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  • il y a 4 heures
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Franck Alizio, bonjour, merci d'être dans le studio d'Europe 1.
00:03Alors c'est très intéressant de s'arrêter sur cette actualité du jour.
00:08Parce qu'à la fois on avait ce matin ces images de mobilisation de l'IC1
00:12qui commençaient un peu partout, et de l'autre côté Marine Le Pen
00:15qui présentait son contre-budget.
00:18Alors avec Jordan Bardelait, la trajectoire du quinquennat
00:21plus le contre-budget 2027 à 140 milliards d'euros d'économie net en 2032
00:27par rapport à 2026, elle avait parlé de 125 milliards au début,
00:31vous allez nous expliquer pourquoi c'est 140 milliards.
00:33Et c'est intéressant parce que j'ai entendu dire effectivement cet équilibre
00:36qu'elle promet de rétablir en 18 mois seulement.
00:40Dites-nous tout Franck Alizio, est-ce qu'il y a un virage du Rassemblement National
00:45au niveau économique ou bien est-ce que c'est le prolongement de vos propositions ?
00:50C'est le prolongement et l'intensification de nos propositions.
00:53Ce qu'a proposé Marine Le Pen ce matin, et je pèse mes mots en l'occurrence,
00:57c'est une révolution.
01:00C'est une révolution à la fois du bon sens et du retour du sérieux budgétaire,
01:08sérieux budgétaire que les dirigeants français qui se succèdent depuis des décennies
01:12ont abandonné il y a 50 ans.
01:15Ça fait 50 ans qu'il n'y a plus un budget en équilibre en France.
01:20C'est une révolution dans le sens où c'est une véritable rupture.
01:24140 milliards, plus de 140 milliards d'économies, c'est plus que les 125 parce qu'entre temps,
01:29entre la première fois où il y a quelques semaines nous avions proposé les 125 milliards
01:34et aujourd'hui la situation s'est encore dégradée.
01:36La situation s'est dégradée au point que la France aujourd'hui est au bord de la crise financière,
01:43au bord de la crise de la dette souveraine.
01:46Et pour vous donner une idée, c'est très intéressant,
01:48les marchés ont réagi favorablement et le taux d'intérêt à 10 ans a baissé
01:53pendant la conférence de presse de Marine Le Pen.
01:57Preuve que ce sérieux budgétaire est attendu des investisseurs, tout à fait.
02:05Et qu'ils se disent, on est rassurés par ce qu'elle vient de dire,
02:07elle promet notamment qu'au bout du quinquennat, on redescende.
02:11Et ça c'est un chiffre symbolique et c'est également un chiffre de bon sens
02:15en dessous des 50% du PIB consacré à la dépense publique.
02:22En fin de mandat.
02:23En fin de mandat, tout à fait.
02:25Aujourd'hui, plus de 57% de ce que produit la France est aspiré par la sphère publique.
02:30Et bien, rien que le fait de revenir à ce chiffre,
02:34c'est-à-dire que la majorité de ce que produit la France chaque année
02:36doit rester pour les Français, pour les entreprises, pour les consommateurs,
02:41pour les investisseurs et non aspiré par la sphère publique.
02:44Et bien, rien que ça, ce n'est pas le cas depuis 35 ans.
02:47Depuis 35 ans en France, la majorité de ce que produit la France
02:52est aspirée par la sphère publique.
02:54Évidemment qu'on se retrouve le champion du monde de la dette, des impôts, des dépenses.
02:58Et donc, c'est le plus important, des impôts.
03:01Parce que ce qu'a dit notre auditeur il y a quelques minutes,
03:03et bien oui, quand vous surtaxez le travail,
03:05quand vous découragez tout le monde de travailler,
03:07quand vous dévalorisez le travail,
03:09et bien vous arrivez à une économie et un pays, évidemment,
03:14qui est au bord du précipice.
03:15Le travail ne paie plus, effectivement, Franck Allézio en direct
03:18sur Europe 1, député Rassemblement National.
03:21Beaucoup de questions à vous poser.
03:22Parce que ce que Marine Le Pen a annoncé,
03:24on sentait qu'il y avait une intensité,
03:27on sentait qu'il y avait une prise de conscience grave
03:29du moment, à l'heure où on voit effectivement
03:34qu'on demande plus de moyens dans la rue.
03:37On sentait effectivement cette gravité.
03:39Et dans cette trajectoire qui attend la France,
03:41on va marquer une pause, on va revenir justement
03:43sur cette trajectoire qui serait verrouillée
03:45par une règle de tort constitutionnelle
03:47soumise à un référendum.
03:48Vous allez nous expliquer de quoi il s'agit concrètement.
03:51C'est très important de savoir, effectivement,
03:53qu'on peut avoir peut-être un espoir
03:54d'avoir un déficit qui soit plus raisonnable,
04:00plus responsable, plus respectueux.
04:02Est-ce que c'est possible ?
04:03En tout cas, vous nous en parlez sur Europe 1.
04:052h41, vous écoutez Christine Kelly et vous,
04:07et vous pouvez aussi échanger avec notre invité
04:10Franck Elisio, député Rassemblement National
04:12des Bouches-du-Rhône au 01-80-20-39-21.
04:16A tout de suite sur Europe 1.

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