- il y a 8 heures
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00:00Europe 1, 12h, 16h, il y en aura pour tout le monde, oui, salut à tous, bonjour, bienvenue dans il
00:08y en aura pour tout le monde sur Europe 1 et peut-être sur Europe 1 TV pour ceux qui
00:12nous suivent, vous qui êtes en voiture, qui êtes en camion, qui êtes en train de nous mettre au bureau
00:16sur les enceintes connectées partout dans un instant, nous reviendrons sur une de plus, c'est vrai qu'on n
00:22'avait pas beaucoup de candidats cette année, Natacha Polody, dis donc, nous en parlerons dans un instant, mais au fait
00:28alors, François Hollande, il soutiendra.
00:30Philippe Luxman ou pas, nous le saurons dans quelques minutes, le maire de Montelieu, tiens, a fait un truc très
00:34très bon, il vous l'expliquera tout à l'heure, il a reçu une lettre de l'État, il vous
00:38expliquera ce qu'il y a dedans, le j'aime j'aime pas de Gauthier Lebrecht aujourd'hui.
00:41Les journalistes qui sont prépensibles sur le terrain, et là ce matin on a eu une équipe de 100%
00:45Frontières qui a été agressée, alors tenez-vous bien, il n'était pas dans un quartier très chaud, il était
00:48devant HEC, et il a été agressé devant HEC.
00:51En théorie, c'est plutôt calme HEC.
00:53Oui, c'est ça, c'est lycée Henri IV, lycée Montaigne, c'est pas des tombes de l'insécurité, et
01:00bien pourtant...
01:01Il a pris des pulls Lacoste et tout dans la tête, il a pris des mocassins et glands, comme ça,
01:07on en parlera d'ici quelques minutes.
01:09On en parlera d'ici quelques minutes, parce que c'est un peu le cas malheureusement de tous les journalistes
01:12sur le terrain,
01:13et je pense que ça me dit d'ailleurs pour tous ceux qui vont faire leur travail sur le terrain,
01:17et je le dis pour tous les journalistes de toutes les chaînes de télévision et d'internet, ça va être
01:21un petit peu compliqué.
01:22La concept de la démographie responsable, est-ce que vous savez ce que c'est ? Non, peut-être pas,
01:27je vous expliquerai tout ça d'ici quelques minutes.
01:30La réponse d'un policier, tiens, qui se fait accuser d'avoir fait un contrôle au faciès.
01:33Elle est très bonne cette réponse.
01:35La réponse est très bonne, et le gars est pour le coup très calme, très cool, il sait qu'il
01:40est filmé, et il explique.
01:42Dans un instant également, Parcoursup est-il raciste ?
01:46Ah, ça c'est le truc qui circule en ce moment.
01:48Nous en parlerons d'ici quelques minutes, et puis il y a Louise Montangon, c'est cette petite jeune fille,
01:52on partage ses idées, on ne partage pas, mais en tout cas, elle mérite de les défendre et de faire
01:55le tour des plateaux télé.
01:56Elle a beaucoup de talent.
01:57Et alors, vous savez qu'elle a un sosie ?
02:00Oui, j'ai vu ça.
02:00Son sosie s'est expliqué, et son sosie, il reçoit des trucs de menaces à sa place.
02:05Et puis, vous vous souvenez, des hypermarchés, vous savez, qui ont eu une espèce de...
02:10Des piratés.
02:10Qui se sont fait hacker leur frigo.
02:11Alors, ce n'est pas beaucoup.
02:13Mais est-ce qu'il faut s'attendre à pire ?
02:14Eh bien, nous aurons un hacker d'ici la fin de l'émission, dans Y'en aura pour tout le
02:17monde, qui nous expliquera tout ça.
02:18Bienvenue, c'est Europe 1.
02:1915h-16h sur Europe 1.
02:21Y'en aura pour tout le monde.
02:23Oui.
02:23Bon, ce jour, c'est la 36e.
02:24Oh là là, déjà, on ne voit pas le temps passer.
02:26On fait qu'on fasse quelque chose à la 50e, je vous le dis.
02:2950e, il faut...
02:2950e émission sur Europe 1.
02:31Cette fierté d'être sur cette grande maison, il faudra qu'on fasse quelque chose.
02:35Avec plaisir.
02:35Un petit gâteau de crêpes, une folie, un pain au chocolat.
02:39Une déloque au restaurant.
02:42Foufou tout de suite.
02:43Nous sommes le 15 octobre, Raphaël Glucksmann a 47 ans aujourd'hui.
02:46Bon anniversaire, c'est peut-être le prochain président.
02:49Donc, ça vaut bien une petite Marseillaise pour Raphaël.
02:54Les gars, c'est un effort.
02:56Même les footballeurs, ils chantent mieux.
02:59C'est un effort, c'est pour l'anniversaire de Raphaël.
03:03Regarde, là, il va repartir de travers.
03:05C'est pas dinamique.
03:06Regarde-moi ça.
03:06C'est aussi l'anniversaire de Nietzsche qui disait...
03:09Nietzsche a dit...
03:10Ce qui ne tue pas rend plus fort.
03:13Et aussi Didier Deschamps qui lui disait...
03:15L'important, c'est la solidarité défensive.
03:18Mais surtout, l'événement, c'était hier.
03:21Éternel poulideur du commentaire politique, journaliste de l'ombre.
03:24Au service ingrat de la vérité, celui qui va interviewer Marine Le Pen ce soir.
03:27Artisan de l'info, modeste ouvrier des news.
03:29Celui qui ne se met pas des autocollants sur son corps.
03:30Est-ce qu'avez-vous déjà vu des autocollants sur une Ferrari ?
03:32Hier, il s'est révélé.
03:33Une étoile est née.
03:34Le rap compte un nouveau membre.
03:36Après, grand corps malade, nous avions petit corps de droite.
03:38Gauthier Lebrecht.
03:40Le flot, écoutez.
03:42À ces news, j'arrive.
03:43Cravate serrée, regard sévère.
03:44Je parle d'insécurité.
03:46Même le JT prend ses affaires.
03:47Du travail, de l'ordre, des frontières bien gardées.
03:50Et si tu dis vivre ensemble, déjà, il faut s'accorder.
03:54Excusez-moi, c'est pas nul.
03:55Non, non, non.
03:56C'est pas nul.
03:57J'ai bien vu que tu t'es redressé quand tu t'as entendu.
03:59J'ai bien vu que t'as regardé.
04:00Tu t'es dit, tiens, ici, on a écouté une fois.
04:02Non, on va faire le deuxième couplet.
04:05La gauche fait des débats.
04:06Moi, je sors les arguments.
04:07Elle veut changer le monde.
04:09Moi, je veux payer moins d'impôts.
04:10Maintenant, drapeau, bleu, blanc, rouge.
04:12La France dans le cœur.
04:14Je rap à droite toute.
04:15Même mon GPS a peur.
04:17C'est un artiste total.
04:18Rien ne l'arrête.
04:19Le rap est trop petit.
04:19Pour son talent, on enchaîne.
04:21Pas question de reculer.
04:22Liberté de parole.
04:23Pas question de se taire.
04:24Je mets les mots sur la table.
04:25Je regarde les affaires.
04:26Gauthier au micro.
04:27Les mots claquent.
04:28Le ton monte.
04:29Dans l'arène de l'info.
04:30Je défends ce que je raconte.
04:32Eh, Gauthier !
04:33Bienvenue au monde des artistes.
04:36Gauthier, dans l'émission de demain, dans le « J'aime pas » de Gauthier,
04:41on n'oublie pas que c'est Starac.
04:42C'est Starac.
04:43Il s'est passé un très, très gros truc.
04:44Le vendredi, je dépolitise mon Gauthier.
04:47Je le débranche parce que sinon, il va nous faire une surchauffe.
04:49À un moment donné, ça ne va pas aller.
04:51Il faut qu'on le tiède jusqu'aux élections.
04:53Demain, il va parler de sa deuxième passion qui est la Starac.
04:56Donc, le point Starac demain avec Gauthier.
04:57Ça va, ma petite souffle ? Bienvenue.
04:58Ça va très bien.
04:59Bon jour, oui.
05:00Mon petit piètre est en forme également.
05:01Très bien, tout va bien.
05:02Oui, on a entendu une première vanne dès le début.
05:04On dirait le don d'une actrice.
05:05Allez, c'est parti.
05:06D'une strip-tiseuse.
05:06Alors, je parlais d'un truc de casino.
05:08On l'a fera venir, Cristal, pour la cinquantième.
05:10On ne fera venir personne.
05:11C'est qui ?
05:11On a appris une 34e candidature à la présidentielle.
05:16C'est Natacha Polony qui a fait un clip de 6 minutes.
05:19Ce que je vous propose, c'est de mettre les 10 premières secondes, les 10 dernières secondes.
05:22Oui, parce que 10 minutes, c'est long, là.
05:23Oui, et puis bon, écoutons le début, fin, comme ça.
05:26Mes chers compatriotes, la France est à un moment de vérité.
05:29Nous pouvons continuer à regarder notre pays s'affaiblir, nous habituer au déclassement.
05:35Eh bien, moi, je crois que nous pouvons reprendre notre destin en main.
05:38C'est pourquoi je suis candidate à la présidence de la République.
05:41Cette force existe, elle est en vous, elle est en nous.
05:45Nous sommes la France, vive la République, vive la France.
