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00:02Il y en aura pour tout le monde, il y a 10 ans il avait une voix comme ça, il
00:07devait faire flipper Pierre.
00:08Ouais tu m'étonnes, maman je ne vais pas à l'école aujourd'hui, j'ai décidé de brûler une
00:12poubelle, ça ne me plaira pas.
00:13Bienvenue dans Il y en aura pour tout le monde aujourd'hui sur Europe 1, nous sommes lundi, nouvelle semaine,
00:17nouvelle journée.
00:18Je vous préviens, il y aura tout à l'heure des nouvelles de Raphaël Glucksmann, on en a beaucoup parlé.
00:24Il a beaucoup marqué son territoire.
00:26On monte, il a passé un week-end.
00:28Attendez, ce n'est pas fini, on va remettre une petite couche des nouvelles évidemment de celle qui lui a
00:32répondu, c'est Golan Royal.
00:34Nous aurons des nouvelles tout à l'heure, qu'est-ce que nous aurons ?
00:36Tiens, on finira avec les propos d'un pompier que j'ai bien aimé que vous avez peut-être vu
00:40passer sur les réseaux sociaux.
00:41S'il ne vous ne l'avait pas vu, évidemment il réagissait au camion de pompier qui a été brûlé
00:45et ne comprend pas.
00:46Vous avez raté tout ça, vous le réentendrez, il y en aura pour tout le monde.
00:49Le j'aime, j'aime pas de Gauthier Levrette sera sur quoi ?
00:51Alors, la manipulation autour de l'affaire de Belfort quand un policier lynché se retrouve lui-même accusé à tort,
00:58vous allez le voir.
00:58J'ai vu.
00:59La parole à ceux qui devraient aller à l'école.
01:02Vous avez certainement vu, si vous êtes baladé sur Insta, sur Facebook, sur TikTok, tous ces jeunes qui font des
01:08vidéos.
01:09Alors évidemment, des fois votre oreille, elle peut être arrachée par la syntaxe, par l'orthographe et vous vous êtes
01:14fait cette réflexion de vieux.
01:15Mais vous l'assumez, plutôt que d'être dans la rue, il ferait mieux d'aller en cours. Nous irons
01:20faire un petit tour tout à l'heure pour vous les faire écouter.
01:23Et si le décompte des Youtubers et des podcasts avait été dans le temps de parole de l'Arcom, comme
01:29la télévision, c'est-à-dire que finalement vous êtes un influenceur.
01:32Vous dites moi je pense que, eh bien ça viendrait se décompter ou en tout cas ça viendrait se compter
01:36comment on ne sait pas.
01:37Mais en tout cas l'idée, elle est sur la table, nous en parlerons tout à l'heure.
01:40Direction la Corse, et j'ai presque envie de dire, vive la Corse.
01:44Parce qu'il s'est passé quelque chose avec une statue de la Vierge Marie, ils n'ont pas du
01:49tout aimé.
01:49Mais évidemment en Corse, quand on n'aime pas, on le fait savoir d'un coup.
01:53Ce week-end, c'était la marche des Teckels.
01:55Il y avait Romain Desarbres, non pas en Teckels, mais qui promenait le sien.
01:58Dans un instant, nous aurons une fondatrice, ça s'appelle la Paris Sausage Walk.
02:03Et les gens font marcher leur Teckels, qu'ils soient petits, grands, avec des poils longs.
02:06Ah, les saucisses, ou des poils murs.
02:09Ah oui, effectivement.
02:10Et enfin, tout à l'heure, tiens, j'offrirai le dernier iPhone, l'iPhone Duo.
02:13J'appellerai un auditeur d'Europe 1 qui a gagné.
02:16Ça n'est pas pour vous.
02:16Et si vous voulez, appelez vos enfants d'un prénom.
02:18La dernière fois, on avait parlé des prénoms à la mode.
02:20Oui.
02:20Mais je vous ferai la liste des prénoms qui ont été officiellement interdits.
02:23On ne va pas dire qu'on n'ait pas les représentés.
02:25Mais en tout cas, ils ont été refusés lorsqu'ils avaient été présentés en mairie.
02:29Il y en aura pour tout le monde, c'est Europe 1.
02:30Bonjour.
02:3115h-16h sur Europe 1.
02:33Il y en aura pour tout le monde.
02:35Coé.
02:36Quel programme, mais quel programme.
02:37Quel bonheur d'être avec vous tous les jours.
02:39Entre 15h et 16h.
02:40Une heure, seulement une heure.
02:41Ensemble du lundi au vendredi, je m'appelle Coé.
02:43Aujourd'hui, c'est la 28e de Il y en aura pour tout le monde.
02:45Il y a Stouffe, il y a Pietre.
02:47Bonjour.
02:47Bonjour, mes amis.
02:47Il y a Gauthier Lebray.
02:48Hello, tout le monde.
02:49Vous allez bien.
02:49Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Caroline Loeb.
02:53Cherchez pas une deuxième chanson à Caroline Loeb.
02:55Il y en avait qu'une.
02:56Donc, c'était l'anniversaire.
02:57C'est l'anniversaire aussi de Sophie Favier.
02:59L'anniversaire, Sophie.
03:03Ah oui, c'était elle, ça.
03:05Vous souvenez, ça ?
03:06Oui.
03:07Voilà.
03:07Journée aujourd'hui mondiale des enseignants.
03:10Et il y en aura pour tout le monde.
03:11Si vous ne nous connaissez pas et que vous venez d'arriver
03:12et que vous nous écoutez peut-être en voiture,
03:14dans les bouchons, en revenant du boulot,
03:16dites-vous que c'est une émission amusante,
03:18chic, élégante et raffinée.
03:19A réécouter quand vous le voulez sur Europe 1.fr.
03:22Tenez, un exemple, c'était vendredi dernier.
03:24Pour terminer, il y en aura pour tout le monde.
03:25Si je vous dis, il mesure 21 centimètres,
03:28pèse 7 kilos.
03:30Ah non.
03:30Non, je ne sais pas.
03:31Oh non.
03:317 kilos, dis donc, t'imagines à travailler.
03:34C'est mon Gauthier, ça.
03:36Voilà, c'est mon Gauthier.
03:37Vous savez quoi ?
03:38Ça le détend entre toutes ces heures d'antenne.
03:40C'est un CNews.
03:41C'est un récré.
03:41Mais il vient prendre un peu de fraîcheur ici.
03:43Il dit toutes les petites bloques de cul,
03:45je ne peux pas faire sur CNews.
03:46Je l'ai fait ici.
03:47Mais il se fait plaisir.
03:48Il se dit, je suis avec Coé, j'ai un label.
03:50Je peux y aller.
03:50Ici, je peux les faire.
03:51Vous avez tous passé un bon week-end.
03:53Très calme pour une fois.
03:54Ah bah écoutez, je suis ravi
03:55parce qu'il y en a un pour qui
03:55le week-end a été moins calme.
03:57Ah ouais, c'est sûr.
03:57C'est Raphaël Glucksmann.
03:59Alors Raphaël Glucksmann,
04:00il fait une petite réunion entre amis.
04:01Qu'est-ce qu'elle lui a mis, Ségolène ?
04:03Je pense qu'il prend trop cher pour ce qu'il a fait.
04:06Alors, pour ce qu'il a fait.
04:07Attendez, il ne dit pas n'importe quoi non plus.
04:09Écoutez ce qu'il dit.
04:09Franchement, ils étaient à la ramasse les deux.
04:11Les deux, sur les questions économiques,
04:13ils étaient méga à la ramasse.
04:20Les deux.
04:21Et moi, je l'ai vu, les yeux perdus.
04:22Mais non, je crois que c'est là.
04:23Qu'est-ce qu'il s'est passé derrière ?
04:24Elles ont ramené le voile.
04:25Elle, elle a ramené le voile.
04:26Et lui, il a remis la baïa.
04:28Donc en fait, ils vont agir en 6 mètres.
04:30Mais on leur pisse dessus.
04:31Putain, mais non, mais ça marche.
04:32On ne va pas rentrer dedans.
04:33Je ne vais pas arriver, moi, derrière.
04:34On est dans les plumes dans le cul.
04:35Voilà, alors.
04:36Parce que beaucoup de gens ont parlé de...
04:39On leur pisse dessus.
04:40Mais très peu ont parlé de plumes dans le cul.
