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  • il y a 15 minutes
Retrouvez le replay de l'Équipe du Soir du 01/10/2026.

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Sport
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00:08Retour sur le grand pâteau de l'équipe du soir, après ce 100% but où on a atteint donc
00:12les 100%, petite présentation express, Hugo Guimet, Héloïse Dan, Nabil Gélit et Virginie Saint-Cili sont les copains du soir,
00:20le coup de boule il y a 20 ans, Zizou on va en reparler puisque nous sommes à la veille
00:24de France-Italie et on en a reparlé en conférence de presse avec Zizou,
00:27Dembélé dit tout, pour lui les bleus jouent un peu comme le Paris Saint-Germain de Louis-Henriquet et puis
00:32Zizou on va jouer à la compo mystère car Zizou, eh oui, ce petit filou brouille les pistes et ne
00:37nous donne pas sa compo et ça, ça va changer.
00:40Pour l'heure nous allons attaquer par le débat inflammable intitulé sans Cristiano Ronaldo puisque hier Cristiano a décidé de
00:47quitter la sélection et de rentrer chez lui en jet privé s'il vous plaît, ce soir la sélection portugaise
00:51jouait contre le Danemark, le Portugal a gagné 4 buts à 2, on a vu le résumé,
00:57le Portugal sans Cristiano, vous a-t-il convaincu ? David Gelid ?
01:01Le Portugal sans Cristiano ?
01:03Oui, là, ce soir, excusez-moi.
01:04Tu as très bien compris la question.
01:05Je viens de répondre très tranquillement, ils ont fait un bon match, oui, effectivement, à l'extérieur face au Danemark,
01:10ils ont mis 4 buts, il y a des joueurs qui se sont mis en valeur,
01:13tout à l'heure Hugo parlait à juste titre de Bruno Fernandes avec un rôle très libre derrière l'attaquant
01:18qui a destillé des ballons de grande qualité,
01:21enfin, je ne tombe pas non plus dénu, le Portugal avec Cristiano Ronaldo a aussi gagné des buts par 4
01:26buts d'écart et contre des équipes parfois qui étaient bien supérieures à celles-là.
01:29Donc ce soir, oui, j'ai vu un bon Portugal, mais je n'ai pas vu une révolution footballistique.
01:33On va revoir quand même le match de Bruno Fernandes, un qui était capitaine, deux qui avaient, on va dire,
01:38les clés de la mène,
01:39on le voit ici, donc offrir une balle de but à Gonzalo Ramos, on vous met des ralentis, il y
01:46a quelques minutes sur le plateau,
01:47vous avez dit finalement, Hugo, qu'il avait été recentré, il a eu les clés du jeu, et je ne
01:54sais pas si je force le train, mais il était un peu plus libéré ?
01:57Bien sûr, parce qu'en fait, Bruno Fernandes, c'est un joueur absolument brillant, qui a besoin de mouvements autour
02:03de lui,
02:04pour qu'on voit toutes ces qualités de vision du jeu, de passeurs.
02:09Avec Ronaldo qui prend une place, et je ne dis pas ça pour enlever du mérite à Ronaldo et à
02:14sa carrière, etc.,
02:15mais Ronaldo prend une place dans l'axe, forcément, parce qu'il ne peut plus jouer sur les côtés, etc.
02:22Donc, Bruno Fernandes, c'était parfois obligé de s'exiler sur un côté, où là, pour le coup, ces qualités
02:28ne sont plus utilisées à 100%.
02:30Mais j'ai toujours été surprise qu'en sélection, ça ne fonctionne pas le duo, alors qu'à Manchester, à
02:34deux, ça fonctionnait plutôt bien.
02:35Mais c'était un autre Ronaldo, Virginie, c'était un Ronaldo qui avait 6 ou 7 ans de moins, donc
02:40qui avait plus de dynamisme,
02:42et qui bougeait plus sur le front de l'attaque.
02:45On a eu Nicolas Villas la semaine dernière, par rapport à cette Ligue des Nations,
02:49il louait les qualités de technicien de Georges et Jésus en disant,
02:52tiens, ce qui est drôle par rapport à Roberto Martinez, il a associé Ronaldo à Joao Félix,
02:57ce qui n'est pas mal, car une nouvelle fois marqué ce soir, même si ça frappait ses comptes,
03:00mais voilà, en vantant les qualités de météor au point de Georges et Jésus,
03:05est-ce que ce soir, sans Ronaldo, Georges et Jésus, dans sa petite organisation, c'était pas mal ?
03:11Moi, j'ai trouvé ça bien, parce que, je ne fais pas de conclusion hâtive,
03:15je ne dis pas que ça y est, le Portugal, hop, Cristiano Ronaldo dehors,
03:19mais en tout cas, on voit qu'ils trouvent des solutions et qu'ils savent comment jouer,
03:24et comme Nabil, je ne suis pas surprise, on a quand même une bonne équipe,
03:26mais on a vu un Gonzalo Ramos numéro 9, mais pas seulement,
03:30qui participait à la création du jeu aussi, qui n'était pas seulement un finisseur,
03:34on a eu un Bruno Fernandes, comme on disait, qui était comme un cerveau autour de la surface,
03:38avec Vitinha qui contrôle, franchement.
03:41L'efficacité, le leadership offensif, était plutôt distribué et bien distribué,
03:46donc ça m'a plu.
03:48Et c'est vrai que l'équipe, elle avait tendance à s'organiser beaucoup,
03:51naturellement, autour de Cristiano Ronaldo,
03:53que ce soit fait volontairement ou involontairement par le poids du joueur,
03:57et donc forcément, là, on a vu une équipe un peu plus équilibrée,
04:00et même moi, ça me donne un exemple, souvent, vous savez,
04:02dans le relais en athlétisme, il y a des grandes personnalités,
04:05des grosses personnalités, je pense à des Cristinarons,
04:08je pense à d'autres athlètes comme ça, qui prennent de la place,
04:11que ce soit positif ou pas,
04:13mais c'est sûr que parfois, il suffit qu'une personne en moins ne soit plus présente,
04:19pour qu'en fait, on se libère plus facilement.
04:22Mais il y a quelque chose qui est souvent inconscient,
04:24mais il y a aussi parfois ce truc conscient de se dire,
04:26ok, elle n'est pas là, il faut qu'on montre qu'on y arrive sans elle,
04:29il faut qu'on montre que depuis tout ce temps où tous les gens autour de nous commentaient
04:33que ça ne se passait pas très bien, que sans elle ou sans lui, ça se passera mieux,
04:38et bien forcément, là, on a envie de prouver tout de suite.
04:40Et je pense qu'il y a aussi cet état d'esprit où peut-être qu'eux,
04:42les 11, là, sur le terrain, ils ont envie de prouver que sans lui, ça fonctionne.
04:45Au bord de la nausée, sur ce plateau, à côté de vous, votre voisin...
04:48Je n'irai pas jusqu'à là, mais...
04:50C'est Nabil Jenit.
04:51Non, mais c'est quoi ?
04:53La jauge est remplie, là.
04:54Non, mais c'est quoi ?
04:55Ok, Cristiano Ronaldo, il n'est plus là, oui, il presse plus fort,
04:58forcément, il y a un joueur qui le remplace, il presse à 10 et plus à 9,
05:02oui, effectivement, mais il n'y a rien d'extraordinaire.
05:04En fait, je veux dire, on ne va rien découvrir d'extraordinaire.
05:06On va juste se demander, jusqu'où peut aller cette équipe ?
05:09Et là où je te rejoins, c'est que, est-ce que les autres vont enfin prendre les responsabilités ?
05:13Et à quel niveau ?
05:14Ils l'ont prouvé son sens.
05:14Non, mais il n'y a rien, Nabil.
05:16Attends, moi, j'en ai marre du procès sur Cristiano Ronaldo.
05:18Mais il n'y a pas de procès.
05:20Je veux dire, là, le truc a épié le moindre truc.
05:22Ah, tiens-tu, regarde, il a fait un rempli des fonctions interprètes ?
05:24Ronaldo, il ne l'aurait peut-être pas fait et tout.
05:26Donc, il y a un moment où il faut arrêter, il faut être sérieux.
05:28Mais il y a aussi un truc qui est insupportable, Nabil, c'est que,
05:30dès qu'on parle de Cristiano Ronaldo, on ne peut pas parler de Cristiano Ronaldo
05:33parce que ce serait dégrader sa légende, ne pas reconnaître qu'il est.
05:37Mais on le sait, le débat, il est déjà fait.
05:39On sait que c'est un goût.
05:39Je suis désolé.
05:40Maintenant, une fois qu'on a dit ça, maintenant qu'on a dit ça,
05:42maintenant qu'on a dit qu'il est super fort, il est aussi question...
05:45Le Portugal convaincant sans Cristiano Ronaldo.
05:47On peut analyser le Portugal sans Cristiano Ronaldo.
05:49Ce n'est pas moi qui ai formé la question.
05:50Si vous m'avez posé la question, avez-vous trouvé ce Portugal convaincant ?
05:54J'aurais discuté avec un pouce de bienveillance, de joie.
05:57Mais là, c'est factuel, il n'est pas là.
05:59Sans Cristiano Ronaldo.
06:01Attendez, là, on désigne quelqu'un qui aurait été supposé être un problème
06:07en formulant la question comme ça.
06:09Moi, je ne vois pas les choses comme ça.
06:10Mais c'est normal, tu ne peux pas oublier la manière dont il est parti.
06:12Tu ne peux pas oublier qu'il a 250 sélections, 150 buts,
06:15que c'est le plus grand sportif de l'histoire de son pays.
06:17146 parce qu'il est contre.
06:18C'est peut-être la personnalité la plus importante de tout le Portugal.
06:24Et il y a quelque chose, moi, que je voudrais contrer dans ce que tu as dit.
06:28C'est que tu dis qu'il n'y a rien d'extraordinaire.
06:30On ne découvre rien d'extraordinaire ce soir à part que le Portugal presse à 10
06:34au lieu de presser à 9.
06:36Mais ça, je suis désolé, c'est extraordinaire.
06:37C'est une différence fondamentale parce que Georges Jésus, c'est un entraîneur,
06:40Mémé l'a évoqué, qui impose sa patte tactiquement.
06:44Et c'est très important pour un entraîneur comme Georges Jésus
06:46qui mise énormément sur le pressing d'avoir tous ces joueurs offensifs qui pressent.
06:51Et le fait qu'il y en ait un qui ne le fasse pas, ça change tout le logiciel tactique.
06:57Oui, tu peux me poser la question, bien sûr, j'y répondrai.
07:00Alors donc, quand l'Argentine pressera à 10, ça sera aussi extraordinaire alors ?
07:04Alors, ce n'est pas comparable.
07:06Ce n'est pas comparable parce que l'Argentine fait des résultats avec Messi à 39 ans.
07:14Ce qui n'était plus le cas du Portugal.
07:16Oui, je te pose la question dans le plus grand calme.
07:19Si l'Argentine-Portugal avec Messi et Ronaldo d'un côté, tu me garantis que c'est l'Argentine-Portugal
07:24?
07:24Moi, je ne suis pas sûr.
07:26Nabil, Nabil.
07:27C'est des histoires de parcours de tournoi.
07:28Mais tu déplaces le débat !
07:29Non, je pose la question !
07:30Mais déjà, pourquoi on n'a pas parlé toujours ?
07:32Mais c'est ça, c'est...
07:32Nabil, Nabil.
07:33Pourquoi on parle de Ronaldo ? On doit toujours revenir à Messi ?