05:51Entre le début et la fin, je ne vous cache pas, pas de grande révélation.
05:53Comment va s'appeler son mouvement ?
05:57En marche ?
05:59Et elle est avec qui ?
06:00Moi, je ne comprends pas.
06:01Elle est pour qui, en gros ?
06:03C'est quel côté, Natacha Polony ?
06:04Natacha Polony, on la connaît, puisque visiblement, maintenant,
06:07quand tu as été chroniqueur à On n'est pas couché,
06:08il y a directement une annonce de candidature à une élection législative
06:12ou une élection présidentielle, puisque Charles Consigny a été candidat,
06:15Natacha Polony l'est, Emreille Caron est devenue députée,
06:18et Éric Zemmour a été candidat également.
06:20On connaît, elle est chevènementiste, elle vient du chevènementisme,
06:23c'est-à-dire l'ancien ministre de l'Intérieur de Gauche,
06:26donc assez forte sur les questions régaliennes, une gauche sécuritaire.
06:30C'est quoi, régalienne ?
06:31On peut parler pour les gens normaux qui mangent un panini,
06:37qui veulent juste savoir où on la met.
06:39Je te dis, à droite sur les questions régaliennes, donc sécuritaires,
06:46souverainiste, c'est-à-dire, pour arrêter de concéder plein de pouvoir à Bruxelles,
06:51non, il n'est pas du tout souverainiste, c'est Édouard Philippe.
06:53Elle est quoi, plus à droite ?
06:53Il est européiste, Édouard Philippe.
06:55Elle est plus à droite, surtout qu'Édouard Philippe, sur les questions sécuritaires.
06:58Et ensuite, question éducative, assez ferme également,
07:04et après, socialement, plutôt à gauche.
07:06Très bien, avec ça, merci beaucoup si vous avez compris quelque chose.
07:08Débrouille-toi !
07:09Eh bien, il y a 34 candidats, vous ne m'avez pas.
07:11Je vais vous donner des noms.
07:12Vous ne répondez que quand je vous désigne,
07:14parce qu'il y en a évidemment qui ont peut-être les réponses.
07:16Vous me dites, oui ou non, sont-ils candidats aux élections présidentielles ?
07:20Piètre, Nicolas, Ouézan et Ouzan ?
07:22Au plus d'idée, non.
07:23Non, effectivement, c'est le directeur de l'informatique à Europe 1, on l'embrasse.
07:27Ah, on l'embrasse.
07:28Il faudra qu'il vienne voir les ordinateurs à notre étage, ça ne marche pas bien.
07:30C'est vrai.
07:30Jean-François Le Gendre, oui ou non, Stouff ?
07:33Je vais dire oui.
07:34Oui, il veut une alternative citoyenne.
07:36C'est ce qui, ce type ?
07:36Gautier, attention, tout le monde n'a pas ses signatures.
07:40Gautier Manolo Mlecouze ?
07:43J'en sais rien, non, non.
07:44Oui, son mouvement s'appelle Trajectoire.
07:47Gautier Gilles Platré ?
07:49Ah, Gilles Platré, oui, c'est le maire de Chalon-sur-Saône.
07:51Absolument.
07:51Stouff Vincent Brossard ?
07:52Non.
07:53Non, c'est le directeur des opérations à Europe 1, on l'embrasse également.
07:56Gautier Benoît Mathieu ?
07:57Non.
07:58Si, il parcourt la France à vélo pour avoir ses 500 signatures.
08:01Nicolas Taureau, piètre ?
08:02Non, il s'occupe des horoscopes à Europe 1.
08:05T'as raison, il est avec nous, il bosse dans la programmation d'Ian aura pour tout le monde,
08:10comme journaliste, programmateur.
08:12Ah, mais j'étais presque.
08:12Ah oui, tu le vois tous les jours.
08:14Je ne connais pas le nom de famille.
08:16Non, on va dire les prénoms.
08:17Pinis la tête, comme ça c'est bien.
08:19Alors, question qu'on se pose.
08:21Parlons de François Hollande, parce qu'on a appris que Gillespin au début,
08:24et puis à la fin il a dit, il faudrait, tout ça paraît compliqué,
08:27mais on n'a pas eu de grands mots sur M. Hollande.
08:30Ben non, mais si.
08:31Est-ce qu'il va y aller ?
08:32Est-ce qu'il va soutenir ?
08:33Il soutient Raphaël Glucksmann comme la corde soutient le pendu.
08:36C'est à peu près ça.
08:37Pour être tout à fait clair, ce qu'il faut c'est que le candidat
08:41qui sera celui d'une gauche élargie puisse être au second tour.
08:47Et donc le premier tour est déterminant.
08:49Et au premier tour, beaucoup de nos conciliens ne sont pas encore déterminés, justement.
08:53Ils vont essayer de chercher celui ou celle qui peut, vous voyez,
08:57tu es rassuré, et aussi les emmener, les unir, s'adresser aux citoyens.
09:02Ça va être ça la démarche, en tout cas la mienne, jusqu'au bout de décembre.
09:06Il a dit ça après l'élection de Guzman aux primaires.
09:09Il est censé l'avoir trouvé.
09:10Mais là, il est clairement le pied sur le tabouret,
09:12comme tu parlais de la rue du pendu.
09:14Non, mais il est vraiment, pour lui, c'est le pire scénario.
09:16Que Raphaël Glucksmann ait fait 66% et soit élu dès le premier tour pour la primaire,
09:20alors qu'il partage exactement le même espace politique que François Hollande
09:23et qu'il tablait sur un candidat socialiste qui s'effondre au mois de décembre
09:27pour qu'il puisse surgir, il y a un frémissement dans les sondages pour Raphaël Glucksmann,
09:29comme il y en a un pour David Lissnard.
09:30On en parlait, j'ai pensé à toi, Koué, puisque le sondage, ça y est, est fait.
09:34Et il double Bruno Rotaillot dans les sondages, David Lissnard.
09:37Je vous l'ai dit, il y a un moment, c'était anormal, avec ce qui était en train de
09:41se passer,
09:41qu'il ne soit dans aucun sondage.
09:42C'était anormal, donc c'est fait, et d'un coup, il est à combien, là ?
09:45Donc, si je ne dis pas, je vais le dire de mémoire, je crois qu'il est à 6 et
09:48Bruno Rotaillot est à 5.
09:49Il est entre 6 et 7, selon, devant Bruno Rotaillot.
09:51C'est quand même bien juste, justement.
09:54Il y a quelqu'un qui a décidé de le rejoindre, je vous le présenterai dans un instant.
09:56Il s'appelle Sébastien Leroy, c'est le maire de Mandelieu.
09:58Il a reçu une lettre de l'État assez étonnante.
10:00Je vais vous dire quelque chose, parce que les Français se serrent la ceinture tous les jours.
10:04Vous ferez écouter quelqu'un qui va agacer tout le monde, qui a dit que non.
10:07Eux, ils ne vont pas se lacérer.
10:10Et le j'aime, j'aime pas de Gautier sera...
10:11C'est bien ça, 6 pour Lissnard, 5 pour Rotaillot.
10:14Le j'aime, j'aime pas, c'est les journalistes qui en prennent plein la figure sur le terrain en
10:17marge du mouvement des lycéens.
10:19Restez avec nous, c'est Europe 1.
10:20Suite, il y en aura pour tout le monde dans un instant.
10:2315h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
10:26Coué sur Europe 1.
10:27J'ai plus.
10:28Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
10:32Coué.
10:32Avant le j'aime, j'aime pas de Gautier-Lawet pour la reprise, il y en aura pour tout le
10:35monde sur Europe 1.
10:35Bonjour, bienvenue tous les jours, 15h, 16h.
10:38Nous sommes là pour essayer de vous faire sourire un petit peu et faire un petit pic, un petit rappel
10:42de l'info.
10:43Je vous présente Sébastien Leroy, vous ne le connaissez peut-être pas, maire de Mandelieu.
10:46Qui se trouve à quelques kilomètres.
10:48Ça c'est dingue ça.
10:48Très beau Mandelieu.
10:49Qui se trouve à quelques kilomètres de Cannes.
10:52C'est collé, c'est vraiment collé.
10:54Il a décidé de quitter les Républicains, ça ne va pas les arranger ça, pour rejoindre David Lysnard à la
10:59présidentielle.
11:00Au moins quand ils font une réunion, ils ont 3 kilomètres à faire.
11:02C'est pratique.
11:02C'est pratique.
11:03En tant que maire, il a posté une vidéo très intéressante.
11:06Écoutez, vous allez comprendre dès le début.
11:08Bonjour à tous.
11:09Dans notre rubrique de la semaine, le bonheur d'être un élu local et un citoyen français,
11:13avec ce gouvernement d'élite et ce Parlement extrêmement courageux et créatif,
11:18je vais vous parler de logement social, puisque je reçois un courrier de l'État qui me demande,
11:24qui m'ordonne de construire 2345 logements sociaux amants de lieu.
11:28En résumé, on me demande de faire par mois un immeuble de 35 logements.
11:33Naturellement, vous aurez compris que même si on était une armée de Chinois avec des bétonnières et des brouettes,
11:37on n'y arriverait pas, mais ce n'est pas grave.
11:39Et tout ça pour une amende de 2,5 millions d'euros par an.
