00:00Quand des gros partis méprisent les petits pires, en fait, on n'avait jamais raison, on avait toujours tort,
00:06et c'était à nous, c'était notre faute si on faisait perdre la gauche, parce qu'on était à
00:09côté,
00:09c'est Arlette Laguillet, elle se faisait dégommer par toute la gauche, parce qu'elle osait dire que Mitterrand n
00:13'était pas de gauche.
00:14Et donc voilà, et aujourd'hui c'est l'AFI qui va nous expliquer que ce serait nous, quelque part,
00:18un peu un problème,
00:20et qu'on devrait rentrer dans le rang et suivre. Non, on ne veut pas faire ça, il ne faut
00:24surtout pas faire ça.
00:24Et donc la question qu'on a, c'est comment on arrive à établir dans des relations militantes correctes,
00:30le fait que la gauche, même radicale, elle a des tendances, et qu'autant bosser ensemble.
00:36Et là, l'enjeu étant le combat contre l'extrême droite et le fascisme, c'est quand même, quelque part,
00:42une responsabilité énorme
00:43qui incombe à l'AFI, de prendre en compte ces tendances-là, et de bosser avec.
00:48Alors on est d'accord, pour être clair, on ne veut pas dire, non Mélenchon, même si, évidemment, il y
00:53a plein de gens qui ne l'aiment pas,
00:54il y a plein de défauts et tout ça, mais nous, on s'en fout, en fait, de ce côté
00:57-là.
00:57Mais par contre, la candidature Mélenchon, à la limite, ça nous va, si cette candidature, elle est porteuse, justement,
01:03de l'ensemble de la gauche radicale, et qu'on discute sérieusement, à la fois de la question institutionnelle,
01:10mais en même temps, d'un rapport de force à la société, que dégager le fascisme, c'est un combat
01:14de tous les jours.
01:14Voilà.
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