07:35C'est la question, elle est là.
07:36Non, la question, elle est là.
07:38Convaincance en CR7.
07:39Mais t'es en train de nous dire qu'on ne peut pas parler du Portugal sans parler de Ronaldo
07:42?
07:43Non, moi, ce qui me fatigue, c'est l'ambiance vautour autour de Ronaldo.
07:49Mais on l'adore !
07:50Le débat inflammable a bien eu lieu.
07:52On a tenu notre promesse, une autre promesse à présent.
07:55Et là, finalement, hop, on va changer car il va encore s'enflammer.
07:58Il est devenu une émission mobile.
08:00La première image, pardonnez-moi, au tableau Hugo Guimet.
08:04Je vais surveiller la position de votre parc parce que, voilà, mettez-vous...
08:08Petite marque de noir.
08:09Voilà, je suis bien.
08:10Vous êtes intéressé, donc, au match de Gonzalo Ramos.
08:14Le remplaçant, on va dire, post-pour-poste de Cristiano Ronaldo.
08:17Vous nous racontez un peu son match ?
08:19Oui, voilà, son match en quatre aspects.
08:20Des aspects que ne pouvaient plus trop remplir Cristiano Ronaldo.
08:24On va d'abord voir le second but du Portugal avec cette déviation déjà magnifique.
08:29Ça, Ronaldo, il ne peut pas le faire.
08:30Et le dynamisme, surtout, derrière, pour prendre de vitesse post-gare
08:33et la finition derrière d'un pointu du pied gauche.
08:36Voilà, ça, c'est une action qui était capable de réaliser Cristiano Ronaldo.
08:38Mais pas Cristiano Ronaldo à 41 ans parce qu'il y a vraiment une accélération de Gonzalo Ramos
08:44qui est un joueur plus dynamique dans les espaces que Ronaldo.
08:47Là, on voit un autre aspect très intéressant, c'est le pressing.
08:50Gonzalo Ramos qui presse de manière incurvée pour bloquer le défenseur et le gardien,
08:55qui se replace ensuite dans la surface et qui a une occasion de but stoppée par le gardien.
09:01Une autre situation maintenant, c'est le retour défensif.
09:04On le voit courir, faire un effort de 75 mètres alors que le Portugal est en train de jouer à
09:0810 à ce moment-là
09:09parce que Nuno Mendes est sorti sur blessure.
09:12Voilà, il se replace dans le secteur de jeu à gauche parce que Léao est passé latéral gauche.
09:19On va le voir maintenant passer quelques consignes à Léao et discuter avec son entraîneur sur le banc.
09:28Et sur l'action qui suit, faire un retour défensif assez énorme pour empêcher la frappe du Danois et dégager
09:36le ballon.
09:36Ça, c'est des choses, malheureusement, que Cristiano Ronaldo ne pouvait plus faire.
09:40Et enfin, le jeu associatif, j'en parlais sur le second but, avec ce contrôle dans la surface
09:44et cette petite remise magnifique pour une action du Portugal après l'heure de jeu.
09:51Est-ce que vous avez fini votre exposé qui était brillant ?
09:53Mais pendant votre exposé, je buvais vos paroles, j'ai regardé les images
09:57et j'entendais une petite voix sur le plateau.
10:00Mais il est en train de marronner pour le voir.
10:03Bon goûnement.
10:04Non, mais tu as l'impression qu'on est passé de Cristiano Ronaldo à Mbappé.
10:06Il est vrai qu'il parle de Mbappé, là.
10:08Non, mais je ne suis pas d'accord avec toi sur pas mal de situations.
10:11Est-ce qu'on peut venir ?
10:12Non, mais on ne parle pas de Mbappé, mais arrête de parler d'autres jours, d'autres pays.
10:16Là, on est sur l'exposé.
10:18Non, mais qu'il ne soit plus le joueur d'avant, il n'y a pas de soucis sur pas
10:23mal de situations.
10:24C'est le sujet de la conversation quand même.
10:25Mais en revanche, sur ce qu'il a montré, moi, je ne suis pas d'accord.
10:28Quand il dit qu'il n'est plus capable de faire des jeux en une touche en déviation,
10:31moi, je l'ai déjà vu, faire récemment des jeux en une touche en déviation.
10:34Et faire une accélération de 40 mètres.
10:36Et l'accélération juste après ça ?
10:37La seule situation où, à la limite, tu pourrais nous escroquer, c'est sur le 75 mètres.
10:43Oui, effectivement, quand tu parles d'une telle distance pour un joueur de 41 ans
10:46qui attend plutôt le ballon qu'autre chose.
10:48Moi, là où Ronaldo...
10:49Il se passe quoi derrière Nabil ?
10:50Non, mais Ronaldo, je l'ai plus trouvé en difficulté.
10:52Ce n'est pas sur ce que tu as expliqué.
10:54Ce n'est pas le fait de jouer en une touche, être capable de jouer en déviation.
10:57C'est surtout quand il reçoit le ballon et la mise en route pour accélérer.
11:00C'est là-dessus où, effectivement, je sens qu'il y a une grosse différence.
11:03Mais quand il arrive devant le but et quand tu arrives à le trouver en une touche,
11:06si tu as un bon quarterback, il est toujours redoutable.
11:08C'est le dynamisme.
11:09J'en ai parlé.
11:10J'ai parlé de quatre aspects.
11:11Il y a le dynamisme, il y a les efforts défensifs, il y a le pressing et il y a
11:15le jeu associatif.
11:16Tu as choisi le mauvais client.
11:17C'est quatre aspects sur lesquels Gonzalo Ramos, aujourd'hui, en 2026,
11:21est supérieur à Cristiano Ronaldo.
11:22Oui, mais pas dans...
11:22Même si Cristiano Ronaldo ne voit même pas Gonzalo Ramos dans son rétro.
11:26Pour moi, pas dans des proportions incroyables.
11:28Si ça avait été un joueur du type Julian Alvarez ou un joueur de ce profil-là,
11:33je t'aurais dit oui, effectivement, dans ce registre-là, il y a un écart monumental.
11:37Mais tu me parles de Ramos, et je terminerai là-dessus, qui n'était pas titulaire au Paris Saint-Germain.
11:41Est-ce que j'ai dit qu'il y a un écart monumental ?
11:43J'ai dit qu'il y a un écart qui est suffisant pour permettre au Portugal d'être meilleur et
11:46de passer un cap.
11:47On te dit qu'on a un neuf mobile, qu'on a un joueur finisseur, qu'on a un point
11:50d'appui, qu'on a un mec qui accélère.
11:52C'est ça qu'on te dit.
11:52Non, mais il ne me regarde pas comme si j'allais te soutenir.
11:55Il me regarde comme ça.
11:56Allez écouter, Cristiano Ronaldo, il joue un, deux, trois soleils.
12:00Il y a eu trois matchs pour l'instant, on est d'accord.
12:03Le premier match, il était titulaire, il est sorti, on est d'accord.
12:06Il met un but hors jeu de ça.
12:08Il était là.
12:08Là, il n'a pas joué sur le deuxième.
12:10Il ne devait pas jouer celui-là.
12:11Il n'est pas là.
12:11Il a pris un jet privé.
12:12C'est quand même normal qu'on en parle ce soir.
12:13Et contre la Norvège, d'ailleurs, on a vu Gonzalo Ramos briller aussi.
12:16Et à un moment donné, il y a aussi des choses qui se passent autrement.
12:19On fabrique des preuves contre lui.
12:21Non, il y a des joueurs qui étaient présents quand Cristiano jouait.
12:25Et très clairement, ils étaient obligés de compenser son non-repluie défensif.
12:29Et ça crée un vrai déséquilibre.
12:31Il n'y a pas de souci.
12:32On verra s'ils gagneront l'Euro sans lui.
12:33Le but de Ramos contre la Norvège.
12:36Les stats arrivent.
12:3713 buts en sélection pour Gonzalo Ramos.
12:40La solution est-ce Gonzalo Ramos ?
12:41L'avenir nous le dira.
12:42Mais sur ces 13 buts, 12 ont été marqués sans la présence de Cristiano.
12:46Cristiano, Ronaldo.
12:47Voilà, on ne découvre pas ce joueur Gonzalo Ramos qui a fait le bonheur du Paris Saint-Germain.
12:51Juste pour terminer là-dessus, 30 secondes.
12:54J'avais la chance d'être au match à Toronto, 8e de finale face à la Croatie,
12:58qui a été remporté par le Portugal avec un but de Ronaldo sur pénalty.
13:02Et ce match-là, malheureusement, le Portugal avait vraiment les moyens de le dominer
13:07et était mis en difficulté par la situation de Ronaldo.
13:11Et ça donnait la sensation, et pour en discuter même avec les journalistes,
13:14suiveurs du Portugal, qui sont des fans de Cristiano Ronaldo,
13:18mais qui disaient que ça fait plusieurs années qu'on a l'impression
13:20que l'équipe nationale est au service de Ronaldo plutôt que Ronaldo au service de l'équipe nationale.
13:25Et j'ai trouvé que c'était une bonne formule parce que sur ce match-là, ça se voyait.
13:29C'est-à-dire que le Portugal a fait un match énorme,
13:31mais en jouant quasiment à 10 contre 11,
13:34et qui a permis à Ronaldo de mettre ce but sur pénalty,
13:37qu'il a ensuite célébré avec un sou monumental,
13:41et la formule est bonne.
13:42Ce que tu dis peut être en partie Rossella,
13:44mais le problème, c'est qu'en fait, personne n'a réussi à le mettre sur le banc.
13:46Quand Ramos prend sa place en 2022, avec Fernando Santos,
13:51tu sais, il sort Cristiano Ronaldo et il rentre Ramos.
13:55Il avait mis un triplé.
13:56Oui, mais derrière, ça n'a pas continué.
13:59Et là, si à ce moment-là, lui, il gagne les matchs,
14:01et il emmène le Portugal jusqu'au bout,
14:03Cristiano Ronaldo, à ce moment-là, on en parle beaucoup moins.
14:05C'est qu'aussi, il n'y a pas eu de joueur qui a réussi à l'effacer.
14:09Mais on ne peut pas prendre l'espace quand le joueur refuse aussi de se mettre en retrait.
14:13Il a un poids tellement important,
14:15que ce soit dans l'équipe, pour le pays,
14:18auprès de son sélectionneur, auprès de sa fédération,
14:20qui fait que, en fait, même s'il n'est pas sur le terrain,
14:22il a du poids, en fait.
14:24L'ombre tutélaire de Cristiano Ronaldo.
14:26Je pense qu'on en reparlera.
14:27On va en parler.
14:28J'ai noté deux-trois petites choses comme ça,
14:30dans ce feuilleton, dans ce psychodrame de Cristiano.
14:33On parlera sur ce thème sans esquiver,
14:36mardi après la Norvège.
14:37Donc, mardi prochain, c'est Georges Jésus
14:38qui veut redonner sa version
14:44après cette fenêtre internationale.
14:46Donc, on suivra ça.
14:47Georges Jésus aurait promis des excuses publiques
14:50à Ronaldo avant de le fracasser
14:51face à la presse.
14:53C'est l'émission espagnole El Chiringuito
14:55qui l'affirme.
14:58Spectacle déprimant et immature,
14:59c'est ce que dit la presse portugaise
15:01désaffligée par le départ de Cristiano Ronaldo.
