Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 11 minutes
Face aux actes de vandalisme observés en marge des blocages d'établissements, le maire de Salon-de-Provence a suggéré d'interdire l'accès aux plateformes numériques pour les plus jeunes lorsque la situation dérape. Selon lui, ces applications facilitent grandement la coordination et l'amplification des violences urbaines.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Cet élève de seconde a participé à son premier blocus jeudi dernier.
00:03Son premier réflexe a été de sortir son téléphone.
00:06Ici, une vidéo de l'un de ses amis publiée sur Snapchat.
00:10Si personne ne se filme, ça ne laisse aucune trace de tout ce qu'on a fait, de tous nos
00:14efforts.
00:14C'est le but en soi, il ne faut pas arrêter ça.
00:17Sur les réseaux sociaux, les vidéos comme celle-ci sont omniprésentes depuis une semaine.
00:21Un cabinet d'études a analysé plus de 250 000 postes entre le 28 septembre, début du mouvement, et le
00:272 octobre.
00:27Les scènes de violence sont celles qui comptabilisent le plus de vues.
00:31C'est vraiment à partir du moment où les premières violences vont apparaître,
00:35qu'on va avoir à la fois les politiques qui vont réagir, du contenu qui va arriver.
00:42Et c'est principalement ça aujourd'hui qui constitue la plupart des vidéos et des couvertures médiatiques sur le sujet.
00:49Le maire de Salon de Provence, où un lycée a été incendié ce week-end, a lancé un appel au
00:53gouvernement.
00:54Il demande d'interdire l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de façon temporaire.
00:58Les réseaux sociaux, ils amplifient ces mouvements sociaux, ils amplifient ces manifestations,
01:04au point de quelquefois les transformer en émeutes.
01:06Et il faut, pour lutter contre ce qui est en train de dégénérer, prendre des mesures nouvelles.
01:11Sur la toile, les appels à continuer, les mouvements dès aujourd'hui se multiplient.
01:152600 postes citent la date du 6 octobre.
01:192700 postes citent la date du 6 octobre.

Recommandations