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  • il y a 2 heures
Thomas Bonnet revient sur Marine Le Pen qui voudrait autoriser les prêts de particuliers pour financer la campagne présidentielle.

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00:00Marine Le Pen veut autoriser les prêts de particuliers pour financer sa campagne.
00:05Oui, parce que tout simplement, le Rassemblement National, à toutes les peines du monde,
00:08a trouvé un financement, un prêt d'une banque.
00:10Toutes les banques ont refusé, c'est ce que dit Marine Le Pen.
00:13Alors que, quand on regarde les sondages, les intentions de vote,
00:16il y a peu de doute de penser que le Rassemblement National sera en mesure de rembourser un éventuel prêt.
00:21Mais voilà, les banques ne veulent pas.
00:22Donc, Marine Le Pen demande à ce que la loi évolue pour que les particuliers puissent prêter directement au parti.
00:28Je rappelle qu'aujourd'hui, les dons sont limités à 4 600 euros par personne physique dans le cadre d
00:34'une campagne présidentielle.
00:35C'est d'ailleurs spécifique à ce scrutin.
00:38Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait dit avant l'été qu'il voulait que tous les candidats puissent accéder à
00:43des financements français pour financer leur campagne.
00:45Il va donc falloir agir.
00:47On rappelle aussi cette idée qu'avait lancée François Bayrou à l'époque, la Banque de la Démocratie.
00:51En tout cas, il faut régler ce problème.
00:53C'est anormal que certains partis n'arrivent pas à trouver de financement en France.
00:56David Lissnard, qui était l'invité de Laurence Ferrari hier soir à 18h sur CNews dans Punchline,
01:01fait son entrée dans le top 3 du baromètre qui s'appelle Cluster 17 pour le point.
01:06Oui, c'est un baromètre qui est effectué tous les mois.
01:08Ce ne sont pas des intentions de vote.
01:09Ce ne sont pas des intentions de vote.
01:10On demande en fait aux Français s'ils ont plutôt une bonne opinion des différents candidats.
01:16Et alors, David Lissnard fait son apparition dans le top 3.
01:18En réalité, il est à égalité avec Édouard Philippe qui récolte lui aussi 9% de soutien auprès des Français.
01:25Ce qui est marquant en fait, c'est qu'il fait son apparition si haut dans ce baromètre,
01:30alors que jusque-là, il était plutôt plus bas parce qu'il était assez encore méconnu du grand public.
01:35Ça montre sans doute que le grand public est en train peut-être de prendre connaissance de David Lissnard,
01:39de sa personnalité, de ses propositions aussi.
01:41D'ailleurs, il y a des blagues qui circulent sur les réseaux sociaux avec cette formule.
01:45Il se passe quelque chose. Lui-même s'en amuse. Il a beaucoup d'autodérision.
01:49David Lissnard, il en a parlé hier sur le plateau de Laurence Ferrari dans Punchline.
01:52Il prend ça avec distance, mais il dit aussi qu'il y a un véritable enthousiasme autour de ses meetings,
01:57notamment ce qu'il a pu faire dans le sud de la France.
02:00C'est bien d'avoir de l'autodérision. C'est signe d'intelligence.
02:02Absolument. C'est vrai.
02:04L'ancien ministre du logement, Guillaume Casbarian, présente un plan pour réaliser 250 milliards d'économies en 5 ans.
02:13Donc une cinquantaine de milliards par an.
02:14Oui, c'est à qui dit mieux là, parce que 250 milliards, je crois que c'est le plan le
02:18plus maximaliste
02:19qu'on nous a proposé jusqu'à présent. Alors je rappelle qu'il est le président du Parti de la
02:23Liberté
02:23qui se revendique comme libéral. Alors il y a beaucoup de propositions.
02:27Je vous en cite juste quelques-unes. Par exemple, ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux,
02:32hors police, armée et justice, recentrer à la fois France Télévisions et Radio France sur l'information.
02:38Ça permettrait de faire quand même 13 milliards d'euros d'économies, presque même 14 selon Guillaume Casbarian,
02:43qui veut également geler les prestations sociales, y compris les APL.
02:46Et puis, vous voyez, il est un député d'Ensemble pour la République, donc du groupe de Gabriel Attal.
02:51Et pourtant, il ose aller aussi sur les sujets de l'immigration.
02:54Plus de maintien des personnes sans titre de séjour dans l'hébergement d'urgence.
02:57Après 30 jours, il en sait quelque chose. Il a été ministre du Logement.
03:00Et puis, remplacer l'aide médicale d'État, l'AME, par la prise en charge des soins urgents,
03:05tout ça rapporterait aussi quasiment 8 milliards d'euros sur 5 ans.
03:10C'est un plan très ambitieux. On verra si certaines de ces mesures sont récupérées,
03:12pourquoi pas, par Gabriel Attal, qui est le président de son groupe parlementaire.
03:16Sous-titrage Société Radio-Canada

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