00:00Vous savez, après on a nos étiquettes, après on est aussi élus de territoire et on rassemble aussi des populations,
00:08on a des comptes à leur rendre.
00:10Je vous donne un exemple, la commune que j'ai longtemps administrée, 30 000 habitants, 98 nationalités, les choses se
00:15passaient bien.
00:16Mais quand quelqu'un n'est pas en règle et quand quelqu'un fait sa loi et est violent, y
00:19compris avec sa femme,
00:20et quand on s'arrange, nous, avec les forces de police, de sécurité, la mairie, pour établir des faits précis
00:27qui sont irréfutables
00:29et qu'ensuite la police interpelle, intercepte et qu'il y a une garde à vue et que la personne
00:34est relâchée, on ne comprend plus.
00:35Donc il y a bien une faille dans ce système de justice.
00:38Et là, il faut interpeller directement M. Darmanin qui disait, on va tout régler en quelques semaines, les 70 000
00:44dossiers, etc.
00:45Mais on laisse en liberté des personnes qui sont dangereuses, qu'elles soient, là c'est peut-être le cas,
00:50il faut regarder si la personne était irrégulière ou pas en OQTF, mais ça ne change rien, on laisse des
00:55gens dangereux dehors.
00:57Et là, ce n'est pas possible pour nos concitoyens.
00:59La sécurité, c'est un bien de la République, universel, qu'on doit à tous nos concitoyens.
01:05On ne peut pas laisser faire ces choses-là.
01:07Donc il y a bien une faille et il y a bien un bouleversement à apporter.
01:09La sécurité, c'est un bien de la République, c'est un bien de la République, c'est un bien
01:15de la République.
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