11:43J'aime autant vous dire qu'on ne va pas y arriver et qu'on ne les fera pas,
11:46parce que je ne vais pas faire sur une ville inondable à 85%
11:50une urbanisation supérieure à ce qu'a connu ce territoire depuis la Deuxième Guerre mondiale.
11:54Voilà, vive la France et surtout vivement que tout change.
11:57Bon, alors vous avez compris qu'il n'est pas content,
12:00donc évidemment que c'est impossible de faire un immeuble avec 35 logements par mois,
12:03mais il a bien dit que c'était une amende.
12:05C'est une amende de plusieurs millions d'euros, c'est la loi SRU.
12:08Donc il ne peut pas les faire, c'est impossible de les faire,
12:11et puis quand bien même c'est inondable, mais malgré tout, il aura l'amende.
12:14Alors c'est la loi SRU, c'est cette loi absolument stupide qu'est la loi SRU,
12:17qui a changé nombre de villes avec le logement social
12:20et qui permet parfois à la gauche de conserver ou de conquérir des villes.
12:23Est-ce que vous savez combien il y a d'habitants à Mont-de-Lieu-Lanapoule ?
12:26Je ne sais pas, je dirais 10, 25, 30 000 ?
12:27Voilà, il y a 20 000 habitants.
12:28Donc sur une ville de 20 000 habitants, on te demande de construire 2345 logements sociaux.
12:35Au minimum, il y a 2 à 3 personnes par logement social.
12:422345, appartement de logement social.
12:44Mais est-ce qu'on se rend compte de comment on change une ville ?
12:46De comment on change son électorat ?
12:48La ville prend 8 000 personnes de plus.
12:50Mais au minimum, au bas mot.
12:52Donc c'est proprement hallucinant.
12:54Mais d'ailleurs, Marine Le Pen, qui est ce soir sur Europe 1,
12:56veut abroger la loi SRU.
12:58Sur l'histoire des délais, je pense que ce truc-là, il l'a depuis des années.
13:02Il a reçu la prune maintenant.
13:03Mais ce truc-là, il l'avait déjà avant.
13:05Oui, mais il y a des mères qui préfèrent payer la prune que le maître du logement social.
13:07Bon, on se fait une pause.
13:09Vous-l'avez travaillé.
13:09Voici le j'aime-j'aime-pas de Gauthier.
13:10C'est sur quoi ?
13:11Alors, c'est sur les journalistes qui se font agresser sur le terrain.
13:14Tu l'as dit, ça concerne le nombre de rédactions.
13:16Ça concerne M6, ça concerne BFM.
13:18Et ça concerne, mais tous les jours, quand je te dis tous les jours, c'est vraiment tous les jours,
13:22100% frontières.
13:23Donc, c'est devant des lycées cossus parisiens, qui ne sont pas les épicentes de l'insécurité en France.
13:30Et ce matin, c'était devant HEC.
13:32HEC bloqué, c'est déjà une info.
13:35C'est déjà comme le collège.
13:37C'est très surprenant.
13:37Quand j'ai vu ça ce matin, c'est étonnant.
13:39Après, ils sont peut-être solidaires de certaines choses.
13:41Bien sûr.
13:42C'est quoi les revendications d'HEC ?
13:43Ils étaient 20.
13:44HEC, c'est des milliers d'étudiants.
13:45Ils sont 20.
13:46Donc, c'est toujours l'ultra minorité qui pourrit la vie.
13:48Il y avait des examens.
13:49Ils filtraient.
13:50Ils ne laissaient entrer que ceux qui avaient examens aujourd'hui.
13:54Donc, je ne sais pas pourquoi ils se prennent, déjà.
13:56Depuis quand ?
13:57Moi, je suis HEC, je les vire, les 20.
13:59Les 20 qui prennent possession des lieux, et surtout de l'entrée, et qui filtrent les gens.
14:03Et ensuite, il y en a plusieurs, il y en a deux au moins, qui ont agressé Jordan Florentin en
14:07lui prenant sa bonnette ou même en lui donnant des coups.
14:10Et il s'était passé la même chose la veille pour Guillaume Foucteau devant un lycée parisien.
14:14Donc, je veux bien qu'on se satisfaisse de cela.
14:17Mais personne ne réagit.
14:18Non, c'est très compliqué.
14:19Alors, ça ne réagit pas, parce qu'effectivement, vous l'avez compris, quand c'est Frontières, ça ne réagit pas.
14:23Merci de le dire.
14:23Quand BFM a eu le problème, et le problème, c'est que ça va, je pense, arriver et se généraliser
14:30à toutes les chaînes de télé.
14:32Parce qu'à un moment donné, vous voyez un logo, tout le monde n'a pas la lumière à tous
14:36les étages.
14:36Mais tu ne vois même plus les logos ?
14:37Il y a des bonnettes anonymisées maintenant.
14:39Oui, mais justement, ça veut dire que ne sachant plus, il va y avoir des journalistes qui vont se retrouver
14:44là.
14:44Pour faire des images, qui vont être indépendants, et qui vont certainement se retrouver accusés d'être qui que ce
14:49soit, ou d'un parti, ou d'un autre.
14:51Et qui risquent de se faire violenter, agresser, casser leur appareil.
14:54Parce que, quand vous êtes une grande chaîne de télé, on vous casse...
14:56Mais je l'ai montré ce matin, ils ont massacré la caméra au lycée Montaigne.
14:59On casse une caméra pour une chaîne de télé, la chaîne de télé, ça remettra.
15:03On casse une caméra pour un journaliste indépendant qui vend ses images, ce n'est pas la même.
15:07Celle-là, c'est son argent, et c'est ce qui vient de sa poche.
15:09Et sur les manifestations, vous savez comme moi, qu'il y en a des tas de journalistes indépendants, ils filment,
15:12ils font des photos, qu'ils essaient de revendre derrière.
15:15Donc, en tout cas, j'espère que ça me dit que ça va bien se passer.
15:17Quelque chose me dit que ça sera très compliqué.
15:23Je vous préviens, je connais les deux zozos autour de cette table.
15:27Zozo numéro 1, Gauthier, zozo numéro 2, Pietre.
15:29Je vais vous dire maintenant, je vous le dis tout de suite, ça va créer un souci.
15:34On va regarder, on va compter les points.
15:36Je propose qu'on aille acheter des pop-corns, et on se met tous les deux et on va regarder.
15:40Je vais vous expliquer, et vous qui êtes chez vous à la maison, de toute façon.
15:42Bien, zozo numéro 2.
15:43Ça ne peut pas ne pas vous faire réagir.
15:45Je vais vous présenter une association, une association qui lutte contre le réchauffement climatique.
15:50Jusque-là, personne n'est contre.
15:52Et pour ça, elle milite pour une baisse de la natalité en France.
15:56Écoutez le reportage.
15:57Quelqu'un qui a fait quatre enfants sciemment ne peut pas se prétendre écologique, oui.
16:01Son combat, Alice Rayet le mène au sein de l'association Démographie Responsable,
16:06avec laquelle elle mène occasionnellement des actions de sensibilisation auprès du grand public.
16:12Alors, vous avez compris, attendez, parce que ce n'est pas fini.
16:14Dans le reportage, on la voit avec des poupons, des bébés en plastique.
16:16Elle les regarde, elle dit « Oh, toi, t'es une bombe écologique. »
16:18D'accord ?
16:19Et écoutons Alice, parce qu'elle, elle aime la fête.
16:22Écoutez pourquoi.
16:22La population mondiale a dépassé le cap des 8 milliards d'êtres humains sur Terre.
16:28J'ai été stérilisée chirurgicalement un 18 août.
16:32Et depuis tous les ans, le 18 août, je fais la fête, parce que c'est un des plus beaux
16:37jours de ma vie.
16:38C'est un des plus beaux jours de ma vie.
16:39Ça s'appelle « Moins nombreux, plus heureux ». Alors ?
16:42En fait, moi, je n'ai rien à voir avec cette dame, mais d'un point de vue, je ne
16:44vous parle même pas d'écologie.
16:47Je vous parle d'une manière générale.
16:49Cette planète où on vit, elle est faite pour accueillir 800 millions de personnes au maximum.
16:53On est 8 milliards.
16:54Donc, effectivement, on continuera à faire des pleins d'enfants.
16:57Alors, si je mentionnais ça, parce que d'un point de vue purement économique,
17:01oui, mais on va droit dans le mur, quoi qu'il arrive.
17:04Donc, moi, je ne vais me concentrer que sur la France, puisque c'est le pays qui me concerne.
17:09La France n'a jamais fait aussi peu d'enfants depuis 1945.
17:13Donc, ce que dit cette dame est complètement hors de propos.
17:15Piède, tu m'as déjà dit, faire des gamins, c'est irresponsable.
17:17Ne me dis pas que non, tu me l'as déjà dit.
17:18Ben, si, si, complètement.
17:20Je milite, moi, sur un truc qui s'appelle l'auto-extinction de l'espèce humaine.
17:24Pourquoi l'auto-extinction ?
17:25C'est formidable.
17:26Oui, je ne voudrais pas aller jusque-là.
17:28Donc, bien sûr.
17:28Non, mais limiter la pression sur la recherche naturelle, je veux bien, mais pas aller jusque-là, quand même.
17:32Non, mais je ne réponds même pas à ça, parce que c'est tellement extrême.
17:34Tu es égoïste, tu ne penses qu'à toi et pas à ta retraite.
17:37Bien sûr, tout ce qui est extrême est insignifiant.
17:41T'as les rends, t'as les rends.
