00:00Même si on n'y croit pas, on est obligé de créer aussi un canal d'écoute.
00:04Alors, regardez, vous dites, les jeunes, voilà, il y a des revendications, on peut en rigoler, c'est vrai.
00:10Mais derrière ça, il y a une réalité aussi, vous le savez.
00:13On parle tout le temps de guerre, on parle de dette, on parle de 2,30€ et presque 3€ le
00:18litre d'essence.
00:19– Mais qui est la faute, Stéphane ?
00:20– Attendez, attendez, ces jeunes-là voient aussi leurs parents, voient aussi leur propre avenir.
00:24On parle d'une planète qui est en train de se dérégler.
00:27– On l'a vu, c'était avec les incendies.
00:28– Ce que je veux dire, c'est qu'à un moment donné, derrière ça, attention, attention,
00:33je ne parle pas des jeunes qui cassent, je parle de quelque chose de plus profond.
00:36Il y a une volonté, parler de ce sondage-là, de jeunes qui veulent changer.
00:40Ça ne veut pas dire qu'on doit après les manipuler pour faire un changement radical.
00:43– Non, mais vous voyez, la revendication qu'ils ont et les témoignages qu'on a, c'est…
00:46– Mais derrière ça, il y a un mal-être d'une société, et on peut la comprendre,
00:50parce que nous-mêmes, tout le monde est concerné.
00:52Nous, on est élus, on est là pour comprendre.
00:52– Je suppose que vous êtes interpellé quand vous êtes dans votre conscription.
00:55– Voilà.
00:55– Merci.