04:42J'avais pas été jusque là.
04:43Si, si, il y avait un combo.
04:44C'est-à-dire qu'il y avait un petit peu les deux.
04:46Alors, lui, il dit que c'était privé.
04:47C'est un document sonore.
04:49C'est un média d'extrême gauche.
04:50Il s'appelle le média qui a mis ce document.
04:51Alors, le gars qui filme est à 30 centimètres de lui.
04:53C'est ça, c'est-à-dire qu'il fait partie de son équipe.
04:55Le traître est toujours le plus proche.
04:57C'est ça.
04:57C'est horrible.
04:58C'est Brutus et César.
04:59Celui qui met le couteau, il est à portée de l'âme.
05:02C'est-à-dire, il sait, à l'heure qu'il est,
05:03il sait déjà qui a mis la vidéo, forcément.
05:05J'imagine.
05:06Il est à sa gauche, il est juste devant.
05:08Tu sais comment ça peut se passer.
05:09C'est-à-dire que celui qui filme,
05:10il peut l'envoyer sur une boucle WhatsApp
05:11et ce n'est pas forcément lui,
05:12après, qui la balance au média proche de la France Insoumise,
05:15le média.
05:16Et donc, effectivement, c'est une réunion publique
05:18après le débat du MEDEF,
05:19où il dit, je leur pisse dessus,
05:21en parlant de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
05:23Et après, il y a aussi des attaques contre Ségolène Royal,
05:26donc il a parlé, j'imagine.
05:27Et oui, parce qu'effectivement,
05:29il est allé un petit peu sur Ségolène, là, forcément.
05:33Je pense que dans la manière de défendre ma trajectoire,
05:36c'est quand même un tout petit peu se pencher.
05:37Moi, j'ai eu un mandat électif.
05:39Ça fait 7 ans et demi, 8 ans que je suis au Parlement européen
05:42sur ce que j'ai fait au Parlement européen
05:43pendant que Ségolène Royal allait faire la danse du ventre
05:46pour Emmanuel Macron.
05:48Alors, c'est la question que je peux poser.
05:50Est-ce que c'est sexiste ou pas la danse du ventre ?
05:54C'est imagé.
05:57C'est sexy ?
05:58Oui.
05:58Déjà, on l'imagine très mal faire ça devant Emmanuel Macron.
06:01Je n'imagine pas non plus Ségolène Royal le faire.
06:03Mais est-ce que c'est sexiste ?
06:06Contrairement à ce qu'a dit Ségolène Royal hier sur BFM,
06:09qu'elle n'avait jamais demandé le moindre poste,
06:11il suffit de revoir les déclarations de Ségolène Royal
06:13qui se tient prêts à dispo.
06:14Elle en se dépère.
06:15Elle n'a pas demandé, elle a dit je suis prête.
06:17Je suis au cas où.
06:18Voilà, notamment quand Michel Barnier a été nommé à Matignon, etc.
06:20Mais là où il y a une différence de niveau,
06:22parce que Ségolène Royal, l'accusation en sexisme,
06:24elle le fait depuis toujours.
06:25Elle l'a fait face à Nicolas Sarkozy en 2007
06:29lors du débat de second tour.
06:30Au dernier débat.
06:31Au dernier débat.
06:32D'ailleurs, elle a donc réagi là-dessus.
06:35Sauf que tout le monde ne sait pas répondre comme Nicolas Sarkozy.
06:37Et c'est là que tu as vu l'énorme différence.
06:39C'est que l'autre, il s'est liquéfié.
06:40T'as eu une flaque d'eau.
06:41Il s'est liquéfié.
06:42C'est là que tu vois qu'il n'y a rien.
06:43Quand elle le dit, elle fait les gros yeux.
06:45Vous savez, quand j'entends une agression de ce type-là,
06:49qui sous-entend qu'avec la danse du ventre,
06:51j'aurais obtenu des postes,
06:53je pense à mes enfants.
06:55Parce qu'ils en ont entendu pendant mes campagnes présidentielles.
06:58Donc je prenais sur moi et je me disais
06:59j'espère qu'ils n'ont pas entendu.
07:00A chaque fois, je me disais
07:01j'espère qu'ils n'ont pas entendu.
07:03Et quand je disais, ne vous en faites pas.
07:05Vous savez, c'est des dérapages, etc.
07:08Ces enfants, ils ont 40 ans.
07:10Mais c'est surtout que c'est une expression.
07:13D'abord, c'est une expression.
07:14Mais pardon, tu dirais ça, mes enfants en disant
07:18j'espère qu'ils n'ont pas été choqués à l'école.
07:21Mais elle n'y croit pas elle-même une seconde.
07:23Mais c'est là où c'est une redoutable politique
07:26dans le sens premier du terme.
07:28C'est qu'elle sait faire de la politique
07:29et qu'elle a dévitalisé Raphaël Glucksmann
07:31qui était rouge, qui n'était pas bien.
07:34Il était en train de se transformer en flaque d'eau.
07:37Il voulait remonter en haut de son éolienne.
07:38Il voulait remettre un casse.
07:39C'était déjà pas le plus à l'aise à la base.
07:41Et puis il y a quand même une chose,
07:42c'est que ces arguments en sexisme,
07:43par contre, ça fonctionne auprès de l'électorat de gauche
07:45qui est l'électorat qui va voter
07:47pour la fameuse primaire du Parti Socialiste.
07:50Revenons.
07:51Oui.
07:51Revenons sur BFM.
07:53Revenons sur BFM.
07:54On lui remet les propos.
07:56Olivier Faure, il a été terrible aussi.
07:57On lui remet ses propos.
08:01Vous allez voir, Raphaël, il n'est pas bien.
08:03Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon
08:04étaient méga à la ramasse.
08:06J'ai vu les yeux perdus à ce débat de Jean-Luc Mélenchon.
08:08Et après, que s'est-il passé ?
08:10Elle, elle a ramené le voile.
08:11Lui, il a remis la baïa.
08:13Mais on leur pisse de son putain.
08:15Si.
08:15Ah bah si.
08:16On l'a bien entendu.
08:17Raphaël, ça ne sert à rien de dire non.
08:18Si, on a entendu.
08:19C'était pisse pour la paix.
08:22J'ai bien aimé le...
08:24Ah non.
08:24Ah non, bah si.
08:25Mais c'est ça qui est dingue.
08:26Mais assume.
08:27Oui, j'ai dit cela devant des militants.
08:29C'était en off.
08:30Écoutez, c'était une expression.
08:30Et vous pensez que Jean-Luc Mélenchon,
08:31il parle toujours dans un langage châtié
08:33quand il est en off.
08:36Et puis Ségolène Royal, il faut dire les choses...
08:37Tiens, j'ai à fait de parler.
08:38Pardon.
08:38De votre copain.
08:39Oui, Ségolène Royal, finissez.
08:40Non mais il faut dire,
08:40il aurait dû être beaucoup plus véhément,
08:43vindicatif en disant
08:44c'est absolument pas sexiste.
08:45Vous avez voulu rentrer
08:46dans le gouvernement de Michel Barnier.
08:47Vous avez voulu rentrer
08:48dans le premier gouvernement d'Emmanuel Macron
08:50quand il est arrivé à l'Elysée, etc.
08:52Assumez.
08:53Cet homme-là n'est pas fait pour le job.
08:54Cet homme-là, excusez-moi,
08:55n'a pas de charisme, n'a rien.
08:56Et d'ailleurs, ça fait rire,
08:57sa femme l'est assalamée
08:58dans quelle époque le week-end ?
08:59Voilà.
08:59En attendant,
09:00vous parliez de votre copain Mélenchon.
09:02Attention, il est prêt pour la manif du 6 octobre.
09:04C'est demain.
09:05Donc demain, on ne sait pas à quoi s'attendre.
09:07Demain, à mon avis...
09:08Les renseignements, ils s'attendent à la guerre.
09:10Je pense que ça va être du bordel
09:11et ça va être aujourd'hui.
09:12C'était la journée de pause aujourd'hui.
09:13C'était l'apéritif.
09:14Je pense que demain va être une grande journée.
09:16Il s'est exprimé, M. Mélenchon.
09:17On a la manif du 6 octobre.
09:19Moi, j'invite les adultes, les parents,
09:22à se mettre un casque blanc
09:24ou un brassard blanc
09:25parce que ce n'est pas admissible
09:26d'avoir pour seule réponse
09:28un déchaînement de violences policières pareilles.