17:42Tout ce qui est excessif est insignifiant, t'as les rends.
17:44Donc, cette dame, déjà, elle raconte n'importe quoi, puisqu'on n'a jamais fait aussi peu d'enfants
17:48depuis la sortie de la Seconde Guerre mondiale.
17:50Mais elle ne te parle pas de la France, elle te parle de l'humanité.
17:53Oui, bien sûr, bien sûr.
17:54Et donc, quel est le continent qui est en train de faire énormément d'enfants ?
17:57C'est un autre problème.
18:00Quel est le continent qui fait trop d'enfants, selon elle ?
18:02Là, elle ne le dit pas.
18:05Elle parle à l'échelle de la Terre.
18:06C'est pour ça que moi, j'ai dit que je vais me concentrer sur la France.
18:08Et donc, je vais réterminer cette phrase.
18:10L'année dernière même, il y a eu plus de décès que de naissances dans le pays.
18:14Donc, de quoi elle parle ?
18:16De quoi elle parle, à part le fait de vouloir stigmatiser les parents qui ont un projet ?
18:21Parce qu'elle ne parle pas de la France, elle parle du monde.
18:24Non, parce qu'elle ne va pas au bout.
18:25Elle ne va pas au bout.
18:26Elle ne dit pas les choses.
18:27Elle a peur de dire les choses.
18:28Après, c'est son choix.
18:29C'est son choix à elle.
18:30Non, ce n'est pas son choix à elle.
18:31On avait ce qu'on a appelé.
18:34Excusez-moi de te remettre dans le truc, mais tu l'as souvent dit.
18:36Faire des gosses, c'est irresponsable.
18:37Je le maintiens pour tout le monde.
18:40Pour la planète en général, je ne parle pas de la France.
18:42Mais oui, c'est ça.
18:44Je ne le savais pas à l'époque.
18:46Je pense qu'aujourd'hui, j'aurais 25 ans aujourd'hui, je pense que je ne serais pas d'enfant.
18:50Et tu crois qu'en 1890, ils savaient qu'ils allaient faire des gosses pour les envoyer au charbon et
18:57en faire de la charpée ?
18:58Non, ils ne savaient pas.
18:59Mais maintenant, on le sait.
18:59Il y a toujours des crises.
19:01On peut s'en relever des crises.
19:03Mais si on décide l'extinction de l'espèce humaine, de criminaliser la famille, de fêter des journées de stérilisation,
19:09comme le fait cette dame, très bien.
19:11Moi, ce n'est pas mon projet de société.
19:12C'est un gâteau de la matinale, je le grignote.
19:14Et à la fin, qu'est-ce qu'elle va dire cette dame ?
19:15Elle va dire, j'ai un chien, ça remplace mon fils, et je suis maman d'un chien.
19:19C'est insupportable.
19:20Alors, regarde pas si ça peut aider la planète à survivre, à ce qu'on est en train de faire.
19:24Parce que l'humanité est un cafard pour cette planète.
19:29Je ne peux pas vous les dire pas.
19:31L'humanité est un cafard pour la planète.
19:34Mais parce que qui détruit la planète, ce n'est pas les dauphins ou les singes.
19:38On est bien d'accord avec moi qu'on est en train de la détruire, même avec les voitures électriques.
19:40Est-ce qu'on est en train de rater des pays ?
19:42On fait un suicide collectif tous maintenant ?
19:46Sur la surproduction, il n'a pas totalement tort.
19:48Et l'hyperconsommation, mais ça, c'est autre chose.
19:49Vous m'avez régalé.
19:50J'ai même mangé un petit bout de gâteau qui est resté de la matinale en dessous.
19:53Et toi, tarte ta gueule à la récré.
19:54Reste avec nous.
19:54Mais dans le numéro 2, tu vas voir Christelle, quand elle va débarquer.
19:57Le temps de la pub.
19:58Le temps de la pub.
19:59Le temps de la pub.
20:01Je vous invite à aller vous battre dans le couloir.
20:02Je compte les points.
20:03Vous restez avec nous.
20:03Il y a un petit truc, puisque les Français se serrent la ceinture et ce n'est pas fini.
20:07Monsieur Leclerc, il a dit que les prix vont exploser en 2027.
20:11Ils avaient déjà explosé, ils vont ré-exploser.
20:13On en parle dans un instant.
20:14Europe 1.
20:1715h, 16h.
20:18Il y en aura pour tout le monde.
20:20Sauf et tomber.
20:20Monsieur Pietre est avec nous.
20:22Monsieur Gauthier Lebray.
20:22Je voudrais juste remettre un peu de positif dans l'histoire.
20:24Avec l'encore prise d'Uralex qui, par contre, va être reprise.
20:27Voilà.
20:28Je crois qu'il y a 60 personnes sur le carreau, mais malgré tout, ils sont repris.
20:31Voilà, c'est déjà ça.
20:31Voilà, il fallait dire une petite bonne nouvelle.
20:34On a quand même sauvé un peu dur Alex.
20:35Voilà, c'est bien.
20:37Heureusement, je ne suis pas là pour annoncer les bonnes nouvelles.
20:39Mais non, mais d'ailleurs, c'est très pénible, ça.
20:41Madame Mauvaise Nouvelle, là-haut.
20:42Pourquoi Émilie Dez ?
20:43Moi, vous ne la connaissez pas.
20:44Moi, j'arrive à Europe une demi-heure avant l'émission.
20:47Elle est souriante, elle est là, elle rigole et tout.
20:50Et dès qu'elle arrive, 12 morts, 25 décés.
20:53Oh là là, mais les gens ne connaissent pas Émilie comme on la connaît.
20:57Non, mais Émilie, il va falloir, je vais voir avec le patron d'Europe 1,
21:02pour montrer, Émilie, que...
21:04Vous n'avez pas que des mauvaises nouvelles.
21:05Mais oui, parce qu'il y a des gens qui disent qu'elle va nous porter la poisse, Émilie.
21:08Il y a des gens qui disent qu'elle va nous faire caler sur l'autoroute.
21:10Donc non, Émilie est une personne exceptionnelle.
21:12Il faudrait que vous veniez plus loin avec nous.
21:14Merci, c'est gentil.
21:14A tout à l'heure.
21:15A tout à l'heure.
21:15Pour le journal des mauvaises nouvelles.
21:18En même temps, le journal des bonnes nouvelles, ça n'a jamais marché.
21:20Non, c'est vrai.
21:20Vous savez qu'à chaque fois que les chaînes de télé ont tenté de le faire,
21:22parce que tout le monde a tendance à vous dire
21:24pourquoi vous ne faites pas le journal des bonnes nouvelles ?
21:32Parcoursup est-il raciste ?
21:33Qu'est-ce que je vous réponds ?
21:34Vous ne répondez rien, c'est pas pour vous, Gauthier.
21:37C'était pire à mon époque.
21:38Admissions post-bac, c'était pire.
21:40C'était du tirage au sort.
21:41Parcoursup, c'est le mérite.
21:42C'est pour ça qu'ils sont tous en train de hurler au loup.
21:45Attendez.
21:45C'est un des points de crispation des lycéens pour leurs revendications.
21:48Attendez.
21:50Parcoursup.
21:50Écoutez ce que dit Sophia, ancienne présidente de l'union syndicale lycéenne.
21:53Du coup, pour revenir sur Parcoursup,
21:55il y a quand même une sélection qui est faite et qui est abominable.
21:59Et ça, on se rejoint là-dessus.
22:00Mais en fait, à un moment donné, il y a aussi une sélection raciste qui est faite.
22:04Et c'est important de le dire.
22:05Raciste ?
22:06Oui, bien sûr.
22:07Parce qu'il y a une étude qui a été menée selon l'ONDES,
22:10l'Observatoire national des discriminations dans l'association supérieure,
22:13qui nous dit qu'en fait, quand on a un nom français dit français,
22:17à connotation française, on a plus de chances d'être accepté que les autres.
22:21Alors, basé sur quoi ?
22:22C'est basé sur les notes, sur les notes, les appréciations.
22:25Je vous arrête tout de suite.
22:26Ce qu'elle a dit est faux, elle a confondu.
22:27Puisque l'Observatoire national des discriminations de l'égalité dans l'enseignement supérieur
22:30porte sur les étudiants qui postulent en master.
22:33Donc, elle dit n'importe quoi.
22:34Il y a eu une observation qui a été faite sur les étudiants qui postulent en master,
22:37mais pas sur Parcoursup.
22:38Donc, c'est quand même un problème d'avoir des gens qui racontent n'importe quoi
22:42à longueur de journée.
22:43La police est raciste.
22:44Visiblement, sur Parcoursup, je dis peut-être une erreur,
22:47mais il faut m'arrêter si je me trompe.
22:48Prénom, nom et âge sont anonymes.
22:50Voilà, il n'y a pas.
22:51Tout à fait.
22:51En théorie.
22:52Donc, pareil.
22:53Ça montre bien.
22:53Et il n'y a pas de photo.
22:54L'accusation en racisme, jusqu'où elle peut aller ?
22:57Jusqu'à la stupidité.
22:59Et je vous le redis.
23:00T'es en toi.
23:01Je vous le redis.
23:01Moi, c'était APB, admission post-bac.
23:05C'était du tirage au sort.
23:06Il n'y a rien de plus injuste que le tirage au sort.
23:09C'est terrible.
23:09Voilà.