15:04Et puis, également, il y a une lourde suspension
15:06à laquelle s'expose Cristiano Ronaldo
15:08car manquer à l'entraînement
15:09dans les règlements de la fédération portugaise,
15:11c'est terrible.
15:12Le barème de la fédération, donc, est sorti.
15:15Et c'est, ou ce serait, six matchs jusqu'à...
15:18Six matchs, mais petits.
15:19S'ils font ça, franchement.
15:20Voilà, pour cette actualité, donc, portugaise.
15:22La stade qui tue à présent,
15:24une stade qui va nous lancer une discussion
15:26qui résume peut-être un climat.
15:28À la veille de France-Italie, donc, en Ligue des Nations,
15:30la conférence de presse a pris une sorte de machine
15:33à remonter le temps.
15:33France-Italie, bah, Zizou, évidemment, en tribune.
15:38Et on est reparti le 9 juillet 2006
15:40où le jour où Zizou a mis un coup de boule amateur à Zizou.
15:4425% des questions, c'est-à-dire 4 questions sur 16,
15:47ont été posées sur ce fameux coup de boule.
15:48Alors, les journalistes ont du tact face à Zidane.
15:52Ils parlent du geste.
15:54Regardez ce montage et ce question-réponse
15:56résumé avec brio par Paul Xeric.
15:58Je salue.
16:00Est-ce que ça vous arrive de repenser à cette finale en 2006,
16:04aux gestes aussi que vous avez eus ?
16:05Est-ce que ça vous arrive parfois d'avoir des...
16:07pas des cauchemars, mais des angoisses par rapport à ça,
16:09des regrets ?
16:10Est-ce que ça vous donne envie que vos joueurs donnent
16:12quelque chose de plus, justement ?
16:14Est-ce que vous le regrettez ?
16:15C'est pas des regrets parce que ça fait partie de ma carrière.
16:17Je ne suis pas fier de ce qui s'est passé.
16:20Les images, de toute façon, me rappellent toujours
16:23parce que c'est comme ça passe en boucle partout.
16:25Demain, c'est un autre match.
16:26Et nous, il va falloir qu'on soit prêts,
16:28il va falloir qu'on soit bons pour gagner justement ce match.
16:31Ça vous a donné une envie supplémentaire aussi
16:32que votre histoire avec les Bleus se soit terminée
16:35de cette manière-là et de la prolonger encore ?
16:37Oui.
16:38Sauf qu'en 2006, je ne savais pas que j'allais devenir entraîneur.
16:43Donc, pour moi, c'était la fin et je ne savais pas comment...
16:46Donc, ça a été très, très compliqué.
16:48Ça, je peux vous le dire, mais je me suis préparé
16:51pour pouvoir revenir et entraîner l'équipe de France.
16:55Et aujourd'hui, je suis là.
16:56Et voilà, j'ai envie de me donner un truc à fond.
16:59Alors, Virginie, vous avez quel âge en 2006 déjà ?
17:03Je ne sais plus.
17:04Il faut que je recalcule.
17:05Tu avais 17 ans.
17:06Non, je n'avais pas 19 ans, j'avais 17 ans.
17:0817 ans ?
17:09Non, mais 18.
17:10Là, on a revécu la course.
17:12Je suis toujours traumatisée.
17:13Vous êtes toujours traumatisée ?
17:14Je suis toujours traumatisée.
17:15Mais aujourd'hui, vous trouvez que le coach Zidane s'en est bien sorti ?
17:19Vous avez appris des petites choses ?
17:20Oui, alors...
17:21Non, je n'ai pas appris grand-chose,
17:22mais je trouve qu'il s'en sort extrêmement bien dans l'exercice
17:25et je pense que de toute façon, il avait anticipé
17:27parce qu'il a tellement évité la presse toute sa carrière
17:29qu'il savait qu'il allait être questionné là-dessus,
17:32surtout face à l'Italie.
17:35Moi, j'ai retenu le fait qu'il disait que
17:38OK, il n'en est pas fier, mais il ne regrette pas.
17:41Et j'ai trouvé ça un petit peu dommage.
17:43C'est une pirouette.
17:44C'est un peu de la langue de bois, quoi.
17:46C'est histoire de ne pas s'exprimer.
17:48Mais c'est Saline.
17:49C'est Saline depuis le début.
17:51Non, mais moi, je ne critique pas.
17:52Chacun vit les choses.
17:53C'est lui qui l'a vécu.
17:54C'est sa carrière, c'est son parcours.
17:56Mais c'est vrai que j'ai senti que
17:58bon, il n'y avait pas de...
18:00C'était un peu langue de bois.
18:01Il y a deux choses.
18:03Sur la question de Bertrand Latour...
18:05C'est là la réponse la plus intéressante.
18:07Moi, je trouve que c'est vachement intéressant
18:08parce que l'esprit de la question,
18:10c'est finalement, tu reviens en sélection.
18:12Est-ce que c'est pour refermer un chapitre
18:15de manière, on va dire, un peu plus brillante ?
18:16Est-ce que voilà...
18:17Alors, il dit, je ne savais pas
18:18que j'allais devenir entraîneur.
18:20Mais spontanément, il dit oui.
18:22Et il dit une deuxième chose, il dit
18:24après le coup de boule, ça a été très compliqué.
18:27Et ça, c'est quelque chose...
18:28Je ne sais pas, je n'ai pas tellement suivi
18:30toutes les déclarations de Zidane,
18:31mais je trouve qu'aujourd'hui,
18:32c'est des mots qui sont en sa forme.
18:34Ça l'a profondément marqué
18:35parce que lui, aujourd'hui encore,
18:37je pense qu'il a ce sentiment d'injustice
18:41par rapport à ce qui s'est passé,
18:42même si, évidemment, il n'en est pas fier.
18:44Et c'est un carton rouge évident.
18:47Mais à l'époque, il faut se rappeler
18:49que le VAR, évidemment, n'existait pas.
18:51Et ça a été la première utilisation du VAR.
18:55C'est vrai.
18:56Pourquoi le VAR est...
18:57Enfin, ce n'était pas le VAR, d'ailleurs.
18:59C'est un arbitre qui allait voir des ralentis
19:01sur l'écran géant du stade.
19:03L'arbitre principal n'avait pas vu l'action.
19:04Ça, ça ne doit pas permettre
19:05à un arbitre d'expulser un joueur
19:06de voir des ralentis ensuite
19:09sur l'écran du stade.
19:10Si le stade n'avait pas...
19:12Parce qu'aujourd'hui,
19:13on n'a plus les ralentis
19:13sur les écrans des stades.
19:16Et donc, il en ressent une injustice
19:18quand même par rapport au destin de ce match.
19:20Oui, après, tu sais que
19:21quand tu fais ce geste-là...
19:22On voit dans l'écran géant
19:23la photo du photo-reporteur Pierre Lalle
19:26du groupe L'Équipe
19:27où, finalement, tête basse,
19:30il va rentrer au vestiaire.
19:31Il vient d'être exclu
19:32par l'arbitre de la finale.
19:33Cette photo, on dit long
19:34lorsqu'il a dit que les moments
19:36étaient très, très compliqués.
19:37Je trouve que cette photo
19:38prise par Pierre Lalle
19:39explique un petit peu
19:40ce grand moment de solitude.
19:42Nabil Héloïse, sur la conf ?
19:45Sur ce que vous retenez,
19:46c'est une petite chose ?
19:47Moi, ça m'énerve énormément
19:48qu'on en parle encore.
19:50Ouais, honnêtement...
19:51Ça fait partie de l'histoire.
19:52C'est énorme.
19:52Non, ça m'agace.
19:55On en a parlé...
19:55Ça fait 20 ans qu'on en parle.
19:56Ça fait 20 ans qu'on en parle
19:57et à chaque fois qu'on parle de Zidane,
19:59on associe ça à son coup de boule.
20:00On parle aussi du fait
20:01que c'est un joueur hors normes,
20:06énigmatique, emblématique.
20:07Tout ça, on le dit à chaque fois
20:08et je suis en accord
20:09avec tout ce que vous avez dit.
20:10En revanche,
20:11les seules personnes
20:12qui mettent tout le temps
20:14le sujet sur la table,
20:16et j'en fais partie
20:16puisque je suis journaliste,
20:17ce sont les journalistes.
20:18Et à un moment donné,
20:19nous sommes aussi responsables
20:20sur le fait qu'on alimente constamment
20:21cette discussion autour du coup de boule.
20:23Et honnêtement,
20:24on en a parlé en long,
20:25en travers.
20:26Je ne ressens pas le...
20:27Non, moi, je ne ressens pas le besoin.
20:29Il a été très clair.
20:30Comme on l'a dit,
20:31il a toujours été sur sa ligne directive,
20:32c'est-à-dire,
20:32je regrette mon geste.
20:34Ce n'est pas un exemple
20:35pour les enfants qui m'ont regardé.
20:37Moi, j'avais 11 ans
20:38et je me souviens encore
20:39de ce qu'il a dit.
20:39Donc, on sait tous
20:41ce qu'il a dit,
20:41on sait tous qu'il regrette,
20:42mais on sait tous, pardon,
20:43qu'il ne regrette pas,
20:45qu'il n'est pas fier,
20:46mais qu'il ne regrette pas.
20:47Il reste là-dessus
20:48à chaque fois qu'on lui en parle.
20:49Est-ce qu'on va penser
20:50qu'il va nous apprendre
20:51autre chose de plus ?
20:52Ce qu'il a dit,
20:52par rapport à ce que vous dites,
20:54mais qui est très intéressant,
20:55oui, je trouve ça très intéressant,
20:56en effet.
20:57Est-ce que je vais mieux dormir
20:57cette nuit en me disant
20:58j'ai appris quelque chose
20:59de Zidane par rapport au coup de boule ?
21:00Non, mais ça va,
21:00c'est un reste du sport.
21:01Mais c'est pas...
21:02Non, vraiment,
21:03je trouve que ça m'agace.
21:04Il est là en tant que coach.
21:05Je n'ai pas envie
21:05qu'on parle de ce sport.
21:06Attendez, attendez.
21:07En fait, le fait que la France
21:10avec Zidane retrouve l'Italie,
21:12ça nous a fait apprencher
21:13dans la carrière.
21:14Et il y a un truc quand même
21:15qui reste dans sa carrière.
21:16C'est le nom de carton rouge
21:18pour un bonheur de jeu.
21:19Oui, je sais.
21:2014 cartons rouges.
21:20Il a joué l'Italie aussi.
21:22Dans un vrai ou faux cette semaine,
21:24je vous avais dit,
21:24vrai ou faux,
21:25le premier carton rouge
21:26de sa carrière,
21:26il l'a reçu au Vélodrome.
21:27Vélodrome.
21:28Eh bien oui,
21:28il l'avait reçu au Vélodrome
21:29en 1993.
21:31Donc, il est un peu chatouillé
21:32par Marcel de Sailly
21:33qui le chambre
21:34et puis qui lui met
21:34un coup de coude.
21:35Lui, il répond,
21:36boum, coup de poing dans la goule.
21:3736ème minute.
21:39Et puis après,
21:39il y a le juriste de l'équipe
21:41qui va le voir.
21:43Bon, réaction de Zinedine.
21:44J'ai pété les plombs
21:45et je le regrette.
21:46C'est le métier qui rentre,
21:48et c'est fini.
21:48Et c'est son premier
21:49de carton rouge,
21:50il en aura 14.
21:51Et moi,
21:52il y a quand même quelque chose.
21:53C'est un joueur génial
21:54et on en fait des tonnes
21:55avec Zidane.
