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Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mardi, Pascal Praud revient sur cette nouvelle journée de mobilisation qui s'annonce à hauts risques pour le gouvernement.
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00:00Vous êtes sur l'antenne d'Europe 1, sur celle de CNews, journée à haut risque,
00:03des dizaines de milliers de lycéens vont de nouveau manifester partout aujourd'hui.
00:06L'union syndicale lycéenne a promis un acte 3.
00:09Alors j'ai vu que celui qui mène l'union syndicale,
00:12qui a passé son bac au rattrapage en septembre, il a 19 ans.
00:18Non mais c'est intéressant aussi de voir le profil,
00:20c'est-à-dire que c'est lui qui mène effectivement cette colère lycéenne,
00:26donc il a 19 ans, donc il doit déjà avoir un an de retard,
00:29et il passe son bac, qui est déjà facile à avoir, en septembre.
00:32Donc c'est sûrement un des élèves les plus brillants.
00:34Mais c'est des militants.
00:36C'est-à-dire que ces gens-là, en fait, vous avez une génération de militants.
00:39On les retrouve d'ailleurs parfois dans les villes.
00:41Ils ne peuvent faire qu'une chose, militer.
00:43Ils sont incapables de faire autre chose que d'être des militants professionnels.
00:47Et vous allez les trouver pour gouverner la France.
00:50Vous allez les retrouver attachés parlementaires, puis députés.
00:52Oui, mais c'est le chemin.
00:55Vincent Herouet, donc moi j'ai souvent parlé de la maire de Nantes,
00:57elle ne sait faire qu'une chose, d'être militante.
00:59Elle ne peut faire que ça.
01:01C'est pour ça que le jour où il y a une élection à Nantes,
01:03elle joue sa vie.
01:04Parce que si elle perd sa mairie,
01:05elle est incapable de retrouver la position dans la vie sociale qu'est la sienne,
01:08grâce à la politique.
01:10Et le paradoxe, c'est quand tu fais de la politique à droite,
01:13il faut que tu acceptes l'idée de descendre, parfois, dans l'échelle sociale.
01:16Parce qu'effectivement, tu aurais d'autres opportunités pour, entre guillemets,
01:20gagner mieux ta vie, notamment.
01:22Et j'ai souvent cité deux exemples, François Baroin, qui est sorti de la politique,
01:26et M. Bompard, qui est le PDG de Carrefour,
01:30qui préfère ne pas terminer en prison, ne pas être insulté sur les réseaux sociaux,
01:33gagner très bien leur vie, et je peux les comprendre.
01:37Vincent Herouet.
01:38La politique, les prochaines années, ça va être très compliqué.
01:40Je ne veux pas faire un état des lieux devant un parlementaire,
01:43mais bon, être militant, se former à l'action politique,
01:49chez les adolescents, c'est une bonne façon aussi de s'ouvrir au monde.
01:53Vous n'allez pas dénoncer tous les gens qui font du militantisme politique
01:56en disant qu'ils sont parfois un peu bornés, c'est vrai,
01:59mais le militantisme, c'est une façon d'entrer dans le monde réel aussi,
02:06et dans la vie active.
02:08quand vous avez 16, 17 ans, 17 ans.
02:11Mais la différence, c'est qu'ils ne se confrontent plus aux idées des autres,
02:13ils se restent enfermés dans leur propre vie, c'est ça la différence avec les adolescents ?
02:16Justement, il y a une régression, c'est-à-dire qu'il y a moins de regroupements de jeunes
02:21qui essayent de débattre, d'exercer leur esprit critique,
02:24et bien légitimement, à 17 ans, de trouver que les vieux sont des abrutis,
02:27parce que c'est de leur âge,
02:28mais le rôle de l'adulte, c'est d'être un par-excitation,
02:31un contenant qui permet justement à tout ça de se mettre en mots,
02:34de se symboliser, de se dialectiser, de nourrir cet esprit critique,
02:37alors qu'avec l'effondrement de l'instruction,
02:39ils n'ont plus aucun esprit critique,
02:41et donc ce sont des idiots utiles de gens violents.