23:10Là, c'est sur les notes, les appréciations.
23:12C'est au mérite.
23:13La motivation et la spécialité aussi.
23:14Voilà.
23:14Et spoiler.
23:15Spoiler pour cette jeune femme.
23:16Le mérite, en fait, c'est toute la vie qui est basée là-dessus.
23:20Alors, malheureusement, ou heureusement, c'est vrai que c'est au mérite.
23:23Tu sais pourquoi il est énervé ?
23:24Il est énervé parce qu'il a voulu aller prendre son petit Mr Freeze la semaine dernière.
23:27Sauf que les congélos sont passés de moins 50 à plus de 50.
23:30Il s'est fait hacker son Mr Freeze.
23:32Donc, il est un peu énervé.
23:33Tout à l'heure, nous aurons, d'ici quelques minutes, un hacker.
23:36Alors, ce n'est pas celui qui l'a fait.
23:37Je vous le dis tout de suite.
23:38Il s'appelle Clément Domingo, qui est un gentil hacker.
23:40Ah, d'accord.
23:41C'est un hacker qui a du cœur.
23:42Voilà.
23:43C'est qui n'a du cœur.
23:44On pourrait lui demander s'il peut hacker les stations essence ?
23:47Alors, on pourra lui demander ça, mais surtout, il va nous expliquer pourquoi ce coup d'essai.
23:53Le hacker, souvent, il est limite, voire plus que limite.
23:57Aussi, ce coup d'essai des Leclerc, des Super U, des Intermarchés.
24:00Alors, pour l'instant, même si ça a fait des millions de dégâts, tout le monde se dit
24:03oui, c'est que de la glace qui s'est transformée en chaud.
24:05D'abord, c'est beaucoup de dégâts, c'est de l'alimentaire.
24:07C'est du gâchis, quoi.
24:08C'est de l'alimentaire, ce qui est toujours triste.
24:10Mais surtout, est-ce que ce n'est que le début ?
24:12Et est-ce qu'il faut, plutôt que de regarder cette info comme une insolite plutôt souriante,
24:16avoir peur de ce qui peut nous arriver ?
24:18Il répondra à ça d'ici quelques minutes.
24:20Vous connaissez Thomas Barbazan ?
24:21Non.
24:22Thomas Barbazan, j'ai envie de faire une nouvelle séquence, qui s'appelle Rire l'après-midi,
24:25à 15h37 sur Europe 1.
24:27Il a décidé de faire une chanson sur Raphaël Glucksmann.
24:31Une petite chanson.
24:32Je vous fais écouter parce qu'elle m'a fait rire.
24:38Glucksmann, tu ne vois pas que tu vas te prendre une branlée.
24:43Tu n'as donc rien retenu, des erreurs et des défaites du passé.
24:50Glucksmann, le charisme, ça ne s'attrape pas comme ça.
24:57Même Emmanuel Macron, c'est le général de Gaulle à côté de toi.
25:06Glucksmann, est-ce que tu as vraiment lu ton programme ?
25:15Glucksmann, tu n'entends donc pas la colère sociale.
25:18Allez, on le fera.
25:19Glucksmann, tu nous fais perdre du temps.
25:23Glucksmann, tu vas faire perdre ton temps.
25:26Glucksmann, ton projet c'est du vent.
25:30Glucksmann, il y a de l'internet.
25:32C'est bien écrit, il s'appelle Thomas Barbazan.
25:35On le salue s'il nous écoute Thomas Barbazan.
25:37C'est drôle, c'est bien écrit.
25:38Mais c'est vrai que Glucksmann, pour être honnête, je vous l'ai dit, il y a un truc dans
25:42les yeux, toujours écarquillé de l'homme en permanence surpris,
25:45que je trouve assez étonnant et je regrette ce moment qu'il nous a fait au début, qu'il ne
25:49fait plus, qui était le moment du déguisement.
25:51Quand il est descendu de l'éolienne avec le casque, le petit baudrier, je me suis dit, si on part
25:57sur une longue série de Bob le bricoleur...
26:01Vous avez remarqué que les erreurs d'il y a un an et demi n'existent plus.
26:06L'autre qui fait des frites, je sers des machins, je visite une éolienne.
26:10Il n'y a plus un qui fait ça.
26:11La tournée des mille bistrots, j'ai appris qu'elle était terminée.
26:14Oh, mais il n'y en a pas eu mille alors !
26:16Si, ils disent qu'ils ont fait mille avec les porte-parole de Gabriel Attal.
26:20Le budget saucisson sec est donc refermé.
26:22Toutes les planches de charcuterie qui ont été commandées, on va en faire quoi ?
26:24Louise Montangon, on en parle beaucoup sur Euron Boulay, elle est reçue ou pas ?
26:29Plusieurs fois, c'est même chez moi qu'elle a fait son premier plateau.
26:33Décembre 2025, petite sœur.
26:36D'accord, c'est une révélation.
26:37Tu es un petit peu le Michel Drucker avec Céline Dion.
26:39Oui, exactement.
26:41Tu diras ça plus tard.
26:43Tu diras ça quand tu seras très vu, tu diras, elle est démarrée chez moi quand elle sera présidente de
26:46la République.
26:47Elle est 20 ans, je voudrais m'enorgueillir.
26:48Alors, elle est brillante.
26:50Moi je le dis, vous savez, je le dis régulièrement, mais je ne fais jamais de politique.
26:53Et il y a des gens, parfois, qui peuvent être brillants dans chaque partie.
26:57Elle est très brillante, cette demoiselle.
26:58C'est une voix qu'on entend, c'est une voix qui est assez calme et pourtant assez offensive.
27:03Je lui ai croisé la dernière fois dans le couloir, je lui ai dit un petit bonjour, c'est une
27:05jeune fille adorable.
27:06Elle fait l'objet d'une vive campagne de harcèlement sur le net, vous vous en doutez.
27:10Dès que vous êtes engagé, vous vous en prenez un petit peu.
27:12Alors, il y en a une qui en souffre.
27:14C'est son sosiste.
27:16C'est une jeune fille qui lui ressemble.
27:17Elle ressemble à Louise.
27:18Alors, on ne sait pas comment elle s'appelle.
27:19En vidéo, elle se filme.
27:20Elle répond aux gens qui lui envoient des messages d'insultes en direct.
27:23Écoutez.
27:24Que le Seigneur vous pardonne, c'est dinguer en vrai.
27:26Ce n'est pas moi.
27:27Je vais péter les plombs.
27:29Vraiment que Dieu il te pardonne.
27:30Vraiment, genre, vous insultez ma mère, c'est même pas moi.
27:33En plus, il continue, je roule, c'est pas toi.
27:35Famille, t'es con, quoi.
27:36Non, je ne vais pas pleurer, mais genre, ça se fait pas.
27:38Regardez ce qu'ils m'écrivent.
27:39Je ne suis pas Louise.
27:40Ce n'est pas moi.
27:42Et oui, c'est clair.
27:44Il y avait un commentaire en dessous qui disait, pour prouver que ce n'est pas toi, mais de la
27:48musique arabe.
27:48Donc, non, ça n'est pas cette demoiselle.
27:51Foutez-lui la paix.
27:52Et globalement, les insultes.
27:53Oui, foutez la paix à Louise aussi.
27:54Non, mais globalement, les insultes sur une femme, les insultes tout court, les insultes.
27:58Oui, sur le physique, tout ça, tout ça, c'est pas beau.
28:01Non, mais surtout, le jour où il y a des gens qui se fâchent, il y a des conséquences.
28:04Il y a des gens qui sont chopés dans les tribunaux.
28:07Et là, ils font moins les malins.
28:08Et ils arrivent, ils disent avec tout ce que ça coûte, les frais d'avocat, etc.
28:10Et qu'ils viennent et qu'ils disent, pardon, je ne le savais pas, je me suis fait entraîner.
28:13Bon, respectez juste un peu les autres.
28:15Enfin, je sais que je parle un peu dans le vide.
28:16Ça ne sert à rien.
28:18Non, mais ça ne sert même à rien d'insulter, en fait.
28:20Ça ne sert même à rien.
28:21Louise Eloine, qui était face à elle, le jeune mélenchoniste.
28:25C'est vraiment minable.
28:26En plus, c'est des gamins.
28:27C'est-à-dire qu'Eloine, il a 17 ans.
28:29Il a subi aussi une campagne de harcèlement.
28:31Louise, elle en a 22.
28:32Ils peuvent débattre calmement.
28:34Ils l'ont fait, d'ailleurs.
28:35Argument contre argument.
28:36Et après, elle est lynchée sur les réseaux sociaux.
28:38C'est minable.
28:39Vous allez me donner votre avis sur les manifs.
28:41Puisque c'est l'occasion d'un dialogue.
28:42On verra ce week-end si le dialogue, il est cool.
28:44Je pense qu'il ne va pas durer longtemps, le dialogue.
28:46Ce samedi, ou s'il est tendu.
28:47On sait quoi des dernières projections, un petit peu, du nombre de personnes attendues ?
28:52Gauthier, toi qui sais tout.
28:53Le nombre de personnes attendues, on ne sait pas.
28:56Par contre, on sait que la police dit que ça va être une journée affreuse.
28:59Horrible.
28:59Et ils annoncent mille points de manifestation, un truc comme ça, je crois.
29:02Horrible.
29:03C'est-à-dire que la police se prépare quand même dans les grandes villes à ce que ça chauffe.
