00:00Quand effectivement il y a des violences, les policiers sont là pour réprimer les violences.
00:04Pourquoi ? Parce qu'il faut faire appliquer la loi.
00:06Quand tout à l'heure j'entends dire que les CRS sont rentrés à la Sorbonne,
00:09en gros qui ont tous saccagés, qui ont violenté, en mis en sang, on est des 100 employés.
00:15En fait on ne rentre pas à la Sorbonne par plaisir, on rentre parce qu'il y a une réquisition.
00:21C'est faux, factuellement c'est démenti monsieur, il n'y avait pas de réquisition.
00:24Si, si, c'est obligé, on ne peut pas rentrer sans réquisition.
00:26C'est le Président qui a demandé l'entrée de la CRS, mais pour le coup il n'y avait
00:30pas de blocus en l'état.
00:31Mais monsieur, en l'état, pourquoi est-ce qu'il y a un employé qui finit en sang monsieur ?
00:35Vous demanderez ça à votre Président ?
00:36Non, je demande au CRS monsieur, je demande au CRS, pourquoi est-ce qu'il y a un employé qui
00:39finit en sang ?
00:40Pourquoi est-ce qu'il y a une étudiante voilée qui finit arrachée avec son voile ?
00:42Peut-être qu'il s'est mis aussi contre les CRS, et peut-être qu'un...
00:44Il va bientôt démissionner j'imagine, donc écoute on va voir.
00:47Il déposera plainte, on verra, ça sera une plainte sûrement.
00:50Et donc il y a une enquête et on s'en fout en fait finalement.
00:52Oui, parce que la loi prévoit l'utilisation de la force, et là-dessus elle est légitime.
00:58De manière proportionnelle, quand un employé de la Sorbonne demande à s'arrêter,
01:02parce que les étudiants sont en train de s'étouffer dans leur pied des CRS monsieur,
01:06il faut s'arrêter, c'est disproportionné.
01:08Ça c'est votre vision à vous ?
01:09Non, c'est la vision à un juriste.
01:10Attendez, il y a un principe.
01:12Il y a un principe.
01:12On verra quand on passera devant un tribunal.
01:16L'enquête n'enchaîne pas le fait qu'on puisse débattre à l'heure actuelle
01:20de ce qui est inadmissible, monsieur.
01:22C'est inadmissible qu'un employé d'une propre université...
01:25Vous allez rester buggé là-dessus tout le temps, là ?
01:27C'est choquant, monsieur.
01:28J'ai le droit de parler, moi aussi.
01:29Allez-y.
01:30Mais est-ce que vous condamnez, vous, ce qui s'est passé ?
01:32S'il vous plaît.
01:32Je n'y étais pas, je ne peux pas condamner.
01:34Ah mais vous avez vu ?
01:34Attendez, il y a ce, il y a ce, il y a ce.
01:35Vous pouvez laisser parler Jean-Christophe Koubi, sinon ça ne sert à rien.
01:38Peut-être qu'elles sont légitimes aussi, de la part de la loi.
01:40Et si elles sont illégitimes, et c'est pour ça que je n'aime pas dire les violences policières,
01:43s'il y a des violences illégitimes, elles seront réprimées par la loi,
01:46parce qu'en démocratie, on doit rendre des comptes, et je crois qu'on en rend assez.
01:49Voilà.
01:49Et on en rend beaucoup.
01:50Et si on n'est pas assez condamné aux yeux de certains,
01:53c'est qu'en fait la force, elle était légale.
01:55Que ne vous en déplaise.
01:56Ne vous en déplaise.
01:57Vous avez vos visions.
01:57Mais amputé, c'est légal.
01:58Et en fait, on a la loi.
01:59Mais on applique la loi.
02:00Si les lois sont mal faites, et quand je vois des députés enturbanés avec leur blanc-rouge
02:05venir s'opposer justement aux policiers pour leur jouer un peu les shérifs,
02:09encore une fois, ils ne sont pas au-dessus des lois.
02:10On ne s'interpose pas comme ça, comme on fait, face à des casseurs.
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