09:31Et pour parler franchement,
09:32je ne vois pas ce que rapporte à la cause
09:34le fait qu'une poubelle brûle.
09:35Ça permet au contraire
09:37à des dizaines de caméras
09:38de ne voir que ça.
09:39Donc j'ai toujours dit,
09:40ne le faites pas.
09:40Mais après, ce n'est pas moi qui décide.
09:42Non, il a dit, ne le faites pas.
09:44Il ne décide pas
09:45et personne ne met d'huile sur le feu.
09:47Écoutez Mathilde Panot quelques jours avant.
09:48Une gelesse mobilisée est dangereuse.
09:51Elle est plus dangereuse qu'une bombe atomique.
09:54C'est non-violent.
09:55C'est non-violent comme image.
09:56Il faut qu'ils arrêtent d'instrumentaliser ce mouvement.
09:59Ils le décrédibilisent à un point.
10:01Alors attendez,
10:03parce que tout à l'heure,
10:03dans quelques minutes,
10:04vous allez sauter au plafond
10:05parce que dans quelques minutes,
10:06j'ai choisi au hasard.
10:07J'ai été levé ce matin à 4h30
10:09et je picorais comme ça sur mon Instagram.
10:11Je prenais des extraits de jeunes dans la rue
10:13et je pense qu'il y en a 2-3
10:15qui vont vous faire sauter au plafond.
10:16Tant sur la syntaxe que sur les propos.
10:18Restez avec nous.
10:19C'est Europe 1.
10:19Il y en aura pour tout le monde.
10:20Et justement, transition.
10:21Gauthier Lebré, dans un instant, n'a pas aimé.
10:22On va parler de ce qui s'est passé à Bellefort.
10:24Un policier qui a été complètement lynché
10:26et qui se retrouve désormais sur le bord des accusés.
10:28Restez avec nous.
10:28Et puis on ira faire un petit tour
10:30avec ceux et celles qui défilent devant les écoles.
10:33Allez.
10:33Ça va vous consterné un petit peu
10:35mais ça va aussi vous faire sourire.
10:36C'est ça, il y en aura pour tout le monde sur Europe 1.
10:49Bonjour à tous, bienvenue, c'est Europe 1.
10:51Nous sommes aujourd'hui lundi, nous sommes le 5 octobre.
10:53Avant d'avoir le je n'aime pas,
10:54puisqu'on a remarqué que le j'aime, j'aime pas.
10:56Il n'aime pas grand chose, Gauthier.
10:57Si, j'aimais bien, je suis vendredi la journée de la non-violence.
11:00Si bien respecté dans ce pays.
11:02Je vous présente Rémi Ragnard.
11:03La semaine dernière, on a tous été consternés
11:04de voir les images d'un camion de pompiers brûler.
11:08À Marseille, ça n'a aucun sens
11:10avec les revendications et le bien-être
11:11des lycéens et des étudiants.
11:13Mais voilà, malheureusement, c'est arrivé.
11:15Il s'appelle Rémi Ragnard.
11:16Il est pompier star des réseaux sociaux.
11:18Beaucoup de gens le suivent sur Insta.
11:19On l'embrasse, ce jeune homme.
11:20Et voilà, il a un discours très sensé.
11:22Franchement, aujourd'hui, je suis dégoûté.
11:23Mais vraiment dégoûté.
11:24Pas parce qu'on sait faire racher au boulot, non.
11:26Parce qu'on se fait agresser par des gosses de 14-15 ans.
11:29Nous, pour venir ici, pour travailler,
11:30pour porter cet uniforme, on laisse des familles derrière nous.
11:32Et aujourd'hui, on se fait caillasser par des gosses de 14 ans.
11:35Où sont les parents ?
11:36Vous êtes où ?
11:38Les petits jeunes qui me regardent,
11:39pendant que vous brûlez des poubelles,
11:41qui va sauver votre grand-mère ?
11:43Si votre grand-mère, elle tombe, qu'elle fait un malaise,
11:44qui va la sauver ?
11:45Parce qu'on est en train d'éteindre vos poubelles.
11:47Et encore pire.
11:47Elle est encore pire.
11:48Pendant que vous brûlez ce camion de pompiers.
11:50Le camion de pompiers, il a brûlé.
11:51Très bien.
11:52Qui va sauver votre famille si votre maison brûle ?
11:54Qui va la sauver ?
11:55Merci Rémi.
11:56C'est exactement la chose qu'on se disait
11:58quand c'est arrivé la semaine dernière.
11:59C'est la première chose qu'on a dit dans cette émission.
12:01C'est qu'il faut vraiment être définitivement abruti
12:04pour caillasser un camion de pompiers, le brûler.
12:06Parce qu'à la limite, tu as un problème avec l'autorité.
12:08C'est une chose.
12:08Tu as un problème avec la police.
12:09C'est ta conception.
12:10Tu as un problème avec la BAC.
12:11C'est ta conception.
12:12Tu as des choses à te reprocher.
12:13C'est ta conception.
12:14Mais les pompiers n'ont absolument aucun rapport là-dedans.
12:18Si ce n'est un jour, venir t'aider.
12:19Venir te chercher quand tu tombes de scooter.
12:22Gratuitement.
12:25Ou venir aider ta grand-mère ou ta maman qui a un malaise dans un immeuble.
12:28Et tu brûles un camion de pompiers.
12:30Donc potentiellement, tu feras en sorte qu'un membre de ta famille
12:32ne sera pas secouru.
12:34Parce qu'on leur dira que le camion de pompiers vient de brûler.
12:36Donc on va en faire venir un de beaucoup plus loin.
12:38C'est complètement stupide.
12:40Le je n'aime pas de Gauthier Levrette.
12:42Je vais vous raconter ce qui s'est passé à Belfort.
12:44Il y a un policier qui a été véritablement lynché avec des coups à la tête.
12:48Il y a deux jeunes qui sont mis en examen.
12:50L'un de 15 ans et l'autre de 17 ans.
12:53Et celui de 17 ans, il a procédé à son interpellation non loin d'un ruisseau.
13:01Et à ce moment-là, il l'a interpellé au niveau du ruisseau.
13:04Il le met sur la berge.
13:05Il le sort du ruisseau.
13:06Il le met sur la berge pour le menotter.
13:08Ce jeune est entendu en garde à vue.
13:10Et au moment où il est entendu en garde à vue,
13:11la vidéo de son arrestation devient virale sur les réseaux sociaux.
13:15Et on peut y lire, un policier tente de noyer un jeune dans ce ruisseau.
13:19Ce jeune dit bien, je m'en suis pris au policier.
13:22Et à aucun moment, il n'a tenté de me noyer dans ce ruisseau.
13:24Sauf qu'entre-temps, le dossier est récupéré par Arie Halimi,
13:28avocat bien connu, proche de la France Insoumise.
13:31Les tweets de la France Insoumise commencent à arriver sur les réseaux sociaux.
13:34Vous avez Antoine Léoman qui tweet,
13:35un policier tente de noyer un lycéen dans le ruisseau.
13:38Et Arie Halimi embarque la famille de ce jeune d'origine russe
13:42et explique qu'il faut porter plainte contre le policier pour tentative d'homicide.
13:48Donc le jeune qui avait dit, il ne m'a jamais noyé,
13:50désormais sa famille dit, si, il m'a noyé, il a tenté de me noyer.
13:53Ils ont déposé une plainte parce que l'avocat d'extrême-gauche Arie Halimi
13:56a récupéré le dossier.
13:57Et donc le policier, l'image a fait le tour des réseaux sociaux,
14:00qui s'est fait lyncher, devient le bourreau.
14:03C'est honteux parce que la violence des coups de pied dans le visage,
14:05vous avez vu, c'est un policier qui est au sol.
14:07C'est la violence des coups de pied dans le visage.
14:09Ce n'est pas le petit coup de pied dans les fesses ou le petit coup de pied dans une
14:11jambe.
14:12C'est dans le visage.
14:13C'est une violence rare.
14:15Et ça m'a donné quoi alors, ce histoire ?
14:18Ça m'a donné, c'est toujours pareil, c'est parole contre parole, on verra.
14:21Mais donc, on a des jeunes qui ont tenté de tuer un policier
14:23avec des coups de pied dans la tête, ce n'est pas fait pour faire du bien,
14:25c'est fait pour tuer.