21:56Et à juste titre,
21:56mais comment finalement
21:57Zidane a jamais réussi
21:59dans sa carrière
22:00à dompter ce tempérament ?
22:01Ça, c'est quelque chose
22:03quand même
22:03qui est vachement intéressant.
22:04Pourquoi le dompter en fait ?
22:07On s'est tous indignés
22:08quand Etan Mbappé
22:09donne le coup de coude.
22:10On a tous dit
22:10que c'était débile.
22:12Je m'associe pas du tout
22:13à ce que vient de dire Nabil.
22:14Il y a un mystère
22:16sur sa façon finalement
22:17dont il a pu
22:18ne pas gérer
22:19finalement ses émotions.
22:20Les gens,
22:20ils n'ont pas envie
22:21de dompter en fait.
22:22Oui, mais il doit avoir
22:22une gestion émotionnelle.
22:24qu'on fasse ça.
22:24Non, mais je veux dire
22:25on a bien compris.
22:26C'est son carrière.
22:27Ça ne vous intéresse pas
22:28plus que ça
22:29de savoir finalement
22:30que ce n'est pas la même époque.
22:31En fait,
22:31vous me parlez.
22:32De toute façon,
22:33il est obligé de passer par là
22:34puisqu'on joue l'Italie.
22:35Mais moi,
22:36je suis un peu comme Héloïs.
22:37C'est-à-dire qu'en fait,
22:38s'il n'y a pas le match
22:39contre l'Italie,
22:40je n'y repense pas à ça.
22:41Oui.
22:42Et la vérité,
22:42je vais vous dire quoi ?
22:44Ce match-là,
22:45le regret,
22:46il est sur le fait
22:46qu'on aurait pu gagner
22:47et qu'on aurait dû gagner.
22:55Ça me fait penser
22:55en fait au match
22:57Angleterre-Argentine
22:58avec Maradona.
22:58Dans le même match,
22:59il y a deux gestes.
23:01Un diabolique
23:02et un celui d'un ange.
23:04Eh bien,
23:05dans le match de Maradona
23:06en 86,
23:07ce que je retiens,
23:07c'est son but
23:08et pas sa main.
23:09Elle existe.
23:11Et dans le match de Zidane,
23:12c'est terrible
23:13ce que je vais vous dire.
23:14Mais moi,
23:15je pense que quand il pose le ballon,
23:16je me dis
23:17mais attends,
23:17d'où il sort ce mec
23:18pour claquer une panenca
23:20ou une finale de Coupe du Monde ?
23:21Et je ne dis pas
23:21que je cautionne
23:23ce qui s'est passé.
23:23Mais voilà,
23:24c'est comme ça
23:24que je l'ai vécu.
23:25Quelques minutes,
23:27Super Nanny.
23:27Ben oui,
23:28il a Nounou Desbleux,
23:29enfin le monsieur sécurité,
23:30une des révélations
23:31assez surprenantes
23:32dans l'équipe.
23:34Regardez,
23:35on a fait
23:35une petite case
23:36de Super Nanny
23:36mais la vraie Super Nanny
23:38avec nos petits bleus.
23:40Il faut calmer
23:40avec Ria.
23:42Super Nanny
23:43dans l'équipe du soir.
23:43Les bébés bleus.
23:44C'est bien d'avoir précisé
23:45que c'était fait Ria.
23:45d'accord.
23:51Ce soir,
23:52le Portugal s'est imposé
23:53au Danemark,
23:54à Copenhague,
23:554 buts à 2.
23:56Puis juste après la rencontre,
23:57les sollicitations médiatiques,
23:59les obligations médiatiques.
24:01Georges Jésus,
24:02le sélectionneur
24:02du Portugal,
24:04revient sur cette semaine
24:05un brin agité.
24:07Écoutez-le,
24:07Georges Jésus
24:08qui dit toujours
24:09ce qu'il pense.
24:09A tout de suite.
24:13Tous les joueurs ont dit
24:14que ce n'avait pas été
24:14des jours faciles.
24:15J'imagine que c'était
24:16encore pire pour vous.
24:21Je suis resté concentré
24:22uniquement sur le match
24:23de ce soir
24:24comme je le suis désormais
24:25sur le prochain.
24:26Pour moi,
24:27ce n'est pas la concentration
24:28qui est difficile.
24:29Vous savez ce qui est dur
24:30pour moi,
24:30c'est de ne rien comprendre
24:32à ce qui se passe
24:32dans tout ça.
24:33Vous savez ce qui est difficile
24:34pour moi,
24:35c'est quand je ne sais pas
24:36comment entraîner mes joueurs.
24:37C'est ça qui est dur pour moi.
24:38Le reste,
24:39ça ne pose aucun problème.
24:41Car vous savez
24:42ce qui compte
24:42pour un entraîneur ?
24:43Vous savez comment ça s'appelle ?
24:45Ce ne sont pas les noms,
24:46c'est la victoire.
24:47Le reste,
24:48les polémiques dans tout ça,
24:49ça ne vaut rien.
24:52Hier,
24:52on en parlait avec vous
24:56et avec Dave Apadou.
24:57Et Dave,
24:58qui défendait
24:59l'idée de l'exclusion,
25:01quand même,
25:01lorsqu'on voyait
25:02la confe de Georges Jésus,
25:03on trouvait que son management
25:04était un peu abrupte,
25:06un peu brutal
25:07par rapport à Ronaldo.
25:09Là,
25:09ce qu'il dit ce soir,
25:10une autre action,
25:11il est droit dans ses bottes.
25:12Si je l'avais eu en face de moi,
25:14la seule question
25:15que j'aurais posée,
25:16c'est est-ce que
25:16si c'était à refaire,
25:17il l'aurait fait
25:17de la même façon ?
25:18Et j'aurais bien aimé
25:19savoir avec tout
25:20ce qui s'est passé aujourd'hui
25:21parce que là,
25:22il a gagné 4-2,
25:22effectivement.
25:23Il s'évite forcément
25:26un bad buzz,
25:27notamment autour
25:28de ce qui s'est passé
25:29ces derniers jours.
25:31C'est plus facile pour lui
25:32d'avoir cette communication-là
25:33en la faisant en genre
25:34je suis un grand seigneur,
25:35vous avez vu,
25:35on a gagné 4-2,
25:36c'est le principal
25:37et le reste,
25:38ce n'est pas important.
25:39Mais malheureusement pour lui,
25:41ça peut revenir très vite
25:42comme un bon grand,
25:43cette histoire.
25:44Et d'ailleurs,
25:44j'ai vu dans la presse portugaise
25:46passer qu'il y a
25:48le Premier ministre du pays
25:48qui déjà demande
25:49des explications
25:50à savoir ce qu'il s'est passé.
25:51Il y a eu des erreurs
25:51de communication
25:52de la part de Georges Jésus,
25:54peut-être pas externes,
25:55mais en tout cas internes
25:56parce que moi,
25:56je veux savoir
25:57qu'est-ce qu'il lui a vendu
25:58à Cristiano Ronaldo
25:58quand il l'a compris.
25:59On va le savoir.
25:59Déjà, j'ai un peu de mal
26:00avec les gens qui disent,
26:01je ne vais pas dire les gens
26:02parce que c'est quand même CR7,
26:03mais quand CR7 s'exprime
26:04et qu'il dit,
26:05je vais vous expliquer la vérité.
26:06Déjà, j'ai du mal
26:07avec les gens qui disent
26:07la vérité, c'est ta vérité,
26:08c'est ce que tu vois,
26:09tu ressens.
26:10Mais déjà, en pensant
26:11que tu as la vérité,
26:12c'est toi qui dis vrai
26:13et tout ça,
26:13je vais mettre un peu plus
26:15de recul sur ses propos derrière.
26:16Oui, mais je crois
26:16qu'il n'y a pas beaucoup de recul
26:17parce qu'il croit
26:18que c'est vraiment le football,
26:19Cristiano Ronaldo.
26:19Je ne sais pas comment
26:20ça s'est passé,
26:21mais ça a été un choix fort
26:22pour tourner la page.
26:23Donner le numéro 7
26:24à Léo tout de suite,
26:26ça a été une décision.
26:29Non, mais ça,
26:29ce n'est pas une décision
26:30du Portugal,
26:30il faut bien recadrer les choses.
26:32C'est dans la charte
26:33de la Ligue des Nations
26:34et ils étaient obligés
26:36de donner le numéro 7.
26:37C'est-à-dire que tu ne pouvais pas,
26:38tu vois, je veux dire,
26:39les A.O.,
26:40ils ne pouvaient pas le refuser.
26:41Tu peux le donner
26:41à un mec qui est un peu en jeu.
26:42J'ai quand même lu un article
26:43qui disait que quand c'est le cas,
26:45quand il y a 23 joueurs,
26:46mais quand il y en a un qui part,
26:48ils sont 22
26:48et que là, dans ce cas-là,
26:49cette règle-là
26:50fait qu'on n'est pas obligé
26:51de mettre 217.
26:52Ils ne sont pas arrivés
26:52en disant,
26:53vas-y, vas-y,
26:53les A.O.,
26:53mets-le, mets-le.
26:54Je ne sais pas ce qui s'est passé.
26:55Mais il a fait un numéro,
26:55les A.O.,
26:56pourquoi on lui change ?
26:56Allez, on enchaîne mes petits.
26:58On enchaîne mes petits.
27:00Mbappé convoqué ce soir
27:01dans l'équipe du soir,
27:02chaque soir dans l'équipe du soir,
27:03bah oui,
27:04on a, j'ai le nom à vous dire,
27:05un chroniqueur,
27:06une chroniqueuse
27:06peut interpeller
27:07un acteur du sport.
27:08Ce soir,
27:09à partir d'une vidéo amateur
27:10qui a fait le buzz,
27:11on va vous la montrer,
27:12c'était la nuit dernière,
27:22voici la vidéo.
27:23Je prends du temps,
27:24voilà.
27:26Mbappé élégant
27:27avec sa demoiselle
27:28très élégante.
27:29Le joueur est blessé
27:31et censé suivre
27:32son protocole
27:33de rétablissement
27:34de soins
27:35dans son club
27:36du côté de Madrid.
27:37Il était hier soir à Paris.
27:38Virginie,
27:38vous aviez deux mots à dire
27:40à Kylian Mbappé ?
27:41On vous écoute.
27:43J'ai deux mots à dire
27:44à Kylian.
27:45Il n'y a pas de jingle
27:45ce soir.
27:46Si, si,
27:46il y a un jingle.
27:47Ne vous inquiétez pas.
27:48J'y vais.
27:49Alors Kylian,
27:50je suis très embêtée.
27:51Parce qu'en fait,
27:53je passe mon temps
27:54à te défendre
27:55sur ce plateau
27:55et je suis team Kylian.
27:57Bon, tu as des défauts,
27:58tu ne défends pas.
27:59On ne peut pas être parfait.
28:00On est tous humains.
28:01Mais en tant que joueur,
28:02en tant que serial buteur,
28:03je suis fan.
28:05Mais alors là,
28:05par contre,
28:06tu tends le bâton
28:07pour te faire battre.
28:08Tu es capitaine
28:09de l'équipe de France.
28:10Tu quittes le rassemblement
28:11parce que tu es blessée
28:12pour aller te faire soigner
28:13à Madrid.
28:14Ça fait deux jours apparemment
28:16qu'on ne t'a pas vue
28:16à Val d'Enebasse,
28:17que tu es à Paris
28:18avec ta petite amie
28:19et en plus,
28:20en boîte de nuit.
