- il y a 19 heures
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00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:06Bienvenue sur Europe 1, il y en aura pour tout le monde en cette bien triste journée du 7 octobre
00:11et qui restera gravée à jamais pour les gens d'Israël, les gens du monde entier,
00:17les gens qui potentiellement pouvaient avoir des amis dans une fête, dans une rêve partie,
00:22dans une fête où 1200 personnes sont décédées et je vais vous dire peut-être un chiffre de tête
00:27mais je crois 240 kidnappings, je crois que je ne dois pas me tromper beaucoup.
00:31Donc tout le monde aura en tête ce souvenir, ce terrible souvenir, très très longtemps.
00:35Aujourd'hui nous allons vous amuser, nous allons essayer de vous faire sourire
00:37entre deux nouvelles d'actu très étonnantes.
00:39Tiens j'ai des nouvelles de Sébastien Lecornu.
00:41Mais alors, je vous le dirai dans deux minutes, mais pas ce que vous imaginez.
00:45On n'est pas sur les grèves des jeunes, on n'est pas sur le budget,
00:48on est sur autre chose que l'on appelle une fuite de données.
00:52Je vais vous expliquer tout ça dans un instant.
00:53Gabriel Attal, il s'est pris une fessée hier.
00:56Alors il aurait mieux fait d'être dans un de ses bars avec une petite plancha
00:59et dans sa tête il devait se dire pourquoi je ne suis pas parti dans un bar.
01:02Il avait en face de lui une jeune fille de l'Uni.
01:05Louise Montangon.
01:05C'est quoi, c'est un parti politique étudiant l'Uni ?
01:08Alors ce n'est pas un parti politique, c'est une association d'étudiants
01:10qui représente les étudiants de droite.
01:11Oui, c'est un petit peu ça.
01:13Ça existait déjà quand j'étais gamin à l'Uni.
01:15Des nouvelles de Jean-Philippe Tanguy qui est cinéphile.
01:17Vous me direz tout à l'heure si vous avez la référence.
01:20Les fameux bilans des poubelles.
01:22C'est vrai qu'il y a eu des émeutes mais on n'a jamais demandé le bilan à ces
01:26pauvres poubelles
01:26qui tantôt prennent feu, tantôt sont éteintes.
01:29Le j'aime, j'aime pas de Gauthier Lebré, ce sera sûr.
01:31Alors c'est une information de nos confrères de l'infiltré qui sortent.
01:35Vous savez qu'Emmanuel Macron a été accusé à plusieurs reprises
01:37de propos homophobes contre Gabriel Attal.
01:39C'était dans les colonnes du Monde.
01:42On avait aussi rapporté
01:42« Je vais envoyer des mecs à Odessa pour l'Ukraine, c'est dans le monde là aussi. »
01:46Et là, c'est un surnom contre l'une des plus proches de Gabriel Attal.
01:49Il appellerait...
01:50Garde-le, garde-le, garde-le !
01:52Dites pas tout ça.
01:53Comment il l'appellerait ?
01:53Mais gardez-le.
01:54Parce que c'est un surnom clairement purement raciste.
01:58Nous aurons tout à l'heure...
01:59Tiens, d'ailleurs, on est allé faire un tour dans la rue.
02:01Alors, non pas cette fois-ci, non pas hier, ni aujourd'hui.
02:04Mais en 1991.
02:05Finalement, pour voir si dans les dernières révoltes,
02:08un petit peu les dernières manifestations étudiantes,
02:10les demandes étaient déjà les mêmes.
02:12Vous avez envie de faire un don ?
02:13Eh bien non.
02:14Nous ne vous demanderons pas de l'argent,
02:16mais peut-être un petit bout de votre...
02:18Il faudra simplement faire un petit...
02:21Je ne sais pas comment le dire.
02:22Il faudra pousser pour faire ce don.
02:24Et nous aurons un docteur tout à l'heure
02:26qui nous expliquera comment on peut donner à la science
02:29pour la recherche sur le microbiote intestinal.
02:32Le docteur Patrick Vega...
02:34Ah, c'est ça que tu faisais pied tout à l'heure ?
02:35Exactement.
02:36Je faisais un don.
02:37Je peux vous dire que chaque jour, il fait des dons.
02:39Nous aurons tout à l'heure...
02:40Tiens, on est allé tester la culture générale
02:42des petits jeunes dans la rue.
02:44Ça vient d'Internet.
02:45Ça vous fera rire.
02:45Et puis, des arrêts maladie
02:47avec quelqu'un qui s'est fait choper
02:48en train de courir le marathon.
02:49Finalement, on a le droit à quoi
02:50quand on est en arrêt maladie ?
02:51Roland Perez.
02:52Notre avocat, ici à Europe 1,
02:54sera là pour répondre à cette question.
02:56Nous sommes aujourd'hui le 7 octobre
02:57et c'est déjà la 30e.
02:58Il y en aura pour tout le monde.
02:59Bon anniversaire.
03:0015h-16h sur Europe 1.
03:02Il y en aura pour tout le monde.
03:04Vous savez, chez nous, en radio,
03:06une 30e émission.
03:07Bon anniversaire.
03:08C'est un anniversaire.
03:08Un bon anniversaire.
03:09Bien sûr que oui.
03:10Et puis, c'est l'anniversaire.
03:11Si tu veux.
03:1180 ans aujourd'hui de qui ?
03:13De Bernard.
03:15Je m'en fous.
03:16Ah !
03:16Bernard l'habillé.
03:17Il était bien aussi.
03:18Il était très bien.
03:19C'est qui la dame ?
03:22Je l'avais.
03:23Rose Laurence ?
03:24Non.
03:24Non, non, non.
03:25On y va ?
03:26Ok.
03:26Je me demande si ce n'est pas Nicoletta.
03:27Si, c'est ça.
03:28C'est Nicoletta, on me dit que oui.
03:30C'est étonnant le choc Nicoletta
03:33avec Bernard l'habillé.
03:34Il y avait un monde.
03:34Il a 80 ans, Bernard.
03:35C'est aussi l'anniversaire de Vladimir Poutine.
03:36C'est moi, c'est moi.
03:41Disons qu'il y en a un des deux.
03:42Quand tu es en face de lui,
03:43il vaut mieux pas oublier son anniversaire.
03:45Avec la langue de Benmer.
03:46Si, si.
03:47Parce qu'on lui a chanté ça tout à l'heure.
03:48Il était content comme tout.
03:49Et bonjour, ma petite Stouffe.
03:50Bienvenue.
03:51Bonjour, Coé.
03:51Pour cette heure d'émission
03:52qui, j'espère, va vous détendre
03:53comme tous les jours sur Europe 1.
03:54Et pour ceux et celles
03:55qui nous regardent sur Europe 1 TV également,
03:57parce qu'il y a des gens
03:58qui nous regardent
03:59et qui mettent l'image en plus.
04:00Il faudra redonner les chaînes un jour.
04:01Eh bien, ça tombe bien
04:02parce qu'à la dernière fois
04:02qu'on me les a données,
04:03visiblement, ce n'était pas les bonnes.
04:04C'était tout faux.
04:05C'est ça.
04:05On est venu m'apporter un papier
04:07en disant, tiens,
04:08voici toutes les boxes.
04:10Et quand j'ai tout donné,
04:10on m'a dit,
04:11il n'y en a pas une dedans.
04:12Il paraît que j'ai donné,
04:13mais tout à côté.
04:14Donc depuis,
04:15il n'y a plus personne
04:16de cette équipe
04:17qui ose sortir.
04:18On ne peut pas se renseigner.
04:19Écoutez, vous zappez
04:20puis vous tomberez
04:20sur Europe 1 TV.
04:21La dernière fois que j'ai entendu,
04:22c'était 291.
04:23Donc c'est loin pour zapper.
04:25Quand on veut, on peut.
04:26Bienvenue, Pietre.
04:27Bonjour.
04:28Bienvenue, Gauthier.
04:29Merci.
04:29Bonjour à tous.
04:30Pour son anniversaire.
04:30C'est quand l'anniversaire de Gauthier ?
04:31C'est le 2 juillet.
04:32Eh bien, on sait déjà
04:33ce que veut Gauthier.
04:33Moi, je veux être comme François Fillon.
04:35Je veux des costumes.
04:38Il veut des costumes.
04:39On lui prendra des costumes.
04:41J'ai des nouvelles
04:42pour démarrer cette émission
04:44de Sébastien Lecornu.
04:45Alors, ce n'est pas ce que vous imaginez.
04:46On n'est pas du tout
04:47dans une histoire de budget.
04:49On n'est plus du tout
04:50dans l'histoire des tuyaux.
04:51Non, non, non.
04:51C'est totalement autre chose.
04:52Il y a eu une fuite de données.