14:26Et bien maintenant, on nous dit que c'est le jeune qu'on a tenté de tuer
14:29en le noyant dans le ruisseau,
14:31alors que lui-même avait dit que c'était faux.
14:32Mais c'était avant, une fois encore, que l'extrême-gauche ne s'invite dans ce dossier.
14:35Merci Gauthier.
14:36Europe 1, il y en aura pour tout le monde.
14:40Allons faire un tour devant les lycées.
14:42Je sais, c'est important d'écouter les revendications,
14:44mais c'est important aussi de corriger les petites fautes de français.
14:46On en fait tous, j'en fais.
14:49Des mauvaises liaisons, des choses dont on ne peut pas être fier.
14:51C'est comme ça, surtout que je parle vite, moi, de mon côté.
14:54Mais alors là, c'est important de les reprendre.
14:56Même pour eux, vous savez, c'est un petit peu l'autocorrection à la dictée.
14:59Vous souvenez de ça ?
14:59Vous preniez un stylo rouge du quatre couleurs
15:01et vous corrigiez vous-même votre dictée.
15:03Ça permettait de se sensibiliser.
15:05Allez, mon grand, il va peut-être s'écouter s'il écoute Europe 1.
15:07Écoutez cette revendication qui est faite dans un français,
15:11alors là, avec la création d'un verbe.
15:13Donc, je comprends que l'école, c'est important, que je dois apprendre,
15:17mais ce n'est pas en nous gonfant, en nous gonfant comme des oies,
15:21que on va faire apprendre.
15:22En nous gonfant.
15:23Déjà, dès la première phase, il y avait un mot qui n'avait pas.
15:26Bien sûr, nous gonfrons, vous gonfrez, que nous gouffrions,
15:29que je gonfriasse comme des oies, voilà.
15:31Mais ce n'est pas fini.
15:32Je suis sûr qu'on va tomber sur un lycéen féru de français.
15:35Alors attention, parce que lui, il démarre très très vite dès le début.
15:37Il explique s'il était président.
15:38Attention.
15:39Si je serais président, la première chose que je ferais déjà,
15:41j'améliorerai tous les lycées de France,
15:43les conditions de vie dans les classes.
15:44Ah, coupe, coupe, coupe, ça, non, c'est allé trop vite.
15:46Ré, réécoutez le début.
15:47Si je serais président, la première chose que je ferais déjà.
15:49Voilà, si je serais président.
15:51Même pas si je serais.
15:52Ah là, et pourtant, il le disait, Gérard.
15:54Si j'étais président de la République,
15:58jamais plus un enfant brûlerait de poubelles.
16:03Si je serais président.
16:04Tenez, prenons un autre, par exemple.
16:06C'est important.
16:07Alors écoutez bien, parce que pour lui, l'école, c'est important pour une chose.
16:10On est à 35, il fait 35 degrés,
16:13et des fois, on ne peut pas dormir en classe,
16:16parce que les profs ne sont pas d'accord avec ça.
16:17Mais oui, on ne peut pas dormir en classe.
16:19On ne peut pas vraiment dire ça.
16:19Oui, parce que les profs ne sont pas d'accord avec ça.
16:21Écoutez, venez à Europe 1, on a la clim.
16:23Si vous voulez dormir en Europe 1, faites-vous plaisir.
16:24Je vous en fais un petit dernier.
16:25Alors, on a eu la grosse revendication des toilettes.
16:28Vous savez, avec les toilettes où il n'y avait pas de papier.
16:30T'es embêtant, les toilettes sans papier, je vous l'accorde.
16:32Et bien écoutez, là, on est allé plus loin, il n'y a plus de loquets.
16:35Tu rentres dans les toilettes, tu vois la porte à se faire mal.
16:37Alors, tu ne peux pas la faire mal à clé.
16:38Tu dis, il faut que je fais vite.
16:40Imagine, il y a quelqu'un qui rentre.
16:41Eh oui, il faut que je fais vite.
16:43Il faut que je fais vite.
16:45Bien sûr, parce que sinon, je m'ai fait surpris.
16:47Donc, c'est embêtant.
16:48Changeons de sujet rapidement.
16:49L'ARCOM, vous avez vu que l'ARCOM,
16:51alors nous, Gauthier, expliquez ça 3 secondes pour les gens qui ne le savent pas.
16:54C'est simple.
16:54Les médias sont soumis et les partis politiques à un temps de parole.
16:57Un temps de parole qui est pondéré en fonction de la place à l'Assemblée nationale,
17:01de la place du parti aux différentes élections.
17:06Donc, les partis qui sont les plus représentés à l'Assemblée,
17:08RN, ont plus de temps de parole par exemple qu'un parti comme le Parti Socialiste aujourd'hui.
17:14Et donc, ils voudraient faire à peu près la même chose,
17:15mais sur les médias en ligne.
17:17C'est-à-dire ce qui concerne les radios européens et CNews,
17:20les radios et les télés,
17:22pourrait concerner demain...
17:23Tous les podcasts.
17:24Voilà, tous les podcasts.
17:25Par exemple, les Guillaume, les Samzira, les Gaspard Gé, les Hugo Décrypte.
17:30Et tous les gens que vous suivez qui, jusque-là, peuvent recevoir et vont recevoir des partis politiques,
17:34on est en train de dire...
17:35Ah d'accord, donc c'est pas eux, c'est les gens qu'ils reçoivent.
17:37D'accord.
17:38On est en train de dire, il y aura un temps de parole de compter,
17:41vous ne pourrez plus faire comme les autres.
17:43Voilà, vous ne pourrez pas faire comme vous faisiez avant.
17:44Là, c'est open mart, c'est-à-dire que tu reçois qui tu veux, quand tu veux,
17:46autant de temps que tu veux.
17:48Que ce soit Guillaume Plet, par exemple, qui a reçu Charles Aloncle,
17:50il peut faire deux heures d'interview avec Charles Aloncle,
17:52ce qui est aujourd'hui impossible pour une chaîne de télé.
17:54Parce que sinon, tu dois faire deux heures avec le Parti Socialiste,
17:57deux heures avec les autres, etc.
17:58Là, ça serait donc la fin du temps de parole illimité
18:02pour celui qu'on a décidé d'inviter.
18:04Bon, je vous rassure...
18:04C'est peut-être pas forcément idiot, c'est la continuité,
18:06le digital, c'est la continuité de la radio et de la télé.
18:09Non, mais moi, je pense qu'il faut faire plutôt l'inverse,
18:10qu'il faut laisser les chaînes de télé et les chaînes de radio
18:13inviter qui elles veulent, autant de temps qu'elles veulent.
18:15Et poser les questions qu'elles veulent.
18:15Et voilà.
18:16Je pense qu'il y a un petit peu de ça,
18:17parce que le temps de parole, c'est compliqué,
18:19ça amène à des libertés.
18:21Et puis ça amène à des calculs qui n'ont pas de sens.
18:23Vous voyez, si vous vous levez à 4h du matin,
18:25vous voyez des fois des images.
18:26Non, mais c'est vrai, parce qu'il faut faire du temps de parole
18:28qu'on planque à droite, à gauche.
18:29En fait, tout ça est extrêmement compliqué.
18:31Et je ne sais pas comment vont faire des influenceurs
18:34pour demain donner du temps de parole
18:35et faire des calculs eux-mêmes.
18:36Je pense que tout ça va être compliqué.
18:37C'est l'important, c'est de recevoir tout le monde.
18:38Tout ça va être extrêmement compliqué.
18:40Vous restez avec nous, on ira faire un tour en Corse.
18:42Pas rigoler sur le sol Corse.
18:43On le savait, mais on en a eu la preuve.
18:46Il est sorti.
18:46Tiens, puis attendez, je vous ai fait un petit tour des lycéens.
18:48On en a encore un ou deux autres.
18:50La dernière, je vous la garde.
18:51Elle va vous faire plaisir à tout le monde.
18:52Vous restez avec nous, c'est Europe 1.
18:53Il y en aura pour tout le monde.
18:54Nous sommes lundi, à tout de suite.
18:55Coé, je sais que tu es un grand fan,
18:57donc je vais te parler de la série de podcast
19:00Destin Extraordinaire.
