00:00Alors, on est content, c'est déjà une réponse.
00:02Considérons que 3 000, c'est déjà un geste.
00:04On est surtout content d'avoir des collègues profs
00:08qui sont dans les établissements,
00:10plutôt que, en attendant, chez eux, peut-être.
00:13Non, mais ça, je vous avoue qu'on a découvert ça.
00:15Qu'il y avait des profs qui étaient payés à rester chez eux,
00:19alors que de l'autre côté, des élèves, eux, n'ont pas cours.
00:22Oui, oui. Alors, on peut comprendre que ce soit,
00:24et nous-mêmes, on s'étonne que ça n'ait pas été fait auparavant.
00:28Ce qu'elle dit est juste.
00:29Il y avait 3 000 enseignants en attente d'affectation à la maison,
00:32tout en étant payés. On est bien d'accord ?
00:35Oui, à l'évidence. Vous en faites le constat.
00:37Nous aussi, on est un peu tombés de la branche,
00:39parce qu'on aurait bien aimé que ces enseignants soient là
00:42dans nos établissements dès la rentrée.
00:44Nous-mêmes, nous le déplorions à la rentrée.
00:46On avait indiqué que près de deux tiers des établissements
00:49n'avaient pas tous les personnels enseignants.
00:52Donc, évidemment qu'à ce moment-là, au-delà de la déploration,
00:55on aurait aimé avoir cette réponse en nous disant
00:57« On vous les affecte ».
00:58Véronique, ce qu'on nous dit, c'est qu'en fait,
01:00il faut bien comprendre qu'on a un ministre
01:02à qui on reproche d'être un peu technocrate,
01:04mais il a un avantage, c'est qu'il a été
01:06directeur général des ressources humaines.
01:09Il a été directeur de l'enseignement scolaire,
01:11donc il connaît les défauts de la machine.
01:13À partir de là, il a demandé
01:14qu'on ait un nouveau logiciel
01:16qui permette de voir en temps réel
01:19les absences.
01:19Ce qu'on nous explique,
01:21c'est qu'on n'était pas à l'âge de pierre,
01:23mais quasi, on était sur des tableaux Excel
01:25et qu'on mettait un temps fou
01:26pour remonter les demandes de remplacement.
01:29Et qu'à partir du moment où on a ce nouveau logiciel,
01:32on voit davantage en temps réel,
01:33y compris avec les contraintes de distance,
01:37les affectations possibles.
01:39Et on va pouvoir faire en sorte
01:41d'aller beaucoup plus vite dans les affectations.
01:43et on va pouvoir faire en sorte
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