04:53Alors, vous allez me dire,
04:54est-ce que c'est le piratage ?
04:56Oui, de Matignon.
04:58Enfin, je ne sais pas.
04:58Un truc de l'État.
04:59Souvenez-vous, il n'y a pas longtemps,
05:00il y avait des banques aussi
05:01qui avaient été piratées.
05:03Il y a eu les impôts.
05:04Si je ne dis pas de bêtises.
05:05Ce ne serait pas l'Assemblée nationale.
05:06Non, non.
05:07Il aurait été victime.
05:08Les impôts, c'était une honte.
05:09Je ne vous ai pas donné
05:11la honte qui arrive.
05:14Il a été.
05:15Oui, son numéro de téléphone.
05:16Son numéro de téléphone.
05:17C'est retrouvé sur Internet.
05:18D'accord.
05:19Pourquoi ?
05:20Piratage informatique
05:21qui vient du site
05:23Le Sleep Français.
05:26Alors, il y a ceux
05:27que ça fait rire.
05:28Ah, il a bon goût.
05:28Et puis, il y a ceux
05:29qui se disent, écoutez,
05:30il est à fond dans le truc.
05:31Il va au moins...
05:32Ah, pourquoi il achète français ?
05:33Il ne va pas acheter des slips
05:34à 1,50€ sur Chine.
05:36Il va chercher son slip
05:38Fabrication Française
05:39au slip français.
05:41Effectivement,
05:42je trouve ça très honorable.
05:43Le numéro de téléphone personnel.
05:44Et en plus,
05:45il est très honnête,
05:45il met son numéro de téléphone.
05:46Au cas où le vendre...
05:47C'est quelqu'un comme tout le monde.
05:48C'est-à-dire que des fois,
05:49il y a des réunions à Matignon,
05:51le téléphone sonne.
05:52Oui.
05:52Non, je ne suis pas chez moi là.
05:54Non, va vous déposer devant, oui.
05:55Vous n'avez pas le portail.
05:56Oui, je ne suis pas chez moi,
05:57M. le livreur.
05:57Non, je ne suis pas là.
05:58Vous jetez, c'est des slips.
05:59Mettez-le dans la boîte aux lettres.
06:00Non, ça ne craint pas,
06:01il n'y a pas de problème.
06:02Oui, il avait donné son numéro.
06:03Donc, ça arrive comme tout le monde.
06:04Donc, voilà,
06:04maintenant, on peut le trouver
06:05sur Internet.
06:06N'allez pas l'embêter.
06:07Le journal, c'est le canard.
06:08Je crois qu'il a donné ça.
06:09Et ça arrivait à Gabriel Attal aussi,
06:10mais sur une salle de sport.
06:12Même chose,
06:12son numéro de téléphone
06:13a également fuité.
06:14Comme moi,
06:14il faut faire très attention.
06:16Parce que moi,
06:16j'ai plein de marques,
06:18évidemment,
06:18où j'ai donné mon numéro de téléphone.
06:19Le jour, le jour...
06:20Toi, tu es piraté par OnlyFans.
06:21Le jour,
06:22c'est moins bien.
06:23Le jour, il y aura le piratage
06:24de Jackie et Michel
06:25et que le nom de Gauthier Lebré
06:27ressortira.
06:29Et vous m'avez confondu
06:30avec un chroniqueur
06:31d'une autre chaîne.
06:34Ce sera moins classe
06:35qu'une salle de sport
06:36de qui vous parlez ?
06:36Je ne sais pas.
06:37Je ne vois pas.
06:38Je ne sais pas de qui on parle.
06:40Parlez de club libère ?
06:41De quoi ?
06:42Avec les manifs,
06:43il y a de la casse.
06:44Il y en a un qui n'est pas content.
06:45Vous ne l'avez pas vu,
06:45je change de sujet.
06:46Je passe du slip à la manif.
06:49Il y en a un qui n'est pas content.
06:50Alors, on remet
06:51la responsabilité des parents
06:52sur le devant.
06:53Et moi, je suis assez d'accord là-dessus.
06:55Bien sûr.
06:55Même si parfois,
06:56je pense qu'il y a des pauvres parents
06:57qui ont fait tout ce qu'il fallait
06:58et des gamins...
06:59Non, mais je pense qu'il y a aussi
07:00des gamins qui se font
07:01engrainés par les copains
07:03qui sont chopés
07:03et qui prennent...
07:04Il y a des parents qui y vont
07:05et qui chopent le gamin
07:06et puis il y a des parents
07:06qui n'y vont pas
07:07et qui laissent faire.
07:07Oui, mais il y a aussi
07:08des parents qui n'ont rien demandé
07:09et qui sont limite financièrement.
07:10Le gamin, il s'est fait choper
07:12par ses douze potes
07:13et il est celui
07:13qui va se faire choper de la bande.
07:14Le soir, ça dépend
07:15qu'est-ce que tu fais le soir
07:16quand il rentre à la maison ?
07:17Quelles sanctions tu mets en place ?
07:18Ou si tu ne dis rien
07:19ou si tu ne dis rien
07:20et tu laisses faire ?
07:21En tout cas,
07:21je peux te dire
07:21que mon père,
07:22ça ne se serait pas produit deux fois.
07:24Ah bon là, je sais très bien.
07:25Ça ne se serait pas produit deux fois.
07:26Oui, je sais très bien
07:26ce que vous voulez dire.
07:27Ça arrive à son gamin,
07:28ça ne se produit pas deux fois.
07:29Non, je te confirme,
07:30ça ne se produit pas deux fois.
07:31Ça peut se produire une fois,
07:32effectivement.
07:33Ça ne se produit pas deux fois.
07:34Moi, mon père,
07:34il avait une menace
07:35qu'il a eue toute sa vie
07:36et je pense que beaucoup de gens
07:38qui nous écoutent
07:38ont eu la même menace
07:39de leur père.
07:40Moi, il avait la menace
07:41de la ceinture.
07:42Ah non, mais dans une vraie époque,
07:43on avait une Martinet aussi,
07:44j'ai envie de te dire.
07:45Laissez-moi finir.
07:46Moi, génération,
07:47c'était génération Martinet.
07:48Mais rappelle pas
07:48ces mauvais souvenirs.
07:49La menace,
07:50ça veut dire qu'il ne s'en est jamais servi.
07:53Mais j'avais bien compris
07:54que quand il commençait
07:55à desserrer son pantalon,
07:57il fallait partir.
07:57Et donc, il y avait une espèce de signe
07:59où j'ai eu cette peur.
08:00Toute ma vie,
08:01il ne s'en est jamais servi.
08:02Puis voilà,
08:02c'était un papa un peu bedonnant
08:08très, très loin.
08:08Mais c'est vrai que
08:09beaucoup de parents
08:10ont un peu...
08:10Sans arriver à ces extrémités-là,
08:12on ne parle pas de ça.
08:12Mais il n'y a même plus d'autorité.
08:14Mais oui, mais vous savez,
08:15quand vous avez une autorité
08:16et une menace,
08:16je pourrais considérer dans ma vie
08:18comme la menace fantôme.
08:19Parce que moi, mon père,
08:20toute ma jeunesse,
08:20il m'a fait peur avec ça.
08:21Je ne l'ai jamais eu.
08:23Mais je me disais,
08:24il ne vaut mieux pas
08:24que je fasse de bêtises.
08:25Tu tapes à l'argent de poche,
08:26tu tapes au téléphone,
08:27tu tapes au Wi-Fi,
08:29tu tapes à la console de jeu,
08:30tu tapes aux sorties,
08:31tu tapes plein de choses.
08:32Oui, mais regarde,
08:32mon fils, il y était hier.
08:34Regarde, nouvelle paire de baskets,
08:35gratuite.
08:35Tiens, très...
08:36Voilà, typiquement.
08:37C'est un contre-exemple.
08:39On parle d'un truc sérieux.
08:41Tiens, rapidement,
08:41Gabriel Attal.
08:42J'ai le temps pour Gabriel Attal,
08:43ça va vite.
08:44Mon Gabriel Attal.
08:44Ce n'est pas sa semaine,
08:45entre le numéro de téléphone
08:46et ça.
08:47Non, non.
08:47Le numéro de téléphone
08:48qui est donné par la salle de sport,
08:49plus le fait qu'il se retrouve
08:50en face d'une demoiselle
08:51Louise Montangon
08:53de l'Union Nationale
08:56Interuniversitaire.
08:56Eh bien, vous savez quoi ?
08:57Ce qu'on appelle,
08:58il ne l'a pas vu venir.
08:59C'est-à-dire, il est là,
08:59il est détendu,
09:00il sourit,
09:00il ne l'a pas vu venir.
09:01Votre bilan,
09:02il est désastreux.
