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  • il y a 7 heures
Christophe, éboueur depuis 13 ans dans le sixième arrondissement à Paris, nous parle des difficultés qu'il rencontre dans sa profession. Des journées de travail qui commencent très tôt avec de nombreux produits nocifs à ramasser durant la collecte et beaucoup de poids à déplacer. Une circulation compliquée à laquelle s'ajoute les conditions climatiques qui peuvent être particulièrement éprouvante.
«Les gens nous soutiennent et ils ont bien compris notre révolte», témoigne Christophe.

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Transcription
00:00On commence à 6h du matin, on n'habite pas tous en région parisienne,
00:04il y en a qui font beaucoup de kilomètres pour venir travailler,
00:06donc on se lève très tôt dans la nuit, donc on a un cycle de sommeil qui est coupé.
00:10Ensuite, il y a la collecte, donc beaucoup de produits nocifs sur les collectes,
00:14beaucoup de poids à déplacer, on est sur la voie publique,
00:17donc il y a la pollution liée à ça, et il y a aussi la circulation,
00:20les vélos, les trottinettes, les piétons, les bus, les taxis,
00:24il y a aussi les conditions météorologiques,
00:26donc on travaille dans le froid, on travaille sous le soleil, sous la canicule,
00:31quel que soit le degré de température.
00:33Les gens nous soutiennent, parce que déjà d'une, c'est contre la réforme des retraites,
00:37donc pour un retrait, et ça, ça touche tout le monde,
00:39et je pense que les gens ont bien vu qu'on ne lâchait pas,
00:42on est toujours là à reprendre en main notre outil de travail,
00:45les gens l'ont bien compris, tout simplement,
00:46ils voient ça comme un secteur de révolte légitime aujourd'hui.

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