00:00Et donc, il y a une semaine, il disait que la violence peut être parfois,
00:03à l'encontre des forces de l'ordre, peut être parfois légitime.
00:06Et voilà, en fait, les jeunes, ils l'accueillent comme une rockstar.
00:08Je pense que la France, elle est en train de s'effondrer.
00:13Moi, je n'arrive pas à accepter ça, parce que 715 forces de l'ordre blessées,
00:17parce que ces personnes tiennent ce genre de propos.
00:20Mais je pense qu'en fait, c'est le but, au final.
00:22Mais ils vont peut-être y arriver, parce que je veux vous dire une chose, Pascal.
00:25S'il y en a un dans nos rangs qui tombe, on lâchera.
00:29On lâchera les bouclets, on lâchera tout, et on la sera tout brûlé.
00:32À mon avis, et c'est ce qui me...
00:34Mais non, mais à un moment...
00:35Non, mais attendez, Pascal, vous me faites comme ça,
00:37mais c'est le discours que me tiennent les collègues.
00:39Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:40Il y a juste un moment où il faut que ça s'arrête.
00:42Même pour vous, je ne vous engage pas forcément à dire cela,
00:46parce que vous pourriez...
00:47Ah, s'il y a un noeud qui...
00:49Non, je suis désolé, s'il y a un flic qui y reste, on n'acceptera pas.
00:52Parce que ça fait des années qu'on le dit, et il y a zéro anticipation,
00:55il y a zéro reconnaissance.