09:02Je suis désolée de vous le dire,
09:03je suis honnête.
09:04Ça ne sert à rien
09:05de me regarder avec un petit sourire.
09:06Votre bilan, il est désastreux.
09:07Vous êtes dans le pas de vague.
09:08Vous êtes le visage du laxisme.
09:10Vous avez dit,
09:11tu casses, tu répares,
09:12tu défies l'autorité,
09:13on t'apprend à la respecter.
09:14C'est faux.
09:14Aujourd'hui,
09:15nous avons des milliers de lycéens,
09:16des milliers d'étudiants
09:17qui n'ont aucun cadre,
09:19qui n'ont aucun cadre,
09:20qui n'ont aucune hiérarchie,
09:21qui ne respectent rien.
09:22Vous nous sortez des vidéos Instagram
09:23dans lesquelles vous nous dites,
09:24moi, président,
09:25je vous mettrai un professeur devant vous,
09:27tous élèves.
09:27C'est faux.
09:28Et le moi, président,
09:30on l'a beaucoup entendu.
09:31En tout cas,
09:32vous, Premier ministre,
09:32et vous, ministre de l'Éducation nationale,
09:34tout ce que vous avez fait,
09:35c'est abandonner
09:36le premier service public de la nation
09:38qui est l'Éducation nationale.
09:40Eh bien,
09:40en exclusivité pour Europe 1,
09:42nous avons la réaction
09:43qui a été faite à chaud
09:44de Gabriel Attal.
09:45Je ne suis pas venue ici
09:46pour s'offrir, OK ?
09:47Vous n'avez pas vu venir.
09:4922 ans à l'étudiante face à lui.
09:51Elle est brillante.
09:52Bienvenue sur Europe 1.
09:52Il y en aura pour tout le monde.
09:53La suite, dans un instant,
09:54le j'aime, j'aime pas de Gauthier Lebrecht
09:55qui reviendra sur...
09:56Sur l'information de la filtrée,
09:58comment Emmanuel Macron
09:59surnommerait Priska Thévenot.
10:00Et en 1991,
10:01Direction dans la rue.
10:02Il y avait déjà, évidemment,
10:03de tout temps,
10:03des manif étudiantes,
10:04mais on disait quoi à l'époque ?
10:05Restez avec nous.
10:06Il y en aura pour tout le monde.
10:06Europe 1, bonjour.
10:07Il est 15h14.
10:0815h, 16h.
10:09Il y en aura pour tout le monde.
10:11Coué sur Earthfoot 2026.
10:13Europe 1.
10:1515h, 16h.
10:16Il y en aura pour tout le monde.
10:18Coué.
10:19Merci de nous avoir choisi
10:19et merci d'être avec nous.
10:20Il y en aura pour tout le monde.
10:22C'est Europe 1,
10:22tous les jours,
10:23entre 15h et 16h.
10:24Stouffe est avec nous
10:25et a vérifié
10:25pendant que nous parlions
10:26des jeunes dans la rue.
10:27Où était son fils ?
10:28Ça va, tout va bien ?
10:29Non, il est à la maison, ça va.
10:30Ça va, tout va bien.
10:31On est heureux.
10:32Ça reprend quand,
10:33les manifester ?
10:34Demain, il y a une nouvelle journée.
10:35C'est important pour les parents
10:36qui nous écoutent.
10:37Donc demain, ça recommence.
10:39L'acte 4.
10:39Et les magasins,
10:40parce qu'on ne pense pas
10:41assez aux commerçants.
10:43Les gens des centres-villes,
10:44vous savez déjà
10:44à quel point
10:45c'est extrêmement compliqué
10:46pour les magasins aujourd'hui,
10:48les petits commerces
10:49dans les centres-villes
10:51pour qui c'est très compliqué
10:52des fois de circuler,
10:53de se garer, etc.
10:54Mais alors en plus,
10:55on leur colle des risques
10:57de manifestation,
10:58de présence policière,
10:59de gaz,
11:00tout ce qui est très mauvais
11:00pour le commerce.
11:01On ne va pas faire du shopping
11:02généralement quand il y a
11:03une manifestation.
11:05Donc demain, ça reprend ?
11:06Demain, ça reprend.
11:06Par contre, je sais
11:07qu'il y a des blocus,
11:08mais laissez ceux
11:09qui ont envie d'étudier
11:10aller étudier.
11:11J'ai vu une vidéo
11:12d'élèves qui ont dû
11:14contourner leur lycée
11:15parce qu'il y avait
11:16un blocus pour passer
11:17les grilles et pouvoir
11:18aller étudier.
11:19C'est-à-dire qu'ils sont
11:19passés par la grille
11:20pour aller bosser.
11:21Bienvenue, tu les prends
11:21pour être sauvés de l'école.
11:22Ça passe par-dessus.
11:23Bon, laissez-les aller
11:24s'ils veulent y aller.
11:25Je vous assure que c'est
11:25une image à laquelle
11:26on n'était plus habitués.
11:27Je n'ai jamais fait ça.
11:28Mais voir des jeunes
11:29qui passent au-dessus du mur
11:30parce qu'ils veulent
11:30à tout prix avoir
11:31le cours de sport
11:32avec M. Chiasson
11:33ou leur cours de latin.
11:34Ils sont vus comme
11:34des sociotraitres.
11:36L'Uni essaye de débloquer,
11:37on vient d'en parler
11:38avec le clash avec Attal,
11:39mais l'Uni essaye de débloquer
11:40les facs et les lycées.
11:42Ça termine en point
11:43dans la figure
11:43pour les militants de l'Uni
11:44qui enlèvent les poubelles
11:45et qui disent aux proviseurs
11:47ou aux directeurs
11:47ouvrez les portes.
11:48Il y a des étudiants
11:49qui veulent aller bosser,
11:50qui sont tranquilles,
11:51qui sont même majoritaires.
11:52Ils sont majoritaires
11:53les étudiants
11:53qui veulent réussir leur vie,
11:54pourquoi pas fonder une famille
11:55et gagner un peu d'argent
11:56au fruit de leur travail.
11:57Ils sont majoritaires
11:58ces gens-là.
11:59En fait, on les empêche
12:00de bosser et d'étudier.
12:01Tiens, ne pas vous empêcher
12:01de faire le j'aime,
12:03j'aime pas Gautier.
12:03Non, ne m'empêchez pas Gautier.
12:05C'est l'infiltré
12:06qui sort une information
12:07assez incroyable.
12:08Le Monde avait souvent
12:10rapporté les propos
12:11off du président de la République.
12:12Je vais envoyer
12:13quelques gars au Dessa
12:14en parlant de l'Ukraine,
12:16la cage au folle,
12:17le surnom de Matignon
12:18à l'époque
12:18où Gabriel Attal
12:19est Premier ministre
12:19avec ses conseillers
12:21et un surnom évidemment
12:22homophobe.
12:23Et là, c'est Prisca Thévenot,
12:24justement,
12:24qui est l'ancienne porte-parole
12:25de Gabriel Attal
12:26quand il était Premier ministre
12:28et qui est une députée
12:30particulièrement proche
12:30de l'ancien Premier ministre.
12:32Et Emmanuel Macron,
12:33selon l'infiltré,
12:34la surnommerait
12:35la Paki.
12:36Il l'aurait vu
12:37à la télévision
12:38en train de faire du Blex
12:38et il aurait dit
12:39voilà la Paki.
12:40Et pourquoi ?
12:41Est-ce que j'allais rire
12:41elle est d'origine pakistanaise ?
12:42Absolument pas.
12:43Ses parents sont mauriciens.
12:45Et elle est née à Strasbourg.
12:46Donc c'est du racisme débridé.
12:49Qui envoie ces propos-là
12:50dans ces moments-là ?
12:51C'est l'entourage qui dit que...
12:52C'est un proche du président
12:53qui a assisté à la scène
12:54où on voit Prisca Thévenot
12:56sur une chaîne d'information
12:57et à ce moment-là
12:58il dit voilà la Paki.
12:59Donc c'est l'infiltré
13:00qui sort ça.
13:00C'est-à-dire dans les colonnes
13:01de la filtrée
13:03pilotée par Eric Tegner
13:04et Jules Torres.
13:05Et ce n'est pas la première fois
13:06en tout cas qu'on prête
13:07ce genre de propos
13:07au président de la République
13:08contre Gabriel Attal.
13:10Et d'ailleurs,
13:10il y a des députés
13:11proches de Gabriel Attal
13:12comme Violette Spielboud
13:12qui ont réagi
13:13et qui ont demandé
13:14des explications à l'Élysée
13:15soit de démentir
13:16soit évidemment
13:17s'ils se taisent...
13:18Évidemment,
13:19ils vont démentir
13:19tu veux qu'ils fassent quoi ?