29:06Parce que finalement, les ronds-points à l'extérieur dans les campagnes,
29:08généralement, c'est toujours très cool.
29:09Ça freine un assiette.
29:10Je vois bien depuis le début du mouvement, c'est les grandes villes.
29:12Après, ça devait être un mouvement.
29:14Au début, le retour des gilets jaunes.
29:15Les agriculteurs qui seraient venus, ça ne va pas être ça du tout.
29:18Ça va être un mouvement complètement phagocyté par l'extrême gauche.
29:20Mais les agriculteurs peuvent faire mal en région.
29:22C'est-à-dire que les agriculteurs qui ont envie de se faire entendre,
29:23ils bloquent avec trois tracteurs, ils bloquent tout.
29:25Mais ce que je te dis, c'est qu'il y a des agriculteurs qui vont rester dans leur ferme
29:27pour ne pas être mêlés à l'extrême gauche.
29:29Qui ne les adorent pas non plus.
29:30Et ils font bien.
29:31Ils ne viendront pas.
29:31Ils ne viendront pas à Paris de toute façon.
29:33Et j'aimerais juste te dire quand même,
29:34parce qu'on parle de la violence de ces manifestations.
29:37Il y a 48 heures, il y a un policier qui est passé au bloc opératoire
29:40après la manifestation qui s'est terminée place Vauban derrière les Invalides.
29:43Il a pris un pavé dans les parties génitales.
29:45Il est passé au bloc opératoire.
29:47Il a 30 ans.
29:47Mathieu Vallée l'a eu au téléphone.
29:49Il était hier avec nous.
29:50Il pourra peut-être ne pas avoir d'enfant.
29:51Au bout d'un moment, c'est ça aussi la réalité.
29:53Un jeune flic de 30 ans qui prend un énorme pavé dans les parties intimes
29:56et qui passe au bloc opératoire aussitôt.
29:57C'est ça qui se passe en fait.
29:58En fait, rien n'est normal là-dedans.
30:00Les manifs justement.
30:01Puisqu'on parlait d'un dialogue entre influenceurs, manifestants,
30:04gens qui envoient des pavés, etc.
30:06Entre journalistes, manifestants et parfois entre la police et manifestants.
30:09Écoutez ça, ça bat beaucoup plus.
30:10Et je trouve que c'est un petit peu de paix dans un monde de brut.
30:13Ça ne manque pas de sel.
30:14Écoutez ce jeune homme et écoutez le policier que vous allez entendre.
30:17Les contrôles au faciès, c'est beaucoup trop souvent.
30:19Alors tu veux que je te dise ?
30:20Moi, j'ai travaillé à Saint-Denis.
30:21C'est mon premier poste.
30:22Saint-Denis en 1993.
30:24D'accord ?
30:24J'étais RERD.
30:26RERD, j'ai contrôlé un jeune d'origine africaine.
30:29On m'a traité de contrôle au faciès.
30:32C'est ce que j'ai répondu au jeune.
30:33Je lui ai dit, écoute, tu fais un tour sur 350 sur toi.
30:36Si jamais il y a une personne de couleur blanche, je la contrôle.
30:39Et lui-même, de lui-même, il a dit, ok monsieur, je suis désolé.
30:42Je lui ai dit, voilà.
30:43Ah, bah oui.
30:44Ah oui.
30:44Vous avez compris.
30:46C'est-à-dire que le gars a dit, pourquoi moi ?
30:47Il a dit, je regarde le wagon.
30:49Et il a dit, effectivement, il n'y avait pas de contrôle au faciès.
30:51Mais il était bien ce policier.
30:52Très bien.
30:52Le gars, il répond, il dit les choses clairement.
30:54Il est calmement, sans s'énerver.
30:55Il efface caméra et voilà.
30:56On a décidé de creuser un petit peu.
30:57On en parlera dans un instant.
30:58Il y en aura pour tout le monde sur une info qui nous a fait, alors stressés pour certains,
31:02rire pour d'autres, le piratage des Leclerc, des Super U et des Intémarchés.
31:06Oui, oui, oui.
31:07Vous vous dites, bon, ok, quand on sort le nom de Sébastien Lecornu qui a acheté des
31:10slips, ce n'est pas très grave.
31:12Quand on pirate des glaces, ce n'est pas très grave.
31:14Hé, est-ce qu'il s'était beaucoup plus grave que ça ?
31:17Il s'appelle Clément Domingo.
31:19On dit comme ça ou Domingo ?
31:21Domingo.
31:22Domingo.
31:23Ah, c'est un hacker, gentil.
31:25Il nous expliquera dans un instant pourquoi il faut peut-être avoir peur.
31:27Restez avec nous, il y en aura pour tout le monde sur Europe 1.
31:29Il y en aura pour tout le monde.
31:3115h, 16h.
31:33Coué sur Europe 1.
31:34Leclerc.
31:35Europe 1, 15h, 16h.
31:37Il y en aura pour tout le monde.
31:39Coué.
31:39C'est Europe 1, tout le monde est là.
31:40Gauthier Levrette qui va bien bosser ce soir.
31:42Il a du travail, Gauthier.
31:43Son interview politique avec toutes les équipes, il a du travail.
31:46C'est Laurence.
31:47Oui, c'est Laurence.
31:48Mais Laurence, c'est vous-même.
31:48Vous êtes une équipe, vous êtes une team.
31:50Donc ce soir, vous allez bosser quelle heure ?
31:5321h, Marine Le Pen face à Laurence Ferreri.
31:55Ensuite, il y a différentes séquences, effectivement, avec toutes les rédactions du groupe qui sont mobilisées.
31:59Très bien.
31:59Monsieur Pietre, on va bien ?
32:00Ça va.
32:00Pendant ce temps-là, il n'y aura pas de match de foot ce soir ?
32:02Vous avez regardé quoi ?
32:03Non, non, ce soir.
32:04Très bien.
32:05Vous avez regardé quoi, Stouff, ce soir ?
32:06Je n'ai pas regardé le programme télé, je t'avoue.
32:08Vous ne t'avez regardé ?
32:08Non.
32:09Moi, je regarde Gauthier.
32:12Je vais voir s'il se débrouille bien, s'il a une bonne élocution.
32:14Merci.
32:14Où est-ce qu'il en est de cette petite barbe maîtrisée pour montrer qu'il a plus de 16
32:18ans et demi ?
32:20Si, si, j'ai vu Gauthier.
32:21Il y a un travail dans la barbe.
32:22C'est quoi cette attaque gratuite ?
32:22Il y a un travail dans la barbe pour dire...
32:24Il y a un professionnel derrière.
32:25Je ne me suis pas ça moi-même.
32:26Je pense que Gauthier, il s'est dit...
32:27Je pense que Gauthier, on lui a dit, il faut mettre une barbe parce que tu dois faire jeune, il
32:30faut que tu prennes des années.
32:31Alors, au début, on m'a dit ça.
32:32Mais ça te va très bien.
32:33Au début, on m'a dit ça, mais là, ça fait deux ans que je l'ai.
32:36En fait, ma femme adore, je l'ai adoptée, donc moi et ma barbe, on vous embrasse.
32:40Sans ma barbe, quelle barbe !
32:43Mais toi aussi, tu n'as pas toujours eu la barbe.
32:45De toute façon, j'ai voulu avoir une jolie barbe, mais elle n'est pas dessinée.
32:49Moi, elle est en touffe, elle est touffitesque.
32:50La mienne, elle est là, je fais ce que je peux.
32:53Elle se balade.
32:53Tu vas chez le barbier ou tu fais ça ?
32:54Non, il y a un moment, c'est artisanal, c'est fait moi-même.
32:56Par contre, tu vas chez le coiffeur.
32:58Voilà.
32:58Je fais tout moi-même.
32:59Je fais tout moi-même.
33:00On a commencé cette émission en parlant de la 34e candidate aux élections présidentielles,
33:06Natacha Polony.
33:07Très honnêtement, quel est l'avenir de Natacha Polony au niveau des signatures, par exemple ?
33:12Est-ce qu'elle peut les avoir ?
33:13Elle dit que oui.
33:14J'ai eu beaucoup de mal à le croire, mais bon, elle a dit, évidemment, j'aurais les 500 signatures.
33:19De toute façon, elle mise sur tous les maires qui n'ont pas d'étiquette politique.
33:22Oui, alors tu sais, moi j'ai vu, parce que je suis laissé sa campagne il y a 5 ans,
33:24Éric Zemmour.
33:25L'équipe qu'il avait, l'équipe de dingue.
33:28Par équipe de dingue, je dis le nombre de personnes.
33:31Et c'était Denis Sielzik, qui est maintenant devenu directeur de cabinet d'Éric Ciotti à Nice,
33:35qui était derrière tout ça.
33:36Et qui était vraiment dans le moule du haut fonctionnaire.
33:40Bon, ils se sont démultipliés et ils ont failli ne pas les avoir.
33:44Oui, mais ce n'est pas la même partie non plus.
33:45Je pense qu'elle ne les aura pas du tout.
33:46C'est plus difficile.
33:48Mais il y avait des scores dans les sondages beaucoup plus importants que ceux que Natacha Polony va avoir.
33:53Oui, mais auprès des maires, c'est toujours plus compliqué d'avoir quand tu es un peu de droite, droite,
33:56droite, gauche, gauche.