02:43– Alors, je vous propose, à quoi s'attendre ?
02:45– Le militantisme, ce n'est pas de foutre le feu au lycée,
02:47en criant « wesh », ça, on a bien compris,
02:50mais le militantisme, c'est l'apprentissage de la vie politique.
02:53– Ce qui est terrifiant, honnêtement…
02:54– On a l'esprit de contradiction, je le connais bien.
02:57– Non, mais vous préférez…
02:58– Non, mais il déploie que l'on fait du militantisme.
03:00– Vous préférez les technos qui sont élis en député ?
03:02– Je le connais bien, vous avez très bien compris ce que je voulais dire.
03:07Et vous avez très bien compris qu'à gauche,
03:09il y a un militantisme qui ne sait faire que du militantisme.
03:13Tu ne retrouves pas exactement le même militantisme à droite,
03:15ce n'est pas exactement les mêmes profils.
03:17C'est des gens qui ne peuvent être que militants.
03:20C'est ce que je vous dis, que militants.
03:21– L'intelligence est inégalement répartie partout.
03:25– Mais avec un effondrement,
03:27je ne cracherai pas sur le militantisme
03:30parce que la jeunesse qui a des engagements,
03:32ça peut aussi être assez beau,
03:34mais je constate un effondrement du niveau,
03:36d'ailleurs, qui est constaté aussi dans les classements PISA,
03:38qui est terrifiant.
03:39Il suffit de regarder les pancartes qui sont brandies
03:42devant les lycées, les fautes d'orthographe,
03:45d'ailleurs les injonctions totalement contradictoires,
03:47les slogans qu'on ne comprend pas,
03:48les drapeaux palestiniens qui sont dressés.
03:51Je suis ahuri d'entendre,
03:52y compris devant des lycées qui sont soi-disant
03:54des lycées d'élite Henri IV, Louis-Logrand,
03:56des jeunes qui ont trois mots de vocabulaire
03:58dont le chant lexical s'est totalement effondré.
04:01Donc j'ai aussi l'impression que la France voit,
04:05il y a une forme de révélation de cette nouvelle jeunesse
04:07avec cet effondrement aussi scolaire et éducatif
04:10où même les plus politisés, les plus militants,
04:14n'arrivent pas à aligner trois mots de vocabulaire
04:16et n'arrivent pas aussi un peu comprendre
04:18et théoriser leurs motifs de revendication.
04:20Et c'est ce qu'on voit aussi aujourd'hui,
04:21chaque jour, quand des images défilent devant les lycées.
04:25– Vous évoquez, vous avez tout à fait raison,
04:27mais vous évoquez en plus l'éléphant dans la pièce,
04:31le drapeau palestinien devant le lycée Henri IV.
04:34Qu'est-ce que fout là le drapeau palestinien ?
04:36Ça, ça pose une vraie question.
04:37Qui sont ces gens sous la cagoule ?
04:40Pourquoi est-ce qu'ils crient « Wallah » ou « Wesh » ?
04:44– Et parce qu'on les a laissés rentrer dans ce pays
04:46depuis 40 ans ?
04:47Parce que c'est les conséquences d'une immigration massive
04:49qui a été non contrôlée par les hommes politiques,
04:50notamment de droite.
04:51– C'est la Nouvelle-France, c'est pas une forme de militantisme,
04:53c'est une forme au contraire d'agitation
04:56qui mime la guerre civile.
04:58– Charles, qui n'a pas parlé d'Ornedas
04:59et après on va avancer.
05:01– Moi, là où je suis d'accord,
05:02c'est que le militantisme est une nécessité à 15 ans.
05:05On a besoin de trouver une cause et de militer pour elle.
05:07Le problème, c'est qu'en effet, tout ce qui a été décrit
05:09ne permet pas de comprendre une cause pour laquelle on se bat.
05:12Le militantisme, c'est pas le problème,
05:14c'est militer pour quelle cause ?