28:22Donc, moi,
28:23il n'y a pas de souci.
28:23J'ai cru comprendre
28:24que le Real
28:25t'avait donné une permission.
28:26Sur tes jours off,
28:27tu fais ce que tu veux.
28:29Mais tu es beaucoup
28:30trop intelligent
28:31pour ne pas savoir
28:32que te voir toi,
28:34Kylian Mbappé,
28:34en boîte de nuit à Paris,
28:35ça va provoquer
28:36un tollé médiatique
28:38et que ça va faire parler.
28:40Alors, je me demande
28:41si ce n'est pas un buzz
28:42que tu as cherché
28:42et que tu as voulu
28:44volontairement.
28:45Je ne sais pas.
28:45Je me pose la question
28:46parce que là, franchement,
28:47l'épisode de Stockholm,
28:48bon, pourquoi pas ?
28:50Je n'ai pas d'avis.
28:52Mais alors là,
28:52la récidive
28:53où on te voit
28:53en boîte de nuit
28:54avec ta petite amie
28:55alors que tu es censée
28:55être blessée
28:56et en récupération,
28:58j'ai du mal
28:59à comprendre, Kylian.
29:00Tu peux nous expliquer ?
29:02Je ne pense pas
29:03qu'ils t'expliquent tout de suite.
29:04Mbappé en boîte de nuit,
29:05est-ce que c'est de l'actu sportive
29:06ou de l'actu people ?
29:08Hugo Guimet.
29:08C'est de l'actu sportive ?
29:10Non, c'est de l'actu people.
29:11Non, duel.
29:12A duel, mais petit.
29:15Actu sportive face à actu people.
29:17Héloïse, une petite pipolisation
29:20sur ce plateau
29:21puis vous répondrez,
29:23vous aurez 30 secondes,
29:2430-30 chacun.
29:25J'accouille la fripouille,
29:26Angé, on est prêt ?
29:27Infractionnée.
29:28Héloïse, pour vous,
29:29c'est de l'actu people.
29:31Exactement.
29:32Pourquoi ?
29:32Parce qu'il n'a pas
29:33une grosse blessure.
29:34Sa blessure,
29:34on m'appelle docteur ici,
29:36c'est une blessure
29:37de 10 à 12 jours.
29:38C'est-à-dire que
29:39dans ce protocole,
29:40s'il a l'autorisation de partir,
29:42ça veut bien dire aussi
29:42qu'ils lui ont donné
29:44le droit de partir
29:45et on ne sait pas
29:46dans quel état psychologique
29:47il est de cette blessure,
29:48la frustration ou pas.
29:49Si à un moment donné,
29:50moi, en tant qu'ancien athlète,
29:51on me dit
29:52là, profite
29:53parce que quand tu vas revenir,
29:54on va être en rééducation max,
29:55ça va repartir à fond.
29:56Si tu veux couper,
29:57c'est maintenant
29:57parce qu'après,
29:58tu n'auras plus le temps
29:58de le faire.
29:59Là, pour le coup,
30:00on est en train
30:00de parler de quelque chose,
30:01on est en train
30:01de faire des discussions
30:03sur son état
30:03alors qu'il a eu
30:04l'autorisation de faire.
30:0430 secondes,
30:05merci beaucoup Héloïse.
30:0630 secondes, Hugo Guimet.
30:08Mémé, je suis vraiment déçu
30:09qu'une ancienne sportive
30:11de haut niveau
30:12traite ce sujet
30:13avec autant de légèreté.
30:15Pour moi,
30:15c'est totalement lié
30:16au sportif
30:17parce que Mbappé,
30:18il rentre à Madrid
30:19parce qu'il est blessé
30:20pour se soigner,
30:21c'est les raisons
30:22qui sont invoquées
30:23et finalement,
30:23il reprend l'avion
30:24pour retourner à Paris
30:25et à Paris,
30:26qu'est-ce qu'il fait ?
30:26Il ne va pas se promener
30:27au jardin du Luxembourg
30:28pendant la journée.
30:29Le bien-manger,
30:29Bernard Mir,
30:30il en a pris un coup.
30:30D'ailleurs,
30:31il y avait Verratti
30:31qui était visé ce jour-là
30:33quand il l'a prononcé.
30:33Verratti,
30:34il rentre dans la boîte de nuit
30:35juste derrière lui.
30:36Ce n'était pas pour consommer
30:37du Schweppes,
30:38je pense,
30:38donc pour la récupération,
30:39il y a de mieux.
30:41Le compte Twitter
30:42de l'équipe du soir,
30:43le compte X,
30:44la sensibilité,
30:47alors Schweppes,
30:47Coca et Sprite.
30:49Voilà,
30:49merci beaucoup.
30:50Elle vient de me parler,
30:51je suis vraiment téléguidé.
30:53Et compte Twitter
30:54de l'équipe du soir,
30:55si c'est du People,
30:56vous votez pour Eloïs,
30:57si c'est du Sport,
30:59l'actu sportive,
31:00c'est du Hugo Guimet.
31:01Et si c'est un complément
31:02d'information,
31:03c'est bien sûr Nabil.
31:05Nabilo,
31:05notre spécialiste
31:06de Cristiano Ronaldo,
31:07là c'est un autre
31:08cas de conscience,
31:08c'est un autre géant.
31:09C'est la vérité.
31:11Le cas en équipe de France,
31:13dans l'équipe du soir,
31:14pour vous,
31:15c'est quoi finalement ?
31:16Il est blessé,
31:16il est capitaine,
31:17il y avait une sorte
31:18de dépit amoureux
31:19de Virginie Saint-Cilly.
31:21Alors on arrêtait
31:22que l'amour.
31:22Mais amoureux,
31:23tout amoureux.
31:24Non parce que c'était duré.
31:26Je vais peut-être
31:26en décevoir ici,
31:27pour moi c'est un non-sujet en fait.
31:28Non-sujet.
31:29C'est un non-sujet.
31:30Déjà une chose,
31:32pour moi c'est un être libre.
31:33Il est transparent,
31:34d'ailleurs il contrôle
31:35sa communication
31:35parce que s'il voulait sortir
31:37en toute discrétion.
31:38Il l'aurait fait.
31:39Il l'aurait fait.
31:40Il a choisi de dire
31:41moi j'ai besoin
31:42de respirer.
31:44Déjà le mot boîte de nuit.
31:46Tu sais,
31:46t'imagines tout de suite
31:47des trucs et tout
31:48mais tu peux aller en boîte de nuit,
31:49ne pas bouger,
31:50prendre un verre,
31:50discuter avec des gens.
31:52Non mais je veux dire,
31:52on peut tout de suite...
31:54Non, tu ne discutes pas
31:54en boîte de nuit.
31:55La musique du boum boum
31:56est très forte.
31:57Oui, moi j'ai déjà été
31:58dans des boîtes de nuit.
31:59Le boum boum c'est le nom
31:59de la boîte de nuit.
32:00C'est pas boum boum
32:01le nom de la musique.
32:03Alors, laisse-moi parler
32:04de mon expérience
32:04des boîtes de nuit.
32:05J'ai déjà été dans des boîtes de nuit
32:06avec de la musique très forte.
32:08J'ai essayé de discuter.
32:09Alors, je ne sais pas
32:09si on m'écoutait.
32:10Mais en tout cas,
32:10moi j'ai essayé de discuter
32:11tout simplement.
32:13Non, moi en fait,
32:13ça me fatigue ça.
32:14En fait, pour moi,
32:15il n'y a qu'une actu,
32:15c'est celle du terrain.
32:16S'il est bon, il est bon.
32:18Le reste, je m'en tamponne.
32:19Je pense qu'il a eu
32:20l'autorisation de son club.
32:21Sinon, il ne ferait pas ça.
32:22Il n'est pas non plus dingue
32:24à ce point-là.
32:25Et ensuite,
32:27venir commenter.
32:28Je veux dire,
32:28quand vous êtes malade,
32:29vous, à titre personnel,
32:30est-ce que vous restez enfermé
32:31chez vous ?
32:32Vous avez le droit
32:32d'aller respirer ?
32:33Il a quand même le droit
32:34d'aller respirer.
32:35Il a le droit de décompresser.
32:36Il a le droit d'avoir
32:37une vie privée.
32:37Il a le droit de passer
32:38un moment avec son ami.
32:39Virginie,
32:40devant l'audience.
32:40Moi, je n'ai jamais dit le contraire.
32:42J'ai même dit,
32:43t'es off, tu fais ce que tu veux.
32:44Je dis juste qu'en tant que sportif
32:45de haut niveau
32:46et je précise footballeur
32:48parce que ça a quand même
32:48un impact médiatique énorme
32:50et capitaine de l'équipe de France
32:51et tu es Kylian Mbappé,
32:53tu sais ce que ça va provoquer.
32:55Pourquoi tu le provoques ?
32:56Oui, mais alors attends,
32:57la question,
32:58c'est un faux niveau.
32:58Docteur Kahn,
32:59j'ai un rendez-vous avec vous.
33:02Hyper extension du genou gauche,
33:04c'était vendredi dernier
33:05contre la Turquie.
33:06Vous avez fait le diagnostic.
33:08C'est pour ça que maintenant
33:09on vous appelle docteur.
33:10Un, est-ce que le sommeil est important
33:12dans un protocole de rétablissement
33:14même si vous l'avez rappelé
33:15que c'est une blessure
33:16qui va être soignée
33:18avec le renforcement musculaire ?
33:20Mais voilà.
33:20Bien sûr que le sommeil est important.
33:23Ça n'aurait pas trop ton argumentaire.
33:24Bien sûr.
33:25Non mais attends,
33:25je n'ai pas fini.
33:26Bien sûr que l'hygiène de vie
33:28est extrêmement importante
33:29et ça passe par l'alimentation,
33:31donc de ne pas boire d'alcool.
33:32Personne ne sait ce qu'il a bu.
33:33Par le sommeil.
33:34Oui, il se couche tard
33:35mais tu ne sais pas
33:35la nuit derrière qui l'a faite.
33:36Oui, c'est important.
33:37Tout ça, je l'entends.
33:38Sauf qu'on parle de
33:39est-ce que c'est une info people ?
33:40Est-ce que c'est une info sportive ?
33:42Et pour moi,
33:43s'il aime à se faire détester,
33:45ce n'est pas mon problème,
33:45même si ça reste info people.
33:46Ce n'est pas le terrain en fait.
33:48Pour moi,
33:49s'il a décidé de faire ce choix-là
33:50aujourd'hui,
33:51il a une raison.
33:52Il n'est pas bête Mbappé.
33:53C'est-à-dire que s'il décide
33:54de le faire à ce moment-là,
33:54c'est qu'il en a besoin.
33:56Et encore une fois,
33:57moi je réitère,
33:58s'il était sur...
33:58En fait, en gros,
33:59je vais encore faire la docteur,
34:00mais sur un protocole
34:01où on a une blessure
34:01de 6 à 8 semaines
34:02où c'est vraiment un long temps.
34:04Les 15 premiers jours
34:04sont hyper importants.
34:06C'est-à-dire qu'il faut être
34:06hyper rigoureux,
34:07il faut être hyper sérieux
34:08et les médecins vous le disent.
34:09Par contre,
34:09si là,
34:10on est sur une petite blessure
34:11de 10 à 15 jours,
34:13parfois on va justement te dire
34:14« Eh Coco,
34:16repose-toi maintenant,
34:17fais ce que tu veux,
34:18même coupe mentalement
34:19parce que quand tu vas revenir,
34:20la rééducation,
34:21elle va être très très dure
34:22et on va t'envoyer là-bas. »
34:24C'est à ce moment-là
34:24que j'aurais dû faire ce duel
34:25pour être j'étais meilleure.