13:20Et puis bon courage
13:20pour dire
13:21oui, je l'ai dit
13:22mais c'est pas elle qui...
13:25Et puis c'est pas le...
13:26Et un paquito à boire
13:27Oui, je l'ai dit
13:29mais bon...
13:29Et repas ?
13:31Il y en aura pour tout le monde.
13:33Allez, en attendant...
13:34Tiens, d'après vous,
13:35pour Louis Boyard,
13:36à combien les jeunes
13:37arrêtent ce qui se passe
13:39dans la rue en ce moment,
13:40les manifs
13:40et reprennent le chemin des cours ?
13:42À combien de quoi ?
13:42À combien d'argent ?
13:43À combien d'argent ?
13:44Non, je pensais que c'était
13:44quand ils allaient avoir
13:45ce qu'ils voulaient
13:45par rapport à leurs revendications
13:46mais c'est pas monétisé ça.
13:48Mais avoir ce qu'ils veulent,
13:49ça coûte de l'argent
13:50parce qu'ici,
13:51il faut remettre en état, etc.
13:52Donc la somme,
13:53est-ce que vous l'avez ?
13:53Non, je ne l'ai pas.
13:55Ah, écoutez.
13:55Sortir le carnet de chèques.
13:57Les revendications,
13:58par exemple l'Union syndicale
13:59et l'Union étudiante
14:00ont sorti une plateforme
14:01avec 10 revendications.
14:02On a budgété la chose,
14:04ça coûterait 10,8 milliards
14:05de mettre en place.
14:06Si jamais le gouvernement
14:07met 10,8 milliards sur la table,
14:10alors on pourra s'assurer
14:11qu'on ait une éducation à égalité
14:12et des étudiants
14:13qui soient aidés
14:14face à la précarité.
14:15Ça, c'est quelque chose
14:15de très, très concret.
14:16Ce gouvernement est pyromane.
14:18Ce gouvernement est irresponsable.
14:20Ce gouvernement ne comprend pas
14:21ce que veulent les jeunes.
14:22Alors les jeunes,
14:23ils lui font savoir.
14:24Ils veulent une école à égalité
14:25et ils ne retourneront pas en cours
14:27tant qu'ils n'ont pas obtenu
14:28ce qu'ils sont en droit de demander.
14:29Donc vous avez compris,
14:30la phrase,
14:31elle est quand même hallucinante.
14:32Ils ne retourneront pas en cours
14:33tant qu'ils n'auront pas ça.
14:34Ça veut dire qu'en gros,
14:35où il est proviseur,
14:37où il est représentant
14:38de tous les jeunes
14:38et il dit globalement
14:39il n'y a pas 10 milliards.
14:40Il n'y retourne pas.
14:41Donc ça veut dire que
14:42pour tous les gens
14:42qui disent
14:43ah mais non,
14:43c'est pas si politisé que ça,
14:46il y a une petite preuve.
14:47Au cas où 10 milliards,
14:48on a regardé dans les poches
14:49qu'on a ou ?
14:50On les a plus
14:51parce qu'on est en train
14:51de trouver du pétrole.
14:53On sait que la France insoumise
14:54c'est plus qu'infiltré
14:55dans les universités.
14:56On a parfois pris le contrôle
14:57et c'est très compliqué
14:58quand t'es pas un jeune
14:59d'extrême gauche
15:00de pouvoir aller l'étudier.
15:01Là l'objectif
15:02c'est de prendre le contrôle
15:02des lycées.
15:03Et d'ailleurs
15:03c'est pas pour les citer
15:04à chaque fois
15:05mais on a appris
15:06que les collaborateurs
15:08de Louis Boyard
15:08entraient en contact
15:09avec les bloqueurs
15:12professionnels
15:12de certains lycées
15:13c'est aussi dans l'infiltré
15:14et qu'en gros
15:15ils menayaient
15:16la présence de Louis Boyard.
15:18Si tu bloques ton lycée
15:19tant de temps
15:20t'auras Louis Boyard
15:20qui viendra sur place
15:21et qui fera une vidéo.
15:22Exactement.
15:23On peut l'avoir
15:23pour un goûter d'anniversaire.
15:25C'est vrai.
15:26Si tu bloques
15:26avec 4 poubelles
15:27t'as Louis Boyard
15:28tu viens dans ton lycée.
15:29J'ai presque envie
15:30de mettre des poubelles
15:30devant chez moi
15:31pour ce week-end.
15:32Oh mais c'est un peu
15:33je peux l'inviter
15:33à ton mariage.
15:34Oui quand je me marie
15:35dans un an
15:36je vais mettre à côté
15:38de Gautier.
15:38On t'en mettra
15:394 poubelles
15:39devant la mairie
15:40et c'est un livre
15:41qui débarque
15:42et qui se filme
15:42à tes côtés.
15:43Je le mettrai
15:44à ta table
15:44vous allez pas ça
15:45à un moment donné.
15:46Vous allez tellement
15:46parler de choses.
15:48Tiens 1991
15:49termine le mariage
15:49à minuit
15:50t'as raison.
15:52Pas jusqu'à 6h de maths.
15:53Mais vous savez
15:53mais on dit ça
15:54et puis souvent
15:55vous allez vous retrouver
15:56avec une cravate
15:57autour de la tête
15:57en train de danser
15:58tous les deux.
15:59Tu connais la tâche.
16:00Un ennemi
16:00est quelqu'un
16:01avec qui tu n'as pas
16:02partagé un déjeuner.
16:03Ah mais vous n'avez pas
16:04mangé encore ?
16:04Un ennemi
16:04est quelqu'un
16:05avec qui tu n'as pas
16:06partagé un déjeuner.
16:07Non je n'ai jamais déjeuné
16:07avec Louis Boyard
16:08tu m'en gardes.
16:08D'accord.
16:09On a mangé
16:09il n'y a pas si longtemps
16:10que ça ensemble.
16:11Donc ça veut dire
16:11qu'avant on était
16:12à la limite
16:13on a mangé
16:13il y a peu de temps ensemble.
16:14Avant on n'avait pas mangé.
16:15Ah oui avant on n'avait pas mangé.
16:16Ah donc vous êtes chez Ennemi ?
16:17Ah bon oui.
16:17Non on était inconnus
16:19on était des soldats inconnus
16:20l'un pour l'autre.
16:20En 1991
16:21petit soldat inconnu
16:22écoutez-moi bien.
16:23En 1991
16:24les jeunes étaient dans la rue
16:25et ce que vous allez entendre là
16:26ça a 35 ans.
16:27Alors attends justement
16:28nous on y était aussi
16:29si je ne m'abuse.
16:30En 91
16:31non j'étais déjà
16:32en train de travailler
16:33j'étais déjà
16:33je faisais de la radio
16:34j'étais en fin d'études
16:37j'étais en fin d'études
16:38de mon école de commerce
16:39j'aurais pu.
16:39Moi j'avais moins 3 ans
16:40moins 4 ans même.
16:42C'est marrant
16:43de nous faire passer
16:43pour des vieux.
16:44Remontons le temps
16:45nous sommes 35 ans en arrière
16:47écoutez les revendications
16:48dans la rue.
16:49Plusieurs milliers de lycéens
16:51ont arpenté le pavé de Paris
16:52au pas de charge.
16:53Cris, sifflet, slogan
16:55l'ambiance était chaude
16:56et les banderoles non pauvres.
16:58Leurs doléances étaient multiples
16:59avoir des profs
17:00des salles de classe
17:01des centres
17:01et stopper l'insécurité.
17:03Des problèmes souvent réunis
17:04dans les banlieues.
17:06Alors ça
17:06on ne peut pas dire
17:07que pour le coup
17:07ça n'a pas changé.
17:09Ça aurait pu passer
17:10hier soir aux 20h
17:10à la télévision.
17:11Alors écoutons
17:11les lycéens
17:12et leurs revendications.
17:13On travaille dans des
17:14dans des cadres
17:15vraiment
17:15c'est vraiment pourri
17:16parce que
17:17bon on a les plafonds
17:18qui nous tombent
17:18sur la tête
17:19on a les tuyaux
17:20qui nous sortent
17:21des plafonds
17:22et ils ne veulent
17:23absolument rien faire
17:23ça fait 3 ans
17:24chez nous
17:25qu'ils nous disent
17:25que bon les crédits
17:26sont débloqués
17:27qu'ils vont commencer
17:27on attend toujours.
17:28Ça c'était en 91
17:30à la question
17:30quelles sont vos revendications ?
17:33La personne a bien répondu.
17:35La même question
17:35a été posée
17:36il y a 2 jours
17:37à des jeunes
17:38qui étaient dans la rue
17:38la même question
17:39quelles sont vos revendications ?
17:41Écoutez.
