,
00:20c'est une révolte avec des RTT, c'est des révolutionnaires.
00:23Voilà, c'est des révolutionnaires qui s'arrêtent le vendredi à 15h et qui reprennent le lundi.
00:27Mais il n'y a pas, on avait parlé du CPE, on avait parlé de la loi de Wackay,
00:31il y avait quelque chose à retirer.
00:33Là, on voit bien que ces revendications existent,
00:36mais on ne fait pas la révolution parce qu'on veut plus de profs.
00:40On demande qu'il y ait plus de profs et tant mieux.
00:42Il y a eu 3 000 remplaçants d'ailleurs qui ont été déployés.
00:44Vous ne savez pas vraiment où ils étaient avant ces 3 000 remplaçants ?
00:47Ça pose une question, c'est-à-dire qu'est-ce qu'on peut les 3 000 personnes ?
00:48Ça, on en a parlé.
00:49Mais ce matin, qu'est-ce qui se passe ? A priori, on va être...
00:53Ça se calme.
00:53C'est très calme.
00:54Lucas Buzutile qui est avec moi, nous, en régie, qui l'a regardé.
00:57Il y a des appels à moi, c'était demain.
00:58Il y a la journée de samedi aussi qui circule pas mal sur les réseaux sociaux.
01:01Donc on verra, on ne peut pas dire qu'on s'est totalement terminé.
01:03Aujourd'hui, c'est calme.
01:04Oui, mais évidemment qu'il faut plus de profs.
01:08Mais les emplois du temps, je pense que c'est pas...
01:10Tu ne descends pas dans la rue pour ton emploi du temps non plus.
01:13Et effectivement, que les bâtiments soient mieux,
01:17personne ne le conteste.
01:18C'est aussi des revendications qui peuvent s'entendre.
01:20C'est un aspect de répétition générale qui nous importe.
01:24Éric Nolot.
01:25On voit bien que c'est manipulé par la France insoumise,
01:27par des tas de types douteux comme les Black Blocs.
01:31Et ça promet pour l'année électorale.
01:33Moi, c'est plutôt ça que je vois.
01:34Oui, mais...
01:35Éric a raison, en effet.
01:36Sabrina Medgeber.
01:37Noyauté, en effet, par les éléments factieux de l'extrême-gauche,
01:40mais également par les islamistes.
01:41Vous savez que Nora Bussini a fait un excellent article
01:43sur l'infiltration des étudiants musulmans de France,
01:47relayé par Al Jazeera.
01:48Donc, en effet, il y a une sorte de constellation
01:50de toutes les doléances des franges extrémistes de la société
01:54qui peuvent, en effet, noyauter un mouvement comme celui-ci.
01:56Ne surestimez pas.
01:58Ne surestimez pas ces gens qui sont des minorités actives.
02:02Ça a toujours existé.
02:03Ne surestimez pas.
02:04Et on le voit...
02:05Moi, je les ai croisés dans les rues, mon cher Pascal.
02:07Je peux vous dire que...
02:08Oui, mais...
02:09Je peux vous dire qu'ils ont la violence en eux.
02:10Ah oui, mais...
02:11Et je ne vous parle pas seulement des black blocs.
02:13Je vous parle des types de bases
02:15qui, maintenant, quand ils croisent quelqu'un
02:17qui ne pense pas comme eux, veulent le tuer.
02:19Mais Mélenchon agrège la rancœur, le ressentiment,
02:24tous les ratés de la vie, bien sûr,
02:26tous ceux qui ne sont pas contents.
02:27Bon, tout ça existe en France,
02:28mais ce n'est pas une majorité de gens.
02:30Il y a des gens qui ne sont pas comme ça.
02:31Mais ces colères-là, ces fausses colères, d'ailleurs,
02:33parce que c'est la haine, ces violences,
02:35il agrège tous ces gens-là
02:36qui ne sont pas contents de la société
02:38et qui voteront sans doute pour lui.
02:40Mais il y a beaucoup...
02:41Il y a d'autres...
02:41Il y a une autre France.
02:43On va passer à autre chose très vite,
02:44comme d'habitude.
02:45Et comme d'habitude,
02:45on est exposés à ce qu'un jour,
02:47comme ça, pour n'importe quel prétexte,
02:49on est de nouveau des violences.
02:50Parce que c'est les émeutes après Naël,
02:52c'est après la victoire du PSG,
02:53c'était là l'ordre du conlycéen.
02:55Traitons le problème à la racine aussi à un moment.
02:56C'est-à-dire qu'il faudra s'intéresser aux causes
02:58pour lesquelles il y a une partie de la jeunesse
03:00qui va dans la rue casser des urbains
03:03et attaquer des policiers.
03:03Mais ce n'est pas une partie de la jeunesse non plus.
03:06Même...
03:08Tous ces jeunes qui sont dans la rue,
03:09ce n'est pas des casseurs non plus, vous voyez.
03:11Une partie de la jeunesse, c'est attaque.
03:12Mais bon, on va voir comment ça se passe
03:14dans cette élection.
03:15Deuxièmement...

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