34:27Je veux juste préciser
34:28une dernière chose,
34:28c'est que ça aurait été
34:29n'importe quel joueur de foot
34:31de haut niveau,
34:32j'aurais eu la même réaction.
34:33Ce n'est pas parce que
34:33c'est Kylian que je dis
34:34« Mais qu'est-ce que tu fais en boîte ? »
34:35Oui, bien sûr.
34:36N'importe quel joueur de foot
34:37est blessé
34:39et filmé en boîte de nuit.
34:40C'est une info-pipel.
34:43Mais ça va faire parler quand même.
34:45Mais petit,
34:45mais petit,
34:46l'actu Mbappé,
34:47c'est l'actu digitale.
34:49Il a un compte Instagram
34:50et voilà,
34:51il le nourrit aujourd'hui
34:52à un poste.
34:53Alors,
34:53je ne sais pas
34:53si c'est une sorte de campagne
34:55de ballon d'or
34:55mais sans l'interview.
34:56Il montre ses deux trophées
34:58de l'année.
34:58Alors,
34:58le premier,
34:59on voit,
34:59c'est le soulier,
35:00le meilleur buteur
35:01de la Ligue des Champions.
35:01Puis le deuxième,
35:02on a un peu cherché
35:03le grand ballon là,
35:05hop,
35:05monté sur trois tiges de fer.
35:07C'est un ballon de bronze.
35:08C'est le joueur
35:10qui a obtenu
35:11la troisième place
35:11au classement
35:12de la dernière Coupe du Monde.
35:13Le premier,
35:13c'est Rodri,
35:14le deuxième,
35:14c'est Messi.
35:15Et là,
35:15il a exposé ses trophées.
35:16Donc,
35:17le lobbying
35:17pour le ballon d'or
35:18France Football
35:19continue.
35:20Qu'est-ce que tu sous-entends ?
35:21Je ne sous-entends rien.
35:22Là,
35:23c'était plutôt clair.
35:25Dans quelques minutes,
35:25on va voir les résultats
35:26du duel
35:27entre le docteur Kane
35:28et son contradicteur.
35:31Je ne suis pas sûre.
35:33Mémé peut faire
35:33ce qu'il veut.
35:34Kane,
35:34Kane,
35:35Kong,
35:35ce qu'il veut.
35:37Non,
35:38c'est Kane.
35:39Je prie de m'excuser.
35:41Ah,
35:42Héloïse !
35:43C'était donc
35:43de l'information
35:45People.
35:45Alors,
35:46je tiens à préciser
35:47que j'ai gagné
35:47tous mes duels
35:48jusqu'à présent.
35:49Je n'en suis pas peu fière.
35:51Les gens,
35:51ils voient boîte de nuit
35:52et ils voient trop.
35:53Ben oui,
35:54n'importe où.
35:55Dembele dit tout.
35:57Aujourd'hui,
35:57Dembele,
35:57tu es en conférence
35:58de presse,
35:58juste avant Zizou,
36:00à plusieurs reprises,
36:01Dembele a déclaré
36:01que les consignes
36:02de Zizou ressemblaient
36:03un peu à celles
36:04qu'il a
36:04avec son club
36:05du Paris Saint-Germain
36:06de Louis-Saint-Denriquet.
36:07Le moment clé,
36:07question de Dominique Sévrac,
36:09ancien sociétaire
36:10de la maison
36:10Équipe du Soir.
36:11Dominique Sévrac
36:12du Parisien.
36:12Écoutez,
36:13ça nous se voit.
36:14Est-ce que vous voyez
36:15des principes de jeu
36:16similaires
36:17entre l'équipe de France
36:18de Zidane
36:18et le PSG ?
36:20Oui,
36:20beaucoup.
36:22Déjà que le coach
36:23nous laisse
36:24beaucoup de liberté,
36:26surtout à nous
36:27les attaquants.
36:28Après,
36:30il y a une philosophie
36:31un peu,
36:32je ne veux pas dire
36:32pareille,
36:33mais ça se rapproche
36:34un peu plus
36:35du Paris Saint-Germain.
36:37On essaye
36:38de prendre
36:39du plaisir
36:40et comme il l'a dit
36:41le coach,
36:42il veut que
36:43son équipe
36:44elle joue.
36:45On a des joueurs
36:46de ballon
36:46et il y a
36:48beaucoup de similitudes
36:49avec le Paris Saint-Germain.
36:51Peut-on jouer en bleu
36:52comme au Paris Saint-Germain ?
36:54Hugo Guimet,
36:54vous avez 3 heures.
36:56J'ai pris 3 heures
36:57pour réfléchir
36:58et j'en suis arrivé
36:58à la conclusion
36:59que oui.
37:01Oui ?
37:01Alors duel ?
37:03Encore ?
37:04J'y retourne ?
37:04Je vais essayer
37:05de me relever.
37:05Le gang des Lyonnais
37:06va se déchirer ce soir.
37:08Je vais t'écouter
37:09attentivement
37:10et je m'appuierai sur toi.
37:13Peut-on jouer en bleu
37:14comme au Paris Saint-Germain ?
37:15Longue réflexion
37:16de 3 heures.
37:17Il a transpiré
37:18Hugo Guimet,
37:19il a conclu par oui
37:20mais vous avez peut-être
37:21des moments de doute.
37:22On va écouter
37:23les réflexions
37:24de votre contradicteur
37:26ou trice pardon
37:27Virginie Saint-Signy.
37:28Virginie, c'est à vous.
37:29Alors pour moi
37:29tu peux t'inspirer
37:30de ce que demande
37:31Louis Saint-Germain au PSG
37:33mais tu ne peux pas
37:33faire exactement pareil
37:34pour deux raisons.
37:35La première
37:36c'est les joueurs
37:37ils ont tous
37:38des systèmes différents
37:39en club
37:40et tu dois réussir
37:41à trouver le système
37:42qui fait qu'ils arrivent
37:43tous à cohabiter.
37:45La deuxième raison
37:45c'est le temps.
37:46Louis Saint-Germain
37:47travaille tous les jours
37:48avec ses joueurs
37:49et le jeu même,
37:50la réussite du PSG
37:51repose sur les automatismes.
37:53Zidane, il les a rarement
37:54malheureusement.
37:55Donc essayer de trouver
37:57quelque chose
37:58qui rassemble tout le monde
37:59comme ça,
38:00ce n'est pas si évident que ça.
38:01Hugo, je pense que
38:02dans vos trois heures de réflexion
38:03il y avait cette partie-là
38:04puis après vous avez basculé
38:05sur le oui.
38:06Pourquoi ?
38:06Bien sûr, parce que dans l'idée
38:08il ne s'est pas seulement
38:09copié exactement
38:11ce que fait le Paris Saint-Germain.
38:12L'idée dans l'échange
38:14qu'on a vu en conférence de presse
38:16c'est s'inspirer d'une identité
38:17et ça je le vois complètement.
38:19Je pense que Zidane
38:20y a pensé dès son arrivée.
38:21Je pars du principe
38:22que si l'Espagne
38:24s'inspire du style du Barça
38:27la France peut s'inspirer
38:29du style du PSG.
38:30L'Espagne a beaucoup
38:31de joueurs du Barça
38:32pour faire ça
38:33et la France a beaucoup
38:34de joueurs du PSG.
38:35De plus en plus
38:36de joueurs du PSG
38:38sont français
38:38et vont en équipe de France.
38:39Merci de votre mutualité
38:42Virginie.
38:43Si, tu dis on peut s'en inspirer
38:44mais on ne peut pas faire
38:44tout à fait la même chose
38:45c'est exactement ce que j'ai dit.
38:47Peut-on jouer en bleu ?
38:48Du coup tu es allé dans mon sens.
38:50Non !
38:50Peut-on jouer en bleu
38:51comme au Paris Saint-Germain
38:52mes petits ?
38:53On va laisser la droite du plateau
38:54se déchirer
38:55partir à gauche
38:56tout en vous donnant la main
38:58ça se passe sur le compte Twitter
38:59de l'équipe du soir
39:00si c'est oui
39:01si c'est non
39:02c'est Virginie
39:03ou c'est Nabil
39:06Héloïse et M. Ronaldo
39:07Alors
39:08Vous avez écouté là-bas ?
39:09Oui c'était intéressant.
39:10On prend la balle au bon
39:13On prend le tible.
39:14J'ai passé un bon moment.
39:16Il y a des bons arguments
39:17du côté de Virginie
39:18sur la comparaison
39:19entre club et sélection
39:20et la raison
39:21ce n'est pas exactement la même chose.
39:22Oui c'est pas le même chose.
39:22Et si tu voulais le copier
39:23tu pourrais juste que t'en rapprocher
39:24puisque tu n'as pas le même temps
39:25pour tout peaufiner
39:26les automatismes et tout.
39:28Mais globalement
39:28je suis plutôt d'accord avec Hugo
39:30dans le sens où
39:30sur ce qu'on a vu jusqu'à présent
39:32c'est comme quand j'étais à la fac
39:33il y avait un truc
39:33qui s'appelait
39:34vous savez vous avez plusieurs matières
39:35mais il y avait un tronc commun.
39:37Et là je trouve
39:37qu'il y a le tronc commun
39:39sur 2-3 trucs
39:40qu'on a quand même repérés
39:41qu'on le veuille ou non
39:42le fait d'avoir mis Dembélé
39:43en faux neuf
39:44c'est ce qui se fait
39:45au Paris Saint-Germain
39:46et ce n'est pas anodin.
39:47De manière pressée.
39:48Je vous coupe
39:48parce que le premier match
39:49vendredi dernier en Turquie
39:50le but de Mbappé
39:52ça nous rappelle
39:53un petit truc
39:53qu'on a vu déjà
39:54au Paris Saint-Germain
39:56regardez
39:57il y a le pressing
39:58et le harcèlement
39:59de Dembélé
40:00donc après Cherki
40:01il ne fait pas acte de pressing
40:02mais plutôt de présence
40:03mais finalement le ballon
40:04va revenir du côté de Mbappé
40:05mais tout part du pressing
40:07de Dembélé
40:07est-ce que ça on y est ?