05:15De la même manière que la radicalité n'est pas le problème,
05:18ce sont les racines le problème qu'il faut interroger.
05:20Donc, même dans le débat, il y a beaucoup de confusion.
05:25Ce qu'on voit depuis le début, c'est...
05:27Je parle pour les...
05:28Alors, on a tous remarqué que les premiers adultes
05:31qui sont contenants, comme dit Marie-Estelle,
05:34dans la vie d'un adolescent, ce sont les parents,
05:36qu'ils sont très largement absents.
05:38On en a vu, et on les remercie,
05:40venir chercher leurs enfants en disant
05:41« Ta place n'est pas ici », ils ont été rares.
05:44Et on a vu, surtout, quand on a attendu le micro
05:46et demandé à ces jeunes ce que pensaient leurs parents,
05:49et il y en a beaucoup qui ont répondu
05:50que les parents étaient fiers qu'ils s'expriment.
05:53Dans ces conditions, je pense que c'est plus un abandon
05:56qu'une fierté vécue, vous voyez.
05:58Ensuite, vous avez un ministre de l'Éducation nationale
06:00qui est une autorité dans la vie de ces enfants, normalement.
06:04Mais qu'est-ce qu'il fait ?
06:04Il leur court après depuis le premier jour.
06:06Je ne dis pas qu'il peut faire autre chose,
06:07vu les circonstances.
06:08Il devrait faire autre chose.
06:10Et même lorsqu'une de ses proviseurs, hier,
06:12refuse de parler à un journaliste,
06:14il devrait également dire que ce n'est pas convenable.
06:17On en parlera tout à l'heure, et vous connaissez cette histoire.
06:20C'est une mission de service public.
06:22La proviseure de Vauclin, elle ne parle pas en son nom.
06:25Elle parle en tant que proviseure.
06:26Elle doit donner des informations à tout le monde.
06:28Mais vous avez effectivement un ministre de l'Éducation
06:30qui est même incapable de dire simplement
06:33de prendre une sanction et de la convoquer.
06:35Et l'autorité au plus haut niveau de l'État n'existe plus.
06:38Il n'y a plus d'autorité.
06:40Donc après, c'est un pays sans autorité.
06:42Mais parce qu'on ne l'a pas voulu.
06:44Parce qu'on a voulu la rejeter.
06:45C'est-à-dire que ce n'est pas une génération spontanée
06:47sans autorité, c'est comme ça.
06:49On n'en a pas voulu de la même manière que la sélection.
06:51Vous tombez sur le militant en question
06:54qui a 19 ans et qui a eu son bac au rattrapage.
06:56Mais quand vous entendez encore Jean-Luc Mélenchon...
06:59Je ne suis pas d'excusé.
06:59Quand vous entendez Jean-Luc Mélenchon...
07:01Je vois que personne ne souligne d'abord
07:03qu'il était sur une liste de France Insoumise
07:05et personne ne l'interroge sur son cursus.
07:08Mais parce que ce jeune homme...
07:09Qui est-il pour parler, en fait ?
07:10D'accord, mais à 19 ans, il est le fruit
07:13de quel système ?
07:15Oui, vous avez raison.
07:16C'est-à-dire que quand on entend Jean-Luc Mélenchon
07:17qui ne se fait que le relais de l'intégralité du système,
07:20pour le coup, quand il explique que la sélection
07:22est quelque chose d'insupportable pour nos jeunes,
07:25c'est un mensonge sur lequel...
07:28Comment ?
07:28Pour ses jeunes.
07:29Pour ses jeunes, c'est vrai, pour ses jeunes à lui.
07:32C'est un mensonge sur lequel repose une immense colère.
07:35Mais c'est normal.
07:36Si en CP, on ne vous dit pas où vous en êtes exactement,
07:40parce qu'il ne faut plus dire aux gens...
07:42Ensuite, il n'y a pas de neuf.
07:43Charlotte Dornela.
07:44Ensuite, vous avez une absence de sélection à l'université.
