00:04C'est de ma faute, je cherche, pourquoi il l'a dit, mais parce qu'il s'en veut et
00:10qu'il n'a pas qu'un CHO ou qu'il est difficile d'avoir des dégâts bien en place,
00:14sincèrement, il était dans des très bonnes dispositions, je ne pense pas qu'il ait fait, en tout cas, on
00:20n'a pas eu le temps de débrisser, de ce que j'ai vu, bien vu dans la course, évidemment,
00:26c'est ok.
00:31Après, l'année dernière, quand il a loupé son contre la montre, il a dit, c'est pareil, il était,
00:38il se flagellait, il vise tellement haut, et il avait annoncé que tout autre résultat qu'un rêve avec une
00:47médaille dehors serait un échec, donc voilà, après, il faut aussi s'afficher, bien sûr,
00:57Mais si c'était facile de gagner un championnat du monde, ça se saurait, donc après, on est là, on
01:02est nombreux, c'est parce qu'on y croyait, lui le premier, donc on fait tout pour tenter de l
01:09'être, c'est pour ça qu'on va l'être, par contre, si on ne fait pas tout pour essayer,
01:13on est sûr de ne pas y arriver, c'est le cas de tous les prétendants, je pense.
01:18Donc voilà, aujourd'hui, ce n'est pas pour nous, il a, j'ai déjà échangé avec deux, trois coureurs,
01:25il a été un peu, il faut reconnaître, un peu isolé, il a été un peu, à mon goût, un
01:30peu isolé, isolé par rapport à ses coéquipiers un peu tôt,
01:37Mais ça, c'est, ça peut arriver, ce qui est sûr, c'est qu'on a durci quand on voulait,
01:43et ça, je maintiens que c'était dans l'intérêt du profil de Paul, par rapport au circuit,
01:53quand on voit que les Matthews et Vanderpool, nous, on ne durcit pas là, qu'il y a quatre tours
01:59d'attente encore, les punchers, par rapport à les grimpeurs, non.
02:04Donc voilà, c'est évidemment une énorme déception, mais mon job, c'est aussi de l'atténuer, en acceptant, et
02:13ce qui permet de savourer les fois où ça va mieux,
02:19et les fois où ça a été, et les fois où ça ira encore plus haut, parce que, parce qu
02:26'il n'y a qu'un gagnant pour chaque championnat du monde,
02:28et c'est ce qui fait la beauté, et aujourd'hui, c'est un gagnant, non pas qui, non pas
02:36inérité, mais inattendu.
02:39La nuance est vraiment de taille, c'est un coureur qui, sportivement, a le titre dans les jambes, mais qui,
02:45toute l'année, travaille dans l'ombre,
02:47et l'an dernier, si je ne dis pas de bêtises, il gagnait le Grand Prix de Montréal.
02:52Et on a vu comment ça a couru derrière lui, aujourd'hui.
02:56Et bien voilà, c'était pour la nation, en tout cas pour lui, qui appartenait à la nation, qui, je
03:00pense, a magnifiquement tiré profit de la stratégie des Belges ou de la France.
03:06Et, chapeau à eux, il faut reconnaître tout ce que je crois.
03:10Mais, voilà.
03:13Après ce qu'on avait à faire, après, oui, j'aimerais que Paul soit plus entouré.
03:18Je ne vais pas capter les...
03:20C'est mes décisions, c'est les mecs qui s'entraînent après, comme il faut pour l'objectif.
03:26Mais, il faut savoir assumer.
03:31J'allais dire, la défaite...
03:34Moi, je vais... Paul, il est très dur, mais il faut recadrer toutes les choses.
03:39Et puis, je prendrais tout ce que vous voulez dans ce que je dis.
03:44Et quand ça marche bien, il n'y a pas tout qui est acheté.
03:48Et quand ça marche pas...
03:49Enfin, quand ça marche bien, pardon, il n'y a pas tout qui a été parfait.
03:53Et quand ça ne marche pas, il n'y a pas tout qui est acheté.
03:57Donc, il y a...
03:59Voilà, c'est...
04:01Je ne vais certainement pas dire que c'est OK, mais...
04:03Il fera un jour demain, et on est déçus parce qu'on sait que c'était possible.
04:08Et on est toujours plus déçus quand on a une chance d'y arriver.
04:11Plutôt que quand on sait qu'on a aucune chance, quoi.
04:15Donc, soyons déçus.
04:17Nous favorer davantage.
04:18Le jour où ça marchera une nouvelle fois.