00:00Je vais vous répondre. Mais d'abord, de quoi parle-t-on ? On parle de deux vidéos qui étaient
00:07dans un cadre privé, qui n'avaient pas vocation à devenir publics.
00:12C'était une réunion avec une dizaine de militants dans un café. Et il y a évidemment eu une fuite
00:22et c'est sorti sur la place publique.
00:24Je n'étais pas sur un plateau de télé, je n'étais pas dans un meeting. Et je vais vous
00:28dire une chose. Il n'y avait aucune connotation sexiste dans « danse du ventre ».
00:35J'ai regardé dans le dictionnaire, c'est « multiplier les gesticulations pour obtenir un poste ». Et d'ailleurs,
00:40il y a quatre jours, sur un plateau de France Télévisions, lors de notre précédent débat, Jérôme Gage a utilisé
00:46le même terme pour qualifier l'attitude d'Olivier.
00:49Pardon, une insulte de ce type faite à un homme et une insulte de ce type faite à une femme,
00:55ce n'est pas la même chose. Une femme qui montre son ventre et qui se donne, ce n'est
00:59pas la même chose.
01:00Les hommes ne font pas de « danse du ventre ». Donc, ce n'est pas la même chose. On
01:03sait bien que les insultes faites aux femmes ne sont pas de même portée que les insultes faites aux hommes.
01:08Et me dire que parce que vous l'avez dit à un homme, ce n'était pas une insulte, la
01:12connotation sexuelle me concernant, si.
01:14Et en plus, vous l'avez répété plusieurs fois, l'histoire de la danse du ventre. Dans vos réunions publiques,
01:18vous l'avez répété.
01:19Le fait que j'ai fait la danse du ventre pour obtenir des potes, vous l'avez répété plusieurs fois.
01:23Dans les émissions, face au public, dans vos réunions publiques et dans cette réunion.
01:28Non, je n'ai jamais dit ça publiquement. Et puisque nous crevons l'abcès, allons jusqu'au bout. Parce qu
01:36'il y a eu deux vidéos qui sont sorties et une autre où je m'adresse dans des termes qui
01:40sont vulgaires à Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
01:47Vous voulez qu'on les donne ? Non, non, on va les donner. Laissez-moi finir. Déjà, ces vidéos n
01:52'avaient pas vocation à être publiques. C'était une réunion interne.
01:56Ça fait réagir les Français qui vous écoutent. Vous aurez la parole tout à l'heure. Je précise le contexte.
02:04Ce que j'entends à mes côtés, c'est notamment la question « assumer ».
02:10On ne vous entend pas, en fait. Sans micro-ondes, on ne vous entend pas.
02:13Vous êtes un homme public, disent-ils. Vous devez assumer.
02:16Assumer, mais je précise que c'était d'abord dans un cadre privé. Et ensuite, c'est sorti.
02:22D'accord. Une fois que c'est sorti, oui, j'assume. J'assume complètement ces propos.
02:26Je ne vais pas vous faire une bardella. C'était moi sur cette vidéo. C'était ma voix.
02:31C'était pas… C'est indéniable. Et donc, je vous le dis de manière très claire,
02:37je ne pense pas qu'il faille utiliser ce type de langage dans le débat public.
02:42Vous le regrettez ?
02:43J'en suis absolument conscient.
02:44Je ne pense pas qu'il faut que je ne pense pas que je ne pense pas que je ne
02:44pense pas que je ne pense pas que je ne pense pas que je ne pense pas que je ne
02:44pense pas que je ne pense pas que je ne pense pas que je ne pense pas que je ne
02:44pense pas que je ne pense pas que je pense pas que je ne pense pas que je pense pas
02:45que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas
02:45que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas
02:45que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas
02:45que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas
02:45que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas
02:45que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas
02:45que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas que je pense pas