19:01Europe 1 vous raconte l'incroyable parcours
19:03de Jean-Paul Belmandeau.
19:04Ah, très bien.
19:04De la nouvelle vague au style bébel,
19:06sa passion pour la boxe,
19:08ses dérapages et sa joie de vivre.
19:10Avec en bonus, une interview totalement inédite
19:12de 1969, encore jamais diffusée.
19:14Destin Extraordinaire, Jean-Paul Belmandeau,
19:16un podcast-événement à écouter dès maintenant
19:18sur toutes vos plateformes,
19:19le site et l'application Europe 1.
19:21Merci, ma petite touffe.
19:21On y va tout de suite.
19:22A tout à l'heure.
19:26Europe 1.
19:2811h, 16h.
19:30Il y en aura pour tout le monde.
19:31Ma petite touffe a passé un bon week-end.
19:33Très bon.
19:34Bienvenue dans l'émission.
19:35Je suis ravi de te retrouver.
19:36Monsieur Gauthier Lebrecht, va bien ?
19:37Absolument.
19:38Des scores, lui, sur CNews.
19:39Bientôt, il est fier.
19:40Il nous a raconté.
19:41Il est fier.
19:42Il fait des roues là.
19:43Il travaille beaucoup.
19:44Tu n'en parles jamais, non ?
19:45J'en parle pas.
19:47Des scores, j'en parle pas.
19:48Non, jamais.
19:49C'est les autres qui en parlent.
19:50T'en as parlé avant de dire bonjour tout à l'heure ?
19:51Mais ça ne va pas, quoi.
19:52Déjà, on s'est dit bonjour au restaurant.
19:54Oui, bah, juste après.
19:55On a parlé de ton week-end dans le sud,
19:56de ton retour en Ouigo avec ta chérie
19:58où tu n'empêches de travailler tranquillement.
20:01Bon, bravo, bravo.
20:02Je suis content, mais c'est bien.
20:03Bravo, j'aime bien les choses qui marchent.
20:04Moi, vous savez, j'aime les gens.
20:05Je suis pour que les gens soient heureux
20:07et pour que les gens s'éclatent dans leur boulot.
20:08Tu t'éclates dans ton boulot ?
20:09J'adore.
20:10Eh bah, c'est tant mieux.
20:10Stouffe, tu t'éclates avec nous ?
20:11Oui, beaucoup.
20:12Bon, vaut mieux.
20:13Ça fait quoi, combien de temps qu'on bosse ensemble ?
20:14Ça fait 23.
20:16Bon, imaginez si c'était 23 ans qu'elle ne supporte pas.
20:18Ressenti ?
20:19Ça serait terrible.
20:20Ressenti 72.
20:21Elle n'en veut plus.
20:22Mon petit pied trop va bien.
20:23Et Piet, c'est ce que j'allais dire.
20:23Oui, ça va, merci.
20:24Combien de temps qu'on bosse ensemble ?
20:26Trop.
20:27Non, je ne sais pas, ça fait 27 ans.
20:2827 ans.
20:29Mais lui, je n'ai pas le choix, c'est social.
20:30J'avais fait un deal avec ses parents à l'époque et je suis obligé de le tenir jusqu'au
20:34bout.
20:34C'est comme dans Redman.
20:35Vous savez, ils se promènent à côté de moi et je suis obligé de...
20:36Je n'ai pas le droit de conduire la voiture, par contre.
20:38Tirage au sort dans un instant.
20:39Vous êtes auditeur ou auditrice d'Europe 1.
20:41Vous avez joué pour gagner l'iPhone Duo.
20:44Tirage au sort dans quelques minutes.
20:45Nous avons gardé tous les SMS.
20:47Et tout à l'heure, il y aura un tirage au sort et l'une ou l'un d'entre
20:49vous va repartir avec l'iPhone Duo.
20:51Vous savez, c'est cet iPhone qui se plie.
20:53Voilà, n'essayez pas de le faire avec un iPhone normal.
20:55C'est ce qui se pliera une fois.
21:00Estudiant, à l'heure où on s'est un petit peu moqué des fautes de français, des revendications, voilà.
21:05Écoutez, je vais vous faire écouter un jeune homme.
21:06Il a sa revendication.
21:08Il est sur les réseaux.
21:08Mais alors là, il y a du vocabulaire.
21:10Moi, je manifeste parce que les CPE, ils font trop des sanctions intempestives.
21:16Et puis, il faut faire marcher nos droits en C4 quand même.
21:19Ils font trop des sanctions intempestives pour faire marcher nos droits.
21:24Est-ce qu'on peut le réécouter, s'il vous plaît ?
21:25Moi, je manifeste parce que les CPE, ils font trop des sanctions intempestives.
21:30Et puis, il faut faire marcher nos droits en C4 quand même.
21:34Ça marche aussi.
21:35Il faut faire des sanctions intempestives.
21:37Il faut faire marcher le droit en C4.
21:38Un de C4.
21:39Il faut faire marcher le droit en C4.
21:41D'accord.
21:42Bon, écoutez.
21:43Alors, un petit dernier pour la route.
21:44Parce que ça aussi, vous avez peut-être vu passer beaucoup de vidéos à la télévision.
21:48C'est la demoiselle à qui on tend le micro, qui tend le micro à sa copine.
21:51Et là, il y a le fourre-tout.
21:52C'est-à-dire que là, tu sens qu'à l'intérieur des revendications, tu mets tout ce que tu
21:57veux.
21:57Aujourd'hui, notre but, c'est de revendiquer nos droits.
21:59Les 8h10h, on en a marre.
22:01Ça, c'est beau.
22:02Stop.
22:02Parle aussi, toi.
22:03On a trop d'heures de cours, frère.
22:05On va essayer de faire de notre mieux pour revendiquer, comme je disais, nos droits.
22:08Et Free Palestine, il n'y a rien à voir.
22:10Mais Free Palestine, finalement.
22:11Et j'en vends une Clio aussi.
22:14Et là, tout est dedans.
22:15C'est-à-dire, le Free Palestine, il débarque du plafond.
22:17Il arrive de là-dedans.
22:20Donc, vas-y.
22:21Il y a tout qui est dedans.
22:23Vas-y, frère, et toi ?
22:24Mais c'est toujours un cocktail.
22:25C'est-à-dire que c'est comme quand tu arrives au bar le week-end et que tu demandes
22:28ton cocktail préféré,
22:29tu sais les ingrédients qu'il y a dedans.
22:30Là, c'est juste le cocktail que tu détestes le plus.
22:33Mais c'est toujours pareil.
22:33On te met un peu des meutiers racailles.
22:36On te met les antifas.
22:37On te met les syndicats d'extrême-gauche.
22:40La France Insoumise.
22:41Et deux, trois drapeaux palestiniens ou algériens.
22:43Tu touilles tout ça.
22:44Et tu as tout le cocktail de l'extrême-gauche qui se répand régulièrement.
22:47Donc, c'est après la mort de Naël.
22:49Oui, mais les gens ne viennent pas dupes.
22:51Là, c'est trop.
22:52C'est quoi ?
22:52Ça devient trop.
22:53En fait, les gens sont plus dupes, je pense.
22:55Non, bien sûr, les gens sont plus dupes.
22:57Le fripalestiniens n'en a rien à faire là-dedans.
23:00Quand bien même, mademoiselle pense ce qu'elle veut.
23:01C'est pour ça que l'histoire des revendications, c'est un prétexte.
23:05C'est un prétexte.
23:06Quand tu as le lycée Henri IV, qui est bloqué jeudi dernier.
23:10Tu crois que le lycée Henri IV, il est insalubre ?
23:12C'est par solidarité.
23:13Oui, il m'en dit.
23:14C'est par solidarité.
23:14Oui, bien sûr.
23:16C'est par solidarité de blander.
23:17Je me suis baladée vite fait sur TikTok tout à l'heure pendant la pause.
23:20Ah d'accord.
23:21Et je suis tombée sur un live TikTok de jeunes qui étaient devant les CRS en train d'essayer de
23:26les déstabiliser.
23:27Bien sûr.
23:27Je suis en train de se filmer, mais c'était une jeune fille et je trouvais ça lamentable.
23:31C'est le but du jeu, c'est de l'échauffer.
23:33Pour avoir la vidéo.
23:34C'est ça.
23:35Et quand ils avancent, on coupe le bébé.
23:36Ça a duré longtemps.