40:09Oui parce que
40:11ce qui a magnifié Dembélé
40:13c'est le leader de pressing
40:14du Paris Saint-Germain
40:15c'est ce qui lui a donné
40:16une autre dimension finalement
40:17lui qui a toujours été
40:18un soliste incroyable
40:19c'est dans un registre
40:20dans lequel on n'attendait pas
40:21qu'il apportait une valeur ajoutée
40:22et donc pour aller très vite
40:23donc ça
40:24et évidemment
40:25le pressing contre pressing
40:26et évidemment
40:28la recherche de maîtrise technique
40:30avec les profils choisis
40:31donc ça
40:32ça ressemble au PSG
40:33mais ça peut ressembler au Barça
40:33ça peut ressembler à l'Espagne
40:35là où je pense
40:36il ne pourra pas
40:37être le Paris Saint-Germain
40:39c'est aussi par rapport
40:40aux ingrédients
40:40et moi
40:41j'avais mis
40:42ce que j'ai identifié
40:43c'est effectivement
40:44les latéraux
40:45qui n'ont absolument rien à voir
40:46avec celui-ci
40:46donc tu es d'accord avec moi
40:47Hakimi
40:47Nuno Mendes
40:48il n'a pas le même matos
40:49mais il y a un autre aspect
40:50qui est très important
40:51qu'il a commencé à développer
40:52c'est
40:53alors non
40:54évidemment le système est le même
40:554-3-3
40:55avec une pointe basse au milieu
40:57et la différence fondamentale
40:59c'est que la pointe basse
41:02est joueuse
41:03c'est-à-dire que
41:04Vitinha
41:05Dacunia
41:06pour moi c'est la même idée
41:07c'est-à-dire
41:07avoir
41:08avoir un joueur
41:10qui puisse ressortir
41:11les ballons proprement
41:13renverser le jeu
41:14surtout
41:14sur les ailiers
41:15et ça c'est exactement
41:16ce qu'on voit au PSG
41:17alors j'ai bien réfléchi
41:18au milieu de terrain
41:18Héloïse
41:19Héloïse j'ai bien réfléchi
41:21je vous
41:22parce que je reviendrai
41:23sur le milieu de terrain
41:24non non mais allez-y
41:26Je voudrais m'exprimer du coup
41:27sur le débat
41:28qui est
41:29est-ce qu'on peut jouer
41:30en bleu comme le PSG
41:31moi j'ai qu'une idée
41:32c'est que
41:32l'équipe à abattre
41:34aujourd'hui c'est qui
41:34c'est l'Espagne
41:35et l'Espagne
41:36aujourd'hui joue
41:37comme un club
41:38et on le dit très souvent
41:39aujourd'hui l'Espagne
41:40joue comme le Barça
41:41et force est de constater
41:42que le PSG
41:44a battu le Barça
41:45donc ça prouve aussi
41:46que c'est aussi peut-être
41:47la manière pour nous
41:47de réussir à abattre l'Espagne
41:49et donc pour moi
41:50ce serait intéressant
41:50en effet de fonctionner comme ça
41:51quel est le dénominateur commun
41:53et surtout le point faible
41:55d'une sélection
41:56c'est le manque de temps
41:57et donc quand on a
41:58un manque de temps
41:59peut-être qu'on peut se baser
42:00sur une grammaire commune
42:01qui est justement
42:03celle de s'appuyer
42:04sur des stratégies
42:05des tactiques de club
42:06et en plus
42:07on a la chance
42:07d'avoir beaucoup de joueurs
42:08en équipe de France
42:09qui jouent au PSG
42:09qui sont passés par le PSG
42:11je pense à Barcola
42:12je pense aussi à Mbappé
42:13mais je pense du coup aussi
42:16Mais Barcola qui doit déjà
42:17s'intégrer dans une équipe
42:18Oui j'entends
42:18mais je pense aussi à Douai
42:20je pense aussi à Aklou
42:21je pense aussi à Dembélé
42:22il y a vraiment
42:23un socle énorme du PSG
42:25et je pense à tout
42:25vraiment se baser
42:26ce que fait Georges Jésus
42:27avec le Portugal
42:28il s'appuie beaucoup
42:30sur un logiciel parisien
42:31Mais moi les gars
42:31c'est la clé
42:32c'est la solution
42:33il n'y a pas de soucis
42:33Si c'est la clé
42:34c'est qu'on peut
42:35je dis juste que c'est pas possible
42:37je ne dis pas qu'il ne faut pas le faire
42:38je dis que c'est pas possible
42:39tu as des mecs
42:40qui toute l'année
42:41toute la saison
42:41ont des coachs différents
42:42des systèmes différents
42:43des coéquipés différents
42:44et je crois que tu vas les retrouver
42:45qui vont créer des automatismes
42:47C'est pas la soirée d'Hugo
42:48Hugo c'est 38%
42:49Virginie c'est
42:51Yes !
42:51Vous avez récupéré
42:52vous avez récupéré les chiffres
42:53Bien joué
42:54Bien joué
42:55Oui oui
42:55L'émission est truquée
42:57Non mais il m'a fait j'ai rappelé là
42:58Bon bravo
42:59Zizou brouille les pistes à présent
43:01Bah oui pas de compo probable
43:03à vous donner
43:03la veille de France-Italie
43:05d'habitude
43:06avec Guy Deschamps
43:07on avait des relais
43:08on avait des informations
43:09là
43:09il verrouille tout
43:10notre zine est digne
43:11Les journalistes de l'équipe
43:13eh bien
43:13on fait quelques supputations ce soir
43:16pour regarder des petites choses
43:17Et voilà
43:18Alors cette compo probable
43:19est incomplète
43:20D'après les journalistes de l'équipe
43:22qui paraissent sur cette ligne d'attaque
43:23ça va pas vous surprendre
43:25entre Douai, Dembélé et Eolizé
43:26Et puis après
43:27dans la mise en place
43:29de Zidane ce soir
43:30ils ont vu
43:31une évolution
43:32de la position de Coné
43:33Coné qui d'habitude
43:34c'était soit Coné
43:36soit Dacunia
43:37depuis deux matchs
43:38cette fameuse pointe basse
43:39Là il l'a essayé
43:40pendant quelques minutes
43:41Coné on va dire
43:42en relayeur
43:43un peu plus haut
43:44on va dire en numéro 8
43:45On n'a pas l'identité
43:46à vous donner
43:47du côté
43:48du milieu gauche
43:50ça pourrait être Rabiot
43:51ça pourrait être Kamavinga
43:53mais oui
43:53Et puis on vous a mis
43:54également Opa Mécano
43:55et Leni Yoro
43:57Leni Yoro étant
43:57le seul joueur
43:59n'ayant pas eu
44:00une seule minute de jeu
44:01durant ses deux premiers matchs
44:03mais Leni Yoro
44:03était ce soir
44:05associé à Opa Mécano
44:06alors peut-être
44:07que les équipes sont mixées
44:08peut-être que ce sera
44:09soit Jacquet
44:10soit Maxime
44:10Peut-être qu'il veut voir
44:11tout le monde aussi
44:12c'est le seul qui l'a pas vu
44:12Et puis Guillaume Reste
44:14alors là c'est
44:16Damien De Gore
44:17qui nous dit
44:17peut-être qu'il y aura
44:18un changement
44:19de gardien
44:20durant ces deux prochains matchs
44:21et pourquoi pas
44:22demain
44:23voilà on est là-dedans
44:25Est-ce que finalement
44:26est-ce que nous
44:26on était partis
44:27sur le troisième match
44:28contre l'Italie
44:29on était partis
44:30comme ça en disant
44:31Zidane va faire la synthèse
44:32des deux premiers matchs
44:33et puis finalement
44:34est-ce que ça va être encore
44:35une nouvelle partie
44:35de Champions
44:35Non mais là
44:36après Mémé
44:37on a l'humilité de dire
44:38nous travaillons au journal
44:39qu'on ne sait pas
44:40et qu'on ne peut pas savoir
44:42surtout parce que
44:43les mises en place
44:43sont un petit peu mélangées
44:46et au-delà de ça
44:47les joueurs ne savent pas
44:48C'est surtout ça
44:49Les joueurs
44:49certains joueurs
44:50peut-être ne sauront
44:51qu'à la causerie
44:53s'ils sont titulaires
44:54et donc à partir de là
44:56c'est très difficile
44:57alors il faut
44:58analyser des tendances
44:59et moi ce que je vois
45:00au milieu
45:01c'est que
45:02Dacunia
45:03et Coné
45:05ont marqué
45:05beaucoup de points
45:06sur les deux premiers matchs
45:08peut-être qu'il a envie
45:09de voir Coné
45:10dans un rôle différent
45:11que celui de Sentinelle
45:12Dacunia
45:12pour moi
45:13c'est un Sentinelle
45:13qu'on a envie de revoir
45:15à ce poste-là
45:16et avec encore
45:17de l'adversité
45:18parce qu'il nous a convaincus
45:19et le doute que j'ai
45:21c'est sur le troisième milieu
45:23il a montré Zidane
45:25que comme d'ailleurs
45:26le milieu qu'il avait
45:27au Real Madrid
45:28il a envie d'avoir
45:29trois profils différents
45:29il a sa Sentinelle
45:31joueuse etc
45:32qui renverse le jeu
45:33Tony Kroos
45:34il a son milieu
45:35un petit peu plus
45:35travailleur
45:38Casemiro
45:38etc
45:39là ça pourrait être Coné
45:40et donc j'imagine
45:41un profil très créatif
45:42Cherki à Clio
45:43sur le troisième poste
45:46on verra ça
45:48on aura évidemment
45:48le débrief
45:49demain
45:50parce que Rabiot
45:50a joué le match
45:51titulaire
45:52le voir enchaîner
45:53dernière case
45:54de l'émission
45:54c'est la case Superdani
45:56de l'ombre à la lumière
45:57Mohamed Sanadji
45:58en une de l'équipe
45:59il était le monsieur
46:00sécurité des bleus
46:01depuis 22 ans
46:02alors en général
46:03sur la photo de famille
46:04vous le voyez là
46:05sur la photo de famille
46:06il est plutôt en arrière plan
46:06qu'au centre
46:07cet ancien commandant de police
46:08rend tous les services possibles
46:10surtout quand une affaire
46:11crapuleuse menace
46:12l'un de nos internationaux
46:14il est adoré
46:15des joueurs de l'équipe de France
46:16alors je vais peut-être
46:17mettre une nuance
46:18il était adoré des bleus
46:20jusqu'aux révélations
46:21de cette magnifique enquête
46:22de l'équipe
46:23de Sébastien Tarrago
46:24et de Marc Le Plongeon
46:25on découvre donc
46:27une autre personnalité
46:28de ce monsieur sécurité
46:29un ancien flic
46:30un manipulateur
46:32demandant de l'argent en bleu
46:33ou à certains bleus
46:34pour financer
46:34notamment
46:35ce qu'on apprend
46:36des projets immobiliers
46:37on a même eu
46:38une somme
46:38récoltée avec
46:39plusieurs internationaux
46:40qui lui auraient donné
46:41et là on a fait l'addition
46:43215 000 euros
46:44récoltés pour financer
46:45des achats immobiliers
46:47alors les bleus
46:47ont-ils vraiment besoin
46:49d'une nounou
46:50parce que
46:50c'est toujours comme ça
46:51j'ai l'impression
46:52que les sportifs de haut niveau
46:54ont toujours besoin
46:55mais il faut que ce soit
46:57cadré
46:57parce que l'enquête
46:58est édifiante
46:59vraiment
46:59j'ai lu ça hier soir
47:02en rentrant
47:03parce que je l'ai rencontré
47:04pendant la coupe du monde
47:05j'ai vu un petit peu
47:06comment ils travaillaient
47:06avec les bleus
47:07et d'apprendre ça
47:09c'est assez choquant
47:10parce que pour arriver
47:10à demander de l'argent
47:12aux joueurs
47:13de manière personnelle
47:14il faut un degré de confiance
47:15qui est quand même
47:16assez immense
47:16et puis surtout
47:17pour les isoler
47:18à chaque fois
47:18leur faire croire