17:41Quand vous êtes là aujourd'hui monsieur ?
17:42Pour manifester ?
17:46Alors du coup
17:47quelles sont vos revendications ?
17:48Ça veut dire quoi ?
17:50Moi d'accord
17:52Si on en est là
17:53c'est compliqué là
17:54Mais vous ne rêvez pas
17:55Vous ne rêvez pas
17:56Je n'écoute bien quand même
17:57Les revendications
17:58quand tu revendices
17:58Quand vous êtes là aujourd'hui monsieur ?
17:59Pour manifester ?
18:01Pour manifester ?
18:02Ouais
18:03Alors du coup
18:04quelles sont vos revendications ?
18:05Ça veut dire quoi ?
18:06Ça veut dire quoi ?
18:07C'est vrai qu'on va passer de 91 à 2026, vous auriez dû vous mouiller la nuque, le choc
18:13était brutal.
18:14Ça veut dire quoi ?
18:14Donc ce garçon ne savait pas ce que c'était.
18:16On est de retour dans un instant.
18:16Ah, vous avez envie de faire un don pour la médecine.
18:19Eh bien, sachez que vous allez pouvoir donner la science à la recherche sur le microbiote intestinal.
18:23C'est donc cette partie-là qui vous intéresse.
18:27Ce n'est pas du sang.
18:28Non, on l'a compris.
18:29J'essaie de le dire sans le dire.
18:31Reste avec nous.
18:31C'est de la matière.
18:32Oui, mais nous en parlerons dans un instant.
18:33Pourquoi ? A quoi ça sert ?
18:35Le docteur Patrick Vega viendra nous en parler.
18:36C'est Europe 1.
18:37Et sur Europe 1, on parle de l'actualité et de ce qui vous concerne.
18:40Et j'ai pour vous le rendez-vous de votre fin de journée.
18:43C'est Europe 1 Soir, tous les jours de 18h à 20h, présenté par Pierre de Villeneuve du lundi au
18:48jeudi
18:48et par Hélène Rouet du vendredi au dimanche.
18:51C'est deux heures d'informations pour préciser, décrypter et débattre de l'actualité de la journée
18:55avec des invités et aussi les voix d'Europe 1.
18:57Donc Europe 1 Soir, de 18h à 20h, 7 jours sur 7 sur Europe 1, la radio.
19:02La libre !
19:03Ah ben oui, c'est ce que j'ai pas eu le temps.
19:07Europe 1
19:1015h, 16h
19:11Il y en aura pour tout le monde.
19:13C'est la 30ème d'il y en aura pour tout le monde.
19:15Bienvenue sur Europe 1.
19:16Avant de parler, tiens, il y a quelque chose, j'ai pas eu le temps de parler hier.
19:19Et avant qu'on parle d'un don un petit peu particulier.
19:21Mais c'est pour la science, c'est pour la médecine.
19:23Nous aurons dans un instant le docteur Patrick Vega qui nous en parlera.
19:27C'est donc, si j'ai bien résumé aujourd'hui, parce que j'ai l'impression que Laurent Nunez est
19:30à l'Assemblée Nationale, il est en audition.
19:32J'ai l'impression que là, ça y est, c'est en gros, entre guillemets, le procès de la police,
19:35avec ce qui s'est passé ces derniers jours.
19:38C'est-à-dire qu'on demande déjà des comptes, alors qu'on est en plein cœur, entre guillemets, des
19:43incivilités, des petites émeutes, des volages de poubelles.
19:46T'as eu plein d'épisodes. Déjà, on a demandé aux forces de l'ordre de ne pas utiliser les
19:49lanceurs de balles de défense, les fameux flashballs, de les laisser dans les coffres.
19:52Laurent Nunez a dit que c'était une fake news de l'extrême droite.
19:54Sauf qu'on a récupéré les mails envoyés au syndicat de police qui précisent expressément de laisser les LBD dans
20:00les coffres.
20:01Premier épisode. Deuxième épisode.
20:03Ce matin, Laurent Nunez annonce la fin des grenades assourdissantes utilisées par les forces de l'ordre.
20:08Et dernier épisode, le Parisien, ce matin, qui sort qu'Emmanuel Macron était très mécontent du maintien de l'ordre.
20:13Il ne le trouvait pas efficace, pas assez brutal, non ?
20:18Oui, mais trop visible.
20:19Non, il ne le trouvait pas assez humaniste.
20:21Il trouve que les forces de l'ordre ont manqué d'humanisme envers les jeunes.
20:25Par contre, il n'a pas parlé du bébé d'un an, ça aurait pu être mon coup de gueule,
20:28qui s'est retrouvé hier à l'hôpital.
20:30Il y a des parents qui sortent du côté de Versailles avec leur poussette.
20:32Il y a une gamine de 15 ans qui envoie un mortier d'artifice devant la poussette.
20:36Le bébé, il part à l'hôpital avec des acouphènes.
20:38Là, il n'y a pas Emmanuel Macron.
20:40Des cas sur ça, comme les 700 policiers blessés,
20:42il y en a dans tous les sens, le gamin qui a perdu sa main,
20:44si on enlève un cas d'un côté, les gens le lèveront de l'autre côté en disant
20:47« Oui, mais nous, oui, mais nous ».
20:48Moi, la vraie question que je me pose,
20:49et je me mets peut-être à la place des gens qui nous écoutent en voiture,
20:52c'est que faire ?
20:54En fait, la réalité, c'est que faire ?
20:57Si la police n'intervient pas du tout et laisse faire,
21:00d'abord se laisse caillasser,
21:01c'est-à-dire se laisse prendre des cailloux...
21:04Là, ils ont menacé carrément de partir.
21:06Mais que faire ?
21:07Parce que si la police ne fait rien,
21:08alors vous avez vu qu'il y a eu des boutiques qui sont saccagées,
21:10les poubelles brûlées, donc ça veut dire que demain,
21:12si la police ne bouge pas,
21:13on peut aussi aller monter dans des appartements,
21:16piller, on peut faire ce qu'on veut,
21:17vu qu'à l'intérieur de ces manifs,
21:18il n'y a pas que des lycéens,
21:20il y a aussi des gens qui viennent pour en découdre,
21:22voler des baskets ou par principe...
21:23C'est arrivé à une intrusion dans un appartement,
21:25ça arrive à une famille.
21:25Donc la question que je pose, c'est que faire ?
21:27Parce que si quand vous répondez,
21:28on vous dit « Ah ben non, vous avez répondu trop fort ! »
21:30Alors oui, on a l'image de cette jeune fille,
21:32vous savez, j'avais pas aimé,
21:33de 14 ans, qui est serrée à la gorge.
21:34Voilà, c'est pas malin, c'est pas bien,
21:36ça ne se fait pas, c'est une gamine,
21:37elle fait 1m50, on l'apprend différemment.
21:39Mais ça, ce sont des actes qui sont isolés.
21:41Dans la vraie vie, que faire ?
21:43Vous êtes policier, vous avez devant vous
21:443000 personnes, dont des gamins,
21:46et pas que des gamins,
21:47parce qu'il y a certainement des gars
21:48qui ont 25 ans là-dedans,
21:49qui sont cagoulés, etc.,
21:50et qui peuvent vous balancer tout et n'importe quoi
21:52et voler tout et n'importe quoi.
21:54Alors, que faire ?
21:54J'ai pas la réponse,
21:55parce qu'à chaque fois qu'ils bougent,
21:56visiblement, c'est pas bien.
21:57Oui, ils demandent que faire,
21:58qu'on les soutienne.
21:59Qu'on les soutienne
22:00et que l'État les soutienne.
22:02Puisque, autre épisode,
22:04c'est d'ailleurs Europe 1
22:04qui a sorti l'info,
22:05quand même hier,
22:06la consigne qui était donnée,
22:07c'était d'être le moins visible possible
22:08des lycéens et des manifestants
22:10et d'intervenir que en cas de grosses tensions.
22:14Donc, il fallait que les tensions commencent.
22:16C'est quoi une grosse tension ?
22:17Parce que c'est pareil,
22:19il faut qu'il y ait quelqu'un
22:19qui fuse.
22:20Ils n'interviennent pas pour une vitrine.
22:20Il faut qu'il y ait un arbitre
22:21qui soit là et qui dise
22:22« Ah, ça, c'est pas encore
22:23une assez grosse tension ».
22:24On est quand à la grosse tension ?
22:25C'est vrai.
22:26On suit une moyenne tension.
22:27Là, on n'intervient pas.
22:27Oui, mais on s'en prend aussi aux policiers,
22:30mais les policiers,
22:30ce que je disais,
22:32ils reçoivent des ordres, en fait,
22:33qui viennent d'en haut.