07:47Mais quand vous arrivez à la troisième année
07:48et que pour construire un avion...
07:51Je prends toujours cet exemple, je ne sais pas pourquoi,
07:52mais parce qu'on est tous, une fois montés dans un avion,
07:54on a vraiment préféré tous que les ingénieurs
07:56soient sélectionnés sur leurs compétences, vraiment,
07:58au moment où on est rentrés.
08:00Donc, évidemment que la vraie vie se chargera de les sélectionner.
08:03C'est insupportable.
08:04Quand on vous a fait croire toute votre vie
08:05que, en fait, tout le monde était au même niveau,
08:08que tout le monde pouvait faire la même chose.
08:10D'abord, c'est insultant pour certains métiers.
08:13Et on l'a bien vu, d'ailleurs.
08:14Il y a certains métiers qui sont hors de la sélection.
08:16Tout le monde devrait aller à l'université.
08:18Mais qu'est-ce que c'est que cette blague, en fait ?
08:20Donc, au bout d'un moment, en effet, ça génère de la colère.
08:22Il ne faut pas s'étonner.
08:23Et je répète, en boucle,
08:25le seul domaine où tout cela n'est pas appliqué,
08:28c'est le sport, ou l'exigence, la discipline.
08:31Vous savez, à chaque fois, je vous réponds la cuisine,
08:32mais dans la cuisine, c'est pareil.
08:34C'est très intéressant parce qu'effectivement,
08:36hier, les joueurs de l'équipe de France
08:37qui étaient sur le terrain,
08:39ils font des efforts, ils sont de la discipline.
08:41Il y a de la hiérarchie, il y a de la compétition.
08:43Il y a tout ce qu'on teste dans la vie civile.
08:46Alors, à quoi s'attendre ?
08:47Regardez le sujet de Mathilde Couvilliers,
08:49Flornois, aujourd'hui.
08:54Devant ce lycée nantais,
08:56les lycéens se préparent à la mobilisation du jour.
08:59On réunit des élèves afin qu'ils puissent préparer des pancartes,
09:02des banderoles, des choses dans ce genre-là,
09:04afin de pouvoir partir en direction de la manifestation commune vers 10h.
09:08Même détermination pour les lycéens parisiens.
09:11Ça va vraiment partir partout.
09:13Tous les lycées de Paris quasiment bloquent.
09:15Tout le monde est très révolté.
09:17Ce mardi marque une journée de contestation qui rassemble plusieurs secteurs.
09:22Pour cette nouvelle journée de mobilisation,
09:25les étudiants sont appelés à descendre dans la rue aux côtés des syndicats lycéens.
09:30La Confédération paysanne a appelé à rejoindre la mobilisation entre acteurs
09:34pour fédérer les colères.
09:36L'intersyndicale de l'éducation nationale sera présente,
09:39ainsi que plusieurs partis politiques,
09:42comme la France Insoumise,
09:44le Parti Socialiste ou encore le Parti Communiste.
09:47Je serai aux côtés des lycéens ce mardi 6 octobre.
09:50J'appelle à ce qu'on le soit tous.
09:51Je veux que tout le pays, et en particulier le gouvernement,
09:54entende les revendications des lycéennes et lycéens.
09:56Si depuis la semaine dernière,
09:57plus de 5000 personnes ont été interpellées pendant ces blocages,
10:01les jeunes appellent à un rassemblement pacifique.
10:05On a besoin d'adultes pour nous encadrer.
10:07On reste très vigilants face à ce qui peut se passer demain
10:09et on appelle toujours au pacifisme et à la non-violence face à l'État.
10:13Les manifestations lycéennes auront lieu partout en France.
10:17À Lyon, le rassemblement débutera à 10h,
10:20à Bordeaux à 11h
10:22et à Paris à 14h sur la place de la République.
10:26Écoutez Sarah Knafo qui a pris la parole sur ces sujets.
10:29Alors aujourd'hui, j'aimerais m'adresser aux bandes de racailles
10:32qui sévissent dans notre pays.
10:34La France vous a tout donné.
