00:00Rima, bonjour et merci d'être avec nous, avec la fête de l'humanité autrement.
00:06Le 17 octobre dernier, vous étiez avec des milliers d'autres jeunes libanais, vous manifestiez dans les rues de Beyrouth.
00:13Quelles étaient exactement les raisons de votre colère à ce moment-là ?
00:16Les raisons qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est
00:21qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on
00:23a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait,
00:25c'est qu'on a fait.
00:26Mon appareil, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait, c'est qu'on a fait,
00:35il a fait, c'est qu'on a fait ça, pour celle-là, pour l'as-même.
00:41On a besoin de la 시간, c'est qu'on a fait, c'est une troisième pointe pour la décision
00:49qu'il est plus d'éliminé.
00:50Nous avons toujours le régime de la situation de la situation
00:57Nous avons toujours le régime de la situation
01:00qui n'est pas le régime de la situation
01:07Ce qui était le dernier point de la situation
01:11qui s'est mis en train de se faire
01:13C'est un régime de la situation
01:14On a mis des régimes de la situation
01:19Par rapport à votre vie personnelle, qu'est-ce qui a vraiment motivé le fait que vous descendiez comme ça
01:25dans la rue ?
01:47Donc je n'ai pas envie d'écrire, j'ai envie d'écrire.
01:52Le slogan principal de cette manifestation, qui existe encore dans la tête des Libanais et des jeunes Libanais, c'est
01:58« tous », ça veut dire « tous ».
02:00Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce que ça signifie ?
02:02Nous n'avons pas d'éviter à rien, d'un côté politique, d'un ministre de la République, d'un
02:09ministère de la République, d'un ministère de la République,
02:12de la République, d'un ministère de la République, d'un ministère de la République, d'un ministère de la
02:18République, d'un ministère de la République, d'un ministère de la République.
02:26Donc, d'une certaine manière, c'est bien le confessionnalisme qui est en cours, qui est la base du régime
02:32Libanais, que vous rejettez aujourd'hui ?
02:52Tous ces événements, tous ces mois qui se sont écoulés depuis le mois d'octobre, que le 4 août dernier,
02:59Beyrouth est endeuillé par une explosion absolument monstrueuse, qui a tué plus de 180 personnes, des milliers de disparus, de
03:07blessés, des gens qui se retrouvent à la rue.
03:10Pour vous, c'est aussi le système qui est en cause avec cette explosion ?
03:15Je crois que la politique, ce qui est le système qui est présenté aujourd'hui, ce qui est le système
03:19de l'infouer.
03:20Ce n'est pas l'amune, ce n'est pas le système de l'infiguration, ce qui est le système
03:25de l'infiguration dans le village du 19.
03:26Ce n'est pas quelqu'un de l'infiguration. Ce qui a été le système du pays, ce qui a
03:30été le fait, ce qui a été l'affaché,
03:37et a tous les effets de la population.
03:39Il est aussi éclaté des deux chahiers,
03:42il y a échelé des gens, il y a éclaté des gens,
03:44c'est sûr le système de la politique qui nous ont accès à ce moment-là.
03:47Le problème qui n'est pas le problème d'ailleurs,
03:51c'est que les gens qui sont miscoulés dans les secteurs des acteurs,
03:56qui sont miscoulés à l'âge d'âge d'âge d'âge,
03:59dans le Liban, qui sont les membres de l'âge d'âge.
04:01C'est un homme qui est misé au créateur,
04:03Les gens se trouvent dans le port,
04:06ils se trouvent dans les morts.
04:10Ils ont pris les morts en place.
04:12Les morts ont été mis en place de 6 ans.
04:15C'est une fois de 100 ans.
04:18Certains ont été mis en place de l'enfant.
04:21Et après l'enfant, on a vu qu'il y a eu l'enfant.
04:25Ce même jour et les jours qui ont suivi,
04:27des jeunes comme vous, vous êtes partis dans la rue,
04:30vous êtes allés aider les gens, vous êtes allés ramasser les débris,
04:33les débris.
04:35Est-ce qu'il y a personne d'autre pour faire ça ?
04:37Les autorités étaient complètement absentes ?
04:39Encore une fois, nous avons été mis en place de l'amnée
04:42et de l'armée entre les débris et les débris.
04:45C'est qu'il y a les débris,
04:47pour qu'il y ait 9 heures dans le monde,
04:49et qu'ils se trouvent en place.
04:52Nous, dès le jour de l'enfant,
04:55il s'amuse de l'enfant,
04:56il s'amuse de l'enfant,
04:56il s'amuse de l'enfant,
04:57il s'amuse de l'enfant.
04:58Nous avons eu pris des débris dans le monde,
05:02nous faisons les débris,
05:05pour les débris,
05:08pour les débris.
05:13C'est pas possible de faire.
05:15On a débrouillé, on a débrouillé, on a débrouillé,
05:19on a débrouillé, on a débrouillé,
05:21on a débrouillé pour les gens qui ont débrouillé.
05:25Et le sens qui est, c'est pas le moment,
05:28c'est le moment de l'échecée,
05:30c'est le moment de l'échecée,
05:31et c'est le moment où il y a toujours été en place.
05:34Après tout le monde s'est passé.
05:36On a fait un problème, nous travaillons à 100%.
05:39On n'a pas de personne à dire,
05:40on débrouillé.
05:41On a débrouillé.
05:43On a débrouillé,
05:46on a débrouillé.
05:48On a débrouillé,
05:50on a débrouillé.
05:51On a débrouillé.