22:35Donc, pourquoi on ne va pas
22:36taper plus haut à ce moment-là
22:37que sur les policiers
22:38qui sont sur le terrain
22:39et qui font leur travail
22:40et qu'on leur a demandé ?
22:41C'est parce qu'ils ne sont pas accessibles,
22:41ces gens-là.
22:42Oui, mais bon,
22:42après, c'est eux qui prennent
22:44son nom.
22:44Il faut gérer l'histoire des ustensiles.
22:46Au lieu de leur jeter des flashballs,
22:47il faut leur jeter des iPhones.
22:48Peut-être qu'ils seront plus contents
22:49de récupérer des explications.
22:50Ils y alleront moins, quoi.
22:51Merci beaucoup.
22:52Au revoir, monsieur.
22:52Au revoir, Lido.
22:53A bientôt.
22:54Ou des baskets.
22:55Voilà.
22:56Écoutez, je ne sais pas,
22:57il a raison.
22:57C'est un peu idiot,
22:59mais pas tant que ça.
23:00Dans la série,
23:01nous devions le faire depuis deux jours,
23:03mais on n'a pas eu le temps.
23:04Je voulais vous donner la liste
23:04des nouveaux prénoms
23:05qui sont interdits en France.
23:06Donc, je vais le faire tout de suite.
23:07Parce que sinon,
23:08on n'y arrivera jamais.
23:09Vous avez peut-être des enfants
23:10qui vont arriver.
23:11Là, dans les semaines qui viennent,
23:12vous avez une idée.
23:13Et on vous dit,
23:13allez, tentons une idée saugrenue.
23:16Eh bien, dans les idées saugrenues,
23:17dites-vous que vous ne pouvez pas
23:18avoir tout et n'importe quoi.
23:20Donc là,
23:20tu vas nous donner des prénoms
23:21qui ont été proposés et refusés.
23:23Vous avez tout compris, Piat.
23:24C'est bien la première fois
23:24qu'il y a une phrase censée
23:25dans cette émission.
23:26Effectivement,
23:26ce sont des prénoms
23:27qui ont été proposés
23:28et refusés par l'État civil.
23:29Je vous les donne.
23:30Alors, il y a des raisons.
23:32Nutella.
23:33Ah oui, ben oui.
23:34Après, vous pourriez vous poser la question
23:35de à quel moment
23:36les parents ont voulu donner
23:37ces prénoms-là.
23:37Déjà, quand tu arrives à la mairie,
23:39tu vas appeler ton fils Nutella.
23:40La première chose à faire,
23:41c'est de retirer l'enfant
23:42aux parents.
23:43Si tu veux faire une enquête,
23:44tu vas aller à moi.
23:44On vous le retire.
23:45Je vous assure qu'il y en a d'autres.
23:47Ce n'est pas le pire.
23:48Titeuf.
23:49Ouais, ok.
23:49Fleur de Marie.
23:51Anale.
23:52Ouais, vous ne rêvez pas.
23:53Donc celui-là, par exemple,
23:54typiquement,
23:54tu arrives tout de suite
23:55et tu retires l'enfant aux parents.
23:56Passez voir de me de ce côté, monsieur.
23:58Folle Avril.
23:59Babor.
24:00Évidemment.
24:00Trigord.
24:01C'est peut-être des juveaux.
24:04Joyeux.
24:04Pas triste.
24:06Griezmann Mbappé.
24:07Ça a été refusé,
24:08mais c'est donc,
24:08je vous le confirme,
24:09ça a été proposé.
24:11Clitorine.
24:11Mini Cooper.
24:12Mini Cooper.
24:14Dealer.
24:15Djihad.
24:16Bénéfice.
24:17Délaissé.
24:17Louis XIV.
24:18Non, excusez-moi.
24:19Délaissé, c'est le pire de tous.
24:21Comment tu peux appeler ton fils
24:22délaissé ou ta fille ?
24:23C'est horrible.
24:24Tu dois apporter ça toute ta vie.
24:25Géné Nufar et Lucifer.
24:27On les jambes.
24:28Et alors, il y a des prénoms
24:29qui ont été accordés.
24:30Et alors là,
24:30je vous laisserai réfléchir
24:31chez vous à la maison,
24:32ont été accordés Zizi,
24:34Al Capone avec un K,
24:36Mère Dive,
24:37Lola Poupoun a été acceptée,
24:39Beaugosse,
24:40B-O-G-H-O-2-S-E,
24:42et Halloween,
24:44A-2-L-O-W-I-N,
24:46et Gisca Destin.
24:48Ça, c'était peut-être quelqu'un
24:49qui aimait bien les années 80.
24:50Je l'appelais Gisca Destin.
24:52Comme le président Gisca Destin.
24:54Par contre,
24:54la personne qui écrit ces fiches
24:57m'en veut.
24:57Parce que tu ne l'as pas dit,
24:58mais il y a marqué
24:59Je voulais en parler hier,
25:00mais Gauthier Lebray a monopolisé,
25:01la parole.
25:02Oui, c'était ce que je l'aurais dit.
25:04Tiens, Gauthier,
25:05la mode des Gauthiers,
25:06c'était en quelle année ?
25:06Le prénom où il était
25:07le plus donné ?
25:08Je n'ai aucune idée.
25:0996.
25:10Les Sébastien,
25:10je suis né en 95.
25:11Les Sébastien,
25:12c'est en 77,
25:13rapport à Abel et Sébastien,
25:14je suis passé à deux doigts
25:15de la place.
25:15Tu penses que c'est ça, là ?
25:15Oui, bien sûr.
25:16Je suis passé à deux doigts
25:17d'avoir le nom du chien.
25:18Les Stéphanie,
25:18ma petite Stouffe,
25:19parce qu'elle s'appelle Stéphanie,
25:20sont nés en moyenne en 74,
25:21c'était le pic.
25:22Tu ne t'appelles pas Stouffe
25:23dans la vraie vie ?
25:24Ah non, bah non.
25:24Et les Jean-Pierre,
25:25bonne nouvelle.
25:271940, comme ça ?
25:27Non, non, mais en 2025,
25:29il y a eu 5 Jean-Pierre.
25:30Mais non !
25:31Ils n'ont pas été refusés.
25:33Quel prénom à la mode !
25:34Est-ce que vous connaissez
25:37le French Guth ?
25:38Alors, est-ce qu'on dit
25:39French Guth ou French Guth ?
25:40Je vais demander
25:41au docteur Patrick Vega
25:42qui est en ligne avec nous.
25:43Bonjour docteur.
25:45Oui, bonjour Corée.
25:46Bienvenue sur Europe 1,
25:47je dis French Guth ou French Guth ?
25:48On dit French Guth.
25:49Alors, depuis tout à l'heure,
25:50je tente d'expliquer
25:51le plus simplement possible
25:52que c'est un don,
25:54mais un don bien particulier
25:56puisque vous essayez
25:57de recueillir
25:58100 000 échantillons FECO.
26:00FECO.
26:01C'est ça.
26:02On fait une appel à Contribution.
26:04C'est un projet de science participative
26:06et on demande
26:07100 000 échantillons de sel.
26:09Mais pourquoi ?
26:10Alors, vous connaissez
26:12le microbiote intestinal
26:13et son rôle dans la santé ?
26:15Oui.
26:15Eh bien,
26:16eh bien,
26:17eh bien,
26:20on essaye de comprendre
26:21est-ce qu'il peut nous aider
26:22à prévenir
26:23et à prédire
26:23l'arrivée des maladies chroniques
26:25de type diabète,
26:26Parkinson,
26:26cancer et d'autres types de maladies.
26:28Mais ça veut dire
26:28qu'avec un échantillon ?
26:29Vous recevez un échantillon,
26:31qu'est-ce que vous voulez chercher dedans ?
26:32On va chercher
26:33le type de bactéries
26:35que la personne a,
26:36les virus,
26:37les champignons,
26:37les différents habitants
26:39de notre tube digestif.
26:41Oui.
26:42Il paraît qu'il y a beaucoup de monde.
26:43Il y a du monde.
26:44Il y a 40 000 milliards
26:46de microbes.
26:46En fait,
26:47on est moitié humain,
26:49moitié microbiens
26:49puisqu'on a autant de bactéries
26:51que de cellules humaines.
26:52Mais alors,
26:53pourquoi vous n'allez pas
26:53tremper des cotons-tiges
26:54dans des stations d'épuration ?
26:56Parce que c'est mélangé en plus.
26:57C'est tout mélangé.
26:58Ah oui,
26:59parce que vous les identifiez.
27:01À ce moment-là,
27:02pourquoi vous mettez un coton-tige
27:03en plus dans les tests
27:05pour dépistage
27:06de trucs qu'on fait
27:06à 50 ans ?
27:07Du cancer colorectal.