33:57Et puis je lui souhaite bon courage à Natacha Polony pour rattraper, ne serait-ce que le retard...
34:02Et l'argent.
34:02Ne serait-ce que l'argent et le retard en digital.
34:05Regardez David Lissnard, le retard qu'il a récupéré en digital.
34:09Il était inexistant, je crois qu'il est connu ou inconnu, vous le mettez dans le sens que vous voulez,
34:13par un français sur deux, encore aujourd'hui.
34:15Donc ça veut dire qu'il a un taux de progression en notoriété monstrueux.
34:18Et à un moment donné, il avait un déficit d'images.
34:20Et globalement, il n'y avait que les gens du Sud et les maires de France qui le connaissaient
34:23et les gens qui s'intéressaient un peu à la politique.
34:24Et il a fait plein de vidéos, plein de vidéos simples, efficaces.
34:28D'ailleurs, comme fait Sarac d'Info, espèce de vidéo où si on n'est pas spécialiste,
34:31en trois secondes, on a compris.
34:33Pas des vidéos fleuve qui durent 20 minutes, il vous explique un truc, ça dure 3 minutes.
34:36Et il monte sur les réseaux sociaux et en regardez, il fait 6% et vous verrez bien.
34:41Mais je pense que s'il continue comme ça...
34:43Il est en dynamique, alors on se parle.
34:43Ah, s'il continue comme ça, dans très peu de temps, il est à 11-12.
34:46Mais Mme Polony s'imagine, elle arrive à avoir ses 500 signatures,
34:49elle se lance, elle n'aura jamais 5%.
34:51Non.
34:51Et si elle n'a pas les 5%, du coup, elle va se retrouver endettée, la pauvre.
34:54Jamais, parce que là, pour basculer de éditorialiste ou revue de presse,
34:59Ça va être complicier quand même.
35:00Journaliste, télé.
35:01C'est pour ça que je te dis, il a fait plus de 5%, il a été remboursé, il a
35:04mis un parti.
35:05Bon, voilà, il a fait de la carte, donc il a fait de l'adhérent.
35:08Je ne vois pas...
35:09Et puis il y avait un effet de surprise, tout ça avait été très bien fait il y a 5
35:11ans.
35:12Je ne vois pas le même enthousiasme autour de...
35:16En tout cas, je voulais juste vous lire les messages, parce que des fois, les messages,
35:18il y a des messages qui sont, évidemment, pas très gentils, je ne vais pas vous prendre les messages de
35:21soutien.
35:22Je vous prends les messages qui sont un peu désagréables, mais drôles, sous sa vidéo,
35:26vous savez, qui dure 10 minutes avec la petite musique, le chant derrière et tout.
35:29Et donc, monsieur qui s'appelle Tonyologique écrit,
35:32Le melon qui sonne creux est souvent le signe d'un fruit trop vert.
35:34Ou alors d'un truc qui ne mûrira jamais, tant pis, l'étalage est assez rempli
35:38pour ne pas le polluer avec des machins immangeables.
35:41Goulven écrit, un chapelet de poncifs sur fond de musique de parking.
35:46Tequila Major écrit, c'est beau cette vidéo en race campagne au milieu de vos soutiens.
35:52C'est un peu méchant, mais c'est drôle.
35:55Et Marine qui écrit, en route pour les 0,2%.
35:58Bon, voilà, ça fait partie des commentaires, des fois, il y en a des drôles.
36:00On dit bonjour à Clément Domingo, bonjour.
36:03Salut quoi ? Salut toute l'équipe.
36:05Salut tout le monde.
36:05C'est quoi le pseudo ?
36:08Saxe.
36:09Saxe.
36:09Il est hacker, mais gentil hacker.
36:11C'est un hacker qui a du cœur.
36:12Bon, il est déjà sur le compte en banque de Gauthier Lebrecht, là.
36:14Il est déjà dessus.
36:15Non, non, non, non.
36:17Franchement, il ferait mieux d'aller sur le tien.
36:19Il aura plus.
36:20Il serait extrêmement déçu.
36:21Vous êtes spécialiste, Clément, en cybersécurité, c'est ça ?
36:24Donc, on se condit un gentil hacker, parce que finalement, vous pouvez...
36:27Hacker éthique, d'ailleurs, vous savez, il ne faut pas dire le hacker éthique,
36:30mais on est obligé de le dire.
36:31Alors, sinon, beaucoup de gens, je pense y compris vous, y compris vos auditeurs,
36:36font ce tamalgame avec des pirates, avec des cybercriminels.
36:39D'accord, mais c'est important.
36:40Alors, parlons de ce qui s'est passé, le piratage des congélateurs.
36:43L'histoire, elle fait un peu sourire, parce qu'on dit, voilà, ils ont perdu quelques glaces,
36:47ce n'est pas si grave que ça.
36:49Finalement, ces quelques glaces, c'est tous ces produits surjolés,
36:51mis de bout à bout, d'abord, ça fait beaucoup d'argent.
36:52Et est-ce qu'on doit s'inquiéter ?
36:54On pourrait penser que cette cyberattaque peut être insolite.
36:58En fait, elle ne l'est pas du tout, dans la mesure où, bah, vous avez aujourd'hui,
37:02derrière une tierce partie, on ne sait pas est-ce que c'est un ado dans sa chambre,
37:05on ne sait pas si c'est une puissance étrangère.
37:07On ne sait toujours pas ?
37:08En fait, ça n'a pas du tout été revendiqué.
37:10Et ce qu'il faut expliquer, c'est que, de manière générale,
37:11vous avez tout le temps des cyberattaques qui sont revendiquées.
37:14Par exemple, maintenant, depuis deux ans en France,
37:16on voit vraiment un flot d'attaques, y compris, hélas,
37:19où vous avez, vous savez, un peu des données qui ont été volées, piratées,
37:21pas plus tard encore que cet été, avec l'affaire du fisc sur la DGFIP.
37:25Donc là, on est vraiment sur un tout autre type de cyberattaque,
37:28dans la mesure où on vient un peu attaquer des supermarchés,
37:31mais surtout les frigos, en faisant monter la température jusqu'à 50 degrés,
37:35pouvant provoquer des incendies dans certains,
37:37mais surtout des tonnes de marchandises qui ont été balancées à la benne
37:41et des millions, vraiment, d'euros qui vont être perdus.
37:44Mais ça, vous avez une idée, vous, de qui a pu faire ça ?
37:47Enfin, d'où ça peut venir ? Vous avez une vague idée, peut-être ?
37:49En fait, c'est bien ça, le truc.
37:51Autant, il y a 5-6 ans, j'aurais tout de suite misé une pièce sur une puissance étrangère,
37:56mais désormais, avec l'intelligence artificielle,
37:57ce qui est fou, c'est qu'un gamin dans sa chambre,
38:00y compris d'ailleurs les 4 ou les 5 en studio,
38:02vous passez une heure avec moi,
38:04et je vous apprends comment commencer à faire vraiment ce type de dinguerie.
38:07Et c'est surtout ce qui est totalement dingue désormais,
38:10et je pense que le pire encore est devant nous.
38:12Alors, on va parler du pire qui peut arriver,
38:13mais par exemple, en nous donnant 2-3 scénars,
38:15mais moi j'ai entendu dire par exemple que la Corée du Nord
38:17était un pays, alors on n'a pas l'impression que c'est la pointe de la technologie,
38:20la Corée du Nord,
38:21et la Corée du Nord allait chercher...
38:23Allait chercher les étudiants les plus brillants en maths,
38:27globalement les mettre dans des écoles,
38:28et deviennent des hackers au service de l'État.
38:30C'est-à-dire que vont hacker, vont faire des demandes de rançon,
38:32et que c'est l'une des rentrées d'argent de la Corée du Nord,
38:34c'est ça, je ne me trompe pas ?
38:36En fait, il y a la Corée, il y a pas mal aussi d'autres pays,
38:38y compris la Russie,
38:39mais en fait, ce qu'il faut comprendre,
38:40c'est que dans ces pays, ils ont quand même déjà,
38:43dès l'école, ils mettent en place des programmes
38:45autour de l'informatique, autour de l'IA,
38:47ce qui font qu'ils sont bien, bien, bien, bien,
38:49devant nous autres ici en France,
38:51ou d'autres pays en Europe,
38:52mais du coup, vraiment, la Corée n'est pas du tout
38:55vraiment le seul pays à faire ce type de choses.
38:57Moi, j'avais entendu dire que ce truc-là,
38:58c'était juste une première étape
39:00pour prévenir, et derrière, demander des rançons,
39:02en leur disant, vous voyez ce qu'on est capable de faire,
39:04donc la prochaine fois, s'ils ne voulaient pas qu'on recommence,
39:06il va falloir nous donner de l'argent.
39:07Est-ce que c'est ça, la démarche ?
39:09Non, mais en fait, là, pour le coup,
39:10ce n'est pas du tout le cas.
39:11Là, on est vraiment, si je pourrais un peu m'exprimer,
39:12un peu sur du cyberterrorisme, du cybervandalisme,
39:14parce que la plupart du temps, en effet,
39:16qu'on vient pirater les systèmes,
39:17c'est pour demander une rançon,
39:18parce qu'on a foilé des données,
39:20et on va menacer l'entreprise,
39:22en fait, si elle ne paie pas,
39:23on va publier les données,
39:23ou alors venir bloquer le système.
39:25Alors que là, en fait, on ne bloque pas un système,
39:27on ne vole pas les données.