23:36Ce n'est pas nouveau.
23:37Tiens, je vous emmène encore.
23:38Ça fait toujours très beau.
23:39Je vous emmène à Portovesque.
23:41Est-ce que vous avez vu cette histoire d'une dégrasse nation de statue de la Vierge Marie
23:45qui a provoqué ces deux jeunes saisonniers, 21 et 24 ans, soupçonnés d'avoir arraché la statue de son socle
23:50sur un rond-point de la ville ?
23:51C'est même pas soupçonné.
23:52Attendez, avant de filmer la scène et de diffuser les vidéos sur les réseaux sociaux, l'un des deux aurait
23:57mimé un acte sexuel sur la statue,
24:00ce qui est quand même la bêtise la plus honteuse du monde.
24:01Moi, vous savez, ça ne me viendrait jamais à l'idée d'aller heurter le culte de gens d'une
24:08autre religion.
24:09Mais que vous soyez musulman, que vous soyez juif, que vous soyez catholique, jamais de ma vie, même si je
24:16ne partage pas la même religion,
24:17je n'irai faire des choses choquantes et des choses qui sont de telles atrocités, qui viennent faire du mal
24:23aux gens qui aiment cette religion.
24:25Mais ça dépasse même la pratique de la religion. En Corse, la Vierge Marie, c'est un signe de protection,
24:32en fait.
24:32C'est une terre mariale, comme on dit. Donc ça va au-delà de la religion. C'est leur symbole
24:37à la Corse.
24:37Mais excusez-moi, là, on n'est pas sur du blasphème. On a le droit de blasphème.
24:40Mais en France, il y a des journalistes qui sont morts pour avoir utilisé ce droit de blasphème.
24:44Là, on est sur un saccage d'une vierge, sur un acte anti-chrétien de vandalisme,
24:50où ils se filment en train de faire des gestes absolument obscènes et de dire des choses dégueulasses envers la
24:56statue de la Vierge Marie.
24:58Donc, ce n'est pas le droit à blasphémer. C'est du vandalisme, c'est du saccage, c'est de
25:03l'insulte gratuite.
25:04Et donc, c'est puni par la loi. C'est toute la différence avec le blasphème.
25:07Évidemment, parce qu'ils ont rendez-vous le 16 novembre pour dégradation grave en réunion et exhibition sexuelle.
25:12Mais ça aurait pu s'arrêter là, sauf qu'on est en Corse.
25:15Et en Corse, ce n'est pas la même.
25:17200 personnes se sont rassemblées devant la gendarmerie.
25:19Il y avait un cercueil symbolique. Vous avez compris, c'était pour y foutre les deux gars.
25:22Ils ont mis leur nom sur le salon.
25:25Les autorités ont finalement fait quitter l'île.
25:27Pas de chance, ils arrivent dans l'avion. Le mec de l'avion ne veut pas les prendre.
25:29Et ils retournent à l'hôtel et les gens de l'hôtel ne veulent plus les garder.
25:32Alors, du coup, ils sont où, là ?
25:33Visiblement, ils seraient repartis ce matin.
25:35Je pense que ça a dû être leur week-end en Corse le plus long du monde.
25:39Je pense que c'est télé. Je pense qu'ils n'ont pas dû dormir de la nuit.
25:42Je pense que chaque bruit...
25:44Alors, évidemment, vous vous doutez bien avec la Défense.
25:45Ils ont dit qu'on avait bu. On avait pris des substances.
25:48On ne se souvient de pas grand-chose. C'est la Défense.
25:49On rajoutera ça au dossier.
25:51Mais dans l'absolu.
25:52Ils se sont filmés. Ils l'ont publié sur les réseaux sociaux.
25:55Et on est en train de revenir à la bêtise des réseaux sociaux.
25:57Et encore une fois, pardon de faire le vieux con.
25:59Mais c'est ce qu'on mettait la dernière fois avec le gamin qui disait à un de ses copains
26:03« Pour combien tu brûles une voiture ? »
26:04C'est-à-dire qu'en fait, la bêtise, le blasphème, les insultes, tout ce qu'on veut,
26:08vous mettez ça dans le but de faire marrer trois ou quatre copains
26:11qui sont dans le même groupe Snapchat que vous.
26:13Et demain, ils seront en liberté, j'imagine.
26:15Évidemment, bien sûr que oui.
26:16Bien sûr que moi, j'irai alors faire deux ou trois travaux en Corse.
26:18En Corse. Travaux d'intérêt général en Corse.
26:20Tu sais qu'il y a des Corses aussi à Toulouse.
26:22Donc, à mon avis, je ferais très attention quand même.
26:24Pendant ce temps-là, des teckels ont défilé sur les Champs-Elysées.
26:27Est-ce que c'était une manif de teckels en gilet jaune ?
26:28Pas du tout.
26:29Est-ce que ça s'appelle la Paris Sausage Wall ?
26:32Qu'on fait une bise à Virginie.
26:33On lui dit bonjour, qui est en ligne avec nous.
26:34Ça va Virginie ?
26:36Oui, bonjour à tous.
26:37Bonjour Virginie.
26:38Fondatrice et organisatrice.
26:41Puisqu'il y avait un événement qui était au profit,
26:43cet événement de l'association Téckel,
26:45sans doux foyer qui fait adopter des chiens abandonnés ou maltraités.
26:48Ça, c'est toujours très très bien.
26:49On avait notre journaliste qui était Romain Desarbres,
26:51qui était là-bas avec son télèque.
26:52Ta fille aussi y était, j'ai vu.
26:53Ma fille y était ?
26:53Ta fille y était.
26:54Je suis content de l'apprendre parce que je ne le savais même pas.
26:56Elle avait un Téckel et ça ne m'étonne pas qu'elle y était
27:01parce qu'elle adore ça.
27:03Combien il y a eu de Téckel ?
27:04Alors, il y en a eu 3217 Téckel
27:08qui sont passés sur le tapis rouge.
27:10Mais il y avait beaucoup de monde
27:11donc on pense qu'il y est encore plus nombreux.
27:13Combien de Téckel ont fait caca sur le tapis rouge ?
27:16Aucun.
27:17Le Téckel est fier.
27:18Il n'y a pas un courant d'air sur les Champs-Elysées
27:20parce que souvent on les utilise en trucs de porte.
27:25Tu n'as pas l'image.
27:26On a tous vu ça à la maison.
27:27Bien sûr.
27:28Vous en avez vous-même des Téckel ?
27:30Moi, je vis avec des Téckel depuis l'âge de 6 ans.
27:33J'en ai deux avec moi.
27:34J'ai Lafayette et Violette.
27:36Lafayette est un petit Téckel à poil dur de 11 ans
27:38et Violette à 3 ans.
27:40Et elle vient des Téckel sans doux foyer.
27:41Est-ce que vous êtes d'accord avec moi
27:43pour dire que ces chiens étaient considérés
27:45à un moment donné comme des chiens
27:47un peu, pardon, je ne vais faire bondir personne
27:49mais ma fille le sait, un peu moche
27:51et qui était mis de côté
27:51et c'est redevenu le chien très à la mode
27:53ces dernières années ?
27:55Je ne peux pas vous laisser dire ça.
27:57Vous savez, moi j'ai eu des bulldogs français
27:59et à chaque fois que je voyais des gens
28:00voyaient mon chien, ils me disaient
28:01tel maître ou tel chien.
28:02C'est vrai que c'est pas super design à la base.
28:04J'adore ces chiens-là.
28:06Je ne peux pas vous laisser dire ça.
28:07Ils sont un peu qui se proportionnés,
28:08la tête un peu...
28:09Mais ils sont trop mignons, j'avoue.
28:11C'est vrai qu'ils sont mignons.
28:13Ils ont une morphologie très reconnaissable.
28:16Très reconnaissable.
28:16Ils ont été caricaturés,
28:18ils ont été dessinés,
28:19ils ont inspiré plein d'artistes d'ailleurs
28:22qui ont partagé leur vie avec eux.
28:27Warhol, Picasso, Knetou.
28:28Ils avaient des Téckel.
28:29Donc ce petit chien,
28:31il a son physique très reconnaissable,
28:36j'en conviens.
28:37Et puis aussi,
28:38c'est l'une peut-être des races de chiens
28:40qui a le plus de variétés différentes.
28:42Puisqu'il y a des Téckel.