05:52On est en vain.
05:55Il est en main.
05:57Il s'est vécu à 100%.
05:58Il n'a pas de personne à débrouillé.
05:59Est-ce que ça a mené un renforcement du mouvement,
06:03un renforcement des revendications ?
06:05Et est-ce que vous arrivez à obtenir gain de cause
06:07sur vos revendications ?
06:08Nous n'avons pas de la réaction sur la réaction, mais c'est la réaction de la réaction.
06:17Et nous avons vu tout le monde, c'est ce qui nous a dit, depuis le 17 ans,
06:23c'est que la réaction de la réaction, c'est la réaction de la réaction.
06:31Et c'est ce qui doit être un peu d'un coup.
06:35Nous n'avons pas de souci pour nous.
06:38Nous ne pouvons pas dire qu'elle est une chance.
06:42Nous devons mourir d'un autre, avec des manières.
06:46Et nous devons mourir d'être ennés à la répartie,
06:50et nous devons revenir à la répartie.
06:52Et sur ce, est arrivé le président de la République française,
06:56Emmanuel Macron, qui s'est posé un peu en sauveur du Liban.
07:00Est-ce que vous avez pris son arrivée à Beyrouth aussi comme ça ?
07:04Quelqu'un qui allait débloquer toute la situation ?
07:07Premièrement, nous n'avons pas...
07:10Dans l'histoire de la France, il y a beaucoup d'entendants.
07:14Et même, après l'extérieur de la répartie,
07:18il y a beaucoup d'écrivains.
07:22Il y a beaucoup d'écrivains.
07:22Il y a beaucoup d'écrivains comme ça.
07:26L'évérée, il y a beaucoup d'écrivains.
07:38Plus, c'est ce qui est négé,
07:41avec qu'à l'écrivains.
07:43Il y a beaucoup d'écrivains.
07:43Et ils n'ont pas d'événées.
07:45Ils ont un événement,
07:46et ils ne ont des investisseurs.
07:46Il y a beaucoup d'écrivains.
07:48Il y a beaucoup d'écrivains.
07:51Ils ont un écart,
07:52les bouchages dans notre pays.
07:53Et ce qui est, je n'essayons pas de nez,
07:53Et le deuxième, on a dit que le maquere, comme France, est une des groupes qui sont en face à
08:03Liban,
08:03comme ce n'était pas, les membres de Paris 1, Paris 2, Paris 3, Cédric,
08:09et le plus, on a dit qu'on n'a pas été déroulée, parce qu'on s'éloigne de la
08:16ville.
08:20Et si on vient de l'écrire pour les gens, nous avons un seul à l'asséir Georges Abdelallah.
08:30Et si on veut nous remercier à la maquere, c'est ce qui est à l'écrire pour les gens
08:35qui sont en train de faire des services.
08:38Dans la première image, il y a une une école de l'éducation d'éducation de la mémoire.
08:54Il y a un nouveau premier ministre qui a été nommé, est-ce que vous avez le sentiment qu'il
09:01y a un nouveau départ, quelque chose de nouveau est en train de se faire ou est-ce que tout
09:06repart comme avant ?
09:07Il y a un nouveau ministre de l'Etat, de la France, qui a été le président de la République,
09:15qui a été le président de la République, qui a été le président de la République.
09:19la société, la société, la société, la société, la société, la société.
09:29Vu d'ici, en tout cas, on a quand même l'impression que malgré cette colère,
09:33malgré les manifestations, le mouvement est assez disparate.
09:37Comment se fait-il que les différents mouvements n'arrêtent pas à se mettre d'accord
09:40sur une voie unie pour réclamer un nouveau régime ?
09:44En tout cas, nous, en Liban, même si c'est un petit pays,
09:49mais il y a beaucoup d'entreprises.
09:52Tout le monde a des ménages.
09:54Nous avons des ménages sur les ménages,
09:58mais il y a des ménages beaucoup.
10:02Et après l'entreprise, nous essayons d'étenir une situation.
10:06Maintenant, il y a une émission d'Arabzine.
10:10Nous essayons d'étenir une émission d'alentité de tous les migrants et d'Arabzines.
10:18Nous essayons d'étenir une émission d'alentité de l'éducation
10:21d'emparaître et d'aménage à se dire,
10:23donc il y a des critères des militants.
10:28Rima, vous l'avez évoqué tout à l'heure, mais vous avez tenu à avoir derrière vous le portrait de
10:33Georges Ibrahima Abdallah,
10:35qui est enfermé dans une prison française depuis plus de 36 ans, alors qu'il est libérable depuis 1999.
10:43Pourquoi est-ce que vous avez tenu à avoir ce portrait derrière vous ?
10:47Ce portrait n'est pas un grand, c'est beaucoup ce portrait, et n'est pas le seul dans le
10:52domaine.
10:54L'as-tu fait, c'est que c'est que c'est évident que c'est évident que c'est
10:57évident que nous n'avons pas d'éviter de nous pour que nous n'avons pas d'éviter à l
11:03'éviter de Georges Ibrahima.
11:05Il n'a pas d'éviter de 37 ans dans la prison française, et nous n'avons pas d'éviter
11:12de ce portrait.
11:15Le hashtag est l'agric de la situation d'itié qui nous offre dans le cadre, il est vrai que
11:25la population qui était basée pour le contexte est déterminé par les membres de la région,
11:32sans défendre de l'agriculture, sans défendre de cette situation d'éviter à Libanique, mais d'éviter aux membres de
11:37la zone de l'amnour.