27:08Du cancer colorectal,
27:08vous rajoutez un coton-tige dedans ?
27:10Oui,
27:10mais il n'y aurait que des gens
27:11de plus de 50 ans.
27:12Et à mon avis,
27:12il veut tout le monde.
27:13Je me trompe, docteur ?
27:15Exactement.
27:15Tout le monde,
27:16même à partir de 3 ans.
27:17Ah oui.
27:18Est-ce que ce sera
27:19le même système
27:20que pour le dépistage
27:21que j'ai fait ?
27:22C'est toujours un grand moment.
27:23Oui, j'ai testé aussi.
27:24Du cancer colorectal
27:25avec le petit coton-tige
27:26et on met ça dans un petit tube
27:27et on vous l'envoie ?
27:28Comment ça se passe ?
27:28Le petit filet bleu.
27:29C'est exactement ça.
27:31Ça ressemble beaucoup à ça,
27:32effectivement.
27:33Tout est ultra simple.
27:34Ça se fait depuis ces toilettes.
27:36Vous renvoyez ça par la poste
27:38et ça arrive dans nos laboratoires
27:39pour l'analyse.
27:40On ne gagne rien ?
27:42Non,
27:42vous gagnez juste le droit
27:43d'être content
27:45d'avoir fait avancer la science.
27:46Même pas un rouleau de PQ ?
27:48Mais bien.
27:49Vous savez, docteur,
27:51un rouleau de PQ en soi,
27:52tu gagnes.
27:52À mon avis,
27:53vous avez l'habitude de ça.
27:54J'avais un ami médecin
27:55qui m'expliquait
27:56que quand il faut remplir
27:56le petit tube,
27:57il y avait des gens
27:58qui n'avaient pas bien compris
27:59qu'il fallait mettre juste...
28:00Et ils essayaient de...
28:01Et ils remplissaient
28:02l'intégralité du tube.
28:03Dites-moi que je ne me trompe pas.
28:05Mais c'est vrai, hein ?
28:06Ah oui.
28:06On a de tout.
28:08Effectivement,
28:08on a de ça.
28:09On a beau expliquer aux gens
28:11ce qu'il faut faire,
28:12on retrouve des tubes.
28:13En fait,
28:14il en faut très très peu
28:14parce que c'est au bout
28:15d'un coton-dige
28:16et il paraît que les gens
28:17se disent
28:18je vous l'emballe en entier,
28:20je vous laisse faire,
28:21je veux bien faire.
28:22Voilà,
28:22c'est toute vos dernières questions.
28:23Comment on fait
28:24si on veut participer
28:24à ce...
28:25Oui, parce qu'elle a du temps.
28:27Mets un coton-dige.
28:29Le French Gute,
28:30je le dis en français,
28:31lefrenchgute.fr,
28:32c'est ça ?
28:33C'est ça, exactement.
28:34Tout se passe sur Internet.
28:35Eh ben voilà.
28:35Il y a une journée porte ouverte.
28:37Lefrenchgute.fr,
28:38comme ça,
28:39vous allez aider la science.
28:40Et c'est assez rare
28:41de sortir des toilettes
28:42en disant
28:42je viens d'aider la science.
28:44C'est assez rare.
28:44Merci docteur,
28:45à bientôt.
28:46Merci beaucoup.
28:47Mon microbiote et moi-même,
28:48nous vous souhaitons
28:48une bonne après-midi.
28:52mais que votre patron
28:54vous golle en train
28:54de faire du sport
28:56et de faire un marathon.
28:57Est-ce qu'on peut
28:58se faire virer ?
28:58Nous poserons toutes ces questions
28:59parce que c'est arrivé
29:00évidemment dans le monde
29:01à notre avocat.
29:02A nous, à tout de suite.
29:03Il y en aura pour tout le monde.
29:0515h, 16h.
29:06Coué sur Europe 1.
29:08Europe 1.
29:1015h, 16h.
29:11Il y en aura pour tout le monde.
29:13Coué.
29:14C'est Europe 1,
29:14il y en aura pour tout le monde.
29:15Nous sommes aujourd'hui mercredi.
29:17Si vous êtes avec les enfants,
29:18bon après-midi.
29:19Si vous êtes dans les allers-retours
29:20entre le judo,
29:22le football,
29:23le retour à la maison,
29:23aller chercher le petit
29:24et chercher la petite dernière.
29:25Bon après-midi.
29:26Bon après-midi aussi.
29:27Quoi qu'il se passe,
29:28peu importe ce que vous êtes
29:29en train de faire,
29:30nous serons là.
29:31Stouffe est avec nous.
29:31Bonjour ma petite Stouffe.
29:32Bonjour Corée.
29:33Monsieur Piètre est en forme.
29:34Oui.
29:34Monsieur, ça va vous ?
29:36Gautier.
29:36Monsieur Gautier Lorette, ça va ?
29:37Bon après-midi.
29:38Il a une folle journée encore aujourd'hui.
29:39Oui, pas mal.
29:40On ne se plaint pas.
29:41On rentre chez lui tout à l'heure
29:41et ensuite retour au studio.
29:43Je ne rentre pas toujours chez moi.
29:43ça dépend du travail qu'il y a à faire.
29:45Je suis un besogneux du travail qu'il y a à faire.
29:47J'ai bien vu.
29:47L'après-midi pour le soir.
29:49On le voit se balader dans les couloirs.
29:51Tu me vois balader dans les couloirs.
29:52Je te vois.
30:07Enfin, ce n'est pas possible.
30:09Et où ils vont les chercher ?
30:09Dans la rue.
30:10Pris au hasard.
30:11Ce n'est pas nous qui allons les chercher.
30:12C'est un jeune homme qui s'appelle Micro de Rouen
30:13qui va les chercher dans la rue.
30:14Alors, on commence par une première question mathématique.
30:18Table des multiplications.
30:20Une fois neuf.
30:21Neuf.
30:22Deux fois neuf.
30:23Dix-huit.
30:24Trois fois neuf.
30:25Vingt-sept.
30:26Voilà.
30:26Allez.
30:27Neuf fois trois, ça veut combien ?
30:28Trois fois neuf, dix-huit.
30:30Neuf fois neuf, dix-huit.
30:32Trois fois neuf, dix-huit.
30:33Mais non.
30:33Deux fois neuf, dix-huit.
30:35Attends, mais la honte !
30:36Est-ce que tu as bien compris la question ?
30:37Trois fois neuf, dix-huit, plus neuf.
30:40Je ne sais plus, je ne sais plus.
30:41Dix-neuf, 21, 22, 23, 24, 25, 27, 27.
30:44Trois fois neuf, 27 !
30:46Je suis sûr.
30:47Non, je ne suis pas sûre.
30:48Oui, elle va raconter.
30:49Attends, mais j'ai l'impression d'être teubée, là.
30:50Eh ben, on revient.
30:52Allez, c'est la honte !
30:53Quel est l'emblème sur les maillots de foot ?
30:55Quel est l'emblème de la France ?
30:57Le coq.
30:57Le coq.
30:58Écoutez bien, ça va aller vite.
31:00Quel est l'emblème de la France ?
31:01Le poulet.
31:02Le poulet rôti.
31:03Avant Emmanuel Macron, c'était qui le président de la France ?
31:06C'est Tom Hollande.
31:08François Hollande.
31:08Non, c'est Tom Hollande.
31:10C'est Hollande.
31:12Quel est le plat préféré des Français ?
31:15Le testic roustil.
31:16Eh non, je l'ai.
31:17Eh non, le testic roustil.
31:18C'est en train de le venir.
31:20Je crois que c'est le couscous, le plat préféré des Français.
31:21C'est le couscous, ça a été...
31:23Quel est le président avant Macron ?
31:27Tom Hollande.
31:27Tom Hollande.
31:27L'acteur de Spiderman.
31:28Tom Hollande, voilà, c'est Spiderman.
31:29Et François Hollande, c'est...
31:32Le poulet aussi.
31:33T'as dit croustil.
31:34Ah, c'est bienveillé.
31:35Bon, on vous en mettra comme ça une fois de temps en temps.
31:37Qu'est-ce que j'ai dans Yonora pour tout le monde ?
31:39Très rapidement, avant d'avoir notre...
31:40Tiens, on cherche des drones.
31:42Des pilotes de drones.
31:43Le métier de pilote de drone est en train de devenir un vrai secteur industriel.
31:45Alors, ça va l'être en France.
31:47On a un peu de retard.
31:47En Chine, il y a quasiment 1000 établissements chinois
31:51d'enseignement professionnel supérieur
31:53qui proposent des formations consacrées à la discipline.
31:56En 3 ans, ça a doublé.
31:57Ce sont des cours de pilotage.
31:58Vous savez qu'il y a la même chose en France.