28:43Il y a trois tailles de Téckel.
28:45Il y a des poils longs,
28:46des poils rats,
28:46des poils durs.
28:47Il y a trois tailles.
28:49Donc il est...
28:50Il est chien de chasse aussi,
28:52le Téckel.
28:52C'est un chien de chasse.
28:53Oui, oui.
28:53C'est un bon chien.
28:54À l'origine, c'est un chien de chasse.
28:55Il y a certains chassent toujours d'ailleurs.
28:57Et c'est pour ça qu'il ne faut pas
28:59se méprendre en se disant
29:01c'est un petit chien tout tranquille,
29:02un chasseur de canapé,
29:04très facile à être.
29:05Est-ce que vous pouvez essayer
29:05de convertir Gautier Lebrecht ?
29:07Vous savez, il a un problème avec les chiens.
29:09À quel moment ça a l'air ?
29:10Il a un problème avec les chiens.
29:11Il osse les yeux depuis tout à l'heure.
29:13D'ailleurs, j'étais hier avec mon fils au parc.
29:17Je ne parle pas des Téckel,
29:18mais tu ne peux pas te poser au parc
29:20sans qu'il n'y ait pas cinq chiens
29:21qui ne sont pas en laisse
29:22et qui viennent jouer autour de ton fils.
29:23C'est insupportable.
29:26T'as des chiens qui font cinq fois
29:27la taille de mon fils,
29:29qui se mettent au niveau de son visage,
29:31qui sont sans l'aide.
29:32Ah mais ça, c'est de la fausse des propriétaires.
29:33Tu ne sais pas qu'il a un chien.
29:35Virginie.
29:35Non mais c'est insupportable.
29:36Je ne parle pas des Téckel là.
29:37Virginie, il n'est pas comme nous,
29:38il n'aime pas les animaux.
29:40Vous n'aimez pas les humains.
29:41Il n'est pas comme nous.
29:43Il me reproche de trop aimer les animaux.
29:45Tu aimes les animaux et ta femme.
29:46Les autres, on ne t'en laisse pas.
29:48Écoutez, je préfère aimer les chiens
29:49et ma femme qui me le rendront toujours.
29:50Et d'ailleurs, cette comparaison...
29:51Ta femme, elle en a un peu marre.
29:53Il faut que j'arrête cette association,
29:55cette phrase que je viens de dire,
29:55n'a aucun sens.
29:56J'aime les deux.
29:56Et puis c'est tout.
29:57Virginie, je vous embrasse.
29:58Prochaine réunion de Téckel, c'est quand ?
30:01Ce sera l'année prochaine.
30:02Eh bien voilà.
30:02Eh bien, vous nous donnerez la date d'ici là ?
30:05Exactement.
30:05Allez, je vous embrasse et je vous remercie.
30:07Embrassez tous les toutos pour moi.
30:08Merci beaucoup.
30:09Restez là.
30:09C'est une belle jambe.
30:10Restez là dans un instant.
30:11Eh bien, tant qu'il ne se frotte pas la tienne.
30:12Dans un instant, nous aurons...
30:14Il pourrait remuer la queue.
30:15Je vous présenterai.
30:16La surenchère à chaque fois.
30:18Mais c'est fou de ne pas aimer les animaux comme ça.
30:19Mais laisse-le.
30:20Laisse-le tranquille.
30:21Attends, est-ce que tu trouves ça normal ?
30:22Je suis au parc à Boulogne tranquillement,
30:24à la buvette avec mon fils.
30:25En train de jeter des babales à mon fils.
30:27Et il y a dix chiens qui s'en laissent,
30:30dont des chiens énormes qui viennent juste à côté du visage de mon fils.
30:32Donc moi, ça me tend, effectivement.
30:33Mais bien sûr que non.
30:34Il faut parfois les attacher.
30:35Oui, oui.
30:35Au parc, ils ne sont pas attachés.
30:36Je suis d'accord.
30:37Ça n'existe pas.
30:38En même temps, il ne fallait pas le faire jouer.
30:39Là où les chiens font caca, c'est peut-être un endroit pour les chiens.
30:41Il ne faut pas caca à la buvette.
30:43Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
30:44C'est insupportable.
30:45C'était peut-être l'endroit pour faire leurs besoins.
30:48C'est peut-être toi qui t'es trompé d'endroit.
30:49Oui, bien sûr.
30:50Les endroits où les chiens font leurs besoins.
30:52Et les maîtres aussi, d'ailleurs.
30:53Dans un instant.
30:54Dans un instant, qui va repartir ?
30:56Quelle auditrice, quel auditeur d'Europe 1 va repartir avec son iPhone ?
30:59Et justement, vous ne voulez pas de chien.
31:00Vous avez décidé de faire des enfants.
31:01Vous voulez leur donner un prénom original ?
31:03Eh bien, dites-vous qu'il y a une liste de prénoms qui ont été refusés.
31:05Je vous la donnerai dans un instant.
31:06C'est sur Europe 1.
31:07Restez avec nous pour la dernière partie.
31:18Tous les jours entre 15h et 16h, nous sommes là sur Europe 1 pour vous refaire.
31:21Pour refaire un petit tour de l'actu.
31:23Parfois un petit peu dramatique.
31:25Essayez de vous faire sourire.
31:26Prendre un petit peu de recul.
31:28Et faire un petit tour d'horizon pendant que vous êtes en voiture.
31:30Ou à la maison, Pascal Praud viendra nous retrouver tout à l'heure à 16h.
31:33Monsieur Gauthier, va bien ? Il est heureux ?
31:34Écoutez, je vais bien comme à 15h.
31:36Comme à 15h10.
31:37Comme à 15h20.
31:38Comme à 15h20.
31:38Tu prends tout le temps que c'est Noël.
31:40J'appellerai à 22h pour voir s'il va bien.
31:42Je suis à l'antenne, mais je te mettrai en direct.
31:43Ça sera super.
31:44Madame Souf, va bien ?
31:44Très bien.
31:45Elle est heureuse aussi ?
31:46Oui, aussi.
31:46Le week-end était bon ?
31:47Tu me l'as déjà posé trois fois, c'est la question.
31:48Il y en a un qui n'était pas content.
31:50Qui ça ?
31:50Aujourd'hui, celui pour qui il a passé un très mauvais week-end, c'est Pietre.
31:53Très mauvais week-end.
31:54Ah oui, je sais de quoi tu vas parler.
31:55Les andouilles sont en danger.
31:57Non, les andouilles de Guémené.
31:58Pietre est en danger ?
31:59Oui.
32:00L'andouille de Guémené.
32:01Parce que les andouilles, il y en a plusieurs.
32:03Je te confirme.
32:03L'énorme européenne risque d'avoir la peau de l'andouille de Guémené.
32:07Non.
32:08Ça n'est pas une blague.
32:09Regardez-moi ça, comme il est tout choqué.
32:10Cette spécialité bretonne est fumée traditionnellement au bois de vêt.
32:15Le problème, c'est que la combustion produit des hydrocarbures aromatiques polycycliques.
32:18Bon, ça ne veut rien dire, mais ce n'est pas très bon.
32:20Dans certains, ça serait cancérogène.
32:22La réglementation européenne fixe donc des seuils maximum dans les aliments fumés.
32:26En fait, oui.
32:27Mais tout ce qui est fumé au feu de bois, alors.
32:28Oui, c'est tout ce qui est fumé au feu de bois.
32:29Les pizzas au feu de bois, on fait comment ?
32:31C'est les prochains.
32:32Respirer dans la rue avec les pots d'échappement, c'est cancérogène.
32:34Je pense que Stouffe a complètement raison.
32:36C'est les prochains sur la liste.
32:38La fameuse pizza qu'on a tous connue, qui est cuite au feu de bois, deviendra un problème.
32:42Et ton barbecue à ce moment-là aussi, si tu vas par là ?
32:45C'est déjà un problème.
32:46Quand je suis monté sur la balance, j'ai déjà vu qu'il y a été un problème ce barbecue.
32:48Certains producteurs doivent désormais multiplier les analyses pour vérifier que leurs produits restent sous le seuil autorisé.
32:53Chez un artisan de Guémené sur Scoff, 5000 euros d'analyse auraient été engagés en un seul mois.
32:59Alors déjà que ce n'est pas donné à la base, c'est très cher l'endouille de Guémené, parce
33:01que c'est chiant à faire.