10:36Pour beaucoup d'entre vous,
10:37elle a eu la générosité d'accueillir vos parents,
10:40de vous offrir l'asile, l'école, le logement,
10:43les aides, la médecine.
10:45Et comment remerciez-vous les Français en retour ?
10:48En brûlant ce qu'ils ont mis des générations à construire ?
10:51En tabassant ce qui voulait vous transmettre notre culture ?
10:55En laissant la facture de vos dégâts
10:56à tout un peuple qui travaille ?
10:59Alors je dis à ceux qui cassent,
11:00on ne vous laissera jamais tranquille.
11:04Sur chaque salaire,
11:05sur la moindre rentrée d'argent,
11:07sur les aides que perçoivent vos parents,
11:09on ira récupérer tout ce que vous nous devez.
11:12On va marquer une pause,
11:13Sophie-Marie Estelle a 10 secondes.
11:15Oui, ce qu'elle désigne aussi,
11:16c'est le fait qu'il n'y a pas du tout d'affiliation,
11:18il n'y a pas de sentiment d'appartenance.
11:19Et le sentiment d'appartenance,
11:20c'est ce qui fait qu'on ne détruit pas.
11:21Quand on sait pourquoi le bien commun est là,
11:23quand on sait ce que sont les établissements,
11:25quand on sait ce que veulent dire les monuments,
11:27on ne les détruit pas.
11:28Et pourquoi il n'y a pas de sentiment d'appartenance ?
11:30Parce que dans l'éducation,
11:31la notion de bien commun,
11:32l'histoire du pays,
11:33tout ça n'est transmis ni dans la famille ni à l'école.
11:35En 68, il y a eu des destructions,
11:37il y avait un bien commun
11:38qui était pourtant,
11:39ce n'était pas la même sociologie.
11:41Et on détruisait quand même.
11:42Et puis il y a eu des révolutions en 1848,
11:45et puis en 1789.
11:47La différence, Pascal,
11:48c'est que ceux qui détruisaient en 1968
11:50avaient bénéficié de l'instruction.
11:52Ils savaient lire,
11:53ils connaissaient les interdits,
11:54ils transgressaient.
11:55Ce sont des enfants dont les parents eux-mêmes,
11:57là,
11:58ne sont pas inscrits
11:59et ne transmettent pas le sentiment d'appartenance.
12:02Dans l'histoire des révolutions,
12:03on attaque parfois des monuments.
12:06C'est l'histoire des révolutions.
12:07Non mais on n'attaque pas que des monuments.
12:08On casse tout le temps en France.
12:10Un match de foot,
12:11c'est une défaite,
12:12c'est des tirs de mortier.
12:13Oui, je suis d'accord.
12:14Mais je rebondissais sur l'appartenance.
12:16Donc le bien commun,
12:17le sentiment d'affiliation,
12:18le sentiment d'appartenance,
12:19il n'existe plus.
12:20Et c'est ça la racine de la violence.
12:21Bon, il est 9h25,
12:22c'est passionnant d'échanger,
12:24de vous écouter, bien sûr.
12:25Marie-Estelle, c'est pour ça que vous êtes là.
12:26Je voudrais également qu'on parle,
12:28je vous avais demandé de venir
12:29de l'alcoolisme
12:30à travers un film qui est formidable,
12:32d'ailleurs,
12:32qui s'appelle Garance.
12:33Et on pourra l'évoquer dans la deuxième partie,
12:36si on a le temps.
12:37Ah, vous n'avez pas trouvé le film
12:37complètement formidable ?
12:38Bon, en tout cas,
12:39c'est un film de Jeanne Henry,
12:43qui a beaucoup de qualités
12:44et beaucoup de belles séquences.
12:45Et de grandes actrices.
12:46Exactement.
12:47Donc on en parle de tout cela,
12:49si on a le temps,
12:49parce qu'évidemment,
12:50c'est l'actualité qui prime.
12:51Il est 9h25,
12:52à tout de suite.
12:53On va dévoir un coup.
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