47:19qu'ils ne demandent qu'à eux
47:20c'est quand même
47:21un degré de sournoisie
47:22et d'hypocrisie
47:24et de manipulation
47:24qui est très très haut
47:25maintenant ils en ont besoin
47:27mémé
47:27le mode opératoire
47:29de Sanadji
47:30expliqué dans l'enquête
47:31c'est un petit traité
47:32de manipulation
47:33on va dire
47:33en quatre volets
47:34le premier c'est
47:35je te rends service
47:36je te rends service
47:38voilà
47:38le deuxième c'est dire
47:39aux joueurs concernés
47:41que tu es mon chouchou
47:43tu es mon chroniqueur préféré
47:44voilà
47:45mon cher Hugo
47:46et puis après
47:47on étend sa zone d'influence
47:48si on continue
47:49en demandant
47:49notamment en rendant des services
47:51sur l'appel
47:52en demandant peut-être
47:53aux sélectionneurs
47:53de faire campagne
47:54pour un joueur
47:55qui n'est pas encore convié
47:57donc voilà
47:57et puis finalement
47:58après lorsqu'on a rendu
48:00des services
48:00et des services
48:01et qu'on a avec lui
48:02lui demander finalement
48:04une aide
48:05soit financière
48:06soit on va dire
48:07d'organiser des vacances
48:08profiter finalement
48:09ben moi en fait
48:10c'est quand même
48:11il y a deux choses
48:12une petite manipulation
48:14non mais là
48:15c'est plus la question
48:16sur Supernani
48:17alors bon
48:18il y a deux choses
48:19effectivement
48:19il y a l'enquête
48:20je crois que derrière
48:21il y a quand même
48:21une procédure
48:22donc ce monsieur jouit
48:23d'une présomption d'innocence
48:24donc moi
48:26évidemment
48:26j'ai pris
48:27je prends l'enquête
48:28évidemment au sérieux
48:30sur son comportement
48:30en lui
48:31moi j'ai rien à dire
48:32de particulier
48:32on verra
48:33les suites
48:34de la procédure
48:35ce qui m'intéresse
48:36plutôt
48:36c'est vraiment
48:37la question
48:37de savoir
48:38s'ils ont besoin
48:39d'un relais
48:40moi je trouvais
48:40que ce rôle là
48:41je trouvais
48:42que j'avais une image
48:42positive
48:43de ce monsieur
48:44qui avait été
48:45un réceptacle
48:46de pas mal
48:47d'histoires
48:48compliquées
48:49d'internationaux français
48:50parce que
48:50quand vous êtes
48:51en club
48:52l'entourage
48:53du club
48:54l'environnement
48:54c'est pas le même
48:55qu'en sélection nationale
48:56quand vous arrivez
48:56en sélection nationale
48:57j'entends souvent
48:58les joueurs dire
48:59c'est un peu
48:59une ambiance famille
49:00etc
49:00peut-être que vous avez
49:02envie d'un peu plus
49:03vous livrer
49:04vous sortez peut-être
49:05d'un climat
49:05un peu plus pesant
49:06et vous arrivez en sélection nationale
49:07et d'avoir quelqu'un
49:08comme ça
49:09en plus avec un rôle
49:10bien identifié
49:11une fonction
49:11bien identifiée
49:12ça peut être très précieux
49:13au moment même
49:14alors
49:16le modus operandi
49:17peut-être une personne
49:18sur des cycles de 3 ans
49:19j'en sais rien
49:19c'est pas à moi de dire ça
49:20mais je trouve
49:22qu'au moment
49:22où tout se complexifie
49:23autour des joueurs
49:24où il y a de plus en plus
49:25d'histoires
49:26de plus en plus
49:27d'affaires
49:28je pense que c'est important
49:29de conserver
49:30une personne
49:31relais
49:32capable de faire
49:32remonter des informations
49:34non mais le débat
49:35pour moi
49:36il n'est pas là-dessus
49:36parce que c'est pas
49:37je te remercie
49:37c'est pas une nounou
49:38c'est un super intendant
49:40c'est un super intendant
49:41ou c'est même un concierge
49:42en fait
49:42on parle plutôt de ça
49:44on peut le comparer
49:45à Bob du PSG
49:47parce que tout le monde
49:48le connait
49:48sous ce prénom
49:49c'est un surnom
49:51mais qui est un personnage
49:52qui est un personnage
49:53Didine
49:54oui
49:54Didine Bob
49:55c'était Bob Tari
49:56à Marseille
49:57non non non
49:58pas Bob Tari
49:58au Paris Saint-Germain
50:00oui
50:01qui est un super intendant
50:03des joueurs
50:03qui a le numéro
50:04de tous les joueurs
50:05etc
50:05qui accueille les recrues
50:07qui est disponible
50:08à n'importe quelle heure
50:09du jour et de la nuit
50:10pour trouver n'importe quoi
50:11pour les joueurs
50:13et qui est une des personnes
50:14les plus influentes
50:15après Nasser El Khéalifi
50:16du Paris Saint-Germain
50:18et la position de
50:20les joueurs ont toujours
50:21des demandes
50:21ils ne peuvent pas
50:22bien sûr
50:23pour moi
50:25quand il y a des problématiques
50:27quand il y a des problématiques
50:29Héloïse
50:31j'aimerais vous entendre
50:32là dessus
50:32j'ai hâte de parler
50:34déjà moi deux sujets
50:34premier sujet
50:35si on reste sur l'homme
50:37j'entends beaucoup
50:38dire en effet
50:39que les joueurs
50:39l'adoraient énormément
50:40c'est là où moi
50:42ça m'interpelle
50:42c'est à dire que
50:44si son rôle
50:45évidemment c'est d'être humain
50:45avec les joueurs
50:46et d'être extrêmement présent
50:47c'est normal
50:47en revanche
50:48s'il devient tellement indispensable
50:49qu'on n'arrive plus
50:50à avoir la limite
50:51à la frontière
50:51entre la relation professionnelle
50:53et la relation personnelle
50:54c'est là où du coup
50:55l'adoration passe
50:57va vers quelque chose
50:58qui moi en tout cas
50:58m'inquiète
50:59là où j'ai un avis
51:00assez tranché là dessus
51:02c'est que l'équipe de France
51:03je l'ai connue
51:03nous en athlétisme
51:05c'est un peu différent
51:07les intendants
51:07les personnes
51:08ça va plus être
51:08en fait on va plus créer
51:09des relations
51:11avec le staff entier
51:12c'est à dire que
51:13parfois il va y avoir
51:13une affinité
51:14qui va se créer
51:15typiquement avec
51:15un ostéopathe
51:16ou un kiné
51:17ou un intendant
51:18en particulier
51:19vous avez besoin
51:21toujours d'avoir une nounou
51:22oui
51:23on a besoin
51:24de pouvoir se confier
51:25et on a besoin
51:26de pouvoir expliquer
51:27les dynamiques
51:27qui se passent en interne
51:28les non-dits
51:30les choses
51:30où on n'est pas forcément
51:31d'accord avec
51:32ce qui se passe au-dessus
51:32avec des rapports de force
51:35parfois
51:36il y a aussi des fois
51:37où on a juste besoin
51:39de conseils
51:40ou même
51:41un collier envoyé
51:42il a quand même
51:43non mais non
51:43par contre
51:43non mais tu prends
51:44l'athlétisme
51:44un collier envoyé
51:45c'est pas le genre
51:45c'est pas le genre
51:46de service
51:46tu parles des joueurs
51:47de football
51:48tu peux pas toi
51:49te présenter
51:49à certains endroits
51:51tu es trop connu
51:52je parle de ce qui a été fait
51:53qui m'a paru bien
51:54quand même
51:55parce que dans l'enquête
51:55oui mais c'est bien
51:56quand c'est une structure
51:56pas un seul homme
51:57dans l'enquête
51:57il y a quand même
51:58des histoires
51:59qui ont quand même
52:00gangrené l'actualité
52:01qui ont mis des joueurs
52:01des sélections françaises
52:03en grande difficulté
52:04et pas faire Pogba
52:05et j'en passe
52:05et d'avoir
52:06je trouve que
52:07d'avoir quelqu'un
52:08quand c'est Star
52:09aujourd'hui
52:09autour des joueurs
52:10c'est de plus en plus
52:11Star Wars
52:11donc d'avoir une forme
52:12de protection
52:13et de quelqu'un
52:14qui ait des références
52:14aussi sur des questions
52:16de sécurité
52:18pour moi
52:19je tombe pas des nues
52:20sur quelqu'un comme ça
52:20mais la vie dans cette carte
52:21du principal
52:21il faut rappeler
52:22qu'il était là
52:23parce qu'il était policier
52:24mis à disposition
52:25et c'est parce qu'il était policier
52:26qu'il pouvait pas faire ça
52:28et avoir cette proximité
52:30vous avez écouté
52:31vous avez entendu
52:32c'est la musique
52:32je stresse
52:33alors je suis parti
52:34de l'anniversaire
52:35des Girondins de Bordeaux
52:36club Omnisport
52:37créé il y a 145 ans
52:39jour pour jour
52:40en 1881
52:42attention le thème
52:43est le suivant
52:43j'ai joué aux Girondins
52:45et en bleu
52:46il y a eu 102 joueurs
52:47102 joueurs
52:48on va passer les 102 joueurs
52:49sérieux ?
52:50allez on y va
52:50allez
52:53un jour à trouver
52:54qu'à jouer aux Girondins
52:55qui jouaient
52:56en équipe de France
52:57je suis le seul
52:58de la liste de Zidane
52:59à avoir joué à Bordeaux
53:01là dans les 23
53:04j'ai eu ma première cap
53:05en juin 2021
53:08le seul bordelais
53:10de la liste
53:11depuis je totalise
53:1357 sélections
53:16Koundé
53:16mon club c'est le barçage
53:18et Koundé
53:192 points
53:19Jules
53:20voilà
53:21allez autre joueur
53:23ayant joué au Girondins de Bordeaux
53:24et en équipe de France
53:26j'étais meneur de jeu
53:29on va pas y aller tout de suite
53:30là
53:31non ça va être une
53:33en fait
53:33numéro 10
53:34au Girondins
53:36et en bleu
53:37Zizou
53:38Zizou
53:38c'est pas Zizou
53:39j'avais été sûr
53:41après des débuts
53:42Tony Truant
53:43mon influence
53:44s'est éteinte brutalement
53:46Vercuisse
53:46ah non il a pas joué
53:48c'est pas Philippe Vercuisse
53:50Raymond Domenech
53:51disait de moi
53:51le pouvoir
53:52ne se donne pas
53:53il se prend
53:54ah oui c'est bon
53:55Gourcuf
53:56Johan Gourcuf
53:57bravo
53:57il avait 8
53:58le dernier pour la route
54:00le dernier pour la route
54:01est-ce que vous me suivez en régie
54:03est-ce qu'on se comprend
54:04allez
54:05j'ai un record en bleu
54:08j'ai un record en bleu
54:11joueur des Girondins
54:13Jurietti
54:14le chiffre c'est 10
54:15celle-là il est chaud
54:17le chiffre c'est 17
54:18ça m'a dit quoi Héloïse
54:190
54:1917 secondes jouées en bleu
54:21c'était ma seule sélection
54:23Franck Jurietti 2005
54:24c'est de la malhonnête
54:26c'est de la malhonnêteté
54:28c'est de la malhonnêteté
54:29on en parlera en off
54:31demain
54:32froidement des briefs
54:33demain
54:34des briefs
54:35de France-Italie
54:36puis le 100% bureau
54:36vous embrasse
54:37à demain
54:38je vais me faire tirer l'oreille
54:39à demain peut-être
54:40on rigole
54:41on rigole
54:42on rigole
54:42on rigole
54:48l'équipe du soir
54:50disponible en replay
54:51sur le site
54:52et l'appli l'équipe
54:53ainsi que sur les box
54:54c'est de la malhonnêteté
54:54c'est de la malhonnêteté

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