33:02Ils vont répercuter sur les billes.
33:04Tu enfis le boyau sur le boyau.
33:05Alors déjà, quand tu penses à ça...
33:08C'est pour ça que ça sent le cul, comme on dit.
33:10Ah, on ne veut pas savoir.
33:11Mais en fait...
33:12Oh, mais ça va, c'est bon.
33:13Ah, c'est vrai, ceci dit...
33:14C'est la vérité.
33:16Ceci dit, c'est vrai que c'est plus proche de cette partie-là que de l'oreille, soyez honnête.
33:21S'il te plaît.
33:21Mais comment tu connais l'odeur ?
33:23Ah, il y a d'odeur, quand même.
33:24Il y a d'odeur.
33:25Où est-ce que tu mets ton nez le week-end, toi ?
33:26Bon, allez, dans un instant, je vous donnerai la liste des prénoms que vous ne pourrez pas donner à vos
33:30enfants.
33:30Ils nous termineront là-dessus.
33:31Mais à 15h51, laissez-moi vous offrir un téléphone portable.
33:37J'ai envie de savoir qui est le grand gagnant du top jeu Europe 1.
33:41Vous savez, c'était toute la semaine dernière.
33:43Il y avait un nouvel iPhone à gagner.
33:44L'iPhone Duo, qui lui, qui n'est pas encore sorti, il est à peine fabriqué.
33:49Il va être fabriqué pour vous.
33:50Vous serez l'un des premiers ou l'une des premières en France à le recevoir.
33:52Le tout premier iPhone pliable, une fois ouvert, c'est le plus fin.
33:55Et ce serait le plus grand écran à ce jour.
33:58C'est pratique, toi, pour qu'il ne voit plus rien.
34:00Oui, c'est vrai.
34:00Il a l'air...
34:02C'est un Ariel 14, 16.
34:03J'ai l'impression que tu as les bras qui ne sont plus assez grands pour lire tes textos.
34:07Vous savez qu'au volant, maintenant, si vous êtes pris avec le téléphone portable,
34:10vous savez que vous risquez la suspension du permis.
34:11Partout en France.
34:12Dans certains départements, c'est partout en France.
34:14Ce n'est pas un problème, parce que je ne vois plus.
34:16Au volant, je ne peux plus regarder les textos.
34:18Donc, ce n'est plus un problème.
34:20Nous vous appelons quelqu'un qui va donc gagner.
34:23C'est parti.
34:25Tu ne vois plus de pres, c'est ça ?
34:26Oui, comme tous les gens qui ont plus de 50 ans.
34:29Presbyte.
34:30C'est le terme.
34:31Presbyte.
34:32Et vous avez une vanne à faire, vous le faites tout de suite ?
34:34On ne va pas dire dix fois le mon presbyte.
34:36Je ne savais pas que tu étais presbyte.
34:37Oui, Georgio ?
34:38Oui.
34:39Oui, Georgio ?
34:40Oui.
34:41Monsieur Georgio, bonjour.
34:42Je m'appelle Coï, nous sommes sur Europe 1.
34:44Bonjour, Georgio.
34:45Comment allez-vous ?
34:46Salut.
34:46Oui, bien, très bien.
34:47Super.
34:48Tout se passe comme prévu.
34:50Je n'ai pas fait l'entraînement.
34:53Nous t'avons tiré au sort.
34:55C'est génial.
34:56Tout va bien.
34:57Ne dis pas que nous sommes de la même famille.
35:00On rassure nos auditeurs, ils ne se rassent pas.
35:02Non, je ne le dis pas, je ne le dis pas, Coï.
35:03Il y a le petit scarabée avec vous.
35:04Oui, je suis là.
35:05Et on se voit dimanche à table chez Papy Mamie.
35:08Exactement.
35:09Georgio, qu'est-ce que vous faites dans la vie, Georgio ?
35:11Je suis commercial.
35:12D'accord, très bien.
35:13Dans quel coin de France ?
35:14Je suis à Marseille.
35:16Commercial en quoi ?
35:18Ah, dans les terrines.
35:19Comme vous, là.
35:21Les terrines ?
35:21Ils vendent la terrine ?
35:22Oui.
35:22Le pâté ?
35:23Oui, pâté du sud-ouest.
35:25Très bien.
35:26Très bien.
35:27Eh bien, écoutez, il y avait quoi comme téléphone dans la poche en ce moment, Georgio ?
35:3116 Pro Max.
35:3216 Pro Max.
35:33C'était pas mal.
35:34Pas mal.
35:34Mais on sent déjà qu'il a un petit souci de vue, Georgio, 57 ans, il avait déjà
35:38pris le Pro Max.
35:39Oui, c'est exactement ça.
35:40Il avait déjà pris le grand modèle et tu sens qu'il avait déjà grossi les caractères.
35:44Europe 1 est heureux de vous offrir, Georgio, le nouveau iPhone Duo.
35:48Bravo !
35:51Bravo !
35:52Bravo !
35:52Bravo, bravo, bravo.
35:53On est ravis.
35:54Il n'est pas encore fabriqué d'ici 15 jours.
35:58Je crois que c'est quelques jours.
35:59D'accord.
35:59D'accord.
35:59D'accord.
36:00Je peux dire un bonjour vite fait à deux personnes ?
36:03Évidemment.
36:03D'accord.
36:04Donc, à monsieur Ziphylous, Ziphylous et à Tchitin qui m'écoute un fondement.
36:10Qui sont Ziphylous et Tchitin ?
36:11C'est des noms de code en soirée ?
36:15Ziphylous, c'est un pote et Tchitin, c'est ma maîtresse.
36:18Ah, mais voilà.
36:19C'est pas super !
36:21Oui, il faut.
36:23Donc, il n'y a que la France qui sait tout, donc c'est pas très grave.
36:25Excusez-moi.
36:26De toute façon, pour avoir gagné un iPhone, personne n'a eu une chance de cocule.
36:30Excusez-moi.
36:30À quel moment ?
36:31Sur une radio, comment on dit ?
36:33C'est ma maîtresse et je l'embrasse.
36:35Non, il a dit qu'il rigolait.
36:35C'est ça qui est bien.
36:36C'est ça qui est bien.
36:37Et je vous embrasse.
36:38Bravo, Georgio.
36:39L'iPhone Duo, vous l'envolez chez vous à la maison.
36:41D'où ?
36:41À très bientôt.
36:42Super bien.
36:43Ouais, merci.
36:43Trop sympa.
36:44Salut.
36:44Évidemment, très sympa.
36:452000 euros le bazar.
36:472003, ouais, c'est vrai, c'est sûr.
36:50C'est Georgio ?
36:51C'est Georgio.
36:52Que c'est Georgio, Pascal ?
36:53Le fils maudit ?
36:53Non, je ne sais pas.
36:54Non, ce n'est pas lui.
36:55À bientôt, Georgio.
36:56Non.
36:56Salut, merci.
36:57Salut.
36:58Pascal, tout va bien ?
36:59Tout va bien.
37:00Tout va mieux que la France.
37:01Tout va mieux que les poubelles, en ce moment.
37:03Ah oui.
37:04Ceci dit, le mec qui fabrique les poubelles, il va se mettre bien en ce moment, lui.
37:07Cela dit, pas ceci dit.
37:09Alors, j'ai dit ceci dit ?
37:11Pascal, tout va bien ?
37:12Est-ce que la vie est belle ?
37:13La vie est belle, vous avez vu l'état de la France ?
37:16Je sais bien, mais je sais bien, je l'ai vu, je l'ai vu.
37:19Mais non, mais à titre perso, l'état de la France, vous allez y revenir pendant deux heures.
37:22Mais la France, c'est mon...
37:23Comment ça va, Pascal ?
37:24Moi, je veux savoir mon poids.
37:25Il a pas de Pascal.
37:26Pascal, Pascal, je crois qu'il y a une poubelle qui brûle.
37:28On ne vous a pas vu du week-end, Pascal ?
37:31Ça s'est bien passé ?
37:32Ce week-end, c'était très bien.
37:34C'est ça que je voulais savoir.
37:35Non, mais il faisait beau, c'était agréable, on s'est reposé.
37:38Heureux.
37:39Heureux.
37:39Eh bien, alors, je suis heureux.
37:43C'est le temps de le voir.
37:44Exactement.

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