31:59Oui, mais combien de temps ça va se mettre en oeuvre chez nous ?
32:01Ça existe déjà vraiment ?
32:03Vous pouvez être déjà pilote de drone comme pilote d'avion ou du LM.
32:06Ça se passe...
32:07D'accord.
32:07C'est étonnant quand même.
32:09C'est l'avenir.
32:09Une licence.
32:10C'est une licence.
32:11La Chine comptait faire en 2025 3,29 millions de drones.
32:15Vous imaginez pourquoi on a besoin...
32:17Donc, je dis ça, si vous vous ennuyez, vous ne savez pas quoi faire.
32:19Vous ne savez pas quoi faire de votre gamin.
32:20Vous l'avez trouvé dans la rue en train de manifester.
32:22C'est une très bonne idée.
32:23Va devenir pilote de drone.
32:24Sûrqu'il aura du boulot.
32:25Ça sera bien.
32:25Il était en arrêt maladie.
32:26Il en a profité pour courir un marathon.
32:28Je ne poserai pas la question aux gens autour de cette table.
32:30A savoir si vous avez déjà triché sur un arrêt de travail.
32:32C'est ouf.
32:33Non.
32:33Pietre.
32:34Je te le dirai plus tard.
32:37Gauthier, jamais.
32:37Alors, je n'ai jamais été absent pour raison médicale depuis que je travaillais.
32:42Mais ce n'est pas vrai.
32:42Depuis mon premier jour de stage.
32:43Mais non.
32:44Jamais.
32:44Et je suis arrivé le 2 janvier 2018.
32:48Il a une tête d'élève modèle.
32:492 janvier 2018.
32:50Ça cache quelque chose.
32:51C'est incroyable.
32:52C'est-à-dire que tu es venu travailler alors que tu avais le Covid.
32:54Bravo.
32:55Super.
32:56Ben ouais.
32:56Ça veut dire ça.
32:57Ça veut dire ça.
32:58Et qu'est-ce que tu en sais que j'ai eu le Covid ?
32:59Moi, c'est sûr.
33:00Tout le monde l'a eu.
33:00Tout le monde l'a eu.
33:01Tu n'es pas le seul.
33:02Le plus dingue de tout ça.
33:03Ce monsieur en a profité pour courir un marathon quand il était en arrêt maladie.
33:07Il était en conflit avec son employeur.
33:09Et d'après vous, qui a gagné ?
33:10C'est au Pays-Bas que ça se passe.
33:12Un salarié d'une agence de voyage.
33:13Je vous explique.
33:13Il a été licencié parce qu'il participe au marathon de Rotterdam en avril 2025
33:17alors qu'il est en arrêt maladie pour de sérieux problèmes oculaires.
33:21Son employeur avait fait appel à des détectives privés pour le surveiller.
33:25Bim !
33:26Le médecin du travail avait confirmé à deux reprises qu'il n'était pas encore apte à reprendre son poste.
33:30La justice néerlandaise a donc estimé que le licenciement était injustifié.
33:34L'entreprise doit donc lui verser 60 000 euros.
33:36Ce n'est pas logique s'il était assigné à résidence.
33:38Je ne sais pas comment on dit.
33:40Visiblement, ce n'était pas interdit pour lui de faire le marathon.
33:42Demandons à Roland Pérez.
33:44Maître Roland Pérez, l'avocat de la maison sur Europe 1, comment ça va Roland ?
33:48Bonjour.
33:49Bonjour à tous.
33:49Bienvenue chez nous.
33:50Comment ça va ?
33:51Alors, question, question, question, monsieur le juriste.
33:53Qu'est-ce qu'on a le droit de faire ?
33:54Qu'est-ce qu'on n'a pas le droit de faire quand on a en arrêt maladie ?
33:56Est-ce qu'on peut aller courir le marathon ?
33:59En fait, il faut faire une petite différence entre l'impossibilité de travailler
34:03et l'impossibilité de pratiquer du sport.
34:06Votre employeur, vous n'êtes pas forcément délicatel de loyauté.
34:12Finalement, vous avez courir en marathon.
34:14Il y a une décision du marché incroyable en 2023, où un palier de la RATP avait participé à une
34:21compétition de badminton pendant 5 arrêts de travail.
34:25Oui, parce que ça coupe, je fais les fins de phrases, ce n'est pas un jeu de gamins, c
34:29'est parce que ça coupe.
34:32Alors, attendez, attendez.
34:32Non, le badminton, j'ai compris ça.
34:34Il y avait un employé de la RATP qui a fait des concours de badminton.
34:365 pendant 5 arrêts de travail.
34:38Il avait le droit ou pas ?
34:38Ah, il est parti ?
34:39Ils l'ont perdu.
34:41Vous savez qu'il y a un suspens terrible, il a fait 5 compétitions de badminton.
34:455 arrêts de travail.
34:465 arrêts de travail, il a fait des compétitions de badminton.
34:49Avez-il le droit de le faire ou pas ?
34:50Il y a un suspens qui est terrible, Roland.
34:52Alors, il a été sanctionné ou pas ?
34:55On ne le saura jamais.
34:56C'est horrible.
34:58Franchement, j'ai l'impression que mon abonnement Canal+, vient de s'arrêter.
35:03Alors, on arrive à me donner une séance de pénalty dans un match de l'équipe de France.
35:07Mais tu as complètement raison.
35:08Il y a une séance pénalty et à ce moment-là, il va falloir payer Canal+.
35:11J'ai mon truc qui vient d'arrêter.
35:13On n'a toujours pas Roland ?
35:14Mais de toute façon, il y a des plages horaires où tu peux sortir normalement sur ton arrêt de travail.
35:18J'ai cru qu'il y a des plages horaires sur lesquelles on peut avoir.
35:20Roland, Roland, attention.
35:22Oui, oui, oui.
35:23Tu sais que la France vient d'arrêter de vivre.
35:26On me dit qu'il y a des gamins qui sont en train de balancer des trucs, mais ils attendent
35:29de les balancer.
35:30Ils veulent savoir pour le monsieur qu'a joué au badminton.
35:32Il a été sanctionné ou pas ?
35:34Oui, alors, exactement.
35:36En fait, il a été sanctionné par son employeur.
35:38Il a été licencié.
35:39Et la Cour de cassation a jugé que l'employeur n'avait pas démontré que cette activité de badminton lui
35:48avait causé un préjudice,
35:49notamment en aggravant son état de santé de salarié ou en prolongeant son arrêt.
35:53Donc, comme l'employeur est incapable de démontrer ce préjudice,
35:57on a estimé que son licenciement n'était pas abusif.
36:00Il a été abusif.
36:01Il a été abusif.
36:03Voilà, merci.
36:03Ça va mieux.
36:04Roland, on capte beaucoup mieux, mais c'est fini.
36:05C'est au moment où c'est fini qu'on capte bien.
36:08Merci, à très bientôt Roland.
36:09Vous venez nous voir quand vous voulez.
36:11J'espère que vous me rappellerez.
36:12Je vous embrasse.
36:13C'est un plaisir.
36:13On a eu un suspense incroyable.
36:14Vraiment, on ne savait pas ce qu'elle est arrivée avec ce monsieur et le badminton.
36:17L'heure de se dire au revoir et de se souhaiter une bonne après-midi.
36:21Pascal Pro vient d'arriver.
36:22Ça va, Pascal ?
36:23On va faire une émission formidable.
36:24On a des jeunes et je ne vais rien dire.
36:29Je vais les écouter.
36:30Ça, ça me paraît impossible.
36:32Vous êtes sûr ?
36:33Combien de temps il va dire ?
36:34Je vais les écouter, on va essayer de comprendre.
36:36On met un chrono.
36:37On va comprendre, je ne vais pas parler.
36:40Je vais poser des questions.
36:42Qu'est-ce qu'ils veulent ?
36:43Comment ils le veulent ?
36:44Pourquoi ils le veulent ?
36:45Avec qui ils le veulent ?
36:46Etc.
36:46C'est très bien.
36:47Et je ne vais pas porter la contradiction.
36:49Pas de crenette.
36:50C'est sûr.
36:51Ça va tenir 15 minutes, Pascal.
36:54Ça, il a fait un geste, mais je vais essayer.
36:55Je demande à vous de prévenir un médecin.
36:57Il y a des chances qu'on le retrouve en tremblement dans un coin du studio.
37:00On va essayer de comprendre cette chose la plus difficile au monde.
37:03Comprendre l'autre.
37:03On n'a jamais été dans un autre cerveau.
37:05Eh bien, vous avez deux cercles de comprendre.
37:06Tout le monde a raison, son point de vue.
37:07Avec Pascal Pro, je vous souhaite une belle après-midi.
37:10À demain.
37:10Quartement.