39:27Donc là, on passe vraiment, comme je le disais,
39:29sur un tout autre type de cyberattaque,
39:31et surtout, je pense que ça marque les Français,
39:33donc ça peut prêter à sourire,
39:34ou peut-être aussi faire peur,
39:35dans la mesure où, normalement,
39:37tous les Français font au moins une fois
39:39leur course dans le mois,
39:40donc s'en vont vraiment dans un supermarché,
39:42et surtout au rayon,
39:43et donc là, de voir que c'est le fruit
39:45d'une cyberattaque,
39:45donc ça change littéralement dans les têtes.
39:47Mais alors, est-ce que je dois avoir peur
39:50de mon robot aspirateur dans le salon
39:51qui vienne m'attaquer un jour,
39:53dans la nuit ?
39:54Je pense que vous pourrez,
39:55non mais en fait,
39:56là, pour être un peu plus sérieux,
39:57je pense que,
39:58vraiment, vous pouvez,
39:59parce que dans la mesure,
40:00il y a eu des sextoys qui ont été piratés,
40:02il y a eu des robots,
40:03alors attends,
40:03oui, en fait, vraiment,
40:04en fait, aujourd'hui,
40:05tout ce qui est connecté,
40:06tout ce qui est connecté peut être piraté,
40:08mais alors, qu'est-ce qu'on peut,
40:08alors, pardon,
40:09un sextoy connecté,
40:10imagine ce que peut faire ton aspirateur.
40:11Mais qu'est-ce qu'on peut faire
40:12avec un sextoy connecté ?
40:13Deux choses super simples,
40:14et bien, beaucoup de choses,
40:17on imagine que,
40:18je ne sais pas,
40:18vous avez un peu envie
40:18de jouer avec votre partenaire là-dessus,
40:20vous le connectez là-dessus,
40:22et puis moi,
40:22je prends le contrôle de ce robot,
40:24de vraiment ce sextoy connecté,
40:25on peut faire tout un tas,
40:26de dingueries, quoi.
40:27On va s'attacher.
40:30Si ça te dérange,
40:30je pense,
40:31ça appellera après l'émission.
40:33Je ne vais pas savoir.
40:34Parce que,
40:35bon, non,
40:35mais on change de sujet.
40:36On va voir le sextoy,
40:37parce que je ne veux pas
40:38que ce soir,
40:39tous les gens de France
40:39ouvrent leur placard
40:41« Ah non, non, trop dangereux ! »
40:43J'ai écouté Europe 1,
40:44ils m'ont dit
40:44qu'ils allaient me le pirater.
40:45Qu'est-ce qu'il peut...
40:46Peut-être aussi essayer
40:46vraiment de rassurer un peu
40:48vos auditeurs
40:48en disant qu'il y a peut-être
40:49deux choses simples
40:50qu'on peut tous faire,
40:51parce que vous savez,
40:51désormais,
40:51on a tous de l'IoT chez nous.
40:53En fait, l'IoT,
40:54c'est vraiment les objets connectés,
40:55donc l'atomotique,
40:56que ce soit pour contrôler
40:57la température chez soi
40:59ou surtout,
40:59en fait, les lampes.
41:00En fait,
41:00on a tous presque
41:01des lampes connectées là-dessus.
41:02Peut-être expliquer que
41:03même si on est hyper excité,
41:05on est trop content
41:05d'avoir l'objet,
41:06on va venir un peu l'installer.
41:07Pensez à venir changer
41:09le mot de passe « usine »
41:10parce que ce sont des mots de passe
41:11qu'on retrouve partout
41:12et surtout,
41:12si vous devez un peu
41:13les mettre chez vous,
41:14peut-être le mettre
41:14sur un réseau isolé,
41:16un peu sur votre Wi-Fi
41:17et comme ça,
41:18il est sécurisé.
41:20Question toute bête,
41:21Charmine là-dessus.
41:22Est-ce qu'il y a des gens
41:22qui vont...
41:23Vous pouvez prendre le contrôle
41:23d'un cookie ou ?
41:24Je ne vois pas l'intérêt,
41:25mais si c'est un robot aspirateur
41:26vu qu'il est connecté...
41:28Ça a déjà été fait
41:29entre autres
41:30avec les Thermomix.
41:32Une fois de plus,
41:32ça reste...
41:33En fait,
41:33ce qu'il faut comprendre
41:33avec un objet connecté,
41:34un ordinateur.
41:36En fait,
41:36c'est un ordinateur là-dessus
41:37et donc,
41:37il dit ordinateur
41:38dit ce risque de piratage
41:40et il faut peut-être
41:44être conscient de ça
41:45dans les prochaines semaines,
41:46dans les prochains mois.
41:47Ça peut avoir un bon côté.
41:47Ça va être compliqué
41:48parce qu'on a désormais
41:49quelque chose
41:50qui s'appelle
41:50l'intelligence artificielle
41:51qui vient un peu décupler
41:53les puissances de piratage,
41:55de hacking
41:55et surtout qui rend la barrière
41:57pour des gens
41:57qui n'avaient zéro compétence
41:58qui vont commencer
41:59à faire vraiment des dingueries.
42:00Donc,
42:00tout le monde peut devenir hacker
42:01finalement avec l'IA
42:02quelque part,
42:03un petit peu de sa chambre
42:04et que demain,
42:04on découvrira que c'est des gamins
42:05qui ont 14-15 ans
42:06qui se sont amusés
42:07à faire des fois.
42:07Ça a été le cas.
42:08En fait,
42:08ça a été le cas,
42:09par exemple,
42:09souvenez-vous un peu
42:09du piratage sur la NTS,
42:11l'agence nationale
42:11des titres sécurisés.
42:12C'est ce qui vous donne
42:13vos titres,
42:14que ce soit CNI,
42:16que ce soit passeport,
42:16que ce soit permis.
42:17C'est un gamin de 15 ans
42:18et deux jours encore
42:19avant qu'il se fasse arrêter.
42:20J'étais en train
42:20de discuter avec lui.
42:2115 ans.
42:22Merci beaucoup.
42:23Pascal vient d'arriver,
42:24il n'a pas entendu le début.
42:25Pascal,
42:25ce jeune homme
42:25qui est un hacker,
42:28vraiment...
42:28C'est quoi le terme exact ?
42:29Hacker éthique.
42:30Hacker éthique.
42:31Un hacker éthique
42:32nous disait que maintenant,
42:33on pouvait...
42:34Et je suis tombé par terre.
42:35On pouvait pirater
42:36des sexes toi-yeux.
42:38Oui,
42:38mais je suis entré
42:39dans ce studio
42:40et j'ai entendu
42:40cette phrase folle.
42:42Est-ce que vous pouvez prendre
42:47le contrôle d'un cookie-o ?
42:48Si c'est pour avoir
42:49une brioche
42:49en rentrant du boulot,
42:50je suis content.
42:50J'ai entendu
42:51cette phrase improbable.
42:53Comme je ne sais pas
42:54ce que c'est qu'un cookie-o.
42:55Tu ne sais pas
42:56ce que c'est un cookie-o ?
42:58Non.
42:58C'est une sorte de cocotte
43:00ultra-moderne
43:01dans laquelle on cuisine
43:02très vite.
43:02C'est un cookie-o.
43:03Ça, ça m'a échappé.
43:04Le cookie-o,
43:05ça, ça m'a échappé.
43:05Pascal,
43:06il n'utilise pas
43:06le cookie-o pour la cuisine.
43:07Le truc que tout le monde aime.
43:09Thermomix.
43:10Attends,
43:10on va faire des essais Thermomix.
43:12Je ne sais pas ce que c'est.
43:12Ce n'est pas possible.
43:13Je ne peux pas vous dire autre chose.
43:14Je ne sais pas ce que c'est.
43:16Le TM7, non ?
43:17Non, mais je n'ai...
43:18On va essayer un dernier truc.
43:19Je ne sais même pas faire
43:19des pâtes et il y a des oeufs, donc.
43:20Pascal,
43:21on va essayer un dernier truc.
43:22Oui.
43:23Airfryer.
43:23Ah, le Airfryer,
43:24très à la mode.
43:24Ce n'est pas ce que c'est non plus.
43:25Je suis désolé.
43:26Là, je suis désolé.
43:27Mais votre hacker,
43:28est-ce qu'il peut savoir
43:29qu'il nous écrit parfois
43:31sur Twitter
43:32ou des choses comme ça ?
43:34On va lui demander,
43:40Non, en fait,
43:41il y a plusieurs techniques
43:42pour le faire.
43:43Et d'ailleurs,
43:43ce que beaucoup de gens pensent
43:44et qui sont un peu anonymes
43:46sur Internet,
43:46ils ne le sont pas du tout
43:47parce qu'il y a tout un tas
43:48de techniques pour remonter.
43:49Donc, il faut arrêter un peu
43:50avec les messages
43:51de cyberharcèlement là-dessus.
43:52Ça ne sert à rien
43:53parce qu'on en est toujours
43:53la main sur vous.
43:54Ah ben voilà.
43:55Donc, on peut.
43:55Eh ben voilà.
43:56La réponse est oui.
43:57Merci beaucoup, Clément.
43:58C'était super, en tout cas.
43:59Saks.
43:59Merci beaucoup.
44:00C'était une tuerie.
44:01Bon, un jour,
44:01on fera une émission.
44:02Découverte Cookeo Thermomix.